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  • Ferme, actuellement maison (La Varenne)
    Ferme, actuellement maison (La Varenne) La Riche - Varenne (la) - 2 rue du Pigeonnier - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    cadastral de 1808, parcelle 638, laisse peu de doute sur le type de la grange largement répandu dans la
    Observation :
    La Varenne conserve une forme de grange remarquable à haute toiture à longs pans et croupes
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B2 dite de Port Cordon du cadastre
    Localisation :
    La Riche - Varenne (la) - 2 rue du Pigeonnier - isolé
    Titre courant :
    Ferme, actuellement maison (La Varenne)
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La Varenne sur le cadastre de 1808 (en haut à droite) IVR24_20153700069NUCA
  • Maison de maître (la Grande Maison)
    Maison de maître (la Grande Maison) La Riche - Grande Maison (la) - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La Grande Maison date probablement du 17e siècle. Elle conserve son corps de logis originel tandis
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche (1808), feuille de la section C2 dite des Plans de Bains es Varennes de la Riche, St Genoulph & Berthenay levé en 1788 H. J. (N° 27 barré, 58
    Localisation :
    La Riche - Grande Maison (la) - isolé
    Titre courant :
    Maison de maître (la Grande Maison)
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La Grand' Maison sur les "Plans de Bains es Varennes de la Riche, St Genoulph & Berthenay levé en La "Grand Maison" sur le cadastre de 1808 IVR24_20153700477NUCA
  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    La demeure du Saugé ou du Grand-Saugé (dite la Fréminelle sur un plan de 1788) est constituée d'un logis à étage datant possiblement du 16e siècle et de parties agricoles (dont une grange de la même époque ?) construites postérieurement. Le logis a fait l'objet d'importantes rénovations à la fin du 20e siècle : la porte principale et la fenêtre au dessus sont des créations récentes. Un logement
    Observation :
    Demeure de qualité possiblement du 16e siècle implantée dans le lit mineur de la Loire face à la levée qui par conséquent ne la protège pas des inondations. (Etude souhaitable)
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B1 dite de Port Cordon du cadastre disposition de la turcie demandée par les habitants de La Riche et de St Genouph pour la conservation du Riche seulement dont on trouvera l'Explication au Terrier, Domanial et Censier de la dite Chatellenye Crues de la Loire (15 et 21-22 oct. 1907) - 52 - Saint-Genouph : la Loire inondée, le Saugé, le 22 Prieuré de St Cosme : 2e plan, numéroté 26. Plan de la plantation à faire depuis le bardeau de St Cosme jusqu'à la rencontre de la levée de St Genouph et sur lequel se trouve marqué en jaune la terrain qui est entre la levée et la rivière. A Tours ce 9 novembre 1784. Dimensions approximative du plan Plan géométral des Domaines Utile et Censive de la Châtellenye des Bains en la paroisse de N D la . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions
    Localisation :
    La Riche - Saugé (le) - isolé
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Vue générale sud depuis la levée IVR24_20153700757NUCA
  • Eglise paroissiale Sainte-Anne
    Eglise paroissiale Sainte-Anne La Riche - 98 rue de la mairie - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    de Notre-Dame-la-Riche à Tours. En 1854, Gustave Guérin, architecte diocésain de Tours dresse, avec La commune, créée en 1793, a été longtemps sans avoir d’église. Elle faisait partie de la paroisse Plailly, les plans de église, à la demande du maire et de ses habitants et après une donation faite à la commune par la veuve de Simon Vauquier. Son premier projet est légèrement modifié par le conseil des
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    que d’un court transept. L'ensemble de l'édifice est couvert de toits à longs pans en ardoise. La jumelée en arc brisé, qui éclaire la tribune intérieure. Enfin, un dernier niveau décoré d'une baie aveugle en plein cintre supporte un clocher hexagonal et la flèche polygonale. Le décor extérieur est d'une grande simplicité. La nef est éclairée par trois hautes baies jumelées, semblables à celle du second niveau de la façade ouest et est couverte de voûtes quadripartites en ogive. Un monument commémoratif sous la forme d’une plaque est adossé au flanc nord de l’église pour commémorer les bombardements meurtriers de juin 1944. Inscription gravée sur la façade occidentale de l'église: PREMIERE PIERRE 17 AVRIL 1855 / ERECTION DE LA PAROISSE 16 FEVRIER 1856 / CONSECRATION DE L'EGLISE 20 FEVRIER 1856 Autre
    Localisation :
    La Riche - 98 rue de la mairie - en ville
    Dates :
    1855 porte la date
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Vue de l'abside de l'église et de la mairie (carte postale, collection particulière dans les communes voisines de Tours depuis la fin du siècle dernier", THAUMIAUX J Vue de la façade nord IVR24_20143704338NUC4A Vue de la façade ouest IVR24_20143704332NUC4A Vue intérieure depuis la nef IVR24_20143704318NUC4A
  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu 1464. Importantes destructions avant et après la Période Révolutionnaire. Restaurations aux 19e siècle
    Référence documentaire :
    La Riche, plan cadastral napoléonien. 1808. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 p. 161-172 LEVEEL, Pierre. Les Montils-lès-Tours en la varenne de La Riche du Xe au XVe siècle Veüe de l'entrée du chasteau de Plessis Lez Tours, avec la chapelle St Jean. [dessin par Louis Veüe du chasteau du Plessis lez Tours, dessiné du dedans de la court, 1699. [Dessin de Louis Boudan Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de . Tours : Université François-Rabelais, 2014-2015. Mémoire de licence 3 d'histoire de l'art sous la . Bulletin de la Société archéologique de Touraine. Tome XLVI, année 2000. p. 553 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique ; Guide du touriste en Indre et Loire. Mayenne . Bulletin de la Société archéologique de Touraine. Tome LX, année 2014, p. 173-184. VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la
    Description :
    vis polygonale hors-d’œuvre sur la façade ouest.
    Localisation :
    La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    Plan du Plessis à la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-Loire C 314/13 Plan du Château avant la Révolution (copie du 19e siècle) IVR24_19743701279V La fontaine provenant du couvent des Minimes IVR24_20143704330NUC4A
  • La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne Nogent-le-Rotrou
    Historique :
    La Capitale du Perche Nogent-le-Rotrou doit son nom, tout comme ses origines à la lignée des Rotrou à Nogent au Xe siècle permet au Rotrou de contrôler la vallée de l’Huisne (XIe siècle). Plusieurs bourgs se dessinent auprès de la résidence seigneuriale puis comtale : Le bourg castrale ou bourg-le -comte situé au pied de l’éperon Saint-Jean. L’espace est occupé par la curia et les milites comtale. Le monastère Saint-Denis qui donne lieu à la création d’un bourg du même nom. Le bourg neuf qui fait suite à la construction du pont Saint-Hilaire, passage propice à l’installation d’un pôle économique (Marchés , artisanat, moulins). La Seigneurie de Nogent-le-Rotrou La réunion du Perche à la couronne de France en 1226 entraine la distraction de la seigneurie et de son château. Séparée du comté du Perche, la seigneurie d’abord propriété de la Maison Château-Gontier échoit successivement en héritage, en apanages ou en les anglais durant la guerre de cent ans n’est plus qu’un lieu de passage parmi tant d’autres au sein
    Référence documentaire :
    -la-Salle, 1994). BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport quadrangulaires de la France de l'Ouest. Paris : Picard, 1973. p.120 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château DECAENS, Joseph. La motte comme moyen de conquête du sol et comme instrument de la seigneurie châtelaine. In : MAGNOU-NORTIER, Élisabeth. Aux sources de la gestion publique. Tome III. Villeneuve-d'Ascq Enceintes et mottes. L’architecture normande au Moyen Âge, T. 2, Les étapes de la création. In BAYLE, M . (dir.). Actes du colloque de Cerisy-la-Salle, 1994. Caen : Presses Universitaires de Caen. Condé-sur
    Titre courant :
    La ville de Nogent-le-Rotrou du Moyen-Age au début de l'époque moderne
    Texte libre :
    première phase du conflit. « Un, beau, grand et riche bourg, scitué sur la rivière d’Huigne » (milieu 15e Un castrum avant 1031 Le château et la ville de Nogent sont traditionnellement traités à partir de la première mention de son castrum en 1031. Il appartient alors à Geoffroy III (mort en 1039), vassal du comte Eude II de Blois (983-1037), et premier membre de la famille des Rotrou à être associé au château. L’absence de datation pour la construction du château, la topographie du site et l’existence de bourg castral avant la fin du premier tiers du 11e siècle. Le cadre historique et les sources écrites autorisent à formuler l’hypothèse d’un castrum à Nogent-le-Rotrou dès le dernier quart du 10e siècle. La corrélation entre l'analyse morphologique du site, l'étude des sources iconographiques et la comparaison avec fait suite une à deux basses-cours. La première aurait alors pu accueillir la demeure seigneuriale associé au château, aurait pu prendre place dans la seconde basse-cour. Le château de Nogent s’inscrit
    Illustration :
    Plan de la ville de Nogent-le-Rotrou. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou Tableau d'assemblage de la ville de Nogent-le-Rotrou, cadastre ancien, 1811. (Archives municipales Carte de restitution de Nogent-le-Rotrou à la seconde moitié du 11e siècle. IVR24_20172800170NUDA Carte restitution de Nogent-le-Rotrou à la fin du 12e siècle. IVR24_20172800171NUDA Vue aérienne de la ville en 1950. IVR24_19922800078VA Vue aérienne de la ville et du château en 1950. IVR24_19922800080VA La porte de l'abbaye Saint-Denis et l'église paroissiale Saint-Laurent. IVR24_20132800096NUC4A Maison dite La Papotière, 3 rue Bourg-le-Comte, face nord. IVR24_20162801443NUCA
  • Bourg de La Gaudaine
    Bourg de La Gaudaine La Gaudaine - Bourg - en village
    Historique :
    Le bourg de La Gaudaine est attesté dès le 12e siècle. A cette époque (et jusqu'au début du 19e Saint-Chéron-lès-Chartres. A partir de 1850, le bourg se développe avec la construction de plusieurs maisons le long des voies de communication vers le sud-est et l'est, comme le montre le plan de la commune réalisé en 1868 puis les cartes postales de la fin du 19e siècle et du début du 20e siècle. Ces dernières montrent également la vie du centre bourg avec son unique commerce, un café, et une seule activité artisanale, une charronnerie. Plus récemment, à la fin du 20e siècle, le bourg s'est agrandi vers le nord avec la construction de pavillons.
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de 1811, commune de la Gaudaine, section A. (Archives départementales d'Eure La Gaudaine, plan de localisation des éléments bâtis repérés et sélectionnés (étudiés)/Florent Extrait du plan de la commune de La Gaudaine/ réalisé par l'instituteur en 1868. (Archives
    Description :
    Le bourg de La Gaudaine se situe à proximité de la rivière l'Arcisses. Les constructions (des
    Localisation :
    La Gaudaine - Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Gaudaine
    Illustration :
    Extrait du plan de la commune de 1868. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 4 Fi 108 Vue générale de la commune depuis le sud-ouest (carte postale du début du 20e siècle Bourg de La Gaudaine (carte postale du début du 20e siècle). IVR24_20082800780NUCB Bourg de La Gaudaine (vue prise en 2008). IVR24_20082800781NUCA
  • Bourg de La Croix-du-Perche
    Bourg de La Croix-du-Perche La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Historique :
    D’après Édouard Lefèvre, le bourg primitif de la Croix-du-Perche se trouvait au haut Moyen-Âge dans les environs de l’étang de Gaillard. En 1495, "la motte et la place de la maison-fort de Gaillard l’ancien logis du prieur dont la cave date du 16e siècle, de même que la structure de l’ancienne mairie bourg tel qu’il était à la fin du 18e siècle. A cette époque, une trentaine de maisons de fermes se le sud. La quasi-totalité des maisons et des fermes a été reconstruite à partir de 1850, le plus la seconde moitié du 20e siècle, quelques maisons ont été édifiées en extension du bourg (rue de
    Hydrographies :
    la Foussarde
    Référence documentaire :
    Plan de l’ancienne école de La Croix-du-Perche. 1868. (Archives départementales d’Eure-et-Loir, 5 Archives communales de La Croix-du-Perche. Grands travaux.
    Description :
    Le bourg de La Croix-du-Perche se situe à proximité de la rivière de la Foussarde qu’il surplombe essentiellement implantées autour de la place de l’Eglise. A l’exception d’une maison à un étage carré et à façade de silex couverts d’un enduit à la chaux. Plusieurs exemples possèdent des murs en brique (maisons au
    Localisation :
    La Croix-du-Perche - le Bourg - en village
    Titre courant :
    Bourg de La Croix-du-Perche
    Illustration :
    Vue d’ensemble de l’église paroissiale, de la mairie-école et de la salle polyvalente, depuis le
  • Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Historique :
    de la ville. Aujourd'hui il ne demeure quasiment aucun vestige datant du Moyen Âge à cet endroit . Pourtant, dans sa thèse en 1972, Jacqueline Melet-Samson écrit à propos de la Papelardière que « les vestiges de la maison fort furent détruits lors de la percée de l'avenue des Martyrs entre 1939 et 1956. La maison fort ou la Papelardière était un domaine seigneurial relevant de l'Archevêché de Tours [...]. Il l'Abbé Bosseboeuf datant de 1898. Il semble que la demeure de la Papelardière ait été construite au milieu du Moyen Âge - pour l'abbé Bosseboeuf au 11e siècle -, avant que la ville ne soit réunie entre les novembre 1526, postérieur à sa destruction, la décrit en partie. Sur le plan cadastral dit napoléonien , l'établissement de l'Hôtel-Dieu et la Papelardière se trouvent à l'emplacement de la future avenue des Martyrs cette institution. Dans le courant du 17e siècle, l'Hôtel-Dieu et la léproserie ou maison Saint-Lazare furent réunis. L'établissement fut encore agrandi à la fin du siècle. Il ne reste rien de cet
    Référence documentaire :
    p. 113-114. GABEAU, Alfred. La Vallière, le château, la châtellenie et les fiefs qui en dépendaient MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
    Localisation :
    Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Titre courant :
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Illustration :
    Vue générale de l'avenue des Martyrs de la Résistance, à son intersection avec la rue Nationale et la place Saint-Denis. IVR24_20083700597NUCA
  • Maison (23 rue de la Concorde)
    Maison (23 rue de la Concorde) Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cette maison a largement été remaniée. Nous avons fait le choix de la répertorier pour la cheminée de taille présente un manteau en bois qui repose sur des corbeaux. La mouluration de ces dernières pièces a orienté la datation de la maison vers la fin du Moyen Âge. La succession de doucines, tores
    Localisation :
    Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Maison (23 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 23 rue de la Concorde : la façade en pan-de-bois à grille, peint en rouge Vue de la cheminée du premier étage. IVR24_20073701042NUCA
  • Verrière représentant l'Annonciation et la Nativité
    Verrière représentant l'Annonciation et la Nativité Chabris - en village
    Historique :
    supérieure) et la Nativité (partie inférieure). Les deux scènes ne sont pas séparées sur deux registres distincts, mais traitées dans la continuité l'une de l'autre.
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Verrière représentant l'Annonciation et la Nativité
    Illustration :
    Chabris, église Saint-Phalier, baie 0 : l'Annonciation et la Nativité. IVR24_20093603081NUCA
  • Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde)
    Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde) Amboise - 21 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Nous avons enregistré cette adresse pour la cave qui prend place en vis-à-vis, dans le promontoire du château. Avant le dégagement du rempart initié sous Louis-Philippe et achevé à la fin du 19e avait pu creuser à son gré dans la roche. Ces creusements menaçaient l'intégrité du promontoire. Dans la leurs ciels. L'entrée de cave qui apparaît sur la photographie est bâtie en pierre de taille, dont l'aspect particulièrement neuf correspond aux restaurations multiples du rempart. Du côté de la place quelques cavités rue de la Concorde. Si la plupart des caves ont été murées, parmi celles qui demeurent
    Référence documentaire :
    Archives Nationales ; 300 AP (I) 2299 (Cartes et Plans). Archives privées de la maison de France (fin XIXe siècle) : "Achat de maisons aux pieds du rempart". 3 plans, dessins à la plume et l'encre de
    Localisation :
    Amboise - 21 rue de la Concorde - en ville
    Titre courant :
    Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde)
    Illustration :
    Vue générale du 21 rue de la Concorde situé au pied du promontoire, à l'est de la tour des Minimes
  • Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale) Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Historique :
    La localisation comme la forme de l’édifice permettent de le rapprocher de l’église Saint-Jean . Située en face du château, la collégiale est attestée dès la fin du 11e siècle, elle est incendiée en 1568 puis reconstruite durant la première moitié du 17e siècle. Elle est définitivement détruite en 1793. La forme comme l’orientation du bâtiment n’étant pas sans rappeler celle d’une chapelle orientée collégiale. Elle aurait alors compté parmi les sept chapelles de la collégiale Saint-Jean. Néanmoins, il est certain que la façade de l’édifice date du 19e-20e, compte-tenu de ses marqueurs stylistiques (pignon néo
    Description :
    pignon. La porte d’entrée est percée sous un arc en accolade surmonté d’un gâble. Celui-ci est mouluré couronné d’un chou frisé. L’embrasure de la porte est moulurée d'un cavet tandis que le chambranle prend la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 7 rue de la Collégiale - en ville
    Titre courant :
    Chapelle de chanoines, actuellement maison (7 rue de la Collégiale)
  • Statue : saint Antoine de Padoue
    Statue : saint Antoine de Padoue Orléans
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Emplacement dans l'édifice :
    revers de la façade occidentale
  • Saussaye : ferme
    Saussaye : ferme Brunelles - La Saussaye - en écart - Cadastre : 1811 E1 31 1992 E1 189
    Historique :
    nord du bâtiment nord, porte la date 1763 qui témoigne d'une seconde phase de construction au troisième se succèdent dans la seconde moitié du 19e siècle (emploi de la brique pour plusieurs encadrements d'ouvertures et pour la corniche) et tout au long du 20e siècle (emploi du ciment pour les enduits du bâtiment
    Observation :
    calcaire et de silex en façade postérieure - ainsi que la sauvegarde d'huisseries d'origine, font de cette
    Référence documentaire :
    Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section E1 : Hameau de La Saussaye
    Description :
    Cette ancienne ferme à logements multiples se situe au sud-est du hameau de la Saussaye. Elle d'angles (cachés par l'enduit ciment) et la corniche en doucine sont en pierre de taille de calcaire. - Le moellons de calcaire couverts d'un enduit à la chaux. Les encadrements des baies sont en bois et les
    Localisation :
    Brunelles - La Saussaye - en écart - Cadastre : 1811 E1 31 1992 E1 189
    Dates :
    1763 porte la date
    Illustration :
    Bâtiment sud, partie ouest, détail de la porte de l'écurie (clous en bois). IVR24_20082800476NUCA Bâtiment sud, partie ouest, détail de la porte d'accès au logis, converti en chevrerie
  • Statue : Isaac Jogues
    Statue : Isaac Jogues Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    entraîné la réalisation de cette statue en 1938. C'est fort logiquement que Notre-Dame de Recouvrance ), administrateur de l'Hôpital général d'Orléans, et de son épouse Marie Sinson (morte en 1701), qui habitaient la maison située rue de Recouvrance, juste en face de l'église : la chapelle où se trouve la statue d'Isaac Jogues contient ainsi également la plaque commémorative des deux époux.
    Dimension :
    h = 97 ; la = 33
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la statue. IVR24_20084500976NUCA
  • Statue : Jeanne d'Arc
    Statue : Jeanne d'Arc Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Dimension :
    h = 144 ; la = 35
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la statue. IVR24_20084500973NUCA
  • Monument aux morts
    Monument aux morts Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    Inscription : " Dieu et patrie " sur la partie supérieure. Inscription "1914 Aux enfants de cette paroisse morts pour la France 1918". Noms des victimes inscrits en lettres dorées sur le marbre noir.
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Le monument dans la chapelle, avec la peinture d'Hippolyte Lazerges (Vierge de Pitié
  • Statue : sainte Thérèse de Lisieux
    Statue : sainte Thérèse de Lisieux Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Dimension :
    h = 95 ; la = 33
  • Cale dite cale abreuvoir simple de l'Ile d'Or 3
    Cale dite cale abreuvoir simple de l'Ile d'Or 3 Amboise - quai du Maréchal Foch - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage est mentionné sur les plans de 1835 et 1860 mais pas sur la carte de Coumes de 1848. Elle
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Ouvrage non repéré par la Diren.
    Description :
    La cale abreuvoir simple est située sur la rive droite de l'île d'Or en aval du pont. Elle est
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