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  • Maison (Le Saugé)
    Maison (Le Saugé) La Riche - Saugé (le) - isolé
    Historique :
    époque ?) construites postérieurement. Le logis a fait l'objet d'importantes rénovations à la fin du 20e indépendant remanié au 20e siècle est accolé sur le pignon est.
    Observation :
    Demeure de qualité possiblement du 16e siècle implantée dans le lit mineur de la Loire face à la
    Référence documentaire :
    Crues de la Loire (15 et 21-22 oct. 1907) - 52 - Saint-Genouph : la Loire inondée, le Saugé, le 22 Prieuré de St Cosme : 2e plan, numéroté 26. Plan de la plantation à faire depuis le bardeau de St . Levé dans le cours de l'année 1788 à la requeste de Messieurs de l'Eglise de Tours, dimensions
    Localisation :
    La Riche - Saugé (le) - isolé
    Titre courant :
    Maison (Le Saugé)
    Illustration :
    Le Grand Saugé sur un plan de 1784 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 524 Le Saugé sur un plan de 1788 (Archives départementales d'Indre-et-Loire G 207 Le Saugé sur le cadastre de 1808 (voir n° 72 à 81) IVR24_20153700476NUCA
  • Bâtiment sur Loire du château d'Amboise
    Bâtiment sur Loire du château d'Amboise Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le bâtiment nord construit face à la Loire qui, du fait de la disparition ou de l'inachèvement des travaux des autres édifices, demeure le seul logis dont le commanditaire exclusif soit bien Charles VIII -1498), le bâtiment semble avoir conservé son apparence originelle jusqu'aux modifications du duc de , au cours des XVIIe et XVIIIe siècles, le logis fut-il très modifié : les arcades donnant sur la Loire
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Le balcon du logis sur Loire/ Eugène Sadoux. Lithographie XIXe siècle. (Bibliothèque municipale de Amboise, n.s., photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise La façade sur Loire, photographie noir et blanc, XIXe siècle, avant les restaurations de 1880 terrasse Nord entre le pavillon de Penthièvre et la tour Garçonnet. (Médiathèque de l'Architecture et du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société CLOUZOT, Henri. Le fer forgé. Documents artistiques de ferronerie ancienne. Introduction historique
    Description :
    De 25,30 m de long sur 10,10 m de large, le bâtiment a été construit à l'aplomb du rempart nord du d'épaisseur à l'exception du pignon oriental qui atteint 2,10 m ; un mur de refend le divise longitudinalement divisée en deux par le prolongement du meneau. Ce type d'allège, assez rare - qui se retrouve cependant à - quart de rond sur les piédroits et un large chanfrein pour le linteau - efface leur présence. Le décor sommital de l'édifice est très présent : pointant vers le ciel leurs pinacles et leur accolade, les deux sculptées les épées flammées et les « C » enlacés de Charles VIII. Côté Loire, le bâtiment d'origine se trouvait pris entre, à l'ouest, le logis du Tambour et, à l'est, la tour des Minimes. La façade a perdu son prennent place au-dessus des arcades du rez-de-chaussée. Un meneau divise la baie en deux ; le côté gauche donnant sur le balcon. Les contreforts qui séparent chacune des grandes arcades trouvent leur continuité dans les ressauts de l'encorbellement soutenant le balcon, puis dans les pilastres divisés à mi-hauteur
    Annexe :
    Les archives concernant le bâtiment sur Loire de la grande salle Le procès-verbal de 1761 mentionne départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°6r° : « [...] Sur le petit rempart devant les offices cy dessus, ou le décor du bâtiment qui a sans doute disparu lors des nouvelles affectations qui sont quant à elles désignées. Ainsi, dans les procès-verbaux des années 1630, le bâtiment qui ne porte pas de nom particulier est localisé comme « le costé de la salle du bal », désignant la grande salle. Cette dernière semble alors encore intacte et sa dénomination témoigne de sa fonction. Le rez-de-chaussée accueille un office . 3 f°16r°). Le même niveau reçoit une écurie (Archives départementales d'Indre-et-Loire,C 655, doc. 3 f°16v°). Enfin, le comble semble être occupé par un magasin à blé, ce qui reste difficile à , couray avecq une clef a la seconde porte du magazin a bled qui est sur celuy des armes ». Dans le procès -verbal de 1761 (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 950, f°5v°-6r°), le bâtiment est occupé au
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le bâtiment sur Loire se trouve au second plan entre les logis du fossé et le nouveau logis de Charles VIII Vue générale du bâtiment sur Loire entre le pavillon Penthièvre au premier plan et la tour des Vue du bâtiment sur Loire depuis la rue de la Concorde : au premier plan à droite le pavillon Penthièvre, puis le logis du Tambour dont le façade a été harmonisée avec celle du bâtiment sur Loire et à Vue du pavillon Penthièvre, de la tourelle d'escalier desservant le logis du Tambour et de la tour Vue du pavillon Penthièvre implanté en contre-bas du logis du Tambour sur le pignon duquel est Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château : à gauche le logis du Tambour et le bâtiment sur Loire dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le nouveau logis de Vue des baies et portes de la façade du logis du Tambour à présent harmonisé avec le bâtiment sur
  • Chapelle Saint-Hubert
    Chapelle Saint-Hubert Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    1495-1496, dans le compte de construction établi pour une année, Pierre Minart, Casin Dutrec et d'Amboize » . Sur le plan de 1708, figurent deux escaliers descendant à la pièce située dans le soubassement creux de la chapelle ; le premier escalier se trouve à l'extérieur et on l'atteint depuis la terrasse qui longe le rempart sud ; le second se situe dans le logis, au fond de la chambre à parer du rez -de-chaussée qui est celle de la reine comme nous l'apprend le compte d'ameublement de 1493-1494 qui supposer qu'un renouvellement de l'ameublement du lieu fut nécessaire car le logis avait précédemment été occupé. Depuis le docteur Bruneau, la plupart des auteurs ont repris cette idée. L'abbé Louis-Auguste Bosseboeuf voit pour sa part, en la chapelle souterraine, la chapelle Saint-Blaise. Mais comme le souligne Sépulcre était la chapelle du donjon. Les auteurs anciens ont certainement interprété le fait qu'elle soit propos le gigantisme du chantier qui permit d'installer le sépulcre. Le soubassement sur lequel Charles
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. Amboise. photographie noir et blanc, n.s. XIXe siècle. blanc, 12-avr-1928. (Bibliothèque municipale de Tours : L.B. Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle Château d'Amboise. La chasse de Saint-Hubert. Photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Amboise : Château. Saint-Hubert chapelle : photographie noir et blanc, n.s., XXe siècle Château d'Amboise, porte de la chapelle. Photo ND, photographie, noir et blanc, XXe siècle ., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours : L. A. Amboise : Château, chapelle Chapelle à Amboise, n.s., photographie noir et blanc, XXe siècle. (Bibliothèque municipale de Tours
    Description :
    avec le premier étage du logis dit de Louis XI - quand Charles VIII (1483-1498) l'occupait ; la flèche en plomb qui est une création du XIXe siècle ; le tympan représentant une Vierge qui est venu issues de fragments des remplages de la chapelle. À l'extérieur, des pinacles à crochets tendent vers le le choeur amènent une lumière abondante. Leur forme en tiers point présente un remplage ciselé dans lequel le réseau est divisé en une déclinaison de trilobes imbriqués. Les restaurateurs ont fait le choix de vitraux contemporains. Le style gothique flamboyant de la sculpture correspond avec une datation des années 1490-1495. À l'intérieur, le décor particulièrement abondant est réalisé avec une extrême les nervures du voûtement. Au premier registre, le mur de sous-appui reçoit, au-dessus, le mur . Les nervures retombent en faisceau sur les dais de la frise ; le nombre d'ogives naissant de ces dais . De tels décors ne sont pas sans rappeler l'architecture flamande ; d'ailleurs le patronyme Dutrec de
    Annexe :
    André le décor de la chapelle du château d'Amboise, correspondant à la chapelle du Saint-Sépulcre chapelle, il décrit le sépulcre : « À droite de cette cellule, il y avait la représentation fidèle de la blanc et peints. Au-dessus de cette imitation de la tombe, on voyait les portraits de Pilate et Hérode ». Le procès-verbal de 1761 en donne les dimensions : - Archives départementales d'Indre-et-Loire, C ladite sépulture de sept pieds et demy de long sur quatre pieds et demy de large, le tout étant sous la chapelle du roy ». Le docteur Bruneau avait déjà identifié le soubassement de la chapelle Saint-Hubert La chapelle Saint-Hubert dans les archives Dans le compte de construction du château de 1495-1496
    Illustration :
    Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage Vue de la chapelle Saint-Hubert depuis le promontoire du château. IVR24_20083700132NUCA Vue intérieure de la chapelle : le transept Est. IVR24_20083700773NUCA Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept, un Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée dans le bras Ouest du transept, un Vue intérieure de la chapelle : détail de la frise sculptée, dans le bras Est du transept, un dais
  • Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin)
    Église Notre-Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves (placette Saint-Florentin) Amboise - placette Saint-Florentin - en ville
    Historique :
    le conseil de ville se réunissait encore parfois, serait condamnée et l'église reconstruite à sa place. Le 7 juin 1473, pour réaffirmer sa volonté, le roi rédige une seconde lettre où il écrit mars 1479 rapporte que le chantier de construction de la nouvelle église est entamé à cette date, mais que le projet ne convient pas au roi. En attendant, on stocke toujours des matériaux dans l le chantier. Les travaux de couverture de l'église n'ont pas laissé de trace dans les archives de la siècle, notamment le dernier étage du clocher auquel on apposa un décor renaissant, encore visible travaux menés par le service des Monuments historiques à partir de 1976. Si l'extérieur a tant bien que
    Référence documentaire :
    Louis XI pour le prélèvement de 5 d. t. sur chaque minot de sel vendu dans le royaume, en faveur de la Amboise, église Saint-Florentin. Photographie noir et blanc, n.s., n.d. (Bibliothèque municipale de supplémentaire des Monuments historiques (janvier 1997) : le domaine de Chanteloup, l'oppidum des châtelliers.
    Description :
    -Dame-et-Saint-Florentin-en-Grèves. À son extrémité ouest se tenait un pont enjambant le bras de la encore lisibles à son chevet. Ainsi enserrée dans le bâti urbain, on ne disposait jamais de recul pour l'édifice semble en effet avoir été assez médiocre. L'abbé Bosseboeuf écrivait que le coup de sabre visible 1477, le roi aurait désapprouvé la nouvelle construction et les projets auraient été modifiés. Sans murée en pierre de taille certainement au moment où l'on réutilisa le pan de mur pour l'église. Ce pan de mur est donc probablement le vestige de l'ancienne « Annonerie ». Cela se vérifie d'autant mieux lancettes géminées, sont ornées d'un réseau sommital. À l'origine, le portail sud constituait l'entrée principale de l'église et un auvent le précédait. Aujourd'hui, on distingue encore une accolade à crochets
    Annexe :
    le lieu de reconstruction de Saint-Florentin : - Archives communales d'Amboise, BB 1, f°1 : « (...) Pour ce que le roy estant en ceste ville a fait dire et remonster aux habitans de ladicte ville et gens ladicte eglise que la ou est l'Anonnerie d'Amboise et que tel en soit fait et le rapport au roy (...) ». Une lettre de Louis XI (1461-1483), datée du 7 juin 1473, rapporte que le roi a l'intention de , lettre conservée à la Bibliothèque nationale de France, ms. fr. 20579, pièce 12). Il veilla à ce que le projet d'église soit conforme à ses désirs, comme le rapporte une lettre de 1479 : -Archives communales d'Amboise et veisme le commancement de ladicte eglise, qui pour lors ne fust a nostre plaisance, et au moyen , Raoulin Cauchinart, capitaine de la ville, reçoit le 28 août 1481, 6 l. 16 s. 5 d. pour, entre autres emploier ou fait de l'ouvraige et ediffice de ladicte eglise (...) ». Le 13 mars 1506, Pierre Peillerault
    Illustration :
    Vue ancienne de l'église depuis le mail. IVR24_19753702143Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702145Z Vue de l'église depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702128X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702129X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702149Z Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702130X Vue du clocher depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950. IVR24_19753702131X Vue du mur pignon de l'église, depuis le clocher, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Vue du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950 Détail du clocher et du mur pignon depuis le quai Charles Guinot, cliché Bernard Vitry, vers 1950
  • Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot)
    Hôtel Morin, ancien Hôtel de ville, actuellement Musée (10-11 quai Charles-Guinot) Amboise - 10-11 quai Charles-Guinot - en ville
    Historique :
    que l'hôtel reste en la possession de la famille Morin jusqu'en 1764, date à laquelle le duc de Choiseul acquit l'hôtel et en fait le siège de la justice, de la chambre des comptes et de la prison, d'où le nom de palais ducal. Enfin en 1826, la ville l'achète pour la somme de 8 500 francs. En 1848, il modifications effectuées à l'intérieur de l'édifice jusqu'aux restaurations de 1881 entreprises par le service
    Référence documentaire :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Amboise, hôtel de ville, palais ducal. Photographie noir et blanc, n.s., juin 1891. (Bibliothèque Hôtel de ville d'Amboise, façade principale sur le quai./Eugène Maglin, lithographie aquarellée restaurations de l'église Saint-Florentin : le fenestrage (1951), la charpente, la sculpture et la maçonnerie p. 111. PEROUSE DE MONTCLOS, Jean-Marie. Le Guide du patrimoine Centre Val de Loire. Paris
    Description :
    tourelle d'escalier par laquelle on entre dans l'hôtel. Le bâtiment s'élève sur trois niveaux, sans compter par une simple clef prenant appui au-dessus du meneau central. Un épais cordon mouluré sépare le rez -de-chaussée du premier étage. Ce cordon est repris pour la corniche soulignant le rampant du toit cheminées en briques se détachent sur le ciel. Derrière la pseudo-tourelle, la façade du mur gouttereau est est cependant percée d'une croisée et de deux demi-croisées. Le décor y est quasiment absent, un étage, une demi-croisée est installée à la jonction du toit en pavillon et du toit à deux pans. Sous le deux pans, le mur est désépaissi par une large arcade aveugle. La demi-croisée perçant le centre de feuillagées. À droite de la tourelle, s'élève le pignon du corps de bâtiment, couvert du toit à deux pans. Il anciennes noyées dans un mur neuf. Le rez-de-chaussée et le premier étage présentent des dispositions couverts de petites voûtes d'arêtes en briques. La grande vis est le seul escalier de l'édifice, faisant
    Annexe :
    Précision sur le noyau d'escalier de l'Hôtel Morin L'escalier en vis est installé dans une cage octogonale de 4,50 m de diamètre extérieur et 1,60 m de rayon. La pierre employée est le calcaire coquiller , un matériau plus résistant à la compression que le tuffeau, qui se polie moins facilement et qui ne devient pas trop glissant. L'escalier est à noyau portant marches. Comme le cas se rencontre souvent, les marches sont très restaurées. Le noyau circulaire a gardé son aspect d'origine, avec sa rampe telle un gros tore qui y monte le long. On retrouve ici le même modèle que celui des noyaux tore de vis en bois . Le diamètre est proportionnellement à la taille de la cage d'escalier le même que dans les maisons, à être fixée sur le mur de la cage et l'escalier est suffisamment large pour l'emprunter à cet endroit. relevés par le service des Monuments historiques. Au rez-de-chaussée, la majorité des plafonds sont encore en place ; à l'étage, ils furent refaits à l'identique. Sur les relevés on constate que le couloir
    Illustration :
    Relevé en élévation de la façade donnant sur le quai Charles Guinot. (Médiathèque de l'Architecture Vue ancienne, l'Hôtel de Ville depuis le pont. IVR24_19753702120X Vue ancienne de l'Hôtel de Ville depuis le quai Charles Guinot à l'Est (le cliché est inversé Vue de la façade sur Loire depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700605NUCA Vue du chapiteau couronnant le noyau d'escalier. IVR24_20073701241NUCA
  • Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis)
    Église Saint-Denis-Hors-les-Murs (parvis Saint-Denis) Amboise - parvis Saint-Denis - en ville
    Historique :
    Au IVe siècle, lorsque le futur saint Martin part en guerre contre les sanctuaires païens ruraux préalablement été détruite à Amboise, mais on ne connaît pas son emplacement. Sylvie Le Ray propose une lecture classique du passage des Dialogues et le met en parallèle avec la politique martinienne qui consistait à implanter une église locale et à multiplier les petits ermitages, installant ainsi le premier réseau ecclésiastique en Touraine. Aussi à la fin du Bas-Empire, Amboise s'insère-t-elle dans le premier réseau d'agglomérations connu, celui de la hiérarchie ecclésiastique. Dès le Haut Moyen Âge, le pôle de Saint-Denis et des découvertes numismatiques. Le cimetière de Saint-Denis, appelé « le cimetière des Innocents les fragments de tuiles à rebord, perdues dans le sol où les cercueils sont engagés à la profondeur de 1778, les tombes entouraient le mur nord de Saint-Denis. Il y avait certainement des sépultures dans . L'abbé Bosseboeuf rapporte que des légendes mortuaires étaient visibles sur le mur nord de l'église
    Référence documentaire :
    Amboise, église Saint-Denis-Hors-les-murs. Photographie noir et blanc, 1889. (Bibliothèque Amboise, autel de Saint-Denis, attribué à A. Charpentier. Photographie noir et blanc, n.d BOUSSARD, Jacques. Le droit de vicaria à la lumière de quelques documents angevins et tourangeaux BOUSSSARD, Jacques. Le peuplement de la Touraine du Ier au VIIIe siècle. Études mérovingiennes
    Description :
    un puissant contrefort rectangulaire. Le transept traversant, surplombé de son clocher placé à la croisée du transept, ouvre sur une nef flanquée de deux bas-côtés. Le clocher a été restauré au XVIIIe présentait pas d'arc boutant. Pour percer trois larges baies cintrées éclairant le vaisseau central, deux bas (gorge-tore-gorge). Le clocher de plan carré (8,40 m de côté) est couvert d'un toit pyramidal. À d'un contrefort. Le bras nord est éclairé de deux lancettes, tandis qu'au centre du bras sud, un rampants du toit. Ainsi au lieu de suivre le profil du vaisseau central et des bas-côtés, ces murs montent s'ouvre, au-dessus de cinq marches de perron, le portail aux voussures feuillagées. Ce dernier était le portail principal ; sa position face à la ville concorde avec le chemin d'accès à Saint-Denis dont le pans, suivi d'un petit toit à trois pans sur le chevet, elles s'intègrent assez bien à l'édifice celles de l'église Saint-Florentin d'Amboise. La nef et le clocher présentent des charpentes authentiques
    Illustration :
    Plan de l'église Saint-Denis-hors-les-Murs, d'après le docteur Lesueur. IVR24_20093700445NUD Vue ancienne, le pignon ouest. IVR24_19753702075X Vue générale de l'église Saint-Denis depuis le promontoire du château. IVR24_20083700129NUCA Vue de Saint-Denis depuis le pont de la ville. IVR24_20073700964NUCA Vue extérieure du chevet, depuis le sud-est. IVR24_20073700602NUCA
  • Château du Plessis-lès-Tours
    Château du Plessis-lès-Tours La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Historique :
    Le Plessis-lès-Tours fut la première résidence royale en Val-de-Loire. Elle s'élève en un lieu dénommé Montils-lès-Tours avant 1472. Le roi Louis XI réaménage vers 1478 le château qu'il acquiert en
    Observation :
    Conservé à l'état de vestige, le château de Plessis-les-Tours reconstruit pour Louis XI pourrait être considéré comme le premier acte de l'architecture en brique et tuffeau en Val de Loire, son jardin
    Référence documentaire :
    Veüe du Chasteau Royal du Plessis Lez Tours, bastie par le Roy Louis onziesme, dessiné du costé du Le Plessis-les-Tours en 1845. In : Tableaux chronologiques de l'histoire de Touraine. Tours, Clarey Le Plessis-les-Tours en 1854. Lithographie en couleur, Tours : Clarey-Martineau imprimeur, 1854 [en le 23 avril 2015) GAVELLE, Priscille de, PAU, Clémence. Le château du Plessis-lès-Tours : environnement et parc GUILLOT de SUDUIRAUT, Sophie. Le château de Plessis-les-Tours. Chambray-les-Tours : Editions C.L.D SALAMAGNE, Alain. Le Plessis et les résidences royales en Touraine à l'avènement de Louis XI Plan du château de Plessis-les-Tours... établi le dépôt des Mandians, rez-de-chaussée. Plan à VIRARD, Sophie. Le château du Plessis-les-Tours. Tours : Centre d'Etudes Supérieures de la Renaissance, Tours, 1995. Maîtrise sous la direction de Jean GUILLAUME. Base de données RIHVAGE, consultée le
    Localisation :
    La Riche - Plessis (le) - Rue du Plessis - en ville
    Illustration :
    Le Plessis en 1619 sur une "carte particulière de Tours avecq le paisage mis en relief" par R Plan du château pour y établir le dépôt des mendiants (18e siècle) (Archives départementales Le Plessis vers 1755. IVR24_20153700004NUC Le Plessis sur le cadastre napoléonien (1808) : le logis, parcelles 793-794 (Archives Les Minimes et le Plessis sur le cadastre de 1808, le bâti actuel et les réseaux en superposition Gravure représentant le château au milieu du 19e siècle (Bibliothèque municipale de Tours Vue de situation sud depuis le parc IVR24_20143704329NUC4A
  • Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins
    Logis dit Nouveau logis de Charles VIII sur les jardins Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    Médicis, à savoir les annexes et « les petits logements sans rien au-dessus » au sud. Le logis actuel , qui recouvre le nom de logis du roi ou aile François Ier, accueille les logis royaux issus de ). Mais le projet primitif revenant à Charles VIII nous le nommerons Nouveau logis de Charles VIII sur les l'édification du logis. Dans les procès-verbaux de 1630, le nouveau logis de Charles VIII répond au nom de du jardin et qui communiquait, par l'intermédiaire d'un couloir couvert, avec le premier étage du » (32 m x 3,50 m) furent construits au sud dans le prolongement du logis jusqu'au pied du logis des Sept que nous leur avons données, reprenant celle qu'ils reçoivent sur le plan de 1708, semble indiquer de logis. Ceux qui sont assiz sur les clostures sont bien bastiz, comme le logis des Vertuz, et donnant sur la cour ; alors que du côté de Saint-Florentin le mur restait aveugle. Le nouveau logis de Charles VIII fut l'un de ceux annexés par le duc de Penthièvre (1786-1790). On le trouve dès lors sous le
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. sur le château d'Amboise et ses environs depuis son origine jusqu'au règne de François II » rédigé par le Docteur Bruneau au XVIIIe siècle. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Long de 29,60 m et large de10,50 m, le logis se développe sur quatre niveaux. Sur sa façade orientale, deux tourelles d'escaliers circulaires (3,90 m de diamètre hors-oeuvre) desservent les étages. Le pignons. Le bâtiment a été construit sur un terrain présentant une forte déclivité naturelle. Si le considérable, notons cependant qu'il fut quelque peu minimisé en conservant en partie le profil naturel du terrain vers le jardin et en ne décaissant le terrain que du côté du fossé du donjon. Ainsi, alors que les deux premiers niveaux constituent le rez-de-chaussée et le premier étage du côté du fossé, ils se constructions ajoutées par Catherine de Médicis. Malgré cela, le parement n'étant pas calibré, ainsi qu'il limité à un grattage profond de la surface. Les quatorze baies qui percent le mur sont à présent parfaitement superposées. Cinq croisées ordonnent le rez-de-chaussée ; quatre croisées et une demi-croisée éclairent le second niveau ; trois croisées ainsi qu'une demi-croisée percent le troisième niveau et un
    Annexe :
    la cour et une porte ouvre sur le couloir. L'espace est couvert de voûtes d'arêtes très plates x 1m x 0,30 m) chauffent l'espace. Sur le plan de 1708, la baie apparaît comme une porte qui communique avec « l'escalier percé », une unique cheminée est représentée, et contre le mur sud s'ouvre la porte de communication avec le couloir. Compte tenu de l'ampleur des restaurations, il nous est . Cependant on notera l'extrême régularité de l'ordonnance des ouvertures qui n'apparaît pas sur le plan de qui descend aux caves troglodytiques sous le bâtiment et qui est déjà visible sur le plan de 1708. Une plan rectangulaire (7,80 m x 5,50 m), elle est éclairée de deux croisées et communique avec le couloir . Au centre se trouve le foyer à proprement parler et à sa gauche, sur le contrecoeur, l'ouverture d'un four est encore en place. Une porte a été percée dans le mur à droite du foyer, mais elle passe sous le manteau de la cheminée et son percement récent ne fait aucun doute. Le manteau de la cheminée (à 1,60 m du
    Illustration :
    Vue des logis du côté de l'ancienne cour du château, depuis le sud-ouest : à gauche les logis du Tambour et Charles VIII dont les façades sont harmonisées et à droite, en retour d'équerre, le logis Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le Vue du château depuis la tour de l'Horloge rue Nationale : au premier plan la tour Garçonnet et le Vue de la porte basse ménagée dans le pignon Sud du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , donnant dans le couloir des offices du rez-de-chaussée ; et de la demie-croisée de la garde-robe des porte donnant sur le jardin. IVR24_20083700716NUCA
  • Tour Féalan (allée du Sergent Turpin)
    Tour Féalan (allée du Sergent Turpin) Amboise - allée du Sergent-Turpin - en ville
    Historique :
    La tour Féalen ou Féalan constitue le dernier vestige visible de la seconde enceinte urbaine. Les
    Annexe :
    pres la maison de la Fealenne ». Située à l'angle nord-ouest de l'enceinte, au coude que forme le premier bras de la Masse lorsqu'il vient rejoindre le second bras pour se jeter, ensemble, dans la Loire de matériaux. Le mur de la ville, qui était baigné par le bras principal de la Masse, nécessitait un entretien constant. Il semble en effet que durant l'année 1449-1450, le pan de mur compris entre la tour se renforça de boulevards et de chemins de ronde : -Archives communales d'Amboise, BB 1, f°63r° : le 7 août 1475 : « (...) Pour ce que monseigneur de Maillé estant en ceste ville et aiant de par le roy la charge et garde de monseigneur le daulphin, vendredi dernier dist et commanda aux esleuz et gens désormais possible d'« arpenter la courtine », comme en témoigne le paiement des « tiensmains de boys sur la pour le matériel de la ville : -Archives communales d'Amboise, CC 99, f°17r°, compte de l'année 1475
    Illustration :
    Vue générale de la tour Féalan depuis le quai Charles Guinot. IVR24_20073700640NUCA
  • Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse)
    Hôtel dit hôtel Joyeuse (6 rue Joyeuse) Amboise - 6 rue Joyeuse - en ville
    Historique :
    demeure le seul édifice dont la construction sur les parcelles des Marais soit signalée dans les serait-ce que le 2 rue Joyeuse par exemple. Notons que durant les premières années au cours desquelles de l'extrémité nord de la rue sur le plan cadastral dit napoléonien correspond parfaitement avec la quatrième parcelle. S'il est donc possible de dater le corps de logis, les deux pavillons en pan-de-bois et la galerie qui apparaissent pourtant sur le plan cadastral de 1808-1810, ne peuvent l'être. Il est permettant d'affirmer cela. La charpente fut incendiée en 1949 et s'y installa à la suite le musée de La
    Référence documentaire :
    Le château Gaillard et l'Hôtel Joyeuse, XXe siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 22 . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    sur quatre niveaux dont deux pour les combles, font de cet édifice un repère dans le bâti urbain , notamment depuis le promontoire du château. Le matériau de couverture d'origine est probablement l'ardoise restaurée, se divise en deux parties : à gauche le pan-de-bois à grille qui accueille deux pavillons . Le logis est donc construit en pierre de taille de tuffeau. La brique réservée aux annexes permit , d'une part, d'abaisser le coût de construction et, d'autre part, d'égayer la façade par un jeu pierre de taille de tuffeau. Le pignon donnant sur la cour est percé d'une grande baie au rez-de-chaussée mur gouttereau donnant sur le jardin s'ordonne comme la façade côté rue : deux grandes croisées -croisée. Deux petites lucarnes de bois trilobées éclairent le sommet du comble. Le décor de cette façade sommés de petits frontons à coquilles et cantonnés de pinacles ; de grandes flammes tendent vers le ciel tels des acrotères. Le mélange gothique et renaissant est savamment réussi grâce aux gros culots
    Illustration :
    Vue ancienne de l'hôtel Joyeuse depuis le promontoire du château. IVR24_19753702150X Vue ancienne de la façade sur rue le logis de pierre à droite. IVR24_19903700197X Vue de l'entrée depuis le cour intérieure. IVR24_20073700629NUCA Vue ancienne d'une lucarne de l'hôtel Joyeuse, après son incendie en 1960, depuis le faîtage
  • Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance
    Amboise : avenue des Martyrs de la Résistance Amboise - avenue des Martyrs de la Résistance - en ville
    Historique :
    novembre 1526, postérieur à sa destruction, la décrit en partie. Sur le plan cadastral dit napoléonien cette institution. Dans le courant du 17e siècle, l'Hôtel-Dieu et la léproserie ou maison Saint-Lazare décembre 1790, la municipalité votait le déménagement de l'Hôtel-Dieu vers le couvent des Cordeliers mais
    Référence documentaire :
    p. 113-114. GABEAU, Alfred. La Vallière, le château, la châtellenie et les fiefs qui en dépendaient MELET-SAMSON, Jacqueline. Le développement historique de la ville d'Amboise des origines à la fin BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société
  • Ferme, actuellement maison (La Varenne)
    Ferme, actuellement maison (La Varenne) La Riche - Varenne (la) - 2 rue du Pigeonnier - isolé
    Historique :
    cadastral de 1808, parcelle 638, laisse peu de doute sur le type de la grange largement répandu dans la région : une grange dite "à porteau", ou à porche, devançant le corps de bâtiment.
    Illustration :
    La Varenne sur le cadastre de 1808 (en haut à droite) IVR24_20153700069NUCA
  • Portique dit Les Quatre Travées
    Portique dit Les Quatre Travées Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    Le portique des Quatre Travées est issu de la première campagne de construction qui concerne le bâtiment sur Loire, la tour des Minimes et le nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, soit des
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. sur le château d'Amboise et ses environs depuis son origine jusqu'au règne de François II » rédigé par le Docteur Bruneau au XVIIIe siècle. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    Minimes. L'espace est voûté de quatre travées d'ogives dont la première se trouve derrière le pignon nord se fie aux restaurateurs, force est de constater que le profil des moulures est proche de celui des . Le mur est souligné par un soubassement placé à la hauteur de la base des colonnes. Les ogives sur Loire. Chaque pile trouve sa continuité dans un pinacle de section carrée dont le fût recevant prévu dès l'origine. D'ailleurs le départ d'un linteau existe encore à droite de la demi-croisée gothique au troisième niveau du nouveau logis de Charles VIII et le départ d'une balustrade sont toujours visibles contre le pignon de ce même logis. Dans son état d'origine, le portique semble donc avoir été conçu pour habiller l'arrivée de la tour des Minimes sur le promontoire et l'introduire dans le jardin disposons, sa relation avec le jardin, pourtant indéniable, est bien difficile à cerner. Lorsque le logis d'Henri II fut édifié, les Quatre Travées perdirent ce lien avec le jardin. Les deux arcades orientales
    Illustration :
    Vue du portique des Quatre Travées depuis le Sud. IVR24_20083700743NUCA Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Logis dit d'Henri II (détruit)
    Logis dit d'Henri II (détruit) Amboise - Château d'Amboise - en ville
    Historique :
    On ne connaît pas la date exacte de construction du logis d'Henri II, mais le docteur Bruneau le mentions contenues dans les procès-verbaux de 1630 où il apparaît sous le nom de « logis du roy ». Ainsi du jardin, parallèlement au nouveau logis de Charles VIII sur les jardins, dans le prolongement du
    Référence documentaire :
    d'Orléans le XI brumaire de l'an 12. Rapport des architectes en 1803-1811. Démolitions au château à la même d'Amboise, procès-verbal de prise de possession par le duc de Choiseul. 1761. sur le château d'Amboise et ses environs depuis son origine jusqu'au règne de François II » rédigé par le Docteur Bruneau au XVIIIe siècle. Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p. BOSSEBOEUF, Louis-Auguste. Amboise, le château, la ville et le canton. Tours : Société DAGNAS-THOMAS, Évelyne. Amboise, le grand dessein de Charles VIII. Poitiers : Université de
    Description :
    plain-pied sur le jardin et communiquaient avec ceux de la reine, installés dans le nouveau logis de différents plans anciens, l'ordonnance et le décor des façades demeurent mal connus. Sur la « Vue du costé de ne distingue aucun détail à l'exception de quelques lucarnes. Le dépôt lapidaire du château, conservé dans le soubassement de la grande salle pourrait conserver des fragment de baies de la façade. Les procès-verbaux de 1630 proposent que le logis se soit étendu depuis la pièce qui couronnait la tour des Minimes, qui est désignée comme la grande salle, jusqu'au mur de séparation entre le jardin et l'église . Deux portes ouvraient sur la terrasse ou plutôt sur le chemin de ronde de la tour des Minimes. Les le plan de 1708 et sur ceux de Jacques Androuet du Cerceau. Puis, la chambre du roi (9,60 m x 10,30 m ) dotée d'un passage vers la chambre de la reine, également éclairée de deux baies donnant sur le jardin , était ouverte d'une porte sur la cour et d'une autre sur le jardin. Enfin, l'antichambre (9,50 m x 4 m
    Illustration :
    Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de 1579 : Vue cavalière du château du côté de la ville. Le logis d'Henri II se trouve devant le jardin. (B.n.f., département des estampes, Va 37 Tome 1. H 125705
  • Maison de maître (la Grande Maison)
    Maison de maître (la Grande Maison) La Riche - Grande Maison (la) - isolé
    Illustration :
    La "Grand Maison" sur le cadastre de 1808 IVR24_20153700477NUCA
  • Maison (23 rue de la Concorde)
    Maison (23 rue de la Concorde) Amboise - 23 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Cette maison a largement été remaniée. Nous avons fait le choix de la répertorier pour la cheminée datant du XVe siècle chauffant le premier étage, qui est en place. Cette cheminée à hotte en pierre
    Description :
    En façade, notons que le premier étage présente un pan-de-bois à grille, contreventé d'écharpes
  • Eglise paroissiale Sainte-Anne
    Eglise paroissiale Sainte-Anne La Riche - 98 rue de la mairie - en ville
    Historique :
    commune par la veuve de Simon Vauquier. Son premier projet est légèrement modifié par le conseil des
    Description :
    aveugle en plein cintre supporte un clocher hexagonal et la flèche polygonale. Le décor extérieur est
    Illustration :
    Coupe longitudinale de l'église, dressé par Gustave Guérin et Plailly le 15 février 1854. (AD37 20 Vue intérieure depuis le choeur IVR24_20143704319NUC4A
  • Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde)
    Abri sous roche dit caves (21 rue de la Concorde) Amboise - 21 rue de la Concorde - en ville
    Historique :
    Nous avons enregistré cette adresse pour la cave qui prend place en vis-à-vis, dans le promontoire du château. Avant le dégagement du rempart initié sous Louis-Philippe et achevé à la fin du 19e Michel Debré le rempart est totalement dégagé et les entrées de caves obstruées, mais il existe encore parcelles qui touchent le rempart.
  • Maison : cave (12 quai Charles Guinot)
    Maison : cave (12 quai Charles Guinot) Amboise - 12 quai Charles-Guinot - en ville
    Description :
    portes donnant sur le quai Charles Guinot ; les quatre autres disposent d'un soupirail donnant sur la rue , qui recevait le pêne, a été taillée dans l'encadrement en pierre. Ce type de placard se rencontre
  • Maison (1 rue Corneille ; 42 rue Nationale)
    Maison (1 rue Corneille ; 42 rue Nationale) Amboise - 1 rue Corneille 42 rue Nationale - en ville
    Description :
    élargis et les sablières de plancher et de chambrée formant l'encorbellement. Le rez-de-chaussée est
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