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  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Historique :
    l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise
    Référence documentaire :
    p.242 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle : typologie et évolution en France p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout p. 20. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Représentations :
    . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui
    Description :
    Poupardières. Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier est implanté le Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates.
    Texte libre :
    l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un du château Saint-Jean, il est circonscrit par les rues du Paty, Bourg-le-Comte, Poupardières et du par les rues Saint-Laurent et Bourg-le-Comte reliant l’ancien prieuré-doyenné de Saint-Denis aux surface au sol de 592 m². Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier surface au sol de 884 m². Matériaux Les murs de l’édifice (bâtiments 1, 3 et 4) sont construits en petits . Les blocs sont réalisés en pierre calcaire à noyaux siliceux. Le bâtiment 2 fait seul exception , puisqu’il est construit en moyen appareil de pierre de taille régulier. Les toits sont couverts de tuiles plates. Structure Les bâtiments du premier groupe sont accessibles depuis un passage carrossable ménagé observées dans le bâtiment en retour sur cour au nord de l’ensemble, qui sert actuellement de garage. Les
  • Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes)
    Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes) Amboise - 7 rue du Rocher des violettes - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    permet de le vérifier. Les caractéristiques stylistiques du bâtiment proposent de le dater de la seconde
    Référence documentaire :
    sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    fragments sculptés. Les croisées des trois baies superposées sont en partie restaurées, mais les parties neuves beaucoup moins érodées se distinguent facilement. Les ouvertures sont couvertes d'une plate-bande et petits animaux sculptés dans les encadrements sont bien d'origine et d'une qualité rare. La partie généralement installés à l'ouest ou à l'est de manière à préserver les oiseaux des variations thermiques. Les cage d'escalier. La vis en bois ménagée dans la tourelle octogonale de 1,20 m de rayon dessert les apporté à sa construction : des marches pleines reposent d'un côté sur le noyau et de l'autre dans les murs de la tourelle. Le revers des marches délardées a conservé les traces d'un débitage à la hache . Les étages sont planchéiés, chauffés par une cheminée et équipés de coussièges prenant place dans les murales réalisées dans les tons noir, rouge et ocre ont partiellement été mises au jour. Les surfaces ainsi découvertes s'avèrent cependant insuffisantes pour proposer une lecture iconographique. Les trois
    Annexe :
    Les Cheminées de l'Hôtel dit Logis des Pages à Amboise Cheminée du rez-de-chaussée : Cette cheminée à hotte est montée en tuffeau. Sur des bases octogonales prennent appuis les pieds droits. Ils manteau. Les corbeaux sont de simples chapiteaux épannelés qui sont séparés du fût de la colonne par un appui sur les corbeaux. Pour décharger du poids du conduit le centre du manteau, on avait mis en place Prieuré (47 rue Léonard de Vinci) est très proche de celle-ci. Cheminée du premier étage : Les traces du niveau inférieur. En revanche, les corbeaux soutenant la hotte sont nettement plus ornés. Les est très proche de celle du rez-de-chaussée. Les pieds droits cylindriques reposent sur des bases selon laquelle, la cheminée du rez-de-chaussée avait à l'origine un manteau en bois comme celle-ci. Les peintures qui ornaient probablement l'ensemble de la pièce, ont été mises au jour sur les corbeaux de la
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