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  • Enceinte
    Enceinte Nogent-le-Rotrou - - rue du Château - en ville
    Historique :
    L’utilisation d’opus spicatum sur les maçonneries de la courtine est et (de manière plus éparse ) sur le front ouest, permet de fixer l’édification de l’enceinte au 11e siècle. Sept tours viennent flanquer les courtines durant le premier quart du 13e siècle, ce qui fait de Thomas du Perche son
    Précisions sur la protection :
    Tours ; châtelet ; murs d'enceinte ; cour intérieure ; bâtiment du 17s ; puits ; fossés (sauf
    Description :
    courtines. Les tours sont accessibles depuis la cour et par un chemin de ronde continu. Ce dernier est cependant interrompu par la tour maîtresse. Les tours sont toutes composées d’au moins deux niveaux . Les tours sont édifiées dans un moyen appareil de pierre calcaire. composée d’une tour maîtresse rectangulaire et de sept tours, dont le plan varie du demi-cercle au fer à cheval. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par ses simples pour les niveaux supérieurs. Les meurtrières rayonnent par séries de trois et sont disposées en quinconce, d’un niveau sur l’autre. Le châtelet, qui marque l’entrée du château, comporte encore les vestiges des butoirs d’un pont-levis et d’une herse. Les courtines sont construites en moellons de calcaire et de silex. Quelques assises en opus spicatum sont encore visibles sur les courtines est et ouest
    Illustration :
    Pavillon Louis XIII, tours de Saint Victor et de Brunelles, vue du Nord-Ouest Tours de Brunelles et de Saint-Victor, vue de l'est. IVR24_20132800049NUC4a Tours Saint-Georges, de Montdoucet et de la Chaise, vue du sud-est. IVR24_20132800002NUC4A
  • Manoir (La Rabaterie)
    Manoir (La Rabaterie) La Riche - Rabaterie (la) - Rue Saint-François - en ville
    Historique :
    Charité de Tours. En 1994, réhabilitation du manoir.
    Référence documentaire :
    11. PLESSIS-LES-TOURS (Indre-et-Loire). Habitation d'Olivier-le-Daim, Barbier de Louis XI. Carte Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de ROUGÉ, Jacques-Marie. Vieilles demeures tourangelles. Châteaux, gentilhommières, manoirs. Tours
    Précisions sur la protection :
    Les façades, les toitures et la tour d'escalier (cad. AO 153, 357, 432, 433) : inscription par
  • Logis ouest (détruit)
    Logis ouest (détruit) Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    intégralité sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau -, sans doute vers 1630 - date à laquelle le premier procès-verbal précédant les premières destructions le dit ruiné - demeure inconnue. Il n'est pas
    Référence documentaire :
    , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et sur les jardins et fondations du logis d'Henri II. (Archives nationales, Cartes et Plans, O 1 1903). -de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins , premier étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , Deuxième étage du bâtiment sur Loire, deuxième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et , deuxième étage du bâtiment sur Loire, troisième étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
    Description :
    vraisemblablement les cuisines desservant le logis dit de Louis XI, quasiment attenant au sud. Il se trouvait en outre en liaison avec la tour Garçonnet proposant un lien direct avec la ville pour acheminer les
    Annexe :
    il faut considérer que seule une petite portion est concernée. Les logis situés entre les tours « Vues » et ses « Plans », mais les représentations de cet auteur sont à prendre avec précaution, et à plus forte raison quand il s'agit de bâtiments secondaires. Vers 1630, lorsque les premiers procès que les logis du Fossé. Servaient-ils déjà de remises en 1630 ? Le procès-verbal n'y mentionne que des couverture et les lattes tout a neuf ». La situation entre la tour Bourbon et la « tour razée » - qui désigne niveau le bâtiment est relevé. La distribution diffère sur les plans dessinés et sur les plans gravés apporte de la lumière. Elle ne communique pas avec les quatre pièces suivantes qui se trouvent en enfilade démontré, la représentation de cette dernière est erronée et les relevés de Gabriel Ruprich-Robert, qui les dessert est à rapprocher de celui des offices du logis des Sept Vertus ou encore de celui du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins ; et l'existence d'un puits visible sur le plan de1708, dans
    Illustration :
    XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 3e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et XI, 2e étage du bâtiment sur Loire, 2e étage du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et rez XI, 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nuoveau logis de Charles VIII sur les jardins XI, rez-de-chaussée du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les les jardins et fondations du logis d'Henri II. IVR24_20083700358NUCA , 1er étage du bâtiment sur Loire, rez-de-chaussée du nouveau logis de Charles VIII sur les jardins et
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Historique :
    l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise
    Référence documentaire :
    p.242 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle : typologie et évolution en France p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout p. 20. SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Représentations :
    . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui
    Description :
    Poupardières. Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier est implanté le Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates.
    Texte libre :
    l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un du château Saint-Jean, il est circonscrit par les rues du Paty, Bourg-le-Comte, Poupardières et du par les rues Saint-Laurent et Bourg-le-Comte reliant l’ancien prieuré-doyenné de Saint-Denis aux surface au sol de 592 m². Les bâtiments sont organisés en deux groupes, séparés par une cour. Le premier surface au sol de 884 m². Matériaux Les murs de l’édifice (bâtiments 1, 3 et 4) sont construits en petits . Les blocs sont réalisés en pierre calcaire à noyaux siliceux. Le bâtiment 2 fait seul exception , puisqu’il est construit en moyen appareil de pierre de taille régulier. Les toits sont couverts de tuiles plates. Structure Les bâtiments du premier groupe sont accessibles depuis un passage carrossable ménagé observées dans le bâtiment en retour sur cour au nord de l’ensemble, qui sert actuellement de garage. Les
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    les historiens locaux qu’après sa destruction. L’aveu de 1648 mentionne une tenue faisant l’angle 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du l’escalier dans-oeuvre accessible depuis la façade, et situé à l’interface entre les deux bâtiments. Le mode avec des boutiques. Ces dernières étant certainement situées au rez-de-chaussée tandis que les étages
    Référence documentaire :
    p.64 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions p.15 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Description :
    leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de est à cheval entre les deux constructions. Le rez-de-chaussée du bâtiment sud est partagé en plusieurs espaces par des cloisons. Ses étages sont desservis par un escalier en pierre. Les façades nord et est du Paty contre deux sur la rue Bourg-le-Comte. Les travées sont circonscrites par des poteaux à personnages aux visages bûchés. L’un, au centre, est assis les mains jointes en prières, les deux autres , disposés de chaque côté du premier, ont les bras levés et brandissent des objets non identifiés (pierres ?). Les deux goussets, de part et d’autre des poteaux, sont sculptés. L’un porte un personnage au visage les deux autres se trouvant sur la rue Bourg-le-Comte sont surmontées d’un étage de pan de bois
    Annexe :
    en ladicte rue doree devant les halles du bourg leconte vers la grande fontaine scize en ladicte et reçoivent les portées de 4 cordons finement moulurés qui encadrent les divisions de la partie agenouillé le manipule au bras est accablé de pierre par deux hommes debout, les autres sculptures montrent conformément aux dispositions de l'article 2 de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments historiques supplémentaire des Monuments historiques les façades et la toiture de la maison sise à l'angle de la rue du Paty Beaux-Arts, le 17 octobre 1951. […] Nous avons l'intention de conserver toutes les parties de bois propriétaire : 2 ait démoli de son propre chef tous les planchers rendant ainsi l'immeuble complètement inutilisable : 3 détienne les clés et interdise l'entrée dudit immeuble à la propriétaire […] malheureusement les copropriétaires sont complètement dépourvus de toutes ressources et n'ont pas les moyens de faire en mesure de se défendre les choses ne se passeraient pas ainsi. Dans tous les cas la ville semble
  • Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes)
    Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes) Amboise - 7 rue du Rocher des violettes - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    permet de le vérifier. Les caractéristiques stylistiques du bâtiment proposent de le dater de la seconde
    Référence documentaire :
    sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et universitaires de Rennes ; Tours : Presses universitaires François-Rabelais, 2014.
    Description :
    fragments sculptés. Les croisées des trois baies superposées sont en partie restaurées, mais les parties neuves beaucoup moins érodées se distinguent facilement. Les ouvertures sont couvertes d'une plate-bande et petits animaux sculptés dans les encadrements sont bien d'origine et d'une qualité rare. La partie généralement installés à l'ouest ou à l'est de manière à préserver les oiseaux des variations thermiques. Les cage d'escalier. La vis en bois ménagée dans la tourelle octogonale de 1,20 m de rayon dessert les apporté à sa construction : des marches pleines reposent d'un côté sur le noyau et de l'autre dans les murs de la tourelle. Le revers des marches délardées a conservé les traces d'un débitage à la hache . Les étages sont planchéiés, chauffés par une cheminée et équipés de coussièges prenant place dans les murales réalisées dans les tons noir, rouge et ocre ont partiellement été mises au jour. Les surfaces ainsi découvertes s'avèrent cependant insuffisantes pour proposer une lecture iconographique. Les trois
    Annexe :
    Les Cheminées de l'Hôtel dit Logis des Pages à Amboise Cheminée du rez-de-chaussée : Cette cheminée à hotte est montée en tuffeau. Sur des bases octogonales prennent appuis les pieds droits. Ils manteau. Les corbeaux sont de simples chapiteaux épannelés qui sont séparés du fût de la colonne par un appui sur les corbeaux. Pour décharger du poids du conduit le centre du manteau, on avait mis en place Prieuré (47 rue Léonard de Vinci) est très proche de celle-ci. Cheminée du premier étage : Les traces du niveau inférieur. En revanche, les corbeaux soutenant la hotte sont nettement plus ornés. Les est très proche de celle du rez-de-chaussée. Les pieds droits cylindriques reposent sur des bases selon laquelle, la cheminée du rez-de-chaussée avait à l'origine un manteau en bois comme celle-ci. Les peintures qui ornaient probablement l'ensemble de la pièce, ont été mises au jour sur les corbeaux de la
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou nervures pénétrant directement les colonnes octogonales sur lesquelles elles reposent. Si l’on en croit les
    Description :
    cuisine basse et d’une salle voûtée tandis que le second niveau devait accueillir les chambres hautes et /gueules et sur des colonnes (octogonales ?) dont elles pénètrent directement les supports. Vestiges l’ancienne mairie. Ledit emplacement ne conserve aucun vestige ancien. Les égouts de la rue Massiot
    Annexe :
    François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire est un escalier qui descend à la cave, sous la bibliothèque et le cabinet sont logées les pompes à incendies, les latrines ont été établies à l'extrémité […] Dans [la cour sur la] rue Saint-Hilaire se trouve
  • Maison, restaurant (22 place du Général-Saint-Pol)
    Maison, restaurant (22 place du Général-Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 22 place du Général-Saint-Pol - en ville
    Historique :
    Les marqueurs stylistiques observés (linteaux moulurés en chanfrein et escalier en vis circulaire à moitié du 16e siècle. Néanmoins le fait que celui-ci dispose de deux tours d’escaliers, dont l’une (3 charpente du bâtiment 1. Les modes d’assemblage de la porte (gros claveaux chanfreinés), comme de la
    Description :
    vis desservant les étages du bâtiment 1, et une cave située sous le bâtiment 2. Celle-ci est voûtée en
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