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  • Manoir (La Rabaterie)
    Manoir (La Rabaterie) La Riche - Rabaterie (la) - Rue Saint-François - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    D'abord désigné comme le manoir de la Motte-Chapon, celui qui deviendra de la Rabaterie, date de la Daim (Information contestée) ; en 1448, il appartenait à Jean Quetier ; en 1791, à l'hôpital de la
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section A1 dite de Sainte-Anne du cadastre p. 554 (édition de 1958) RANJARD, Robert. La Touraine archéologique ; Guide du touriste en Indre et
    Précisions sur la protection :
    Les façades, les toitures et la tour d'escalier (cad. AO 153, 357, 432, 433) : inscription par
    Localisation :
    La Riche - Rabaterie (la) - Rue Saint-François - en ville
    Titre courant :
    Manoir (La Rabaterie)
    Aires d'études :
    La Riche
    Illustration :
    La (Motte) Chapon sur un plan du 17e siècle. IVR24_20143703759NUCA La Rabaterie sur le cadastre napoléonien (1808) : parcelles 732-733 (Archives départementales La Rabaterie au début du 20e siècle (Carte postale, collection particulière) IVR24_19743701452X
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Historique :
    La première mention de la maison du chevecier (chanoine qui a la charge de l'entretien du chevet , des luminaires et du trésor d’une église) date de 1467. La Chevecerie est alors située dans la rue Dorée (actuelle rue Gouverneur). L’aveu de 1648 mentionne de nouveau la maison au même endroit, loin de ) permettent de les dater entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Cette ). En revanche, les ogives conservées dans la cave du bâtiment 3 sont certainement issues d’une datés entre la seconde moitié du 19e siècle et la première moitié du 20e siècle, à l'image des ouvertures ou de la corniche des bâtiments 1 et 2 réalisées en brique.
    Référence documentaire :
    La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
    Description :
    La Chevecerie est composée de cinq bâtiments disposés selon un plan U, prenant place entre une cour bâtiments sont accessibles depuis la rue par un portail et un escalier droit menant à la cour arrière. Celle -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave linteaux et sont moulurées de chanfreins. Un escalier droit permet de faire la jonction au premier étage du bâtiment 1. La façade est du bâtiment 1 est composée de deux travées et deux niveaux, sous une corniche en sont construits en moellons recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux ouvertures. La
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Titre courant :
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Illustration :
    Face ouest, vue de la cour (ouest). IVR24_20162801738NUCA Vue intérieure, cave, nervure de la voûte. IVR24_20162801747NUCA
  • Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Historique :
    L’édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation « maison de la Papotière ». Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère Anne d’Autriche (régente de 1643 à 1651) et bailli de Souancé, ainsi que de Montdoucet. L’aveu de 1648 comporte la étant construite en pierre de taille et étant située entre la rue Bourg-le-comte et l'hôtel de Carpentin à la façade antérieure. Les différents marqueurs stylistiques observés (répertoire décoratif , croisées, porte à arc en anse-de-panier, baguettes et réglets...) permettent de dater l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle.
    Référence documentaire :
    p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Description :
    La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte. Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes principaux de étage carré, le bâtiment sur rue comptant également un étage de comble. La façade sur rue de ce dernier construite en moellons de calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre sur la cour comprend en rez-de -chaussée une maçonnerie en moellons de pierre calcaire et un pan de bois à l'étage. La toiture est couverte de tuiles plates. Les encadrements des ouvertures de la façade antérieure sont très travaillés
    Titre courant :
    Maison dite La Papotière (3 rue Bourg-le-Comte)
    Appellations :
    La Papotière
    Annexe :
    remy sur la maison et tenue de jean de launay me estienne garnier prestre et jacquine sorin veufve petitte court joignant par le devant a ladicte rue du bourg le conte par le derriere a la tenue du sieur de montgobert et françoyse le sueur son espouze dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a la
    Texte libre :
    HISTORIQUE L'édifice est connu par les historiens percherons sous l’appellation "maison de la Papotière". Son nom proviendrait de Louis Escuyer, seigneur de la Papotière, secrétaire de la reine mère comporte la déclaration de maisons et tenues situées à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci à l’édifice étudié, est vendu par M. Denis Michel, écuyer de la Papotière, pour y installer la , possède une allée en appentis ainsi qu’une petite cour joignant par le devant la rue du Bourg-le-Comte, et les noms cités, la mention d’un logis en pierre de taille et ses dispositions permettent de rapprocher disposés selon en plan en L, articulés autour d’une petite cour. Celle-ci n’a aucun contact avec la rue du Bourg-le-Comte. La façade nord du bâtiment sur rue est représentée à plusieurs reprises au cours des 19e et 20ème siècles. Ainsi, sur les dessins du 19e siècle, la porte du rez-de-chaussée est accostée par une demi-croisée à gauche et une croisée à droite. Sur le relevé de 1906, la croisée a été
    Illustration :
    Relevé de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans). IVR24_20162801437NUCA Relevé, détail de la lucarne de la face nord, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes et plans Face nord, détail de la porte. IVR24_20162801445NUCA Face nord, détail de la lucarne. IVR24_20162801446NUCA Face sud, détail de la porte sur cour. IVR24_20162801447NUCA
  • Verrière représentant le Christ ressuscité avec la Vierge et saint Jean, saint Michel et les Quatre Vivants
    Verrière représentant le Christ ressuscité avec la Vierge et saint Jean, saint Michel et les Quatre Vivants Aigurande - en village
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant les auteurs des parties modernes de la verrière : "Gaudez & Figuière".
    Historique :
    Cette verrière créée dans la seconde moitié du 19e siècle par l'atelier Gaudez et Figuière , remploie deux pièces de verre issues d'une composition de la fin du 15e siècle.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les trois lancettes de la baies comportent des personnages en pied qui datent du 19e siècle et représentent le Christ ressuscité, entouré de la Vierge et saint Jean. Au tympan sont conservés deux vestiges d'une verrière de la fin du 15e siècle, figurant saint Michel combattant le dragon (soufflet central) et
    Titre courant :
    Verrière représentant le Christ ressuscité avec la Vierge et saint Jean, saint Michel et les Quatre
  • Mallet, ferme
    Mallet, ferme Néons-sur-Creuse - Mallet - 16 rue des Petits Ponts - en écart - Cadastre : 2015 D 100 1812 D 103
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    de la seconde moitié du 15e siècle (poutres du rez-de-chaussée : entre 1479 et 1484 ; poinçon et arbalétrier : entre 1467 et 1472 ; ARC17/R4229D1). Le reste de la ferme date de la seconde moitié du 19e
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse, terminé en 1812, sous la direction de
    Description :
    La ferme à cour fermée se compose de trois bâtiments principaux : deux logements et une grange principal, enduit et en retrait de la rue, est orienté est-ouest. Il est en rez-de-chaussée à comble à rez-de-chaussée, est aligné à la rue. L’angle sud-est du bâtiment est arrondi. L’un des jambages de réduite) ; un potager, dans l’embrasure d’une des fenêtres de l'élévation est. La charpente est à poteaux à aisseliers. Au nord de la cour, se dresse la grange-étable, perpendiculaire à la voirie. Elle arbalétriers et pannes, avec jambes-de-force portant fermette(s). Un puits (pompe à eau) se trouve dans la cour. Une communication avec la ferme voisine (cf. dossier IA36010236) a été condamnée.
    dc_15131868-7a99-47d2-b68d-bb176f73115f_0 :
    édifice d'intérêt à l'échelle de la commune
    Annexe :
    composé d’éléments en place du rez-de-chaussée et du comble. La charpente du comble comprend 1 ferme. Le le poteau portant la poutre 3 ont été retenus. Les éléments architecturaux ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 24 octobre 2016
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue du logement principal et de la grange-étable depuis l'est IVR24_20163600795NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud IVR24_20163600794NUC2A Vue de la charpente du logement secondaire IVR24_20163600792NUC2A Vue de la cheminée du logement secondaire IVR24_20163600800NUC2A Vue de la pierre d'évier et d'un poteau engravé du logement secondaire IVR24_20163600797NUC2A
  • Maison Michelet (4 rue Bourg-le-Comte)
    Maison Michelet (4 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 4 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une "maison et tenue" à l’emplacement de l’édifice étudié . Celles-ci appartiennent aux héritiers de feu François Michelet, sieur de la Bigotterie. Il s’agit contrat de mariage avec Jacques Aubin, sieur des Epinais, est daté de 1647. En 1648, la tenue est composée "d’une grande maison dotée de chambres basses et hautes, d’une seconde maison derrière la précédente avec , d’un appentis et de commodités". En 1823, la maison est acquise par l'instituteur Louis Arsène Meunier octogonale...) permettent de dater l'essentiel de l'édifice de la seconde moitié du 15e siècle ou de la
    Référence documentaire :
    p. 159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France
    Représentations :
    Les rampants de la toiture possèdent des crossettes sculptées inspirées du bestiaire médiéval.
    Description :
    La maison Michelet est alignée sur la rue Bourg-le-Comte qui relie le château à l'abbaye Saint une partie des bâtiments la constituant, d'un niveau de caves accessibles par des escaliers droits (situés dans la cour et dans la tour octogonale). Des croisées et demi-croisées disposées côté rue et côté côté rue et côté jardin. Enfin, la porte donnant accès à la tour octogonale est également surmontée
    Annexe :
    deniers qui est en tout cinq sols de cens et rente au jour et feste de pentecoste par chacun an pour la sieur de la bigotterye et de present a ses enfants scize en ladicte rue du bourg le conte en ladicte une court avecques une autre maison manable scituee derriere la precedente ladicte court entre deux , d’autre par derriere a ce qui fut au sieur de soulars et phillebert durant abouttant sur la rue de malafre longueur sur ladicte rue et de longueur sur ledict jardin d’un costé a la susdicte tenue et dautre costé la
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une « maison et tenue » à l’emplacement de l’édifice étudié. Celles-ci appartiennent aux héritiers de feu François Michelet, sieur de la Bigotterie. Il Michelet dont le contrat de mariage avec Jacques Aubin, sieur des Epinais est daté de 1647. En 1648, la derrière la précédente avec une cour située entre les deux, d’un jardin arrière et d’autres bâtiments constitués d’une étable, d’un appentis et de commodités". La propriété est longée à l’ouest par la rue l’édifice composé de plusieurs bâtiments disposés selon un plan en L, le long de la rue Bourg-le-Comte. Il la gendarmerie de Nogent-le-Rotrou. Celle-ci est déplacée durant le deuxième quart du 19e siècle dans l’hôtel Carpentin. En 1823, la maison est acquise par l’instituteur Louis Arsène Meunier. Il y fonde un pensionnat. La maison est finalement revendue à un particulier en 1840. Elle accueille un nouvel la carte postale figurant la maison permettent de mesurer les changements opérés sur les façades sur
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR24_20162801454NUDA Orthophotographie et relevé de la face sud. IVR24_20162801458NUDA Relevé en élévation de la face sud. IVR24_20162801462NUCA
  • Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean)
    Église Saint-Étienne (détruite, enceinte château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Château Saint-Jean - en ville - Cadastre : BM 83
    Historique :
    église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K . Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. A la suite de l’union des deux chapitres du sein du château de Nogent. La chapelle est incendiée en 1424 lors de la prise du Château par le comte de Salisbury. En 1424 également, le château tombe une seconde fois aux mains des Anglais, et la chapelle Saint-Étienne et ses archives sont brûlées. En 1467, la remise en état du pôle seigneurial s’accompagne de la refondation du collège Saint-Jean. La chapelle est certainement reconstruite à cette occasion. Celle-ci fait de nouveau l’objet de réparations lors de la prise de possession de la seigneurie de Nogent par Maximilien de Béthune en 1624. La chapelle est ensuite fréquemment associée aux détenus
    Référence documentaire :
    p.398 MOLINIER, Auguste. Obituaire de la province de Sens. Tome II. Paris : C. Klincksieck,1906. ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal p.174 BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite
    Description :
    La date de destruction ainsi que l’emplacement de la chapelle Saint-Étienne sont inconnus. Les fouilles préventives menées sous la direction de Victorine Mataouchek en 1998, attestent néanmoins de la présence d’un édifice imposant au sud de la tour maîtresse qui pourrait être le vestige de l’église Saint
    Texte libre :
    Fondation La fondation du chapitre Saint-Étienne est connue grâce à l’Obituaire du chapitre Saint . L’obituaire attribue la création du chapitre à Béatrice, comtesse de Mortagne (de 1090 à1100), sans y associer de date. La fourchette chronologique admise pour la fondation du collège, est comprise entre : la fin raisonnable de penser que la fondation du chapitre n’est pas antérieure à 1100 et remonterait donc à la Beati Stephani), elle-même située dans le château de Nogent. La localisation de l’édifice in nogenti -Denis mentionnent l’existence d’une église dédiée à Saint-Étienne avant 1100. Si la datation de la charte VII est remise en question par K.Thompson, la charte II attribuée à Urbain II (pape de 1088 à 1099 ) permet d’attester de l’existence de l’église Saint-Étienne avant 1099. Néanmoins, rien n’indique que la création du chapitre de clercs soit contemporaine de la construction de l’église qui l’accueille. Le d’exemple, la famille de Bellême dispose d’une église castrale desservie par des clercs/chanoines dès 1005
    Illustration :
    Château Saint-Jean, plan de distribution, avec emplacement supposé de la chapelle Saint-Etienne
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Historique :
    nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U et articulés autour d’une cour. La propriété n’est fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade fait partie, avec une maison accotée située au 7 rue du Paty, d’une même propriété détenue par la
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le . Un escalier droit permet d'accéder à la cave en desservant une salle voûtée en berceau plein-cintre
    Annexe :
    feu et cheminées, l’une sur la rue et l’autre sur la cour. Deux autres chambres hautes au—dessus des susdites aussi a feu, un petit cabinet a cote donnant sur la rue, un grand escalier avec deux galeries pour [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs la tenue cy apres premiere declaree
    Texte libre :
    tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à charbonniers. Une petite chambre prend place au-dessus de l’escalier. La cour est occupée par une écurie, des ancien avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U, articulés autour d’une cour. La propriété n’est de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou. DESCRIPTION Situation et composition d’ensemble La parcelle au sol de 564 m². Elle est implantée entre la rue du Paty à l’ouest, et le coteau limitant le plateau
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Face nord, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier. IVR24_20162801331NUCA Face nord, rez-de-chaussée, détail d'un des pilastres de la porte de l'escalier Face est, deuxième étage, détail de la fenêtre o-1332. IVR24_20162801332NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la cheminée de l'aile sur rue. IVR24_20162801336NUCA Vue intérieure, aile en fond de cour, premier étage (détruit), conduit d'aération de la cheminée
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont la plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié sculptées) et entre le 16e et le 17e siècle (cheminées, demi-croisées à plates-bandes). La tour d'escalier corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle (rampants à crossettes sculptées) et avoir été reprise dans dans la seconde partie de ce 16e siècle et au 17e siècle.
    Référence documentaire :
    p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire
    Description :
    L’édifice est implanté au sein d’un îlot situé au pied du château Saint-Jean et borde la rue des long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont accessibles depuis la rue par un passage carrossable ménagé sur la rue des Poupardières. Ils n’ont pas pu être Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est
    Annexe :
    baptiste sur la maison et jardin joignant la precedante scize sur ladicte rue des poupardieres qui fut a me poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont plusieurs sont situées au pied du château. La plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également partie des bienfaiteurs qui participent à la fondation du couvent des capucins en 1601 . En 1618, il pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un , fournil, estables, portail et jardin ». A la lecture du cadastre de 1811, l’édifice apparaît comme inchangé depuis cette date. On peut tout au plus remarquer la destruction d’un bâtiment en retour sur cour Docteur Desplantes. L’édifice est accessible depuis la rue des Poupardières, perpendiculaire à l’axe formé marches du Château Saint-Jean. Composition d’ensemble La parcelle qui accueille l’édifice occupe une
    Illustration :
    Portail d'entrée sur la rue des Poupardières, vue du nord-ouest. IVR24_20162801266NUCA Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, cheminée de la salle 1.2. IVR24_20132800141NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 3, cheminée de la salle 3.1. IVR24_20172800151NUCA
  • Maison Saint-Quentin (3 rue Saint-Hilaire)
    Maison Saint-Quentin (3 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 3 rue Saint-Hilaire - en ville
    Historique :
    La maison Saint-Quentin est attestée par les textes en 1190. Rotrou IV confirme alors la donation des Clairets en 1274. La maison est citée dans le cartulaire de l'abbaye en 1645, Elle constitue alors un fief urbain. La tradition locale reconnaît l’édifice situé au 3 rue Saint-Hilaire comme la maison néanmoins probable puisque la maison est située près du pont Saint-Hilaire. Les premiers marqueurs escalier en vis, ont permis de dater la maison entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par le type de charpente employée.
    Représentations :
    visible sur la crossette nord-est tandis qu'un animal non identifié à la gueule béante est figuré sur la
    Description :
    La maison est implantée sur une parcelle étroite entre la rue Saint-Hilaire, une cour et un jardin gouttereau sur rue, tandis que le second se développe à la perpendiculaire du premier. Une tour d’escalier (3) à fortes pentes. On accède à la maison depuis une porte latérale sur rue. La distribution verticale est assurée par un escalier en vis. La cour, située en contrebas, est accessible par un escalier est accolée au sud du bâtiment 2, avec laquelle il communique au second niveau. La façade sur rue est cour, les ouvertures se font plus hétérogènes. On retiendra la présence d’un décor de baguettes sur la bâtiment 2 (pignon sud) et au second niveau de la tour d’escalier. Des placards muraux sont conservés au serviette sont également conservées au second niveau de la tour d’escalier. Leur encadrement est composé
    Annexe :
    Robert de Saint-Quentin de la donnation faite à Payen de Saint-Quentin, son père, par Rotrou comte du
    Illustration :
    Face sud, niveau 1, porte de la tour d'escalier. IVR24_20162801598NUCA Bâtiment 1, vue intérieure, niveau 1, détail d'une fenêtre bouchée sur la rue Saint-Hilaire Bâtiment 2, vue intérieure, niveau 3, détail de la charpente. IVR24_20162801605NUCA Tour d'escalier, vue intérieure, niveau 3, détail de la charpente. IVR24_20172800011NUCA
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de la part des historiens locaux. L’édifice aurait eu pour particularité d’être construit sur une salle voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire , prévôt du Perche, son emplacement, place du marché, et la présence d’un logis situé entre une cour avec écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche , son emplacement, place du marché, et la présence d’un logis situé entre une cour avec écurie et jardin grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est implantée selon un plan en L entre une cour sur la place du marché et un jardin sur la place Saint-Hilaire . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de délibération. Cette dernière communiquait avec la cave ou salle voûtée, au premier niveau, grâce à un escalier situé dans un vaste local également voûté. Une photographie éditée par Jules Renoult montre la façade sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois travées prenant place sous un toit à deux pans. La fenêtre centrale est surmontée par un fronton
    Annexe :
    Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee la voste court et depuys ou estoit lenseigne du sainct esprit assize audict nogent en ladicte rue et anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la place du marché ayant sur icelle quarante cinq piedz delongueur dun coste a la susdicte allee et a la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et […] Lesquels ont vendu, quitté, cédé et délaissé […] A la communauté et général des habitans de cette ville de Nogent-le-Rotrou, à la stipulation et acceptation de messieurs René Pesseau, avocat en parlement -côté à l’entrée de la cour, chambre basse vis-à-vis sous la chambre haute du sieur Tabourier ; le tout
    Illustration :
    Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot
  • Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte)
    Hôtel dit Maison du Chapitre, groupe scolaire dit institution Delfeuille, actuellement maison dite l'association des dames institutrices (2 rue Bourg-le-Comte) Nogent-le-Rotrou - 2 rue Bourg-le-Comte - en ville
    Historique :
    D'après les historiens percherons, la maison du Chapitre tiendrait son nom de la proximité de propriétaires de l'édifice. Ainsi, la première tenue aurait appartenu au Sieur de Soullars et à sa femme . La deuxième tenue était en possession de Giles Gouasbin. En 1601, Denys Hubert en est propriétaire , puis sa fille, Louise Hubert, en 1648. Néanmoins, les origines de l'édifice remontent à la deuxième moitié du 15e siècle ou à la première moitié du 16e siècle comme l'indiquent, par exemple, la présence de . L'aveu de 1648 mentionne également le fait que la tenue, anciennement séparée en deux, a été reconstituée par Denys Hubert. Suite à ce remembrement, l'édifice est modifié, plusieurs bâtiments et la porte carrossable de la cour ayant alors été construits. Enfin, de nouvelles modifications sont apportées au cours
    Référence documentaire :
    p. 223. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p. 115 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France
    Description :
    L'édifice, en forme de H irrégulier, est implanté en partie à l'alignement sur la rue du Bourg-le niveaux, dont l'un est en partie enterré. La tour polygonale abritant l'escalier en vis qui dessert tous
    Annexe :
    et feste sainct remy sur la maison et tenue qui fut a feu me denys hubert bailly dudict nogent et de longueur soixante piedz sur icelle, d’autre par derriere en tournant a la rue de malaffre sur laquelle est basty un logis et un jardin appartenant a la damoyselle de geroussien d’un coste la susdicte maison et tenue françoys michelet sieur de la bigotterye de present a ses enfans et d’autre coste au cymetiere de leglise de nostredame en partye et autre partye a la maison et jardin dediez pour le predicateur de
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’édifice est connu par les historiens percherons comme la Maison du Chapitre. Il serait l’absence de preuves confirmant l’existence d’un collège de chanoines et de la localisation de son chapitre dans l’édifice étudié, l’appellation utilisée n’a pu être confirmée. L’aveu de 1648 comporte la déclaration d’une "maison et tenue" située à l’emplacement de l’édifice étudié. La tenue est composée de plusieurs logis prenant place entre une cour avant et un jardin arrière. L’aveu précise que la tenue , anciennement séparée en deux, fut unifiée par son précèdent propriétaire Denys Hubert. La première tenue appartenait la tenue en premier lieu. La seconde tenue appartenait à Giles Gouasbin. Denys Hubert est connu l’élection du Perche. Bienfaiteur du couvent des capucins, il en pose la première pierre en 1601. En 1648, la . DESCRIPTION Situation La parcelle qui accueille l’édifice est implantée le long de la rue du Bourg-le-Comte . Celle-ci est située dans le prolongement de la rue Saint-Laurent. Les deux rues forment un des axes
    Illustration :
    Dessin de la façade sud, vue du sud, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Aquarelle de la façade nord, vue du nord, vers 1950. (Musée-Château Saint-Jean, fonds Massiot Vue intérieure, niveau 1, détail de la cheminée, salle 2.1. IVR24_20132800160NUC4A Vue intérieure, niveau 3, détail de l'escalier de la tourelle du bâtiment 3. IVR24_20132800158NUC4A
  • Hôtel (86 rue Paul Deschanel)
    Hôtel (86 rue Paul Deschanel) Nogent-le-Rotrou - 86 rue Paul Deschanel - en ville
    Historique :
    l’édifice entre la deuxième moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Le fait qu’il ne soit pas accessible depuis la rue, qu’il dispose d’un portail carrossable et d’une cour invite à lui attribuer la fonction d’hôtel sans toutefois présumer qu’il l’ait été dès le 15e ou le 16e siècle.
    Représentations :
    La crossette sud est sculptée d’un monstre ailé à queue serpentine (manticore) tandis que la
    Description :
    L’édifice est composé de quatre corps de bâtiments disposés selon un plan en L entre la rue Paul accessible depuis la rue par l’intermédiaire d’un portail et d’une cour autour de laquelle les bâtiments sont montés en pierre de taille et possèdent des crossettes sculptées. La façade sur rue comporte deux travées d’un toit à croupe polygonale, et d’un bâtiment en retour sur cour visible depuis la rue. Ce dernier moellons de calcaire et de silex, la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs.
  • Logis ouest (détruit)
    Logis ouest (détruit) Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    La date de construction de ce logis disparu après 1579 - date à laquelle il apparaît dans son dans la décennie 1460-1470.
    Référence documentaire :
    Vue cavalière du château du côté de la Loire/par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579 Vue cavalière du château d'Amboise du côté de la ville. Dessin de Jacques Androuet du Cerceau de ; Troisième vüe de l'intérieur de la cour du château/ Jacques Rigaud. Dessins préparatoires à la plume et Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau d'Amboise du costé de la ville. Dessins de Jacques Androuet du Cerceau, vers 1579. (Londres, British Museum
    Description :
    Le logis ouest prenait place entre la tour dite Pleine et la tour Garçonnet. Il contenait outre en liaison avec la tour Garçonnet proposant un lien direct avec la ville pour acheminer les
    Annexe :
    Fonction du logis ouest Le logis compris entre la tour pleine et la tour Garçonnet est joignant ladite tour Bourbon, jusque a la tour razée, fault faire aux couvertures cent huit thoises de aux trois arpenties joignant lesdits logis et la tour razée, couvertz de thuilles fault manier la couverture et les lattes tout a neuf ». La situation entre la tour Bourbon et la « tour razée » - qui désigne la tour Garçonnet - pourrait être celle du logis dit de Louis XI mais la surface de couverture décomptée de 216 m² d'ardoises est loin de correspondre à la surface de couverture du logis de Louis XI et soient couverts de tuiles indiquant bien leur statut médiocre. La distance actuelle entre la tour Pleine et la tour Garçonnet est de 20 m. Si l'on se fie aux « Plans » de Jacques Androuet du Cerceau, il niveau le bâtiment est relevé. La distribution diffère sur les plans dessinés et sur les plans gravés . Sur le « Plan » dessiné, il aurait été composé de cinq pièces desservies par un couloir longeant la
    Illustration :
    Vue de l'emplacement du logis ouest, entre la tour Pleine - au premier plan - et la tour Garçonnet Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la Loire, par Jacques Androuet du Cerceau, en 1579. Le logis Ouest aujourd'hui disparu apparaît à l'extrémité droite de la gravure, au bout du donjon Gravure d'une « Vue » cavalière du château du côté de la ville, par Jacques Androuet du Cerceau, en
  • Aigurande : église Notre-Dame, verrières
    Aigurande : église Notre-Dame, verrières Aigurande - en village
    Historique :
    chevet plat. Au 15e siècle, la nef a été voûtée d'ogive et, au siècle suivant, elle a été complétée par les six chapelles latérales et le clocher-porche à l'ouest, dont la tour octogonale a été dotée d'un de la fin du 15e siècle, incluses au 19e siècle dans la verrière du chevet, signée "Gaudez et
    Statut :
    propriété de la commune
  • Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes)
    Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes) Amboise - 7 rue du Rocher des violettes - en ville
    Historique :
    Le commanditaire du logis des Pages n'est pas connu. Si l'on en croit la tradition orale, son permet de le vérifier. Les caractéristiques stylistiques du bâtiment proposent de le dater de la seconde
    Référence documentaire :
    Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, 81/037/0010. Édifices de la ville d'Amboise . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier GAUGAIN, Lucie. Amboise, un château dans la ville. [Publication de Thèse]. Rennes : presses
    Description :
    Le logis des Pages a été construit à l'écart de la ville médiévale, à flanc de coteau, à 250 m en l'établissement de bâtiments agricoles. Son implantation face à la Loire semble avoir dicté le choix du commanditaire qui souhaitait vivre au plus près du fleuve. La façade nord-ouest, donnant sur la Loire, est divisée en deux parties : à l'ouest, à droite, la tourelle d'escalier qui dessert l'ensemble du bâtiment et à l'est, à gauche, une pièce à vivre par niveau. La façade assez hétéroclite est tout à fait atypique, par ses multiples sculptures insérées au sein de la maçonnerie de moellon enduit. Il est difficile de déterminer si la disposition des sculptures est bien d'origine ou si elles sont issues de la fantaisie des propriétaires, architectes ou restaurateurs qui ont voulu exposer à la vue de tous des et petits animaux sculptés dans les encadrements sont bien d'origine et d'une qualité rare. La partie supérieure de la maison en pan de bois ne présentant aucune caractéristique médiévale, il est probable que ce
    Annexe :
    manteau. Les corbeaux sont de simples chapiteaux épannelés qui sont séparés du fût de la colonne par un liseré gravé peu profondément dans la pierre. La hotte semble modifiée ; à l'origine elle devait prendre un arc de décharge. Aujourd'hui seul l'arc de décharge subsiste. La cheminée du rez-de-chaussée du d'outils visibles sur la pierre ne trompent pas quant aux restaurations importantes qui ont été effectuées sur cette cheminée. L'ouverture de four visible sur le contrecoeur de la cheminée ne nous semble pas compatible avec la pièce d'origine. Cette cheminée présente des bases et des pieds droits identiques à ceux du niveau inférieur. En revanche, les corbeaux soutenant la hotte sont nettement plus ornés. Les le profil est proche de celui de la moulure des corbeaux. Elles sont légèrement plus hautes que le gorge. Au-dessus du manteau la hotte commence. Cheminée du deuxième étage : La pièce a été largement blanchie et seul le sommet des pieds droits et des corbeaux de la cheminée ne l'ont pas été. Cette cheminée
    Illustration :
    Vue ancienne du logis des Pages depuis le bas de la rue du Rocher des Violettes. IVR24_19903700191X Détail de la croisée restaurée du premier étage : le meneau est restauré tandis que l'encadrement Vue de sculptures insérées dans le parement des façades Nord et Est de la tourelle d'escalier Détail des sculptures de la façade du logis et de la tourelle d'escalier. IVR24_20073700947NUCA découpe en demi-lune que l'on rencontre également à Amboise sur certains volets de la maison blanche. Elle
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Historique :
    La maison Saint-Étienne tient son nom d’une scène figurant sur l’un de ses poteaux cornier. Située à l’actuel numéro 2 de la rue du Paty, elle est représentée sur des cartes postales dès le début du 20e siècle. Le bâtiment faisant l’angle est alors occupé par un café. La maison est inscrite à entre la rue Bourg le Comte et la rue Dorée (actuellement gouverneur). Elle est alors dotée de 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. En 1952, la municipalité de Nogent-le-Rotrou décide de détruire la maison Saint-Étienne afin d’éviter la déviation de la route nationale passant par Nogent-le-Rotrou. L’édifice est détruit sans avoir été préalablement acquis par la mairie et sans dédommager le propriétaire. Le poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du
    Description :
    leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de sont figurées sur un cliché pris avant 1927. Le rez-de-chaussée se compose de quatre travées sur la rue du Paty contre deux sur la rue Bourg-le-Comte. Les travées sont circonscrites par des poteaux à située en avant de l’escalier en vis. La première travée du bâtiment nord sur la rue du Paty ainsi que les deux autres se trouvant sur la rue Bourg-le-Comte sont surmontées d’un étage de pan de bois
    Annexe :
    en ladicte rue doree devant les halles du bourg leconte vers la grande fontaine scize en ladicte ladicte rue du bourg le conte ayant sur icelle la quantité de vingt piedz de longueur d’autre a ladicte rue doree ayant sur icelle de longueur soixante dix piedz dune autre part a la maison et tenue bonaventure courtin sieur de bordaisiere et a plusieurs autres et d’autre part la maison et tenue cy apres Protections : maison Saint-Étienne, (projets, lettres et minutes), 1930-1984. Proposition d’inscription de la et reçoivent les portées de 4 cordons finement moulurés qui encadrent les divisions de la partie inférieure, le groupe important placé à l'angle de la maison représente la lapidation de Saint-Étienne qui conformément aux dispositions de l'article 2 de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments historiques , modifié par la loi du 23 juillet 1927, j'ai par arrêté du 22 Mars 1930 inscrit sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques les façades et la toiture de la maison sise à l'angle de la rue du Paty
    Illustration :
    Relevés de la Maison Saint-Etienne, coupes, profils et planchers, 1950. (Musée-château Saint-Jean Vues actuelles de l'emplacement de la maison. IVR24_20172800718NUCA
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Historique :
    entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à , soit issue d’une construction antérieure, soit en lien avec les caves mises en place lors de la construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la ) plaident pour une datation comprise entre la seconde partie du 18e siècle et la première moitié du 19e siècle. Ainsi se pose la question de l’existence du passage carrossable avant cette date. L’édifice
    Description :
    centrale. Ils sont implantés entre la rue Gouverneur et une cour arrière. Seuls les bâtiments 1, 2 et 3 ont sur la rue. Il est doté de deux niveaux d’élévation sous un toit à deux versants. Son rez-de-chaussée est accessible depuis la rue par une large porte surbaissée (certainement remaniée) tandis qu’un passage carrossable (en pan de bois) permet de distribuer la cour centrale. L’étage est éclairé par quatre plates-bandes. La façade est entièrement enduite et prend place sous une corniche en quart-de-rond. Sur la cour avec laquelle elle communique. L’étage est éclairé par deux fenêtres dont les plate-bandes sont délardées. Les bâtiments 2 et 3 sont dotés d’un plan rectangulaire perpendiculaire à la rue. Le bâtiment 2 est partagé en deux par un mur de refend. Il est accessible depuis la cour par deux portes possèdent deux niveaux pour deux et trois travées, surmontés d’un toit unique à deux versants. La charpente entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons de la cottiniere contenant troys creux de logis scis en ladicte rue doree ayant sur icelle de conte un fosse entre deux d’un coste la susdicte tenue et dautre costé la tenue cy apres declaree
    Illustration :
    Vue intérieure, cave, porte ouvrant vers la cave à cellules (bâtiment 2). IVR24_20162801766NUCA Vue intérieure, caves, porte de la cave à cellules (interface bâtiments 1 et 2
  • Maison (18 rue Giroust)
    Maison (18 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 18 rue Giroust - en ville
    Historique :
    de Saint-André et sous-faitière) permet d’avancer une datation comprise entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Ce bâtiment devait être alors distribué depuis la rue par un couloir central, menant à un escalier en vis desservant à la fois la cave et les étages, à bâtiment est mentionné dans un aveu comme l’une des huit maisons composant une tenue, située dans la rue figurent pas sur le cadastre de 1811, ils sont donc postérieurs. En revanche la maison disposait en 1811
    Description :
    rectangulaire avec ses murs gouttereaux parallèles à la rue. Le bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation sous un comble aménagé, et sur un niveau de cave planchéié. L’édifice est accessible depuis la rue par un couloir central qui dessert à la fois les pièces du rez-de-chaussée, et une tour d’escalier raison de deux portes (chanfreinées) par niveau. La façade sur rue est montée en pierre de taille et baguettes s’entrecroisant à angle droit et retombant sur des colonnettes polygonales. La façade est pierre de taille. La façade sur cour est construite de moellons de calcaire. Ses ouvertures ont fait néanmoins conservées, notamment sur la tour d’escalier. Celle-ci est couronnée par une corniche en talon. La plancher et les entraits de la charpente. Le premier étage est chauffé par deux cheminées à hotte droite portes en bois comportant un motif de plis de serviette sont conservées dans l’escalier en vis. Seule la partie supérieure de la charpente a pu être identifiée, il s’agit d’une charpente à fermes et pannes
    Annexe :
    joignant par le devant a la dicte rue de la chaussee des ruysseaux ayant icelle troys cens quatre vingtz pieds de longueur dautre par derriere a la court bastiments et jardin de la tenue du moutton, dun bout au ruysseau deaue descendant de la retenue et chaussee des ruysseaux coullant en la riviere dhuygue
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue intérieure, deuxième étage (comble), marques d'assemblage de la charpente
  • Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent)
    Maison, actuellement immeuble (14 rue Saint-Laurent) Nogent-le-Rotrou - 14 rue Saint-Laurent - en ville
    Historique :
    moulurées en chanfrein permet de dater l’édifice entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié . Son implantation en retrait de la rue, la suspicion d’une corniche sur console et la présence d’une . L’implantation du portail, sans connexion avec la cour postérieure, laisse à penser qu’il appartenait à une aile disposée en fond de cour. Celle-ci est aujourd’hui détruite. La façade du bâtiment sur rue, comme
    Référence documentaire :
    . Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : Musée
    Description :
    . Le bâtiment principal est ménagé entre la rue Saint-Laurent et une cour postérieure. L’édifice est accessible depuis la rue par une porte centrale ménagée dans le bâtiment sur rue, ainsi qu'un portail carrossable communiquant avec une cour latérale. La façade sur rue est composée de quatre travées et de deux la porte centrale est mouluré d'un cavet surmonté d’un dessus de porte. Les fenêtres du premier étage sont dotées de chambranles à deux faces. La façade comporte de nombreuses traces de reprises, elle est construite en moellons de calcaire, la pierre de taille est réservée aux éléments porteurs. L’élévation est