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  • Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes)
    Hôtel dit Logis des Pages (7 rue du Rocher des violettes) Amboise - 7 rue du Rocher des violettes - en ville
    Historique :
    Le commanditaire du logis des Pages n'est pas connu. Si l'on en croit la tradition orale, son permet de le vérifier. Les caractéristiques stylistiques du bâtiment proposent de le dater de la seconde
    Référence documentaire :
    . Rapports des restaurations de la tour de l'Horloge (1937 et 1983) ; dossier sur le manoir de La Menaudière (1947) ; dossier sur le Logis des Pages (1947) ; dossier sur la maison du Grenier à sel (1947) ; dossier sur le manoir dit « Le Sauvage » (1947) ; dossier sur les vieilles maisons en pan de bois : 11,13 et
    Description :
    Le logis des Pages a été construit à l'écart de la ville médiévale, à flanc de coteau, à 250 m en l'établissement de bâtiments agricoles. Son implantation face à la Loire semble avoir dicté le choix du composée de deux pierres dont le joint de liaison est placé à l'aplomb du meneau central. Enfin, feuillages étages. La base du noyau circulaire de 25 cm de diamètre a disparu. Notons cependant le soin qui est apporté à sa construction : des marches pleines reposent d'un côté sur le noyau et de l'autre dans les murs de la tourelle. Le revers des marches délardées a conservé les traces d'un débitage à la hache -chaussée, la cheminée à hotte est en tuffeau. Les piédroits engagés contre le mur, prennent appui sur des bases octogonales et sont surmontés de corbeaux qui soutiennent le manteau. Les corbeaux sont de simples décharge soulage le centre du manteau du poids du conduit. Aujourd'hui, seul l'arc de décharge subsiste , mais les amorces du manteau en bois - comme au second étage - sont conservées dans le mur. La cheminée
    Annexe :
    prennent l'apparence de colonnes engagées contre le mur et sont surmontés des corbeaux qui soutiennent le appui sur les corbeaux. Pour décharger du poids du conduit le centre du manteau, on avait mis en place sur cette cheminée. L'ouverture de four visible sur le contrecoeur de la cheminée ne nous semble pas -liseré-tore-gorge qui est surmontée d'une pierre de taille. Le manteau est pris entre deux corniches dont le profil est proche de celui de la moulure des corbeaux. Elles sont légèrement plus hautes que le blanchie et seul le sommet des pieds droits et des corbeaux de la cheminée ne l'ont pas été. Cette cheminée octogonales et sont surmontées de chapiteaux simplement épannelés dont ils sont séparés par un liseré. Le
    Illustration :
    Vue générale du logis des Pages depuis le quai des Violettes. IVR24_20073700925NUCA Vue ancienne du logis des Pages depuis le bas de la rue du Rocher des Violettes. IVR24_19903700191X Détail des encadrements de croisées du 1er étage : feuillages sculptés sous le linteau Détail de la croisée restaurée du premier étage : le meneau est restauré tandis que l'encadrement Vue de sculptures insérées dans le parement des façades Nord et Est de la tourelle d'escalier
  • Logis ouest (détruit)
    Logis ouest (détruit) Amboise - Château-d'Amboise - en ville
    Historique :
    intégralité sur les « Vues » de Jacques Androuet du Cerceau -, sans doute vers 1630 - date à laquelle le premier procès-verbal précédant les premières destructions le dit ruiné - demeure inconnue. Il n'est pas
    Référence documentaire :
    Château d'Amboise, plan de 1708. 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus, 1er étage du Plan du château d'Amboise, Le château d'Amboise, du costé de la rivière, L'élévation du chasteau BABELON, Jean-Pierre. Le château d'Amboise. Arles, 2004, 184 p.
    Description :
    Le logis ouest prenait place entre la tour dite Pleine et la tour Garçonnet. Il contenait vraisemblablement les cuisines desservant le logis dit de Louis XI, quasiment attenant au sud. Il se trouvait en
    Annexe :
    Fonction du logis ouest Le logis compris entre la tour pleine et la tour Garçonnet est indéniablement le bâtiment le moins documenté du château. Jacques Androuet du Cerceau le représente sur ses trouvent alors puisque sur le plan de 1708 ils ont disparu. Ils ont certainement été abattus en même temps que les logis du Fossé. Servaient-ils déjà de remises en 1630 ? Le procès-verbal n'y mentionne que des besongne tout a neuf tant plaine carée que noues et recouvrir le tout d'ardoises ; ensemble fault employer une gouttière de bois neufve de deux thoises de long et réparer le reste desdites couvertures. Plus Pleine et Garçonnet correspondraient donc aux trois appentis couverts de tuiles, le fait même qu'ils niveau le bâtiment est relevé. La distribution diffère sur les plans dessinés et sur les plans gravés . Sur le « Plan » dessiné, il aurait été composé de cinq pièces desservies par un couloir longeant la façade sur cour. La première pièce se trouvant dans le prolongement du logis dit de Louis XI communique
    Illustration :
    1579. Le logis Ouest aujourd'hui disparu apparaît à l'extrémité droite de la gravure, au bout du donjon 1579. Le logis Ouest se trouve à droite, à l'extrémité du donjon. (B.n.f., département des estampes, Va Plan du château de 1708 (AN, O² 1903) : 2e étage dans le comble du logis des Sept Vertus,1er étage
  • Manoir (La Rabaterie)
    Manoir (La Rabaterie) La Riche - Rabaterie (la) - Rue Saint-François - en ville
    Historique :
    D'abord désigné comme le manoir de la Motte-Chapon, celui qui deviendra de la Rabaterie, date de la deuxième moitié du 15e siècle. Il aurait appartenu au conseiller du roi Louis XI Olivier de Neckere dit Le
    Référence documentaire :
    11. PLESSIS-LES-TOURS (Indre-et-Loire). Habitation d'Olivier-le-Daim, Barbier de Louis XI. Carte Remonter le temps : les prises de vues aériennes. Environs de Tours de 1919 à 2015. Géoportail [base de
    Illustration :
    La Rabaterie sur le cadastre napoléonien (1808) : parcelles 732-733 (Archives départementales
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