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  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la poste de Nogent. 1695. . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    l’inventaire sommaire des archives départementales d’Eure-et-Loir. Julien Dupin, le père présumé de Louis HISTORIQUE L’édifice est connu sous l’appellation de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle . Il aurait pris son nom suite à l’hébergement des gardes de Marie de Médicis lors de son passage à Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle d’une campagne de travaux, elle ne peut servir à identifier l’année de construction de l’édifice. Le terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie
    Illustration :
    Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA Plan du premier niveau de comble. IVR24_20132802015NUDA Plan du second niveau de comble. IVR24_20132802017NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Projet d'alignement, archives privées (1933). IVR24_20162801228NUCA Plan d'alignement, archives privées (1953). IVR24_20162801232NUCA
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne en 1486 à Macé de Villebresme, son conseiller et maître d'hôtel, dix toises de murailles et de fossé montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean Mynier, maçons et tailleurs de pierre d'Orléans, pour 325 livres tournois. Vers 1513, Droyneau donne une partie de ses terrains pour commencer l'édifice. Le 15 avril 1514, Mynier vend à Droyneau et aux trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame
    Référence documentaire :
    BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont un mètre quatre-vingts de profondeur du côté sud ; elles varient du côté nord entre deux mètres cinquante et un mètre vingt du fait de l'obliquité du mur gouttereau. L'église est composée de sept travées présente en coupe trois niveaux de voûtes et de toitures : celui des chapelles latérales, celui des bas , légèrement surbaissé par endroit. Les voûtes du grand vaisseau sont de fausses voûtes d'ogives en bois et en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    Liste des sources manuscrites consultées Orléans, archives municipales. 9M8 : plans 1931 ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan, 1765. (Bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_20084501198NUCA Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Dessin, avant 1859. (Archives départementales du Loiret). IVR24_20084501163NUCA Vue intérieure au 19e. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 245). IVR24_19784502185XB Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Façade, carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 243). IVR24_20084501118NUCB
  • Montfort : manoir dit château de Montfort
    Montfort : manoir dit château de Montfort Chançay - Montfort - isolé - Cadastre : 1816 C2 1574 2009 C 913, 911
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Loiseau, écuyer, ancien conseiller du roi, lieutenant-général de la police de la ville de Tours, puis de et épouse de Louis René Auvray maire de Tours, vend Montfort à leur fermier Augustin Fouassier, en Ancien fief propriété de la cure de Chançay qui était à l'origine fortifié et entouré de douves . Dans un aveu de 1754, Montfort, alias la Pichaudière, est décrit comme composé de deux corps de logis au bout de chacun est un pavillon et l'autre une tour, l'un composé de quatre chambres basses , cabinets, office, cuisine, salle, l'autre d'écurie, cellier, pressoir, fuie à pigeons. L'aile est date de la deuxième moitié du 16e siècle. A la fin du 18e siècle, Montfort est la propriété de Valentin son fils, Valentin Louis Marie à partir de 1788. Flavie Loiseau, fille de Valentin Louis Marie Loiseau est construite en 1886. Des travaux, consistant en une restauration importante de l'aile est et une reconstruction de la tour de l'angle sud-est éventrée, sont entrepris en 1947.
    Observation :
    Edifice n'ayant pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). p.30-32 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. PERNOT, Monique, DOIREAU, Pierre. Les pigeonniers de Touraine. Chauvigny : association des
    Description :
    aujourd'hui disparu. L'accès au château de Montfort se fait depuis le sud en traversant un jardin, lui-même plein cintre protège l'entrée de la cour. La cour est encadrée à l'est d'un corps de logis rectangulaire et au nord-ouest d'un corps de bâtiments en équerre qui abritait les dépendances et un logis. Les angles sud-est et sud-ouest sont occupés par des tours circulaires, ayant servi totalement (tour sud-est ) ou partiellement (tour sud-ouest) de pigeonniers, construites en moellon enduit et recouvertes de toits en tuile plate. Le logis en rez-de-chaussée est construit en moellon enduit et couvert d'un toit à longs pans en tuile plate. Un puits, inséré au milieu de la façade ouest, est surmonté d'une coupole reposant à l'extérieur sur deux consoles ornées de motifs végétaux. A chaque extrémité du logis se trouve possède un étage de comble éclairé par une lucarne interrompant l'avant-toit à meneau et croisillon. A l'ouest de la cour, le bâtiment abritant les dépendances est construit en moellon enduit et couvert d'un
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Montfort : manoir dit château de Montfort
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section C2, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan de localisation des bâtiments du manoir et de la ferme de Montfort, réalisé à partir d'un extrait du plan cadastral de 2009. Dessin, A. Paucton. IVR24_20113700416NUC1A Carte postale, début du 20e siècle. Détail du puits inséré dans la façade. (Archives Détail de l'angle sud-est. IVR24_20113700407NUC2A Détail de l'angle sud-ouest. IVR24_20113700408NUC2A Détail de l'angle nord-ouest. IVR24_20113700409NUC2A Tour de l'angle sud-ouest depuis la ferme. IVR24_20113700410NUC2A
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    adjugée à Laurent Le Blanc, écuyer originaire du Bourbonnais, maire de Tours en 1558-1559. A sa mort en d'hôtel ordinaire de la reine-mère puis du roi, premier président au bureau des finances de Tours, puis . De la forteresse médiévale le château a conservé son portail d'entrée encadré de deux tours remanié La Vallière (Valleria dans une charte de 1236) est un fief relevant de la châtellenie de Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans un aveu de 1451. En 1542, suite à une saisie sur les héritiers de René Morin, La Vallière est 1589, c'est son fils Jean, écuyer, conseiller du roi, général de ses finances en Languedoc, maître maire de cette ville en 1575-1576 et 1589 qui hérite du fief. Il achète en 1591 la terre de Reugny. Mort II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 180. Fonds du château de la Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 141. Fonds du château de La Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de p.174-178 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194).
    Représentations :
    Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de lion, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une frise à triglyphes et métopes interrompue par une table de pierre. L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc . L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs végétaux et de visages au milieu duquel sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été restaurées par Christian Millon de la Verteville, propriétaire entre 1921 et 1948, qui a fait représenté sur un portrait de Louise de la Vallière et sur l'autre la devise des Millon "Tantum pro liliis " ("Seulement pour les lys") et leurs armes "De sinople, à la tour d'argent, maçonnée de sable, ouverte et
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'entrée est composée de deux tours cylindriques de taille inégale reliées par une courtine en pierre de taille à bossage. Elle a conservé ses deux portes (charretière et piétonne) en plein cintre et certains éléments défensifs primitifs (courtines, mâchicoulis, rainures de deux ponts-levis). La tour ouest servant de pigeonnier est construite en moellon enduit et pierre de taille recouverte d'un toit en l'intérieur de la cour, est construite en moellon enduit et pierre de taille est couverte d'un toit en poivrière en ardoise. Elle était à l'origine adossée à une tour circulaire de même dimension que celle de ) qui aurait servi de chapelle. Le château consiste en un bâtiment rectangulaire, construit en moellon enduit et pierre de taille couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise, auquel sont accolés à baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et l'étage. Une corniche en pierre s'interrompt au niveau de deux baies des combles, ce qui indique que les
    Titre courant :
    Vallière : château dit château de La Vallière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Estimatif des bâtiments de la terre de la Vallière. Plan non daté (début 19e siècle). (Archives Projet de construction d'une cuisine. Plan du rez-de-chaussée du château, 1846. (Archives Extrait du plan cadastral napoléonien, section E, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, milieu 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702677NUCA Vue d'ensemble de l'entrée, depuis le nord. IVR24_20163702691NUCA Détail de la charpente du pigeonnier. IVR24_20163702672NUCA
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La maison Saint-Étienne tient son nom d’une scène figurant sur l’un de ses poteaux cornier. Située à l’actuel numéro 2 de la rue du Paty, elle est représentée sur des cartes postales dès le début du les historiens locaux qu’après sa destruction. L’aveu de 1648 mentionne une tenue faisant l’angle entre la rue Bourg le Comte et la rue Dorée (actuellement gouverneur). Elle est alors dotée de : « quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. En 1952, la municipalité de Nogent-le-Rotrou décide de détruire la maison Saint-Étienne afin d’éviter la déviation de la route nationale passant par Nogent-le-Rotrou. L’édifice poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). fol° 29 Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Médiathèque de l’architecture et du patrimoine. Cote : n°0081/028/0064, n°0081/028/0159 Maison Saint-Etienne /J. Trouvelot. 1947. Photographies. (Médiathèque de l’architecture et du p.64 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Description :
    En 1811, l’édifice est composé de deux parcelles rectangulaires entièrement construites, ayant leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de deux bâtiments distincts, séparés par un mur mitoyen en pierre. Ils sont dotés de deux à trois niveaux d’élévation sous grenier et disposent d’escaliers séparés. Le rez-de-chaussée du bâtiment nord est composé est à cheval entre les deux constructions. Le rez-de-chaussée du bâtiment sud est partagé en plusieurs sont figurées sur un cliché pris avant 1927. Le rez-de-chaussée se compose de quatre travées sur la rue gousset (aisseliers ?) supportant des sablières de chambrée. Celles-ci sont moulurées de tores reposant sur des consoles. Le poteau cornier à l’angle des rues Bourg-le-comte et du Paty est sculpté de trois , disposés de chaque côté du premier, ont les bras levés et brandissent des objets non identifiés (pierres ?). Les deux goussets, de part et d’autre des poteaux, sont sculptés. L’un porte un personnage au visage
    Annexe :
    Aveu de 1648, Maison Saint-Etienne (Archives nationales) et Classement Monument historique . Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol °29 […] Item neuf deniers de cens par chacun an au jour et feste de noel sur une tenue faisant le coing du hault de ladicte rue du bourg leconte rentrant parroisse de nostre dame dudict nogent sur lesdictes deux rues doree et bourg le conte contenant quattre logis manables composez de chambres basses et hautes greniers caves boutiques et garderobes avecques ladicte rue du bourg le conte ayant sur icelle la quantité de vingt piedz de longueur d’autre a ladicte rue doree ayant sur icelle de longueur soixante dix piedz dune autre part a la maison et tenue bonaventure courtin sieur de bordaisiere et a plusieurs autres et d’autre part la maison et tenue cy apres declaree […]. Médiathèque de l'architecture et du patrimoine. Cote : 0081/028/0064, n°0081/028/0159 Protections : maison Saint-Étienne, (projets, lettres et minutes), 1930-1984. Proposition d’inscription de la
    Illustration :
    Plans de localisation, sur le cadastre ancien et cadastre actuel. IVR24_20172800717NUDA Détails des pan de bois, dessin et aquarelle (Melle Hurvoy, 1903, et G. Massiot, 1950). (Musée Relevés de la Maison Saint-Etienne, coupes, profils et planchers, 1950. (Musée-château Saint-Jean Vues actuelles de l'emplacement de la maison. IVR24_20172800718NUCA
  • Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully)
    Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 20 rue Sully - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Connu comme l'hôtellerie des Trois Maillets, l'édifice est mentionné dans un aveu de 1648, ainsi que dans plusieurs baux au 18e siècle qui renseignent son organisation (deux niveaux de caves voûtées bâtiment en fond de cour, ayant un temps abrité un pressoir). Il est néanmoins plus ancien et pourrait cadastre de 1811, époque à laquelle il adopte un plan en U. L'édifice est divisé en deux propriétés après campagne de restauration.
    Référence documentaire :
    Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2193. Saisie de l’hôtellerie des Trois Maillets Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 5112. Quittance du prieuré de Nazareth. 1678 Recueil de plans. Plans, coupes et élévations. 1991-1996. (Archives privées). 20 rue de Sully, faces nord et sud. 1980-1991. Photographies. (Archives privées). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). AD Eure-et-Loir. Série B : 2141. Bail de la maison des Trois Maillets. 1676. AD Eure-et-Loir. Série B : 2166. Bail de l’hôtellerie des Trois Maillets. 1682. p. 114 et 158. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'Hôtel des Trois Maillets est implanté en face de l'hôtel-Dieu, le long de la rue Sully, seule est constitué par un ensemble de quatre bâtiments, dont une tour d'escalier carrée. Il comprend deux niveaux de cave en sous-sol et un étage carré disposé sous un étage de comble. Le premier niveau de cave . Les maçonneries sont constituées de moellons de calcaire et de silex enduits, ainsi que de pierre de et celui en pavillon de la tour carrée d'escalier sont couverts de tuiles plates. L'accès à l'édifice distribuant l'ensemble de l'édifice, notamment grâce à la tour d'escalier.
    Étages :
    2 étages de sous-sol étage de comble
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item deux deniers de cens et cinq sols de rente au jour sainct jean baptiste pour raison des maisons de lormarin et tenue des mailletz de present occuppees par piedz de longueur, dautre par le derriere le jeu de paulme de la tenue de limage sainct jacques cy dessus declaree, d’un costé la precedente tenue du jardin de courtin et femme et dautre costé la maison Vente du couvent de Nazareth (1792). Vente du couvent de Nazareth, 21 novembre 1792, lieu de conservation non identifié. 1er lot : partie de la maison appartenant aux religieuse se Nazareth feu et un cabinet il y a une porte à faire boucher entre les autres bâtiments qui ne point partie de ne fait point partie de cette vente, un grenier sur la dite chambre haute, deux petit cabinet et un grenier dessus il y a une porte à boucher de cette petite cour à passer dans une autre qui ne fera point
    Texte libre :
    aurait appartenu aux sœurs de Nazareth avant d’être vendu comme bien national. En 1648, l’aveu de la baronnie de Nogent comporte la déclaration des « maisons de lormarin et tenue des mailletz », en partie situées sur l’emplacement de l’édifice étudié. Elles sont accolées à la tenue des bénédictines et sont et Marguerite Fareau sa femme. Les propriétaires ne sont pas mentionnés. La série B des archives prieuré de Nazareth. Elle aurait ensuite été vendue au sieur Drouet en 1792 lors de la vente des biens du prieuré. Elle est alors composée de deux caves voûtées situées l’une sur l’autre, deux chambres basses à autrefois placé un pressoir » est disposé à la suite de la cour. Une seconde cour est dotée de deux petites écuries, de latrines, avec un grenier sur le tout. Enfin, une troisième cour, plus grande, est bordée de figure sur le cadastre de 1811, ses bâtiments sont articulés selon un plan en U autour d’une cour centrale. Un bâtiment perpendiculaire à l’aile en fond de cour vient prolonger l’ensemble, il donne
    Illustration :
    Plans du rez-de-chaussée et de l'étage (Archives privées, 1991) - annotations (2016 Plan de l'escalier et coupe transversale (Archives privées, 1996). IVR24_20162801557NUCA Plans de situation. IVR24_20162801953NUDA Relevés en élévation, façade sud (Archives privées, 1991) - annotations (2016 Dessin, face est (Archives privées, 1991). IVR24_20162801561NUCA Faces sud et nord (Archives privées, 1980 et 1990). IVR24_20162801560NUCAB Façades sud et nord (Archives privées, 1991). IVR24_20162801559NUCAB Deuxième étage, bâtiment 1 (Archives privées, 1991). IVR24_20162801558NUCAB Face sud, vue de sud-est. IVR24_20162801552NUCA
  • Bourg : maison (1 rue Lucien-Arnoult)
    Bourg : maison (1 rue Lucien-Arnoult) Vernou-sur-Brenne - 1 rue Lucien-Arnoult - en ville - Cadastre : 1817 F 190 2009 AM 178
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    conseil municipal vota sa transformation en bureau de poste, qui devint effective le 1er janvier 1925. La . Elle fut, de l'époque de sa construction jusqu'en 1923, le presbytère de Vernou. Le 14 avril 1924, le Poste occupe toujours le rez-de-chaussée mais l'ancien logement du receveur, situé à l'étage, est
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1817. Section F. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou sur-Brenne, extrait du plan cadastral napoléonien, section F. 1817. (Archives Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 270. Administration communale. VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Maison construite en moellon enduit avec chaînes d'angles en pierre de taille. Elle possède un sur la rue Lucien Arnoult a été ouverte en 1924, lors de l'aménagement en bureau de poste. L'entrée se faisait auparavant par la porte donnant sur le parvis de l'église.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section F, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les par un retable est rouverte tandis que ses vitraux sont réalisés par l’atelier Lorin de Chartres . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds patrimoine : CR 22. Société Église Saint-Hilaire/ Therouin Laly. Avant 1850. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Saint-Hilaire/Deroy. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028 ; restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir Nogent-le-Rotrou, église Saint-Hilaire. Impr. photoméc. (carte postale). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Plan et élévation de l'église de Saint-Hilaire. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série : 1 O
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures de tuile plate.
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 ? – 1040) donne aux moines l’église de Saint-Hilaire avec son cimetière, sa dîme et ses appartenances tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens et ne relève non plus du diocèse de Sées mais de celui de Chartres. Si l’on retient les paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte sur le clocher, dont un marché de construction date le début des travaux à l’année 1548 et se termine » sacristie toutes deux datées de 1588. L’édifice est utilisé comme lieu d’inhumation, prêtres, curés, nobles autres églises paroissiales Notre-Dame et Saint-Laurent, l’église Saint-Hilaire fait l’objet de lourds et doté de nouveaux vitraux réalisés par l’atelier Lorin. Le vaisseau central et l’abside sont
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Lithographie, bas-côté nord, vue du nord (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Lithographie, chevet, vue de l'est (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Lithographie, nef, vue du nord-ouest (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan de distribution (1808). IVR24_20152800338NUCA Elévation, face nord (1808). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série : 1 O 400 Nef, mur pignon ouest, vue de l'ouest. IVR24_20152800464NUCA Choeur, détail d'une fenêtre, vue de l'est. IVR24_20152800461NUCA Nef, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800389NUCA Bas-côté nord, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800391NUCA
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de ". L'observation de l'édifice permet de déceler plusieurs phases de construction. Ainsi, l'aile disposée parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle (fenêtres à croisée avec larmier mouluré de cavets et de réglets, rampants à crossettes corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de
    Référence documentaire :
    Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Fol 29 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Recueil de relevés (plans, coupes, élévation) / F. Semichon (architecte DPLG). (Archives privées). AD Eure-et-Loir. Série B : 2574. Procès entre Jean Lesueur, sieur de Vaupousteau, et Denis Hubert , bailli de Nogent [...]. 1618. p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite -similé de l'édition de Mortagne, 1613). Livre d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout B. 2574. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire surmonté de deux écoinçons. Il est sculpté de deux putti représentés de face, et se regardant l'un l'autre . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui ressemble à des phylactères, des rubans ou des lanières de cuir.
    Description :
    long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont étudiés. Le second groupe adopte également un plan en L. Il est accolé au nord et à l’est à l’hôtel dit de partiellement enterré, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, l'autre compte deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée) sont distribuées par une tour d'escalier hexagonale demi-hors -œuvre. Elle contient un escalier en vis desservant l’édifice, du rez-de-chaussée au comble. Le gros -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates.
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. [...] Item deux deniers de cens au jour sainct jehan jehn le sueur conseiller du roy esleu au perche et de present a ladicte damoyselle louyse le sueur sa fille espouze dudict sieur de montgobert contenant un logis manable composé de plusieurs chambres basses et sur ladicte rue des poupardieres parroisse de nostredame joignant par le devant a icelle rue des poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict jehan pallu au droict de ce qui appartient audict sieur de montgobert acquis dudict lebreton [...]
    Texte libre :
    quartier canoniale de Tours également datée du 14e siècle (voûte lambrissée et décors peints). Seconde HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de l’édifice étudié. Ils appartiennent à Louise Le Sueur qui les tient de son père Jean Le Sueur . Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison , Jean le Sueur, est connu pour sa charge de conseiller du Roi et d’élu du Perche, mais aussi pour avoir assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également s’oppose à Denys Hubert, bailli de Nogent le Rotrou et propriétaire d’un hôtel situé rue Bourg-le-Comte pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) « composé de plusieurs chambres basses et hautes, garde-robes, caves, cour
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801256NUDA Coupe transversale, aile en retour sur cour, date inconnue. (Archives privées Elévation, face sud, avant 2003. (Archives privées). IVR24_20162801262NUCA Elévation, face sud (2003), annotations (2017). (Archives privées). IVR24_20162801263NUCA Bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20172800150NUCA Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier en vis. IVR24_20132800142NUC4A
  • Ville :  chapelle, dite chapelle Saint-Michel, actuellement maison (4 rue du Château)
    Ville : chapelle, dite chapelle Saint-Michel, actuellement maison (4 rue du Château) Château-Renault - 4 rue du Château - en ville - Cadastre : 1835 B 247 2015 AD 535
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , aujourd’hui conservée en mairie. En 1784, lors de sa visite pastorale, l’archevêque de Tours demande que des construction de l’église paroissiale actuelle en 1562. La chapelle aurait été fondée par François de Rousselet en 1677, mais la forme de l'édifice (toits hauts et pentus) ainsi que la présence d'une baie chapelle était placée sous le vocable de saint Michel, mais cependant elle est mentionnée sur le plan cadastral napoléonien de 1835 sous le vocable de saint André : le culte y aurait-il été rétabli après la
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : les chapelles. Informations municipales de Château HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : les chapelles. Informations municipales de Château Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. HUTEAU, Lucette. Château-Renault sous l'ancien Régime. Bulletin de la Société Archéologique de
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire, construit en moellon enduit et pierre de taille
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    aucun vestige de l’église du 13e siècle. Les marqueurs stylistiques conservés situent l’édification du vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de partie haute. La restructuration du chevet est datée de la seconde partie du 19e siècle par les érudits chœur est modifié afin de s’accorder avec les voûtes d’ogives en plâtre également communes au vaisseau
    Référence documentaire :
    Saint-Laurent. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. Plan et élévation de l'église de Saint-Laurent. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série O : 1 Plan figuratif de l'église Saint-Laurent. 1648. (AD Eure-et-Loir. Série H : 3797). Église Saint-Laurent et château Saint-Jean, vue des prairies de la cascade / Louis Moulin. Vers Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    humaines et de lions, ainsi qu'un décor de feuillage et de volutes, en faible relief. Enfin, au niveau de la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet accolé à la porte de l'abbaye Saint-Denis, un arc en anse de panier correspondant à une ancienne ouverture porte un décor composé d'éléments végétaux et de salamandres, tandis que l'appui de fenêtre juste au-dessus est sculpté de serpents et de ceps de vigne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept, et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen appareil de pierre de Nogent, exception faite du vaisseau central et du bas-côté nord, construits en
    Texte libre :
    siècle à l’emplacement actuel de l’église Saint-Laurent. Aucune source (textuelle ou matérielle) ne permet d’affirmer son existence. Une charte datée de 1234, extraite du cartulaire de Saint-Denis, atteste indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale attribue la fondation de la paroisse Saint-Laurent au duc de Bretagne Jean 1er, alors seigneur de Nogent paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de patronage et de nomination sur la cure de Saint-Laurent. L’église est représentée sur un plan daté de 1648 . Elle était alors composée de trois vaisseaux. L’abside polygonale du chœur était accostée par la dernière travée du bas-côté nord. Ce dernier comportait une travée supplémentaire par rapport au reste de 1941 et 1955, plusieurs campagnes sont menées afin de restaurer les vitraux de l’édifice. L’église bénéficie depuis 2015 d’une vaste campagne de restauration portant sur les maçonneries et les décors
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800443NUDA Plan au sol (1648). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 3797 Plan au sol (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Elévation, face nord (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Gravure, modèle de porte atticurge (1551). IVR24_20152800357NUCA Nef, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800361NUCA Clocher, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800367NUCA Bas-côté nord, porte de la seconde travée, vue du nord (2013). IVR24_20152800463NUCA Bas-côté sud et porte de l'abbaye Saint-Denis, vus de l'est (2013). IVR24_20152800363NUCA Bas-côté sud, ancienne porte, vue de l'est (2013). IVR24_20152800364NUCA
  • Hommes : manoir, actuellement ferme
    Hommes : manoir, actuellement ferme Sublaines - Hommes - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L’actuelle ferme de Homme, appelée parfois Le Pavillon, est composée de bâtiments de différentes époques. Le plus ancien est un logis-porche de la seconde moitié du 16e siècle. Les autres bâtiments (logis, granges) peuvent être daté des 19e et 20e siècles. La qualité de construction du logis-porche 19e siècle, Homme est désignée en tant que métairie. Au cours du dernier quart du 20e siècle, de grands hangars en tôle ont été construits à l’extérieur de la cour pour les besoins de l'exploitation.
    Référence documentaire :
    p. 213 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le logis-porche et une construction en pierre de taille de plan massé comprenant un étage carré et y a été aménagée. Les façades est (sur cour) et ouest sont percées d’une grande arcade encadrée de à meneau, en grande partie bouchée. Le toit couvert d’ardoise laisse dépasser une haute souche de cheminée en brique et pierre de taille. On sait que la cheminée qui s’y trouvait a été remontée au château de Marcilly-sur-Maulne (Indre-et-Loire). Divers bâtiments sont construits dans le prolongement du en tuile mécanique. Un logis en rez-de-chaussée, en moellon enduit avec encadrement des baies en pierre de taille prolonge cette grange. Ce bâtiment est couvert en tuile plate récente. En fond de cour édicule à auvent en moellons et pierres de taille servait à abriter les porcs.
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C2, 1824. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble à l'est du pavillon et de la grange accolée. IVR24_20103702397NUCA Vue d'ensemble de la partie ouest de la cour bordée par la mare, de la grange à porteau au nord et de la façade est du logis. IVR24_20103702398NUCA Vue d'ensemble de la partie ouest de la cour bordée par la mare et de la grange à porteau au nord Vue géométrale du pavillon er de la grange accolée, à l'est. IVR24_20103702400NUCA Vue d'ensemble du pavillon et de la grange accolée, au sud-ouest (façades postérieures
  • Bourg : maison (3 rue Lucien-Arnoult)
    Bourg : maison (3 rue Lucien-Arnoult) Vernou-sur-Brenne - 3 rue Lucien-Arnoult - en ville - Cadastre : 1817 F 186 2009 AM 455
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    la fabrique de Vernou. Il était également propriétaire de la maison située au 17 rue de la
    Référence documentaire :
    JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou sur-Brenne, extrait du plan cadastral napoléonien, section F. 1817. (Archives VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Description :
    C'est une maison construite en moellon enduit, comprenant un étage carré et un étage de comble . Une lucarne en façade interrompant l'avant-toit, en pierre de taille, possède une fenêtre à meneau. La façade est de la maison, donnant sur le jardin, a conservé une partie en pan de bois. Une cave voûtée est présente sous la longueur de la maison.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section F, parcelle 186. 1817. (Archives départementales
  • Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 9 rue Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La cohérence entre textes et marqueurs stylistiques permet de dater la construction de l'abbatiale II, qui fait achever et consacrer l'édifice. Au début du 13e siècle, le chœur de l'église, est en rayonnantes en sont les principaux témoins. Des travaux sont engagés sur le chevet de l'église durant la première moitié du 16e siècle, un des contreforts du chœur porte les armes de Jacques d'Amboise. En 1657 , l'église est décrite en ruine. La communauté de Saint-Denis est supprimée en 1791. Les bâtiments sont vendus pour matériaux le 11 décembre 1797. La même année, le clocher de l'église est abattu. L’abbatiale est achetée le 7 mars 1807 par la municipalité de Nogent-le-Rotrou, qui y installe alors une caserne
    Référence documentaire :
    Plan et vues du collège Saint-Denis. 19e siècle. Lithographies. (Bibliothèque municipale de , Eure-et-Loir, archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Bibliothèque nationale de France. Manuscrits, Fr. Bourgogne 78, n°144. Charte. 1080. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. Fr Moreau 32. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 18e Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote : 0081 028 0064. Dossier Saint-Denis. Plan du rez-de-chaussée et du premier étage et coupe [...]. Église de l'abbaye Saint-Denis de . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et plans). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Abbaye de Saint-Denis / dressé par G. Massiot. Vers 1948. Aquarelle. (Musée-Château Saint-Jean Chapiteau de Saint-Denis. 1992. Photographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    deux premières travées du collatéral sud de la nef. L'une d'entre elle dispose encore de sa voûte d’arête. Le transept est composé de deux vaisseaux sur trois travées au nord et deux vaisseaux et deux travées trapézoïdales. Ce dernier est vouté d’arête tandis que les chapelles sont couvertes de voûtes d'ogives. L'ensemble des élévations est détruit au-dessus du second niveau. Le gros-œuvre de la nef et du transept sont édifiés en moellons liés avec de larges joints. Seuls les éléments architectoniques sont réalisés en moyen appareil de calcaire. Le vaisseau central et le chœur sont intégralement construits en pierre de taille de moyen appareil.
    Texte libre :
    Historique Fondation La charte de fondation du monastère de Saint-Denis décrit en 1031 la construction d’une « basilique » dont une grande partie des travaux est achevée à la date de l’écriture du document. L’église est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît dont la fonction est de prier pour le salut de l’âme de Geoffroy III, fondateur du monastère et pour le salut de celle des membres de sa maison, tant vivants que morts. Kathleen Thompson a récemment démontré que les chartes 5 (fondation), 6 (consécration) et 7 (don de l’abbaye) du cartulaire de Saint-Denis sont en réalité le résultat d’une réécriture effectuée au 12e siècle, dans une recherche de légitimation des possessions des moines . S’il est probable que Geoffroy III (vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent) ait fondé une cartulaire de Saint-Denis afin de documenter une période distante de plus d’un siècle. On ne connaît ni la date précise de construction de l’église, ni le statut des religieux qui la desservent. En effet, si
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et du premier étage, et coupe (1807). (Archives nationales. F.21.1882 Plan du collège Saint-Denis, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Lithographie, vaisseau central, intérieur, vue de l'ouest, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Plans de situation. IVR24_20152800550NUDA Plan du collège Rémy Belleau, 1947. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et Coupe longitudinale, vaisseau central, gouttereau nord, 1947. (Médiathèque de l'Architecture et du Coupe longitudinale, vaisseau central, gouttereau sud, 1947. (Médiathèque de l'Architecture et du Plan du collège Rémy Belleau, 1948. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et Coupe longitudinale, vaisseau central, gouttereau sud, 1948. (Médiathèque de l'Architecture et du Elévation, chevet et aile est, vue de l'est, 1948. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine
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