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  • Maison de notable (Doyenné)
    Maison de notable (Doyenné) La Riche - 19 rue du Doyenné - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Référence documentaire :
    La Riche, plan cadastral napoléonien. 1808. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3
    Localisation :
    La Riche - 19 rue du Doyenné - en ville
    Aires d'études :
    La Riche
  • Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 9 rue Saint-Denis - en ville
    Historique :
    La cohérence entre textes et marqueurs stylistiques permet de dater la construction de l'abbatiale rayonnantes en sont les principaux témoins. Des travaux sont engagés sur le chevet de l'église durant la , l'église est décrite en ruine. La communauté de Saint-Denis est supprimée en 1791. Les bâtiments sont vendus pour matériaux le 11 décembre 1797. La même année, le clocher de l'église est abattu. L’abbatiale est achetée le 7 mars 1807 par la municipalité de Nogent-le-Rotrou, qui y installe alors une caserne
    Référence documentaire :
    p. 197. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT , Dominique, LAUWERS, Michel, MAZEL, Florian, et al. Cluny : les moines et la société au premier âge féodal Illustration. MORIN, Alain. La vie au collège au début de la IIIe République. Cahiers Percherons
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église est construite selon un plan en croix latine au transept saillant. La nef est presque intégralement détruite. Font exception, sa dernière travée et la loge du tribunal, constituée des vestiges des deux premières travées du collatéral sud de la nef. L'une d'entre elle dispose encore de sa voûte d'ogives. L'ensemble des élévations est détruit au-dessus du second niveau. Le gros-œuvre de la nef et du
    Datation secondaire :
    2e moitié 16e siècle porte la date
    Texte libre :
    Historique Fondation La charte de fondation du monastère de Saint-Denis décrit en 1031 la construction d’une « basilique » dont une grande partie des travaux est achevée à la date de l’écriture du document. L’église est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît dont la fonction est de communauté religieuse durant la première moitié du 11e siècle, il serait déraisonnable d’utiliser le cartulaire de Saint-Denis afin de documenter une période distante de plus d’un siècle. On ne connaît ni la date précise de construction de l’église, ni le statut des religieux qui la desservent. En effet, si Kathleen Thompson penche pour une occupation par des moines, mieux adaptés à la célébration des morts clercs, avant d’être réformée par la suite, les abbayes canoniales étant nombreuses dans l’Ouest de la France. La date d’achèvement des travaux est connue par une charte de 1079 qui relate la cérémonie de III, comte de Mortagne et seigneur de Nogent (1039-1078) qui achève la construction, fait dédicacer et
    Illustration :
    Coupe longitudinale, aile est et transept, 1948. In : La Construction moderne, revue mensuelle Transept, croisée, élévation intérieure, détail de la tribune sud. IVR24_20152800566NUCA Transept, croisée, élévation intérieure, détail de la tribune nord. IVR24_20152800568NUCA Choeur, intérieure de l'abside, détail de la tribune. IVR24_20132800118NUC4A Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20152800589NUCA Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20162801149NUCA Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20162801150NUCA
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A cette date, Jacques de Boisguyon, écuyer, est seigneur de la Rousaye et de Carcahu, qui semble être une terre de rapport. Il faut attendre la seconde moitié du 16e siècle pour qu'un manoir y soit construit , très certainement pour Macé Baudrès, qui devient propriétaire de la terre de Carcahu entre 1553 et 1560 fortune lui permet de bâtir un manoir qui possède toujours des éléments caractéristiques de la seconde croisée ou demi-croisée (meneaux et traverses disparus), huisserie de la porte nord, cheminée monumentale de la chambre nord-est de l'étage de comble, tour d'escalier demi-hors-œuvre conservant ses ouvertures défensives (archères-canonnières) ainsi qu'une petite vis à l'étage, qui permet d’accéder à la pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir
    Observation :
    régions comme en Bretagne. La conservation d’éléments anciens (cloisonnement en pan de bois, ouvertures , escaliers, huisseries, cheminées monumentales), la particularité de sa toiture (consécutive au remaniement de 1677), de ses angles arrondies et la qualité de sa mise en œuvre en font un édifice de premier
    Description :
    Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est façade nord, l'entrée principale du logis se trouve dans la tour d'escalier et prend la forme d'une porte en anse de panier. Un escalier extérieur droit, à emmarchement à dix degrés, la précède. Cette entrée - mortaises), fixées à d'imposantes pentures par des ferrures démesurées. La tour renferme un escalier à deux quarts tournants, dont la montée est protégée par une balustrade en bois de style Louis XIV. Il permet -chaussée surélevé, celle de la salle, les deux autres dans l’étage de comble, correspondant à celles des chambres. La cheminée de la salle ne possède pas de décor particulier : un simple chanfrein casse les de four à pain est encore visible. La cheminée de la chambre sud-ouest est assez similaire à celle de la salle : piédroit oblique et linteau droit. Elle se différencie par son décor : corbeau en doucine
    Auteur :
    [commanditaire] La Haye (de) Benjamin
    Dates :
    1677 porte la date
    Illustration :
    Scène de retour de chasse devant la façade nord du manoir, cliché pris en 1885 (coll. part Élévation nord-ouest, vue de détail des ornements, du blason et de la date 1677 portée au-dessus du Élévation sud-est, vue de détail de la porte et d'une fenêtre. IVR24_20162800179NUCA Intérieur, vue de la cheminée monumentale du rez-de-chaussée. IVR24_20162801097NUCA Intérieur, étage de comble, vue de la cheminée monumentale de la chambre sud-ouest Intérieur, étage de comble, cheminée de la chambre sud-ouest, vue de détail d'un blason sculpté Intérieur, étage de comble, cheminée monumentale de la chambre nord-est IVR24_20162801093NUCA Intérieur, étage de comble, vue de détail d'un corbeau orné de la cheminée monumentale de la Intérieur, vue générale du plancher surmontant la chambre nord-est. IVR24_20162800180NUCA Intérieur, porte de la chambre nord-est, vue de détail du bâti décoré. IVR24_20162800184NUCA
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    occidentale et pour l'autre sur l'emplacement d'une chapelle hors les murs du 11e siècle, dédiée à la Vierge , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame jusqu'en 1791 à la paroisse Saint-Laurent. Jusqu'en 1709, le territoire de ces deux paroisses était indivis . A la Révolution, l'église est à nouveau mise à mal, son mobilier est dispersé. Elle est rendue au nouveau portail central est sculpté tandis que l'ancien est remonté sur la façade occidentale de l'église
    Référence documentaire :
    , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    : celle du centre est la plus large, suggérant ainsi la présence d'un transept. Le corps du vaisseau en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e siècle. Les chapelles ont conservé leur voûtes primitives : la croisée d'ogives est traversée par des qui séparent la nef des bas-côtés et les bas-côtés des chapelles). Ce mélange se retrouve dans les autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité au 19e siècle. L'église présente sur la rue Notre-Dame-de-Recouvrance une large façade composée de trois portails, tous trois de styles différents. Le portail sud porte encore la marque du gothique flamboyant, le portail nord est très caractéristique de la Renaissance française. Le portail central est un l'extrémité sud de la façade : on suppose que les pierres qui le composent ont été récupérées de l'ancienne
    Annexe :
    ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien préjuger sur la continuation des travaux, considérant la différence très choquante qu'il y a entre le style maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait une dépense mal faite et de mauvais goût, Arrête : 1) que le projet de restauration de la porte
    Illustration :
    Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique Voûte de la nef. IVR24_20084500944NUCA Entrée de la sacristie. IVR24_20084500938NUCA
  • Verrière : L'enfance du Christ
    Verrière : L'enfance du Christ Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les scènes sont réparties sur trois registres, que surmontent la figure de Dieu le père entouré de deux anges. Au registre supérieur, les scènes de l'Annonciation et de la Nativité occupent chacune deux lancettes. L'adoration des mages occupe toute la largeur du registre médian. Enfin, au registre inférieur, la Circoncision occupe les deux lancettes de gauche, tandis que les représentations de l'Allaitement et la Fuite en Égypte occupent chacune une lancette.
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Historique :
    , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la
    Description :
    . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un sud, possède trois niveaux et deux travées. La cour est fermée au nord par un talus abritant des caves . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une
    Dates :
    1579 porte la date
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue chemins et tenues cydessus nommees que sur autres tenues abordant sur ladicte rue et celle des la chaussee des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue
    Texte libre :
    Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie de Margon, mais relevant de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. En 1648, l’édifice est cité dans un bail comme l’auberge de la Fleur de Lys. Son propriétaire, Louis-Julien Dupin (sieur de la Fleur de Lys), est cité la même année dans un procès l’opposant à l’abbaye des Clairets au sujet de terres situées à Margon. Trois ans plus tôt, la maison de la Fleur de Lys était déjà citée dans une sentence arbitrale
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Façade est (sur cour), bâtiment 2, détail de la fenêtre O-211, vue de l'est. IVR24_20132800197NUC4A Vue intérieure (bâtiment 2), entrée de la loggia et escalier. IVR24_20132800196NUC4A Vue intérieure (bâtiment 4), détail de la cheminée du premier étage (salle 4.11 Vue intérieure, second niveau de comble (bâtiment 2), détail du sous faîtage de la charpente
  • Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully)
    Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 20 rue Sully - en ville
    Historique :
    remonter à la deuxième moitié du 16e siècle (tour carrée, ouvertures en plein-cintre). Il apparaît sur le
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2141. Bail de la maison des Trois Maillets. 1676.
    Description :
    L'Hôtel des Trois Maillets est implanté en face de l'hôtel-Dieu, le long de la rue Sully, seule et celui en pavillon de la tour carrée d'escalier sont couverts de tuiles plates. L'accès à l'édifice se fait par l'intermédiaire d'un passage carrossable étroit, donnant accès à la cour arrière distribuant l'ensemble de l'édifice, notamment grâce à la tour d'escalier.
    Annexe :
    piedz de longueur, dautre par le derriere le jeu de paulme de la tenue de limage sainct jacques cy dessus declaree, d’un costé la precedente tenue du jardin de courtin et femme et dautre costé la maison conservation non identifié. 1er lot : partie de la maison appartenant aux religieuse se Nazareth ne fait point partie de cette vente, un grenier sur la dite chambre haute, deux petit cabinet et un partie de cette vente, Il y a une petite cour […] à la suite de cette petite cour il y a un bâtiment ou sur le tout, un peu à côté duquel il y a une porte à boucher, une grande cour à la suite dans laquelle partir du présent lot mais seulement la dite chambre faisant boucher la porte domminication avec les
    Texte libre :
    aurait appartenu aux sœurs de Nazareth avant d’être vendu comme bien national. En 1648, l’aveu de la baronnie de Nogent comporte la déclaration des « maisons de lormarin et tenue des mailletz », en partie situées sur l’emplacement de l’édifice étudié. Elles sont accolées à la tenue des bénédictines et sont et Marguerite Fareau sa femme. Les propriétaires ne sont pas mentionnés. La série B des archives départementales conserve plusieurs baux, saisies et quittances relatives à la maison, puis à l’hôtellerie des Trois Maillets. La maison apparaît dans une quittance (1678-1704) relative à son acquisition par le prieuré de Nazareth. Elle aurait ensuite été vendue au sieur Drouet en 1792 lors de la vente des biens du autrefois placé un pressoir » est disposé à la suite de la cour. Une seconde cour est dotée de deux petites également sur une petite cour. La maison des Trois Maillets aurait été divisée en deux lots situés au 20 et 22 rue de Sully après 1827. Une photographie prise en 1980 montre la façade sud de l’édifice. Celle
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Historique :
    nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U et articulés autour d’une cour. La propriété n’est fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade fait partie, avec une maison accotée située au 7 rue du Paty, d’une même propriété détenue par la
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le . Un escalier droit permet d'accéder à la cave en desservant une salle voûtée en berceau plein-cintre
    Annexe :
    feu et cheminées, l’une sur la rue et l’autre sur la cour. Deux autres chambres hautes au—dessus des susdites aussi a feu, un petit cabinet a cote donnant sur la rue, un grand escalier avec deux galeries pour [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs la tenue cy apres premiere declaree
    Texte libre :
    tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à charbonniers. Une petite chambre prend place au-dessus de l’escalier. La cour est occupée par une écurie, des ancien avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U, articulés autour d’une cour. La propriété n’est de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou. DESCRIPTION Situation et composition d’ensemble La parcelle au sol de 564 m². Elle est implantée entre la rue du Paty à l’ouest, et le coteau limitant le plateau
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Face nord, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier. IVR24_20162801331NUCA Face nord, rez-de-chaussée, détail d'un des pilastres de la porte de l'escalier Face est, deuxième étage, détail de la fenêtre o-1332. IVR24_20162801332NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la cheminée de l'aile sur rue. IVR24_20162801336NUCA Vue intérieure, aile en fond de cour, premier étage (détruit), conduit d'aération de la cheminée
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Historique :
    L'église Saint-Laurent est mentionnée pour la première fois par les textes en 1234. Il ne reste vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de situer sa construction entre la fin du 15e siècle en partie basse, et la seconde partie du 16e siècle en partie haute. La restructuration du chevet est datée de la seconde partie du 19e siècle par les érudits locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    Église Saint-Laurent et château Saint-Jean, vue des prairies de la cascade / Louis Moulin. Vers , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Représentations :
    la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet accolé à la porte de l'abbaye Saint-Denis, un arc en anse de panier correspondant à une ancienne
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept, et à chevet polygonal. La nef se collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son -côtés sont couverts par des voûtes d’ogives en pierre, tandis que la sacristie prend place sous une coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale
    Texte libre :
    Historique La littérature du 19e siècle fait état d’une chapelle Sainte-Madeleine attestée au 11e indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale attribue la fondation de la paroisse Saint-Laurent au duc de Bretagne Jean 1er, alors seigneur de Nogent d’une église paroissiale dédiée à Saint-Laurent vers 1250. La paroisse Saint-Laurent compte alors 310 patronage et de nomination sur la cure de Saint-Laurent. L’église est représentée sur un plan daté de 1648 . Elle était alors composée de trois vaisseaux. L’abside polygonale du chœur était accostée par la la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut masqué durant la seconde moitié du 19e siècle par des voûtes d'ogives en plâtre. L’église Saint-Laurent située dans l’enclos de l'ancien prieuré Saint-Denis, son chevet forme la limite est. L'édifice est orienté Nord-Est, sa position est contrainte par la porte de Saint-Denis. On accède à l'église par une
    Illustration :
    Bas-côté nord, porte de la seconde travée, vue du nord (2013). IVR24_20152800463NUCA Bas-côté sud, intérieur, vue de la nef (2013). IVR24_20132800127NUC4A Bas-côté nord, intérieur, vue de détail de la porte de l'escalier (2013). IVR24_20152800474NUCA Groupe sculpté : la Mise au tombeau. Il présente la Vierge, saint Jean, Joseph d'Arimathie
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont la plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié sculptées) et entre le 16e et le 17e siècle (cheminées, demi-croisées à plates-bandes). La tour d'escalier corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle (rampants à crossettes sculptées) et avoir été reprise dans dans la seconde partie de ce 16e siècle et au 17e siècle.
    Référence documentaire :
    p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire
    Description :
    L’édifice est implanté au sein d’un îlot situé au pied du château Saint-Jean et borde la rue des long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont accessibles depuis la rue par un passage carrossable ménagé sur la rue des Poupardières. Ils n’ont pas pu être Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est
    Annexe :
    baptiste sur la maison et jardin joignant la precedante scize sur ladicte rue des poupardieres qui fut a me poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict
    Texte libre :
    HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à propriétés à Nogent-le-Rotrou, dont plusieurs sont situées au pied du château. La plus illustre, aujourd’hui connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également partie des bienfaiteurs qui participent à la fondation du couvent des capucins en 1601 . En 1618, il pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un , fournil, estables, portail et jardin ». A la lecture du cadastre de 1811, l’édifice apparaît comme inchangé depuis cette date. On peut tout au plus remarquer la destruction d’un bâtiment en retour sur cour Docteur Desplantes. L’édifice est accessible depuis la rue des Poupardières, perpendiculaire à l’axe formé marches du Château Saint-Jean. Composition d’ensemble La parcelle qui accueille l’édifice occupe une
    Illustration :
    Portail d'entrée sur la rue des Poupardières, vue du nord-ouest. IVR24_20162801266NUCA Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, cheminée de la salle 1.2. IVR24_20132800141NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 3, cheminée de la salle 3.1. IVR24_20172800151NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Dans la nef, ces indicateurs se font moins précis. La tranche chronologique admise varie entre la fin du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les
    Référence documentaire :
    p. 101 BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se . La septième travée du collatéral sud supporte un clocher. Ce dernier est accessible par un escalier redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 . L’église et sa paroisse sont confirmées en 1160 par une bulle du pape Alexandre III (1159-1181). La tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte en 1560. La seconde est attestée par une date portée sur le collatéral sud et la « vieille date la nef couverte d’un plafond en bardeau. Enfin une nouvelle sacristie est construite après 1860 dans le prolongement du bas-côté nord. La présence d’une ancienne sacristie et d’une morgue situées dans le prolongement du collatéral sud, à l’est pour la première et à l’ouest pour la seconde, est attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la
    Illustration :
    Bas-côté sud, intérieur, vue de la nef. IVR24_20152800392NUCA Bas-côté sud, intérieur, détail de la grande arcade de la 6ème travée. IVR24_20152800394NUCA
  • Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 42 place Saint-Pol - en ville
    Historique :
    Les bâtiments 1 et 3 ainsi que les caves des bâtiments 4 et 6 ont été datés de la seconde moitié du 16e siècle sur la base de leurs marqueurs stylistiques. L’édifice est alors composé d’un large bâtiments 2, 4, 5 et peut-être 6, 7 et 8 (non étudiés). La reprise des façades et de la distribution du du 20e siècle, est complètement reconstruit en 1979. L’ensemble de la parcelle est alors dédiée à un
    Référence documentaire :
    p. 21 et 67 DE SOUANCE, Hector Guillier, TOURNOUER, Henri. Armorial de la province du Perche, 1696
    Description :
    L’édifice est composé d’une somme de bâtiments hétérogènes, occupant la totalité de l’espace de la assurait antérieurement la distribution des caves et de l’étage du bâtiment 1. Les premières sont voûtées par un couloir placé contre son mur gouttereau sud. Deux cheminées sont conservées. La charpente du
    Annexe :
    au jour de sainct remy sur une tenue de plusieurs logis devant leglise de laumosne tant sur la rue place du marché ayant deux cens seize piedz de longueur sur ladicte place, d’autre par le derriere a la tenue du cheval blanc et jeux de boulles d’un bout a la rue doree qui commance au coing du hault de droictz a prendre audict coing et d’autre bout par le bas a la susdicte tenue du cheval blanc qui fut a feu michel michelet et la veufve nicollas coignault [...]
    Texte libre :
    Historique L’édifice est mentionné pour la première fois en 1648, il fait alors partie d’une tenue , greniers, petites cours, et commodités. La tenue est située dans un emplacement à forte valeur commerciale , soit à l’angle formé par le marché au bétail et la rue Dorée, en face de l’église de l’aumône. Une partie de son rez de chaussée tandis que l’autre partie est directement accessible depuis la rue par une porte disposée au centre de la façade. Le toit comporte des rampants en pierre de taille, une crossette ayant son grand côté sur la rue. Il est partagé en trois espaces. A l’est, la première pièce est accessible depuis la rue, elle est éclairée par deux fenêtres. A l’ouest la seconde pièce est éclairée par deux fenêtres et chauffée par une cheminée. Les deux pièces sont distribuées depuis la rue par un couloir central desservant également un escalier en vis en œuvre (3) menant à son tour à la cour et aux étages. L’escalier est accosté par deux petits bâtiments ouverts sur la cour (2 et 4). Les bâtiments 6, 7
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1973) - annotés (2016) (Archives privées Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1999) - annotés (2016) (Archives privées Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de l'un des piédroits et du manteau de la Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail du manteau de la cheminée (mur pignon est Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de la hotte de la cheminée (mur pignon est
  • Hôtel, actuellement banque (29 rue Villette-Gâté)
    Hôtel, actuellement banque (29 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 29 rue Villette-Gâté - en ville
    Historique :
    La présence d’une tour demi-hors-œuvre dotée d’un escalier en vis à noyau circulaire et de rampants à crossettes en pierre de taille permettent de dater l’édifice de la seconde moitié du 16e siècle . Un aveu de 1648 mentionne l’édifice comme attaché à la tenue de la tête noire, il est alors composé d , "seigneur dicelle seigneurie". Ces éléments permettent d’attester de la fonction d’hôtel particulier de cour et de jardin, ils sont aujourd’hui détruits. Le bâtiment sur rue est repris durant la première
    Description :
    étages, au nombre de deux, sont distribués par un escalier en vis à noyau circulaire, abrité dans la tour d’escalier carrée demi-hors-œuvre. La façade ouest est composée de trois niveaux d’élévation sous comble et de trois travées. La travée centrale est individualisée (large porte à arc surbaissé et clef passante , bossage et colonnes engagées supportant le couronnement du fronton-pignon de lucarne curviligne). La écho aux décors moulurés sur les lambris et les plafonds. L’examen des combles révèle la présence d’un
    Annexe :
    la maison et tenue de la teste noyre ce concistant en un grand corps de logis ayant le devant de pierre de taille auquel est attaché l’enseigne de la teste noyre, et un autre petit corps de logis au sentretenant l’un l’autre et joignant par ledevant a la dicte rue de la charronnerye ayant sur icelle soixante dix pieds de longueur y comprins une allee qui est sur ladicte rue entre la presente tenue et la benedictines, d’un costé la susdicte tenue des pyes, et d’autre costé a la tenue du grand cerf allias pottage cy apres et premiere declaree et de laquelle tenue de la teste noyere florent dupuy sr dicelle est
    Illustration :
    Carte postale (début 20e siècle), face ouest, vue du sud, cinquième construction en partant de la
  • Maison (123 rue Saint-Hilaire)
    Maison (123 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 123 rue Saint-Hilaire - en ville
    Historique :
    plein-cintre) permettent de dater l’édifice de la seconde moitié du 16e siècle. La maison est alors desservie de cave en comble par un escalier dans-œuvre sur rue. L'existence d'une cave à cellules pose la de 1648 mentionne la maison comme l’enseigne de l’image Saint-Hubert, elle fait alors partie d’un ensemble de onze corps de logis compris dans la tenue des Gouynrols. L’édifice accueille aujourd’hui un
    Description :
    située à l’angle des rues Saint-Hilaire et Rémi Belleau. La boutique au rez-de-chaussée est accessible depuis la première rue grâce à une porte. Un autre accès, depuis la seconde, donne sur une cage surmontées d’arcs en plein-cintre (caves et rez-de-chaussée). Le bâtiment perpendiculaire à la rue est doté
    Annexe :
    sur la tenue des gouynrols assize audict nogent es rues des coffres et st hillaire antiannement devant la grosse pierre soulloit pendre lenseigne de limage sainct hubert et a une autre dans la dicte icelle cent seize piedz de longueur commenceant a la tenue de la boullevert dautre part a la dicte tenue de la boullevert tant a lallee que jardin d’une autre part ladicte rue sainct hillaire ayant sur icelle six vingtz deux piedz qui font en tout deux centz cinquante quatre pieds et d’autre part a la
    Illustration :
    Vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801645NUCA
  • Maison (59 rue Saint-Lazare) - NE PAS PUBLIER
    Maison (59 rue Saint-Lazare) - NE PAS PUBLIER Nogent-le-Rotrou - 59 rue Saint-Lazare - en ville
    Historique :
    L’édifice appartient au type de la maison à accès central. L’emprise de son bâtiment sur rue François Pouget et fait partie de la tenue Saint-Georges. L’utilisation de croisées dont les moulures sont traitées en quart de rond, des volutes sur les piédroits de la cheminée de l’aile en retour sur cour, et le type de la charpente employée dans le bâtiment sur rue invitent à dater, l’édifice de la seconde moitié
    Description :
    . La façade du bâtiment principal est à gouttereau sur rue. L’édifice est doté de deux niveaux sous un être distribué directement depuis la rue par une porte et un couloir central desservant à la fois les manteau repose sur des piédroits ornés de volutes. Seule la partie supérieure de la charpente a pu être
    Annexe :
    partyes au jour sainct remy sur la tenue sainct georges assize en ladicte rue sainct lazare dudict avecques un jardin le tout ensemble contenant demy arpent ouenviron joignant par devant a la dicte rue jehanrousset dependant de la malladrye de sainct lazare dun costé la tenue cy dessus et d’autre costé la tenue
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR24_20132800222NUDA
  • Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty)
    Maison Saint-Étienne (détruite, 2 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 2 rue du Paty - en ville
    Historique :
    La maison Saint-Étienne tient son nom d’une scène figurant sur l’un de ses poteaux cornier. Située à l’actuel numéro 2 de la rue du Paty, elle est représentée sur des cartes postales dès le début du 20e siècle. Le bâtiment faisant l’angle est alors occupé par un café. La maison est inscrite à entre la rue Bourg le Comte et la rue Dorée (actuellement gouverneur). Elle est alors dotée de 22 Mars 1930, les façades et la toiture de l’édifice sont inscrites sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. En 1952, la municipalité de Nogent-le-Rotrou décide de détruire la maison Saint-Étienne afin d’éviter la déviation de la route nationale passant par Nogent-le-Rotrou. L’édifice est détruit sans avoir été préalablement acquis par la mairie et sans dédommager le propriétaire. Le poteau cormier, les goussets et un des pinacles de la porte sont conservés au Château-Musée Saint-Jean . Les vestiges observés permettent de dater le rez-de-chaussée de l’édifice entre la seconde moitié du
    Description :
    leurs grands côtés sur la rue du Paty. Les plans réalisés en 1950 par Massiot confirment la présence de sont figurées sur un cliché pris avant 1927. Le rez-de-chaussée se compose de quatre travées sur la rue du Paty contre deux sur la rue Bourg-le-Comte. Les travées sont circonscrites par des poteaux à située en avant de l’escalier en vis. La première travée du bâtiment nord sur la rue du Paty ainsi que les deux autres se trouvant sur la rue Bourg-le-Comte sont surmontées d’un étage de pan de bois
    Annexe :
    en ladicte rue doree devant les halles du bourg leconte vers la grande fontaine scize en ladicte ladicte rue du bourg le conte ayant sur icelle la quantité de vingt piedz de longueur d’autre a ladicte rue doree ayant sur icelle de longueur soixante dix piedz dune autre part a la maison et tenue bonaventure courtin sieur de bordaisiere et a plusieurs autres et d’autre part la maison et tenue cy apres Protections : maison Saint-Étienne, (projets, lettres et minutes), 1930-1984. Proposition d’inscription de la et reçoivent les portées de 4 cordons finement moulurés qui encadrent les divisions de la partie inférieure, le groupe important placé à l'angle de la maison représente la lapidation de Saint-Étienne qui conformément aux dispositions de l'article 2 de la loi du 31 décembre 1913 sur les Monuments historiques , modifié par la loi du 23 juillet 1927, j'ai par arrêté du 22 Mars 1930 inscrit sur l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques les façades et la toiture de la maison sise à l'angle de la rue du Paty
    Illustration :
    Relevés de la Maison Saint-Etienne, coupes, profils et planchers, 1950. (Musée-château Saint-Jean Vues actuelles de l'emplacement de la maison. IVR24_20172800718NUCA
  • Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté)
    Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 13 rue Villette-Gâté - en ville - Cadastre : 1990 AT 135
    Historique :
    L’implantation du bâtiment n°3, avec son pignon en retrait sur rue, couplée à la présence de laquelle on pouvait accéder à la cave et au puits. La cour avant n’est lotie qu’à partir du 16e siècle cintre. L'accès des deux maisons devait s'effectuer depuis la rue par un couloir latéral distribuant à la bâtiments avec jardins au derrière". La parcelle était alors plus profonde. Les façades sur rue ont fait (entièrement bâti) donnant à l’édifice la forme qu’on lui connaît aujourd’hui.
    Description :
    La parcelle accueillant l’édifice est située à l’angle de la rue Villette-Gâté sur laquelle elle occupe une largeur d’environ 9 m, et de la ruelle des Champs sur laquelle elle occupe une longueur de 27 m. Malgré une entrée centrale sur la rue Villette-Gâté, trois ensembles distincts sont identifiables vis en pierre à cage rectangulaire. Il est également accessible depuis la ruelle des Champs. Le second en plein cintre. Le pignon du troisième ensemble est implanté en retrait de la rue. Le bâtiment corniche chanfreinée sur corbeau. Les murs sont montés en moellons de silex. La pierre de taille est réservée aux ouvertures et à la corniche.
    Annexe :
    chirurgean, denys mercier et autres, joignant le tout d’une part au devant a ladicte rue de la charronnerye ayant cinquante piedz de longueur sur icelle, d’autre par derriere au champ vannyer, d’un costé a la susdicte tenue du pot destain et d’autre coste a la tenue cy apres et premiere declaree une allee commune
    Illustration :
    Bâtiment 3, vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801669NUCA Bâtiment 3, vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801670NUCA
  • Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire)
    Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 108 rue Saint-Hilaire - en ville
    Historique :
    et 5 posent la question de leur postériorité sur les bâtiments 1 et 2. Néanmoins les marqueurs d’arêtes) permettent de dater les bâtiments 1 et 2 (au moins en partie) et 3, 4, et 5 entre la seconde moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. Bien que la charpente utilisée dans le bâtiment pour la première fois dans un aveu de 1648 sous le nom de tenue Dumay. Il est alors composé de plusieurs corps de logis sur la rue Saint Hilaire dont un, qualifié de grand corps de logis, un portail, une
    Description :
    . Il prend place sur une large parcelle située en retrait de la rue Saint-Hilaire et donnant sur la rue des Viennes. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont directement accessibles depuis la cour avant, les bâtiments plein-cintre moulurés en quart-de-rond tandis que la présence d’une corniche continue et la croupe, le bâtiment 1 a un toit à forte pente souligné par des rampants en pierre de taille. La charpente
    Annexe :
    de Nogent-le-Rotrou (1648) fol n°12. " [...] la suyvante detempteur ysabeau guybert veufve pierre coustartItem deux deniers de cens audict jour sainct remy par une part sur le total de la presente tenuedumay poussins qui faict partye de la presente tenue qui ce conciste enplusieurs corps de logis sur ladicte rue portail sur ledict ruysseauentre deux d’un costé la susdicte tenue du solleil et dautre coste la tenue
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue intérieure, cave, détail du décor peint de la voûte. IVR24_20162801626NUCA
  • Demeure (6 rue Saint-Lazare)
    Demeure (6 rue Saint-Lazare) Nogent-le-Rotrou - 6 rue Saint-Lazare - en ville
    Historique :
    , moulures chanfreinées et en quart-de-rond) sur les bâtiments 1, 2 et 5 invitent à les dater entre la seconde moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. La charpente utilisée dans le comble du bâtiment 1 permet néanmoins de resserrer sa datation à la première moitié du 17e siècle, celle-ci n’étant pas ou peu usitée avant 1600. La datation est recoupée par l’aveu de 1648, celui-ci déclare au même maisons nouvellement édifiées ». Le bâtiment 3, dont la fonction agricole est attestée par ses ouvertures depuis un passage charretier aboutissant sur une cour, celle-ci desservant à la fois les communs (à vocation agricole) et le logis accessible depuis la tour hors-œuvre. Cette hypothèse tend ainsi à restituer postérieurs à 1811. La forge, dont le foyer est en brique, et les ouvertures sur rue des bâtiments 1 et 2
    Description :
    prend place entre la rue Saint-Lazare au sud et un bras de la jambette au nord. Sa parcelle mesure 20 m (voire délardés) et des plates-bandes dont les chambranles sont moulurés de bandeaux. La tour hors-œuvre 1 est directement accessible depuis la rue. Il est partagé en deux par un mur de refend. Une partie vis doté de trompes situé dans la tour hors-œuvre (5). La charpente du bâtiment 1 est à fermes et
    Annexe :
    sur une tenue de maisons jardins et noue sciz en lisle d’entre la riviere de ronne et le ruisseau de jambette en ladicte rue sainct lazare en la dicte parroisse saint laurent appartenant de present a jacques ladicte rue d’autre part au derriere au ruisseau de jambette qui descend en la riviere de ronne, d’un costé a ladicte riviere de ronne qui descend a sainct denys et dautre costé a la tenue cy apres declaree.
    Illustration :
    Bâtiment 5, rez-de-chaussée, porte de la tour d'escalier. IVR24_20162801912NUCA
  • Maison (40 rue Victor Hugo)
    Maison (40 rue Victor Hugo) Amboise - 40 rue Victor-Hugo - en ville
    Historique :
    la rue. Elle semble correspondre à une galerie. Cette adresse n'a pas pu être visitée.
    Description :
    -devant. La structure du premier étage repose sur des aisseliers qui soutiennent son encorbellement. Le peu qui en est visible depuis la rue laisse penser que le premier étage est occupé par un escalier . Cette forme architecturale se rencontre peu dans l'architecture vernaculaire. Il semble que la datation la plus haute que l'on puisse proposer soit le milieu du XVIe siècle.
    Illustration :
    Vue générale du 40 rue Victor Hugo : la façade en retrait en pan-de-bois. IVR24_20073700772NUCA