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  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame jusqu'en 1791 à la paroisse Saint-Laurent. Jusqu'en 1709, le territoire de ces deux paroisses était indivis nouveau portail central est sculpté tandis que l'ancien est remonté sur la façade occidentale de l'église Saint-Vincent à Orléans. Dans les années 1860, toute la décoration intérieure de l'église est refaite L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille
    Référence documentaire :
    , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité au 19e siècle. L'église présente sur la rue Notre-Dame-de-Recouvrance une large façade composée de trois portails, tous trois de styles différents. Le portail sud porte encore la marque du gothique flamboyant, le portail nord est très caractéristique de la Renaissance française. Le portail central est un l'extrémité sud de la façade : on suppose que les pierres qui le composent ont été récupérées de l'ancienne L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait une dépense mal faite et de mauvais goût, Arrête : 1) que le projet de restauration de la porte délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique Voûte de la nef. IVR24_20084500944NUCA Entrée de la sacristie. IVR24_20084500938NUCA historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans
  • Verrière : L'enfance du Christ
    Verrière : L'enfance du Christ Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Représentations :
    Allaitement de Jésus.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Les scènes sont réparties sur trois registres, que surmontent la figure de Dieu le père entouré de deux anges. Au registre supérieur, les scènes de l'Annonciation et de la Nativité occupent chacune inférieur, la Circoncision occupe les deux lancettes de gauche, tandis que les représentations de deux lancettes. L'adoration des mages occupe toute la largeur du registre médian. Enfin, au registre l'Allaitement et la Fuite en Égypte occupent chacune une lancette.
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
  • Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 42 place Saint-Pol - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les bâtiments 1 et 3 ainsi que les caves des bâtiments 4 et 6 ont été datés de la seconde moitié du 16e siècle sur la base de leurs marqueurs stylistiques. L’édifice est alors composé d’un large bâtiments 2, 4, 5 et peut-être 6, 7 et 8 (non étudiés). La reprise des façades et de la distribution du du 20e siècle, est complètement reconstruit en 1979. L’ensemble de la parcelle est alors dédiée à un bâtiment sur rue doté de deux niveaux d’élévation, assis sur un niveau de cave. Il est distribué par un couloir central et un escalier en vis semi-hors œuvre. L’édifice fait ensuite fait l’objet de plusieurs campagnes de construction, bornées entre le 17e et le 19e siècles, dont sont certainement issus les bâtiment 1 est datée du 18e siècle. Le rez-de-chaussée du bâtiment 1, déjà occupé par une boutique au début magasin de commerce.
    Référence documentaire :
    p. 21 et 67 DE SOUANCE, Hector Guillier, TOURNOUER, Henri. Armorial de la province du Perche, 1696 fol 23 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Recueil de plans. 1973-1999. Plans et élévations. (Archives privées). 419 - Nogent-le-Rotrou, le bureau de poste. 20e siècle. Impr. photoméc., carte postale. (Archives -1701. Mortagne : Impr. de "L’Écho de l'Orne", 1897.
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Description :
    L’édifice est composé d’une somme de bâtiments hétérogènes, occupant la totalité de l’espace de la assurait antérieurement la distribution des caves et de l’étage du bâtiment 1. Les premières sont voûtées parcelle sur laquelle ils sont assis. Celle-ci mesure 18 m de large pour environ 25 m de long et une surface au sol de 480 m². Le magasin de commerce qui occupe actuellement le rez-de-chaussée et une partie des étages de l’édifice a rendu son étude en partie impossible. Seules les caves des bâtiments 1, 2 et 6 ainsi que l’étage et le comble du bâtiment 1 ont été étudiés. Au rez-de-chaussée, on peut tout au en berceau d’orientation et de profil différents, l’une d’elles possède un four (5). Le second est par un couloir placé contre son mur gouttereau sud. Deux cheminées sont conservées. La charpente du comble du bâtiment est monté à ferme et pannes avec des pannes assemblées à des arbalétriers de jouée
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Maison, actuellement magasin de commerce et logement (42 place Saint-Pol)
    Appellations :
    magasin de commerce U express
    Annexe :
    au jour de sainct remy sur une tenue de plusieurs logis devant leglise de laumosne tant sur la rue place du marché ayant deux cens seize piedz de longueur sur ladicte place, d’autre par le derriere a la tenue du cheval blanc et jeux de boulles d’un bout a la rue doree qui commance au coing du hault de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 23 v°. [...] Item deux deniers de cens et douze deniers de rente doree que sur le marché au baistial contenant deux cens quattre vingtz sept piedz et demy de longueur lieu parroisse de nostre dame et qui a cy devant appartenu a gervaise lemoyne jehan dubrueil ambroyse huberson silvaistre hucheloup luc lemoyne andre riguet pierre michelet et autres et de present appartient a leurs successeurs et autres ce concistant en un plassage remply de dix corps de logis composez de ladicte place du marche ayant de longueur sur ladicte rue doree soixante piedz de longueur sauf plus de
    Texte libre :
    porte disposée au centre de la façade. Le toit comporte des rampants en pierre de taille, une crossette pouvoir l’affirmer, que les murs sont construits en moellons de calcaire et de silex. La pierre de taille taille de l’édifice et la qualité de son décor plaident pour une demeure patricienne, son propriétaire , soit à l’angle formé par le marché au bétail et la rue Dorée, en face de l’église de l’aumône. Une partie de son rez de chaussée tandis que l’autre partie est directement accessible depuis la rue par une végétaux. Le plan est accompagné d’une élévation de la façade nord du bâtiment 1. Elle est composée de deux assises sur un soubassement en pierre de taille. A l’est, deux fenêtres encadrent une porte, elles sont magasin de commerce. La parcelle est agrandie vers l’ouest, tandis que la plupart des murs tournés vers la -de-chaussée de son étage. Celui-ci est désormais uniquement accessible depuis la parcelle voisine . Enfin, le rez-de-chaussée de la façade du bâtiment 1 est entièrement reconstruit pour en faire une
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1973) - annotés (2016) (Archives privées Plan du rez-de-chaussée et élévation de la façade nord (1999) - annotés (2016) (Archives privées Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de l'un des piédroits et du manteau de la Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail du manteau de la cheminée (mur pignon est Bâtiment 1, vue intérieure du premier étage, détail de la hotte de la cheminée (mur pignon est Plans de situation. IVR24_20162801951NUDA Bâtiment 1, vue intérieure, rez-de-chaussée, détail des poutres et solives du plancher (après 1973
  • Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust) Nogent-le-Rotrou - 1 rue Giroust - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , aient séjourné sur place lors de son passage à Nogent en 1579. Toutefois, la mention dans l'aveu de 1648 d'une "tenue et maison de la Fleur de Lys" correspondant à l'emplacement de l'édifice étudié, ainsi que la présence d'un cartouche portant la date de 1579 surmontée d'une fleur de lys sur la hotte de l'une , l'hôtel est probablement antérieur à la date de 1579, qui a pu correspondre à une nouvelle campagne de (Sieur de la Fleur de Lys) comme propriétaire du lieu. Les façades sur rue de l'édifice sont considérablement modifiées lors de la réalisation d'un alignement en 1953. Le corps de bâtiment ouest est amputé de L’édifice est connu sous le nom de l’hôtel du Soleil d’Or depuis le 20e siècle. Il aurait pris ce nom après que des gardes de Marie de Médicis, qui portaient des cuirasses ornées d'un soleil doré des cheminées, laissent penser que l'appellation de cet hôtel a varié dans le temps. Néanmoins travaux. En effet, un bail de 1578 le mentionne déjà. Un autre bail de 1648 mentionne Louis-Julien Dupin
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2096. Bail de l'auberge de la Fleur de Lys. 1647-1648. AD Eure-et-Loir. Série B : 2504. Bail de la maison de la Fleur-de-Lis, rue de la Chaussée du AD Eure-et-Loir. Série B : 2723. Procès entre François Vasseur, et François Dupin, maitre de la Fol 5 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Ruisseau, paroisse de Saint-Hilaire de Nogent. 1577-1578. AD Eure-et-Loir. Série B : 2529. Inventaire et prise des meubles et effets de Julien Dupin, avocat poste de Nogent. 1695. Feuille A1. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cartes et plans : 082.28.2023). Dossier d'alignement du 1 Giroust. Recueil de plans, cartes postales. (Archives privées).
    Dénominations :
    garage de réparation automobile
    Description :
    . Ainsi, au début du 20e siècle, la façade sud est composée de trois niveaux d’élévation surmontés d’un sud-ouest. Côté ouest, la façade est composée de deux bâtiments. Le premier, au nord, possède un . En 2013, lors de la réalisation de la campagne photographique, le bâtiment est accessible par une L'édifice est situé au nord du centre-ville de Nogent-le-Rotrou. Il adopte un plan en U. Des documents d'archives nous permettent de connaître son apparence avant l'alignement qu'il subit en 1953 toit en croupe et d’une haute souche de cheminée en brique. Une échauguette est visible dans son angle passage d’entrée carrossable, il est doté de deux niveaux d'élévation et de deux travées. Le second, au sud, possède trois niveaux et deux travées. La cour est fermée au nord par un talus abritant des caves ouverture de boutique sur le pignon nord du bâtiment ouest et depuis sa cour. Il comprend toujours trois niveaux d'élévation sous un comble, couvert de tuiles plates. Les différentes ailes sont distribuées par
    Étages :
    2 étages de comble
    Titre courant :
    Hôtel du Soleil d'Or, actuellement garage de réparation automobile et maison (1 rue Giroust)
    Dates :
    1579 porte la date
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. Item la directe justice et jurisdiction tant sur ladicte rue des ruysseaux et autres en leurs enclaves y joignant qui sont la maison de la fleur de lis et ses circonstances et deppendances. Les maisons et moullins du hault lestang et retenues des ruysseaux la maison de jehan portier et moullin dabas et sur les maisons et tenues avecq les jardins et clos du coste de la rue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 5°v. AN, série P : article P898. Aveu et chemins et tenues cydessus nommees que sur autres tenues abordant sur ladicte rue et celle des la chaussee
    Texte libre :
    souche de cheminée. Le revers de la fenêtre possède un encadrement en pierre de taille cohérent avec les Nogent en 1579. La cuirasse de ses gardes, ornée d’un soleil d’or, aurait alors donné à l’édifice l’appellation qu’on lui connaît aujourd’hui. L’aveu de 1648 contient la déclaration des droits de justice et de juridiction de la "tenue et maison" de la Fleur de Lys. Celle-ci, localisée à l’emplacement du bâtiment étudié portant la date de 1579 surmontée d’une fleur de lys. Si la date susnommée peut être retenue comme celle terminus ante quem de ce dernier est fixé par un bail daté au plus tard de 1578 qui mentionne déjà la maison de la Fleur de Lys. Au 17e siècle, la tenue est un fief urbain situé en bordure de la seigneurie de Margon, mais relevant de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. En 1648, l’édifice est cité dans un bail comme l’auberge de la Fleur de Lys. Son propriétaire, Louis-Julien Dupin (sieur de la Fleur de Lys), est cité la même année dans un procès l’opposant à l’abbaye des Clairets au sujet de terres situées à
    Illustration :
    Plan de la cave. IVR24_20132800213NUDA Plan de l'échauguette, élévation et détail de la face sud, vue du sud, 1906. (Médiathèque du Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801234NUCA Carte postale de la rue Giroust, vue du sud, archives privées (avant 1953). IVR24_20162801235NUCA Façade est (sur cour), bâtiment 2, détail de la fenêtre O-211, vue de l'est. IVR24_20132800197NUC4A Vue intérieure (bâtiment 2), entrée de la loggia et escalier. IVR24_20132800196NUC4A Vue intérieure (bâtiment 4), détail de la cheminée du premier étage (salle 4.11 Vue intérieure, second niveau de comble (bâtiment 2), détail du sous faîtage de la charpente Plans de situation. IVR24_20162801227NUDA Plan du rez-de-chaussée. IVR24_20132800214NUDA
  • Vallière : château dit château de La Vallière
    Vallière : château dit château de La Vallière Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La Vallière (Valleria dans une charte de 1236) est un fief relevant de la châtellenie de Rochecorbon à foi et hommage lige. Le plus ancien seigneur connu est Jacques de La Vallière, écuyer, cité dans un aveu de 1451. En 1542, suite à une saisie sur les héritiers de René Morin, La Vallière est d'hôtel ordinaire de la reine-mère puis du roi, premier président au bureau des finances de Tours, puis maire de cette ville en 1575-1576 et 1589 qui hérite du fief. Il achète en 1591 la terre de Reugny. Mort II Le Blanc. Le fils de celui-ci, Jean, obtient de Louis XIII en 1635 le droit de s'appeler La Baume Le Blanc, la branche ainée étant éteinte et la terre de La Baume détenue par un autre seigneur. Jean et son épouse Françoise Beauvau eurent de nombreux enfants parmi lesquels l'ainé Laurent III de La Baume Le Blanc, obtient, en 1649, l'érection de La Vallière en châtellenie regroupant les fiefs de La Louise de La Baume Le Blanc, dite Mademoiselle de La Vallière, en faveur de laquelle est constitué en
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 180. Fonds du château de la Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 141. Fonds du château de La Vallière. Gestion. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 216. Fonds du château de la Vallière. Travaux de p. 532-533. PEROUSE de MONTCLOS, Jean-Marie, (sous la direction de). Le guide du patrimoine Centre
    Représentations :
    Sous les arcades, la porte d'entrée en plein cintre, dont le claveau central représente une tête de d'entrée de la partie nord, dont le claveau central représente une tête de satyre, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une table de pierre où figure la devise des la Baume le Blanc sont placées les armes des la Baume le Blanc. A l'intérieur, deux cheminées du rez-de-chaussée ont été restaurées par Christian Millon de la Verteville, propriétaire entre 1921 et 1948, qui a fait représenté sur un portrait de Louise de la Vallière et sur l'autre la devise des Millon "Tantum pro liliis " ("Seulement pour les lys") et leurs armes "De sinople, à la tour d'argent, maçonnée de sable, ouverte et 16e siècle. Une autre cheminée conserve un ensemble de trois décors peints de la seconde moitié du 16e lion, est encadrée de pilastres à chapiteau dorique et surmontée d'une frise à triglyphes et métopes interrompue par une table de pierre. L'ensemble est couronné d'un fronton courbe brisé décoré de motifs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    l'intérieur de la cour, est construite en moellon enduit et pierre de taille est couverte d'un toit en L'entrée est composée de deux tours cylindriques de taille inégale reliées par une courtine en pierre de taille à bossage. Elle a conservé ses deux portes (charretière et piétonne) en plein cintre et certains éléments défensifs primitifs (courtines, mâchicoulis, rainures de deux ponts-levis). La tour ouest servant de pigeonnier est construite en moellon enduit et pierre de taille recouverte d'un toit en enduit et pierre de taille couvert d'un toit à longs pans et croupes en ardoise, auquel sont accolés à baies à meneau et croisillon et à traverse. Un cordon marque la séparation entre le rez-de-chaussée et de dimension supérieure aux lucarnes actuelles. A l'est, la tour d'escalier qui s'élance au-dessus du corps de logis est construite en moellon enduit et pierre de taille et couverte d'un dôme en ardoise consoles. Les pavillons sont également construits en moellon enduit et pierre de taille et couverts de
    Auteur :
    [propriétaire] La Baume Le Blanc Françoise Louise
    Localisation :
    Reugny - La Vallière - en écart - Cadastre : 1819 E 123, 124, 125, 126 2009 ZD 87
    Titre courant :
    Vallière : château dit château de La Vallière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Estimatif des bâtiments de la terre de la Vallière. Plan non daté (début 19e siècle). (Archives Détail de la charpente du pigeonnier. IVR24_20163702672NUCA chemin de ronde disparu. Le mur d'enceinte a sans doute été reconstruit vers l'intérieur de la cour Détail d'une meurtrière de la tour détruite. IVR24_20123700447NUC2A Cheminée décorée du portrait de Louise de la Vallière et portant la devise "Ad principem ut ad Cheminée portant la devise "Tantum pro liliis" et les armes de la famille Millon Cheminée décorée de peintures de la seconde moitié du 16e siècle. IVR24_20163702668NUCA Vue intérieure de la tour d'escalier. IVR24_20163702666NUCA Vue d'ensemble de la grange, depuis le sud. IVR24_20163702704NUCA Vue intérieure de la grange à charpente sur poteaux. IVR24_20163702674NUCA
  • Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire)
    Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 108 rue Saint-Hilaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    et 5 posent la question de leur postériorité sur les bâtiments 1 et 2. Néanmoins les marqueurs d’arêtes) permettent de dater les bâtiments 1 et 2 (au moins en partie) et 3, 4, et 5 entre la seconde pour la première fois dans un aveu de 1648 sous le nom de tenue Dumay. Il est alors composé de plusieurs corps de logis sur la rue Saint Hilaire dont un, qualifié de grand corps de logis, un portail, une stylistiques conservés (vestiges de croisées, porte en plein-cintre, utilisation du quart-de-rond, voûtes moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. Bien que la charpente utilisée dans le bâtiment 1 soit plus fréquemment usitée entre 1600 et 1850, l’existence de sous-faîtières et de croix de cour avant et un jardin arrière, ce qui permet de reconnaître un hôtel. Selon le document, le grand corps de logis aurait été construit antérieurement par Gabriel Travers, Sieur des Murs, ce qui fait de ce celui-ci son commanditaire. L’utilisation de brique et de métal sur le bâtiment n°6, ainsi que sur
    Référence documentaire :
    fol n°12. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille enduit
    Description :
    croupe, le bâtiment 1 a un toit à forte pente souligné par des rampants en pierre de taille. La charpente . Il prend place sur une large parcelle située en retrait de la rue Saint-Hilaire et donnant sur la rue moellons enduits pour les murs et pierre de taille pour les chaînages et les ouvertures. L’examen des plein-cintre moulurés en quart-de-rond tandis que la présence d’une corniche continue et la L’édifice est composé de 6 bâtiments disposés selon un plan en U avec cour avant et jardin arrière des Viennes. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont directement accessibles depuis la cour avant, les bâtiments 4, 5 et 6 sont distribués par le bâtiment 1. Ce dernier est partagé par un mur de refend doté de dernier comporte également une entrée vers un niveau de caves couvert de voûtes en plein-cintre (1 et 2 ) et de voûtes d’arêtes. L’une d’entre elles (5) porte les vestiges d’un enduit peint. Le plan des caves ne reprend pas exactement celui du rez-de-chaussée, à l’image de l’escalier en vis accolé au
    Titre courant :
    Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire)
    Annexe :
    de Nogent-le-Rotrou (1648) fol n°12. " [...] la suyvante detempteur ysabeau guybert veufve pierre coustartItem deux deniers de cens audict jour sainct remy par une part sur le total de la presente tenuedumay poussins qui faict partye de la presente tenue qui ce conciste enplusieurs corps de logis sur ladicte rue Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement qui contient sur ladicte rue de bourgneuf cent quattre piedz et demy et deux autresdeniers de cens et quinze sols de rente par autre part au jour de toussaincts par chacun an surla maison des belleaux et du bourgneuf avecques un grand corps de logis auderriere nagueres faict bastir par gabriel Travers ensemble contenant soixante cinqperches de terre joignant par devant a ladicte rue par derriere au pre portail sur ledict ruysseauentre deux d’un costé la susdicte tenue du solleil et dautre coste la tenue
    Destinations :
    magasin de commerce
    Illustration :
    Bâtiment 1, vue intérieure, cave, détail du décor peint de la voûte. IVR24_20162801626NUCA Plans de situation. IVR24_20162801961NUDA Bâtiment 6, vue intérieure, rez-de-chaussée, façades des bâtiments 1 et 5. IVR24_20162801624NUCA
  • Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier
    Église abbatiale Saint-Denis, caserne Saint-Denis, actuellement collège Arsène Meunier Nogent-le-Rotrou - 9 rue Saint-Denis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La cohérence entre textes et marqueurs stylistiques permet de dater la construction de l'abbatiale rayonnantes en sont les principaux témoins. Des travaux sont engagés sur le chevet de l'église durant la , l'église est décrite en ruine. La communauté de Saint-Denis est supprimée en 1791. Les bâtiments sont vendus pour matériaux le 11 décembre 1797. La même année, le clocher de l'église est abattu. L’abbatiale est achetée le 7 mars 1807 par la municipalité de Nogent-le-Rotrou, qui y installe alors une caserne II, qui fait achever et consacrer l'édifice. Au début du 13e siècle, le chœur de l'église, est en première moitié du 16e siècle, un des contreforts du chœur porte les armes de Jacques d'Amboise. En 1657
    Référence documentaire :
    p. 197. DUVAL, Louis. État de la généralité d'Alençon sous Louis XIV. Alençon : Librairie Loyer ", puissants laïcs, chapitres castraux et relève monastique dans le Nord-Ouest de La Francie. In : IOGNA-PRAT Illustration. MORIN, Alain. La vie au collège au début de la IIIe République. Cahiers Percherons Bibliothèque nationale de France. Manuscrits, Fr. Bourgogne 78, n°144. Charte. 1080. Bibliothèque nationale de France. Manuscrits. Fr Moreau 32. Cartulaire de Saint-Denis. Copie, 18e Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. Cote : 0081 028 0064. Dossier Saint-Denis. Plan du rez-de-chaussée et du premier étage et coupe [...]. Église de l'abbaye Saint-Denis de Plan et vues du collège Saint-Denis. 19e siècle. Lithographies. (Bibliothèque municipale de . (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et plans). Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    deux premières travées du collatéral sud de la nef. L'une d'entre elle dispose encore de sa voûte d'ogives. L'ensemble des élévations est détruit au-dessus du second niveau. Le gros-œuvre de la nef et du pierre de taille de moyen appareil. L’église est construite selon un plan en croix latine au transept saillant. La nef est presque intégralement détruite. Font exception, sa dernière travée et la loge du tribunal, constituée des vestiges des d’arête. Le transept est composé de deux vaisseaux sur trois travées au nord et deux vaisseaux et deux travées trapézoïdales. Ce dernier est vouté d’arête tandis que les chapelles sont couvertes de voûtes transept sont édifiés en moellons liés avec de larges joints. Seuls les éléments architectoniques sont réalisés en moyen appareil de calcaire. Le vaisseau central et le chœur sont intégralement construits en
    Datation secondaire :
    2e moitié 16e siècle porte la date
    Texte libre :
    Historique Fondation La charte de fondation du monastère de Saint-Denis décrit en 1031 la construction d’une « basilique » dont une grande partie des travaux est achevée à la date de l’écriture du document. L’église est desservie par des moines suivant la règle de Saint-Benoît dont la fonction est de cartulaire de Saint-Denis afin de documenter une période distante de plus d’un siècle. On ne connaît ni la date précise de construction de l’église, ni le statut des religieux qui la desservent. En effet, si clercs, avant d’être réformée par la suite, les abbayes canoniales étant nombreuses dans l’Ouest de la France. La date d’achèvement des travaux est connue par une charte de 1079 qui relate la cérémonie de III, comte de Mortagne et seigneur de Nogent (1039-1078) qui achève la construction, fait dédicacer et Saint-Père de Chartres pour réformer la communauté religieuse. Résistant d’abord face aux velléités d’annexion de l’abbaye chartraine, Rotrou II place néanmoins, à la fin de sa vie, la communauté sous
    Illustration :
    Transept, croisée, élévation intérieure, détail de la tribune sud. IVR24_20152800566NUCA Transept, croisée, élévation intérieure, détail de la tribune nord. IVR24_20152800568NUCA Choeur, intérieure de l'abside, détail de la tribune. IVR24_20132800118NUC4A Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20152800589NUCA Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20162801149NUCA Choeur, abside, élévation intérieure, détails de la tribune. IVR24_20162801150NUCA Plans de situation. IVR24_20152800550NUDA Plan du rez-de-chaussée et du premier étage, et coupe (1807). (Archives nationales. F.21.1882 Plan du collège Saint-Denis, 19e siècle. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Plan du collège Rémy Belleau, 1947. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine, cartes et
  • Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty) Nogent-le-Rotrou - 5 rue du Paty - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. Si les premiers de le dater entre 1540 et la deuxième moitié du 16e siècle. La cave à cellules pourrait être plus fond de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade L’édifice est connu des historiens percherons sous l’appellation « Écu de Bretagne». Il tient son documents faisant directement mention de l’édifice datent du 18e siècle, les différents marqueurs -fripier. Un acte de 1765 décrit son organisation. En 1811, l’édifice est figuré sur le cadastre ancien avec quatre bâtiments disposés selon un plan en U et articulés autour d’une cour. La propriété n’est sur rue entre 1890 et 1900. L’Ecu de Bretagne est inscrit aux Monuments historiques le 2 mars 1993. Il fait partie, avec une maison accotée située au 7 rue du Paty, d’une même propriété détenue par la commune de Nogent-le-Rotrou.
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2566. Procès de Michel Daulge, sieur du Buisson, trésorier de la p. 144 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France château de Villebon, les châteaux de Bélesme et Mortagne et l'abbaye de la Trappe. Nogent-le-Rotrou : [s.n Fol 34 r°. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent Direction régionale des affaires culturelles, service régional de l'archéologie. Procès verbal fabrique de Notre-Dame contre Bertrand de Regnouard, sieur du Puy, ancien trésorier de ladite fabrique p. 46. THOMASSU, J. L. F. M. Recherches historiques sur Nogent-le-Rotrou, l'abbaye de Thiron, le
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice situé au n°5 de la rue du Paty est implanté à l'alignement, en bas du coteau limitant le comprend deux étages carrés et un étage attique. Il est bâti en partie en pierre de taille et en moellons plateau Saint-Jean situé à l'est. Il est composé de trois bâtiments disposés autour d'une cour arrière qui donne également accès à une cave à cellules creusée dans le coteau en fond de parcelle. Le bâtiment sur rue comprend deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée et un étage de comble. Il est construit en moellons de pierre calcaire enduits. Le bâtiment en retour d'équerre directement accolé au premier de calcaire enduits. Enfin, le troisième bâtiment situé en continuité du précédent ne comprend qu'un étage carré et est composé d'une maçonnerie en brique. L'ensemble des toitures est couvert de tuiles . Un escalier droit permet d'accéder à la cave en desservant une salle voûtée en berceau plein-cintre
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel, maison dite Écu de Bretagne (5 rue du Paty)
    Appellations :
    Ecu de Bretagne
    Annexe :
    [...] dessus des commodites au bout ; une cave a la suite un grand galetas au—dessus de la cave ou il y a une dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. Item la justice et jurisdiction sur cinq maisons et leurs feu et cheminées, l’une sur la rue et l’autre sur la cour. Deux autres chambres hautes au—dessus des susdites aussi a feu, un petit cabinet a cote donnant sur la rue, un grand escalier avec deux galeries pour monter aux chambres et grenier dans lesquelles galeries se rencontrent quatre cabinets, servant de charbonnier, un grenier sur les dites chambres, et une petite chambre au—dessus de l’escalier sans y avoir Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol. 34 r°. AN, série P : article P898. Aveu et appartenances dont y en a une au bout de ladicte halle en montant aux marches vers sainct jehan et quattre sur ladicte rue doree appartenans ausdictz heritiers de regnouard messire nicollas lormeau prestre cure de nostredame, le sieur de mongobert et me philipes jacquelin chirurgean et autres se tenant lune l’autre et
    Texte libre :
    construits en pierre de taille de calcaire blanc. La façade est du bâtiment 1 possède quatre niveaux chanfrein. Le dernier niveau est éclairé par la fenêtre O-1342 dont les piédroits en pierre de taille en pierre de taille est visible côté ouest. A partir du quatrième niveau, la façade est en moellons tient son nom d’un vitrail portant les armes de la maison de Bretagne qui y aurait été retrouvé. L’aveu de 1648 comporte la déclaration des droits de justice et juridiction sur cinq maisons et leurs appartenances, situées entre l’actuel n°3 et n°9 de la rue du Paty. Celles-ci sont possédées par les héritiers Regnouard est mentionné au cours d’un procès en 1615. Il est alors sieur du Puy et ancien trésorier de la située à quelques pas de la rue du Paty. Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert, est marié à charbonniers. Une petite chambre prend place au-dessus de l’escalier. La cour est occupée par une écurie, des de cour. L’édifice est acquis par Alfred-Emilien Coulon en 1890. Il fait reconstruire la façade sur
    Illustration :
    Plan du rez-de-chaussée et de la cave IVR24_20162801322NUDA Coupe longitudinale de la cave et élévation (1906) de l'aile en retour. IVR24_20162801359NUDA Coupe transversale de l'escalier, orthophotographie et élévation de la face est Face nord, rez-de-chaussée, détail de la porte de l'escalier. IVR24_20162801331NUCA Face nord, rez-de-chaussée, détail d'un des pilastres de la porte de l'escalier Face est, deuxième étage, détail de la fenêtre o-1332. IVR24_20162801332NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, détail de la cheminée de l'aile sur rue. IVR24_20162801336NUCA Vue intérieure, aile en fond de cour, premier étage (détruit), conduit d'aération de la cheminée Plans de situation. IVR24_20172800166NUDA Plans, coupes et élévations de l'aile en retour sur cour, 1906 (Médiathèque du Patrimoine, cartes
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A cette date, Jacques de Boisguyon, écuyer, est seigneur de la Rousaye et de Carcahu, qui semble être une terre de rapport. Il faut attendre la seconde moitié du 16e siècle pour qu'un manoir y soit construit , très certainement pour Macé Baudrès, qui devient propriétaire de la terre de Carcahu entre 1553 et 1560 fortune lui permet de bâtir un manoir qui possède toujours des éléments caractéristiques de la seconde croisée ou demi-croisée (meneaux et traverses disparus), huisserie de la porte nord, cheminée monumentale de la chambre nord-est de l'étage de comble, tour d'escalier demi-hors-œuvre conservant ses pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir : réfection entière de la charpente suite à un rabaissement des murs de l'édifice (qui devait s'élever un demi
    Observation :
    régions comme en Bretagne. La conservation d’éléments anciens (cloisonnement en pan de bois, ouvertures , escaliers, huisseries, cheminées monumentales), la particularité de sa toiture (consécutive au remaniement de 1677), de ses angles arrondies et la qualité de sa mise en œuvre en font un édifice de premier arrondis sans chaînage ne se retrouvent dans aucun autre édifice, - Le ballet, sorte de porche charpenté et
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Murs :
    silex moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel torchis pan de bois
    Description :
    corniche en pierre de taille calcaire. La cheminée de la chambre nord-est, entièrement en pierre de taille Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est en anse de panier. Un escalier extérieur droit, à emmarchement à dix degrés, la précède. Cette entrée quarts tournants, dont la montée est protégée par une balustrade en bois de style Louis XIV. Il permet -chaussée surélevé, celle de la salle, les deux autres dans l’étage de comble, correspondant à celles des chambres. La cheminée de la salle ne possède pas de décor particulier : un simple chanfrein casse les de four à pain est encore visible. La cheminée de la chambre sud-ouest est assez similaire à celle de , linteau frappé des armoiries de la famille de La Haye (d’argent à une haie d’épine de sinople), bandeau et remaniement du manoir est décoré (tresse, entablement). La charpente à chevrons formant fermes présente de
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] La Haye (de) Benjamin
    Dates :
    1677 porte la date
    Illustration :
    Scène de retour de chasse devant la façade nord du manoir, cliché pris en 1885 (coll. part Élévation nord-ouest, vue de détail des ornements, du blason et de la date 1677 portée au-dessus du Élévation sud-est, vue de détail de la porte et d'une fenêtre. IVR24_20162800179NUCA Intérieur, vue de la cheminée monumentale du rez-de-chaussée. IVR24_20162801097NUCA Intérieur, étage de comble, vue de la cheminée monumentale de la chambre sud-ouest Intérieur, étage de comble, cheminée de la chambre sud-ouest, vue de détail d'un blason sculpté Intérieur, étage de comble, cheminée monumentale de la chambre nord-est IVR24_20162801093NUCA Intérieur, étage de comble, vue de détail d'un corbeau orné de la cheminée monumentale de la Intérieur, porte de la chambre nord-est, vue de détail du bâti décoré. IVR24_20162800184NUCA Intérieur, porte de la chambre nord-est, vue de détail du bâti décoré. IVR24_20162800185NUCA
  • Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully)
    Hôtel dit des Trois Maillets, actuellement immeuble (20 rue Sully) Nogent-le-Rotrou - 20 rue Sully - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Connu comme l'hôtellerie des Trois Maillets, l'édifice est mentionné dans un aveu de 1648, ainsi que dans plusieurs baux au 18e siècle qui renseignent son organisation (deux niveaux de caves voûtées bâtiment en fond de cour, ayant un temps abrité un pressoir). Il est néanmoins plus ancien et pourrait remonter à la deuxième moitié du 16e siècle (tour carrée, ouvertures en plein-cintre). Il apparaît sur le cadastre de 1811, époque à laquelle il adopte un plan en U. L'édifice est divisé en deux propriétés après campagne de restauration.
    Référence documentaire :
    AD Eure-et-Loir. Série B : 2141. Bail de la maison des Trois Maillets. 1676. Fol 10 r° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série B : 2166. Bail de l’hôtellerie des Trois Maillets. 1682. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2193. Saisie de l’hôtellerie des Trois Maillets Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 5112. Quittance du prieuré de Nazareth. 1678 Feuille A1 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Recueil de plans. Plans, coupes et élévations. 1991-1996. (Archives privées). 20 rue de Sully, faces nord et sud. 1980-1991. Photographies. (Archives privées). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978).
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    L'Hôtel des Trois Maillets est implanté en face de l'hôtel-Dieu, le long de la rue Sully, seule et celui en pavillon de la tour carrée d'escalier sont couverts de tuiles plates. L'accès à l'édifice distribuant l'ensemble de l'édifice, notamment grâce à la tour d'escalier. est constitué par un ensemble de quatre bâtiments, dont une tour d'escalier carrée. Il comprend deux niveaux de cave en sous-sol et un étage carré disposé sous un étage de comble. Le premier niveau de cave . Les maçonneries sont constituées de moellons de calcaire et de silex enduits, ainsi que de pierre de taille pour les chaînes d'angle et l'encadrement des ouvertures. Le toit à longs pans du bâtiment sur rue se fait par l'intermédiaire d'un passage carrossable étroit, donnant accès à la cour arrière
    Étages :
    2 étages de sous-sol étage de comble
    Annexe :
    piedz de longueur, dautre par le derriere le jeu de paulme de la tenue de limage sainct jacques cy dessus declaree, d’un costé la precedente tenue du jardin de courtin et femme et dautre costé la maison conservation non identifié. 1er lot : partie de la maison appartenant aux religieuse se Nazareth ne fait point partie de cette vente, un grenier sur la dite chambre haute, deux petit cabinet et un partie de cette vente, Il y a une petite cour […] à la suite de cette petite cour il y a un bâtiment ou Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 10 r°. [...] Item deux deniers de cens et cinq sols de rente au jour sainct jean baptiste pour raison des maisons de lormarin et tenue des mailletz de present occuppees par Vente du couvent de Nazareth (1792). Vente du couvent de Nazareth, 21 novembre 1792, lieu de feu et un cabinet il y a une porte à faire boucher entre les autres bâtiments qui ne point partie de
    Texte libre :
    . Les voûtes sont montées en pierre de taille calcaire rapidement dégrossie. L’étage reprend la . Les chaînes d’angles, les ouvertures et la corniche sont montées en pierre de taille de calcaire. Le délardée. Le mur pignon ouest est couronné par un rampant à crossettes en pierre de taille. La crossette aurait appartenu aux sœurs de Nazareth avant d’être vendu comme bien national. En 1648, l’aveu de la baronnie de Nogent comporte la déclaration des « maisons de lormarin et tenue des mailletz », en partie situées sur l’emplacement de l’édifice étudié. Elles sont accolées à la tenue des bénédictines et sont prieuré de Nazareth. Elle aurait ensuite été vendue au sieur Drouet en 1792 lors de la vente des biens du autrefois placé un pressoir » est disposé à la suite de la cour. Une seconde cour est dotée de deux petites 22 rue de Sully après 1827. Une photographie prise en 1980 montre la façade sud de l’édifice. Celle sont toutes deux dotées de trois niveaux d’élévation. Une seconde photo prise à la même époque montre
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20162801953NUDA Plans du rez-de-chaussée et de l'étage (Archives privées, 1991) - annotations (2016 Plan de l'escalier et coupe transversale (Archives privées, 1996). IVR24_20162801557NUCA Face sud, vue de sud-est. IVR24_20162801552NUCA
  • Eglise paroissiale Saint-Hilaire
    Eglise paroissiale Saint-Hilaire Nogent-le-Rotrou - avenue du Maréchal Foch - en ville - Cadastre : AH 38
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le terminus ante quem de l’église Saint-Hilaire est fixé à l’année 1031 par les textes. C’est la de l’édifice à cette époque. Les marqueurs stylistiques conservés dans l’abside du chœur et la partie du 15e et la seconde partie du 16e siècle. La seconde campagne de construction du clocher est assurée par un marché daté de 1641 d’une part, et la mention de la fin des travaux en 1660 d’autre part. Les plus ancienne église attestée à Nogent-le-Rotrou. Aucune source ne permet de connaitre les dispositions inférieure du clocher indiquent une datation comprise entre la fin du 12e siècle et le début du 13e siècle . Dans la nef, ces indicateurs se font moins précis. La tranche chronologique admise varie entre la fin par un retable est rouverte tandis que ses vitraux sont réalisés par l’atelier Lorin de Chartres . Enfin, le vaisseau central et l’abside du chœur sont tous deux couverts de voûtes d'ogives.
    Référence documentaire :
    p. 101 BRGM, DESSANDIER, David. Mémento des pierres du patrimoine bâti de la région Centre. Rapport , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe. Fonds patrimoine : CR 22. Société Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine. 0081/028 ; restauration d'édifice de l'Eure-et-Loir Feuille E3 Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Église Saint-Hilaire/ Therouin Laly. Avant 1850. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque de Chartres - médiathèque L'Apostrophe, fonds cartes postales). de Nogent-le-Rotrou, fonds cartes postales). Photographie aérienne de l'église et du pont Saint-Hilaire. (Archives municipales de Nogent-le Plan et élévation de l'église de Saint-Hilaire. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série : 1 O
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept et à chevet polygonal. La nef se redoublées au niveau du comble par une voûte lambrissée en plein-cintre dans la nef et en cul-de-four dans le compose de sept travées de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux . La septième travée du collatéral sud supporte un clocher. Ce dernier est accessible par un escalier en vis hors-œuvre au contact de l’abside et du collatéral. Le chœur se compose d’une abside sont à deux versants dans la nef, en croupes polygonales dans le chœur, et forment un dôme polygonal dans le clocher. L'église est construite en moyen appareil de pierre calcaire de Nogent. Les toitures sont couvertes d’ardoise pour le chœur et le clocher tandis que la nef et ses chapelles sont couvertes de tuile plate.
    Texte libre :
    Historique La plus vieille église de Nogent La charte de fondation de l’Abbaye de Saint-Denis -dessus de la rivière l’ Huisne. Geoffroy III, vicomte de Châteaudun et seigneur de Nogent (de 1005 tradition locale attribue alors l’église au diocèse de Sées. En 1250 la paroisse de Saint-Hilaire compte 424 paroissiens. L’église fait l’objet de deux campagnes de construction durant le 16e siècle. La première porte attestée sur un plan de 1853. Elles sont détruites avant 1878. Le cadastre de 1811 situe l’église sur la rive droite de l’Huisne, le long de la route allant de Nogent-le-Rotrou à Alençon. Saint-Hilaire est alors implanté au milieu des champs, en marge de la ville de Nogent qui s’étend alors sur la rive gauche de l’Huisne. La route d’Alençon suit un tracé nord-ouest/sud-est et longe l’édifice sur son flanc nord. Contrairement à aujourd’hui, c’est la face nord et non la face sud de l’église qui est visible de la route d’Alençon. Elle marque alors l’entrée nord-ouest de la ville, avant le franchissement de
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Bas-côté sud, intérieur, vue de la nef. IVR24_20152800392NUCA Bas-côté sud, intérieur, détail de la grande arcade de la 6ème travée. IVR24_20152800394NUCA Plan de situation. IVR24_20152800337NUDA Plan de distribution (1808). IVR24_20152800338NUCA Lithographie, bas-côté nord, vue du nord (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Lithographie, chevet, vue de l'est (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Lithographie, nef, vue du nord-ouest (avant 1850). (Bibliothèque municipale de Chartres Nef, mur pignon ouest, vue de l'ouest. IVR24_20152800464NUCA Choeur, détail d'une fenêtre, vue de l'est. IVR24_20152800461NUCA Nef, intérieur, vue de l'est. IVR24_20152800389NUCA
  • Monument funéraire (cathédrale Saint-Louis)
    Monument funéraire (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Deux campagnes de travaux se sont succedées à la cathédrale de Blois au 16e siècle : de 1515 à 1524 , puis dans les années 1540. Sauf quelques chapiteaux du choeur et de la nef, ce monument sépulcral très abîmé constitue, parmi le mobilier de l' édifice, un des rares vestiges datant de la renaissance.
    Matériaux :
    calcaire taillé mouluré décor en relief peint monochrome
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Description :
    Deux obélisques cantonnent le monument ; traces de peinture.
    Dimension :
    h = 230 ; la = 149 ; pr = 8
  • Ville :  chapelle, dite chapelle Saint-Michel, actuellement maison (4 rue du Château)
    Ville : chapelle, dite chapelle Saint-Michel, actuellement maison (4 rue du Château) Château-Renault - 4 rue du Château - en ville - Cadastre : 1835 B 247 2015 AD 535
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    construction de l’église paroissiale actuelle en 1562. La chapelle aurait été fondée par François de Rousselet en 1677, mais la forme de l'édifice (toits hauts et pentus) ainsi que la présence d'une baie cadastral napoléonien de 1835 sous le vocable de saint André : le culte y aurait-il été rétabli après la Cette chapelle est édifiée dans le cimetière ouvert dans la seconde moitié du 16e siècle, après la , aujourd’hui conservée en mairie. En 1784, lors de sa visite pastorale, l’archevêque de Tours demande que des réparations soient faites à la charpente et à la couverture. Probablement vendue comme bien national, la chapelle est désaffectée après la Révolution, et le cimetière est transféré dans l’actuel en 1807. La chapelle était placée sous le vocable de saint Michel, mais cependant elle est mentionnée sur le plan
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Château-Renault sous l'ancien Régime. Bulletin de la Société Archéologique de HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : les chapelles. Informations municipales de Château HUTEAU, Lucette. Le vieux Château-Renault : les chapelles. Informations municipales de Château
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un édifice de plan rectangulaire, construit en moellon enduit et pierre de taille
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Boulaye : manoir
    Boulaye : manoir Athée-sur-Cher - La Boulaye - isolé - Cadastre : 2011 YB01 270
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    façade antérieure une haute et large lucarne en pierre de taille qui rappelle celles du manoir de Cambalu à Francueil datées de 1623. Le manoir de la Boulaye a été restauré après 1974. Les rares mentions de ce manoir le font remonter au 16e siècle ; le corps de logis présente sur sa
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. La Touraine archéologique : guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph
    Murs :
    tufeau pierre de taille
    Description :
    hautes lucarnes en pierre de taille et à fronton triangulaire. Celle de la façade antérieure surmonte la en pierre de taille abrite un pigeonnier. Le corps de logis présente un plan en "L". Il est construit Le domaine situé à peu de distance du Cher est ceint d'un mur en moellons percé à l'est d'une porte en moellons enduits et comprend un rez-de-chaussée surmonté d'un comble à surcroît éclairé par de porte d'entrée et a conservé des dimensions qui semblent proches de celles d'origine. Cet édifice n'a pas été visité lors de l'enquête.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Athée-sur-Cher - La Boulaye - isolé - Cadastre : 2011 YB01 270
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
  • Maison (123 rue Saint-Hilaire)
    Maison (123 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 123 rue Saint-Hilaire - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    plein-cintre) permettent de dater l’édifice de la seconde moitié du 16e siècle. La maison est alors desservie de cave en comble par un escalier dans-œuvre sur rue. L'existence d'une cave à cellules pose la de 1648 mentionne la maison comme l’enseigne de l’image Saint-Hubert, elle fait alors partie d’un ensemble de onze corps de logis compris dans la tenue des Gouynrols. L’édifice accueille aujourd’hui un question d’une construction antérieure, ce type de caves étant daté entre le 13e et le 15e siècle. Les plates-bandes observées en élévation témoignent d’une campagne de réfection datée du 17e siècle. Un aveu magasin de commerce au rez-de-chaussée et un logement à l’étage.
    Référence documentaire :
    Fol. 14. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    située à l’angle des rues Saint-Hilaire et Rémi Belleau. La boutique au rez-de-chaussée est accessible larges plates-bandes en pierre de taille, au-dessus desquelles les vestiges de doubles linteaux sont surmontées d’arcs en plein-cintre (caves et rez-de-chaussée). Le bâtiment perpendiculaire à la rue est doté L’édifice est composé de deux bâtiments disposés selon un plan en L irrégulier sur une parcelle depuis la première rue grâce à une porte. Un autre accès, depuis la seconde, donne sur une cage et un toit à forte pente, doté de deux versants et croupes. Les ouvertures sont ménagées sous de et crossettes est visible côté est. À l’intérieur, les portes au contact de l’escalier sont
    Annexe :
    devant la grosse pierre soulloit pendre lenseigne de limage sainct hubert et a une autre dans la dicte icelle cent seize piedz de longueur commenceant a la tenue de la boullevert dautre part a la dicte tenue de la boullevert tant a lallee que jardin d’une autre part ladicte rue sainct hillaire ayant sur Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). fol n°14. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°14. " [...] Item quattre deniers de cens audict jour sainct remy sur la tenue des gouynrols assize audict nogent es rues des coffres et st hillaire antiannement bourgneuf en ladicte parroisse de sainct hillaire de present appartenant a rené regnouard, mace travers appoticaire et autres ce concistant en unze corps de logis pendante sur lesdictes rues composez de plusieurs icelle six vingtz deux piedz qui font en tout deux centz cinquante quatre pieds et d’autre part a la maison et tenue appartenant a me florent huguet sieur du vivier ou de present demeure le sieur gouhier
    Illustration :
    Vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801645NUCA Plans de situation. IVR24_20162801963NUDA
  • Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté)
    Maison, actuellement banque (13 rue Villette-Gâté) Nogent-le-Rotrou - 13 rue Villette-Gâté - en ville - Cadastre : 1990 AT 135
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’implantation du bâtiment n°3, avec son pignon en retrait sur rue, couplée à la présence de fenêtres construites associant des trilobes surmontés de losanges, et une corniche sur corbeau en quart-de laquelle on pouvait accéder à la cave et au puits. La cour avant n’est lotie qu’à partir du 16e siècle cintre. L'accès des deux maisons devait s'effectuer depuis la rue par un couloir latéral distribuant à la mentionnés dans l'aveu de 1648 comme appartenant à une "tenue de trois corps de logis sur rue et autres bâtiments avec jardins au derrière". La parcelle était alors plus profonde. Les façades sur rue ont fait (entièrement bâti) donnant à l’édifice la forme qu’on lui connaît aujourd’hui.
    Référence documentaire :
    Fol 6. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    corniche chanfreinée sur corbeau. Les murs sont montés en moellons de silex. La pierre de taille est La parcelle accueillant l’édifice est située à l’angle de la rue Villette-Gâté sur laquelle elle occupe une largeur d’environ 9 m, et de la ruelle des Champs sur laquelle elle occupe une longueur de 27 en plein cintre. Le pignon du troisième ensemble est implanté en retrait de la rue. Le bâtiment m. Malgré une entrée centrale sur la rue Villette-Gâté, trois ensembles distincts sont identifiables , notamment par l’autonomie de leurs façades, de leur charpente et de leur système de distribution. Le premier ensemble est composé de deux travées et de trois étages carrés sur rue. Il est distribué par un escalier en vis en pierre à cage rectangulaire. Il est également accessible depuis la ruelle des Champs. Le second ensemble est composé de trois niveaux d’élévation et d’une travée sur rue. Il est distribué par un escalier , l'autre est doté de lancettes trilobées surmontées d’un losange. L’élévation est couronnée par une
    Annexe :
    chirurgean, denys mercier et autres, joignant le tout d’une part au devant a ladicte rue de la charronnerye ayant cinquante piedz de longueur sur icelle, d’autre par derriere au champ vannyer, d’un costé a la Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6. AN. série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°6. Item deux sols tournoiz de cens au jour sainct jehan baptiste sur une tenue de troys corps de logis sur rue et autres bastiments et jardins au derriere le tout compris contenant vingt une perches et appartenant de present audict normand et sa femme ysaye duchesne me susdicte tenue du pot destain et d’autre coste a la tenue cy apres et premiere declaree une allee commune de quattre piedz de largeur entre deux
    Illustration :
    Bâtiment 3, vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801669NUCA Bâtiment 3, vue intérieure, escalier de la cave. IVR24_20162801670NUCA Plans de situation. IVR24_20162801964NUDA Plans schématiques avec restitutions des unités de plans. IVR24_20172800062NUDA Bâtiments 1 et 2, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20162801659NUCA Bâtiment 3, face est, vue de l'est. IVR24_20162801660NUCA Bâtiment 3, face est, vue de l'est. IVR24_20162801661NUCA Bâtiment 3, face est, premier étage vu de l'est, baie à lancettes trilobées. IVR24_20162801666NUCA Bâtiment 1, vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier sud. IVR24_20162801671NUCA Bâtiment 2, vue intérieure, rez-de-chaussée, porte de l'escalier nord. IVR24_20162801672NUCA
  • Demeure (6 rue Saint-Lazare)
    Demeure (6 rue Saint-Lazare) Nogent-le-Rotrou - 6 rue Saint-Lazare - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , moulures chanfreinées et en quart-de-rond) sur les bâtiments 1, 2 et 5 invitent à les dater entre la bâtiment 1 permet néanmoins de resserrer sa datation à la première moitié du 17e siècle, celle-ci n’étant pas ou peu usitée avant 1600. La datation est recoupée par l’aveu de 1648, celui-ci déclare au même seconde moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. La charpente utilisée dans le comble du endroit une tenue de maisons composée de : « deux maisons manables joignant l’une l’autre et autres maisons nouvellement édifiées ». Le bâtiment 3, dont la fonction agricole est attestée par ses ouvertures depuis un passage charretier aboutissant sur une cour, celle-ci desservant à la fois les communs (à vocation agricole) et le logis accessible depuis la tour hors-œuvre. Cette hypothèse tend ainsi à restituer une demeure. En 1811, l’édifice est composé de cinq bâtiments (1, 2, 3, 5 et 6) disposés selon un plan en L. Le bâtiment 4 ainsi que les autres constructions se trouvant en fond de cour sont tous
    Référence documentaire :
    Fol n°37. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    prend place entre la rue Saint-Lazare au sud et un bras de la jambette au nord. Sa parcelle mesure 20 m (voire délardés) et des plates-bandes dont les chambranles sont moulurés de bandeaux. La tour hors-œuvre 1 est directement accessible depuis la rue. Il est partagé en deux par un mur de refend. Une partie vis doté de trompes situé dans la tour hors-œuvre (5). La charpente du bâtiment 1 est à fermes et L’édifice est composé de plusieurs bâtiments disposés selon en plan en U autour d’une cour. Il de large pour 46,5 m de long. Le bâtiment 1 est composé d’un seul niveau couronné par une corniche en quart-de-rond et un toit à deux pans à forte pente. Il comporte une porte carrossable ménagée sous un arc en plein-cintre mouluré en quart-de-rond. Les autres ouvertures (dont une porte sur rue) sont deux niveaux d’élévation ménagés sous un toit à deux pans à forte pente et une corniche en quart-de (5) comporte trois niveaux d’élévation dotés de petites fenêtres chanfreinées. Elle est couverte par
    Annexe :
    sur une tenue de maisons jardins et noue sciz en lisle d’entre la riviere de ronne et le ruisseau de jambette en ladicte rue sainct lazare en la dicte parroisse saint laurent appartenant de present a jacques ladicte rue d’autre part au derriere au ruisseau de jambette qui descend en la riviere de ronne, d’un costé a ladicte riviere de ronne qui descend a sainct denys et dautre costé a la tenue cy apres declaree. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°37. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°37. Item treize deniers obole de cens au jour et feste de noel lencloz depuys ladicte rue jusques a leaue de jambette et outre en un verger assis au bout l’une desdictes ladicte rue sainct lazare tenant du pont de ronne a l'eglise des capucins sept vingtz pieds scavoir est
    Illustration :
    Bâtiment 5, rez-de-chaussée, porte de la tour d'escalier. IVR24_20162801912NUCA Plans de situation. IVR24_20162802000NUDA Bâtiments 1, 2, 4 et 5, vue de l'ouest. IVR24_20162801909NUCA Bâtiments sur cour (dont le bâtiment 3), vue de l'est. IVR24_20162801911NUCA Bâtiment 2, rez-de-chaussée, foyer de forge. IVR24_20162801913NUCA
  • Hommes : manoir, actuellement ferme
    Hommes : manoir, actuellement ferme Sublaines - Hommes - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    époques. Le plus ancien est un logis-porche de la seconde moitié du 16e siècle. Les autres bâtiments (logis, granges) peuvent être daté des 19e et 20e siècles. La qualité de construction du logis-porche grands hangars en tôle ont été construits à l’extérieur de la cour pour les besoins de l'exploitation. L’actuelle ferme de Homme, appelée parfois Le Pavillon, est composée de bâtiments de différentes indique que la ferme actuelle est en fait un ancien manoir, dont il ne reste que ce pavillon. Au début du 19e siècle, Homme est désignée en tant que métairie. Au cours du dernier quart du 20e siècle, de
    Référence documentaire :
    p. 213 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    cheminée en brique et pierre de taille. On sait que la cheminée qui s’y trouvait a été remontée au château Le logis-porche et une construction en pierre de taille de plan massé comprenant un étage carré et pierre de taille prolonge cette grange. Ce bâtiment est couvert en tuile plate récente. En fond de cour édicule à auvent en moellons et pierres de taille servait à abriter les porcs. y a été aménagée. Les façades est (sur cour) et ouest sont percées d’une grande arcade encadrée de à meneau, en grande partie bouchée. Le toit couvert d’ardoise laisse dépasser une haute souche de de Marcilly-sur-Maulne (Indre-et-Loire). Divers bâtiments sont construits dans le prolongement du en tuile mécanique. Un logis en rez-de-chaussée, en moellon enduit avec encadrement des baies en . Bornant la cour à l’est, subsiste une mare dont deux des bords sont retenus par un mur en moellons. Un
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Vue d'ensemble à l'est du pavillon et de la grange accolée. IVR24_20103702397NUCA Vue d'ensemble de la partie ouest de la cour bordée par la mare, de la grange à porteau au nord et de la façade est du logis. IVR24_20103702398NUCA Vue d'ensemble de la partie ouest de la cour bordée par la mare et de la grange à porteau au nord Vue géométrale du pavillon er de la grange accolée, à l'est. IVR24_20103702400NUCA Vue d'ensemble du pavillon et de la grange accolée, au sud-ouest (façades postérieures Pavillon et grange accolée : vue d'ensemble à l'est, depuis la cour. IVR24_20103702395NUCA Vue d'ensemble depuis la cour. IVR24_20103702396NUCA
  • Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières)
    Hôtel Le Sueur (3 rue des Poupardières) Nogent-le-Rotrou - 3 rue des Poupardières - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à l’emplacement de trouve sur la parcelle voisine. En 1648, la propriété contient un logis manable (habitable) "composé de parallèlement à la rue en fond de parcelle porte différents marqueurs stylistiques (fenêtres géminées à linteau sculpté d'arcatures brisées, contrefort) permettant de la dater de la fin du 13e siècle ou du 14e siècle . Elle a fait l'objet de reprises, notamment entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié corinthienne, daterait de la première moitié du 16e siècle. Enfin, l'aile disposée en équerre pourrait dater de la seconde moitié du 15e siècle ou de la première moitié du 16e siècle (rampants à crossettes sculptées) et avoir été reprise dans dans la seconde partie de ce 16e siècle et au 17e siècle. l’édifice étudié. Ils appartiennent alors à Louise Le Sueur qui les tient de son père, Jean Le Sueur. Louise est l’épouse de Jouachim de Lespinay, écuyer et sieur de Montgobert. Le couple possède plusieurs
    Référence documentaire :
    p 7. BART DES BOULAIS, Léonard. Recueil des Antiquités du Perche, comtes et seigneurs de la dite p.159 HOFFSUMMER, Patrick. Les charpentes du XIe au XIXe siècle, Grand Ouest de la France. Turnhout Fol 29 v° Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le AD Eure-et-Loir. Série B : 2574. Procès entre Jean Lesueur, sieur de Vaupousteau, et Denis Hubert , bailli de Nogent [...]. 1618. Feuille A2. Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Recueil de relevés (plans, coupes, élévation) / F. Semichon (architecte DPLG). (Archives privées). -similé de l'édition de Mortagne, 1613). Livre d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    Le vantail de la porte porte en partie haute un décor inscrit dans un tympan semi-circulaire surmonté de deux écoinçons. Il est sculpté de deux putti représentés de face, et se regardant l'un l'autre . Ils sont disposés de part et d'autre d'un mascaron et d'un écu. Les deux personnages tiennent ce qui ressemble à des phylactères, des rubans ou des lanières de cuir.
    Description :
    pierre de taille étant réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs. Seule la tour d'escalier est long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en L. Ceux-ci sont -œuvre est principalement constitué d'une maçonnerie de calcaire et de silex enduite à pierre vue, la construite en moyen appareil de pierre de taille. Les toits sont couverts de tuiles plates. L’édifice est implanté au sein d’un îlot situé au pied du château Saint-Jean et borde la rue des accessibles depuis la rue par un passage carrossable ménagé sur la rue des Poupardières. Ils n’ont pas pu être étudiés. Le second groupe adopte également un plan en L. Il est accolé au nord et à l’est à l’hôtel dit de Carpentin. Au sud, la parcelle est redoublée par un jardin. Les deux ailes (l'une comporte un sous-sol partiellement enterré, un rez-de-chaussée surélevé, un étage carré et un étage de comble, l'autre compte deux étages carrés au-dessus du rez-de-chaussée) sont distribuées par une tour d'escalier hexagonale demi-hors
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [propriétaire] de Lespinay Jouachim
    Annexe :
    poupardieres ayant quarante six piedz et demy de longueur sur icelle, d’autre par derriere a la maison qui fut a me jehan pallu et depuys a jehan le breton sieur de la reine bouviere et de present audict sieur de montgobert dun coste a la susdicte tenue et dautre costé a un logis jardin et tenue qui fut audict Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 29 v°. [...] Item deux deniers de cens au jour sainct jehan baptiste sur la maison et jardin joignant la precedante scize sur ladicte rue des poupardieres qui fut a me jehn le sueur conseiller du roy esleu au perche et de present a ladicte damoyselle louyse le sueur sa fille espouze dudict sieur de montgobert contenant un logis manable composé de plusieurs chambres basses et sur ladicte rue des poupardieres parroisse de nostredame joignant par le devant a icelle rue des jehan pallu au droict de ce qui appartient audict sieur de montgobert acquis dudict lebreton [...]
    Texte libre :
    moellons de calcaire et de silex. La pierre de taille est réservée aux ouvertures et aux éléments porteurs rampants à crossettes en pierre de taille. La crossette nord-ouest est sculptée d’un animal assis à la polygonales. Le meneau et le piédroit de l’ouverture ne sont pas taillés dans la même pierre que son et la plate-bande ont été taillées dans des pierres différentes de celles qui composent le reste de HISTORIQUE L’aveu de 1648 contient la déclaration d’une maison et d’un jardin situés à connue sous le nom d’Hôtel Carpentin, se trouve sur la parcelle voisine. L’ancien possesseur de la maison assisté Bart des Boulais dans la rédaction de son ouvrage sur l’histoire du Perche. Il fait également pour les droits seigneuriaux de l’église de Notre-Dame de Nogent. En 1648, la propriété contient un , fournil, estables, portail et jardin ». A la lecture du cadastre de 1811, l’édifice apparaît comme est implanté le long de la rue des Poupardières. Il est composé de bâtiments disposés selon un plan en
    Illustration :
    Face ouest, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800132NUC4A Décor, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800134NUC4A Face ouest, détail du décor de la porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800135NUC4A Bas-relief, porte de la tour d'escalier. IVR24_20132800133NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 1, cheminée de la salle 1.2. IVR24_20132800141NUC4A Vue intérieure, rez-de-chaussée, bâtiment 3, cheminée de la salle 3.1. IVR24_20172800151NUCA Plans de situation. IVR24_20162801256NUDA Portail d'entrée sur la rue des Poupardières, vue du nord-ouest. IVR24_20162801266NUCA Bâtiment 1, face ouest, vue de l'ouest. IVR24_20172800150NUCA Vue intérieure, rez-de-chaussée, escalier en vis. IVR24_20132800142NUC4A
  • Bourg : maison (1 rue Lucien-Arnoult)
    Bourg : maison (1 rue Lucien-Arnoult) Vernou-sur-Brenne - 1 rue Lucien-Arnoult - en ville - Cadastre : 1817 F 190 2009 AM 178
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    conseil municipal vota sa transformation en bureau de poste, qui devint effective le 1er janvier 1925. La . Elle fut, de l'époque de sa construction jusqu'en 1923, le presbytère de Vernou. Le 14 avril 1924, le Poste occupe toujours le rez-de-chaussée mais l'ancien logement du receveur, situé à l'étage, est
    Référence documentaire :
    VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1817. Section F. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Maison construite en moellon enduit avec chaînes d'angles en pierre de taille. Elle possède un sur la rue Lucien Arnoult a été ouverte en 1924, lors de l'aménagement en bureau de poste. L'entrée se faisait auparavant par la porte donnant sur le parvis de l'église. pignon découvert et un toit à deux pans couvert d'ardoises. Les combles sont aménagés. La porte donnant
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne