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  • Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source Orléans - Avenue du Parc floral - en ville - Cadastre : 2018 EI 28, 61
    Historique :
    Les moines de Micy auraient acquis le domaine de La Source du chapitre de l'église d'Orléans au 14ème siècle : ils exploitent les sources et la partie supérieure du Loiret. En 1569, L’ensemble du domaine est vendu à Jehan Le Voix. Le château date de la première partie du 17ème siècle. À partir des travaux menés par Jacques de Meulles que les résurgences du Loiret sont modifiées : la source de l'Abîme est comblée accidentellement et les eaux rejaillissent au Bouillon, qui devient la source principale , loue le domaine de la Source par bail à vie à Henri Saint-John, vicomte de Bolingbroke, alors en exil . Il prône la simplicité rustique et le retour à la nature, conformément aux idées des Lumières. Des -dessus de la porte du château côté nord) et la glacière. Catherine Guymont vend l’ensemble du domaine en 1735 à un riche financier, Simon Boutin. Il agrandit considérablement sa propriété, embellit le parc nombreux arbres, dont des pins maritimes. A sa mort en 1768, son fils, Simon-Charles, fait de la Source un
    Observation :
    Le parc floral de la Source possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. La collection d’Iris germanica est labellisée par le conservatoire des ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    floral de la Source. Union Régionale des CAUE du Loir-et-Cher pour l'APJRC. Septembre 1991. [dossier]. la Source. [Dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National d’Horticulture d’Angers ROYER-PANTIN, Anne-Marie. Si le Parc de la Source m’était conté… Livret édité à l’occasion du cinquantième anniversaire du Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret. 2014.
    Précisions sur la protection :
    Le parc n'est pas protégé mais sont inscrits la serre, le pavillon, le restaurant construits en 1967 par l'architecte Louis Arretche et par l’ingénieur Jean Prouvé. La serre-restaurant en totalité et
    Canton :
    Orléans-La Source
    Représentations :
    De nombreuses sculptures ponctuent la promenade : La Source d’Antoniucci Volti, La Jeunesse de René Collamarini, La Tontine d’Eric Renault, Les Amants bleus de Woolfhart, Les Portes de Michèle Saint-Rémy et Le
    Statut :
    propriété de la commune Propriété indivise de la Ville d'Orléans et du Conseil général du Loiret.
    Description :
    boisé naturellement de châtaigniers, charmes et chênes sessiles au sud et la plaine alluviale du Val de et courbes délimite la promenade. L’entrée au parc est mise en scène par une grande allée sablée camaïeu de bleus et de blancs et le jardin accueillant la collection de divers coloris présentée dans des massifs de vivaces et d’arbustes. Le bâtiment de la serre aux papillons recrée les conditions climatiques d’un jardin tropical. Le verger prend place devant la serre aux papillons. Il est planté d’arbres légumes-fleurs. Jouxtant la culture des légumes, un espace est dédié aux herbes aromatiques. Le jardin de la Source est une alcôve de verdure bordée par une végétation de milieu humide et présente des japonaises. Ce jardin évoquant un paysage de montagne fait la transition entre le parc et la source du Loiret semi-aquatiques. Entre le Loiret et la roseraie, la place des fuchsias présente 78 espèces horticoles et 20 espèces botaniques dans des gouttes de rosée métalliques disposées au sol ou en suspension. La
    Titre courant :
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Appellations :
    Parc floral de la Source, Orléans-Loiret
    Illustration :
    Vue aérienne du parc de La Source, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN Gravure de Charles Pensée : la Source du Loiret. IVR24_19854500581X Vue des bâtiments d'accueil et de la boutique. L'allée de gravier sépare deux tapis de pelouse Depuis l'escalier au bas du château, vue de la broderie, du Loiret, du miroir et au loin, de la roseraie. La perspective est fermée par de grands arbres. IVR24_20194500188NUCA Depuis le Dahliacolor, vue vers le moulin construit lors des Floralies derrière la roseraie Depuis la roseraie, vue sur le château, le miroir et la broderie. IVR24_20194500186NUCA Vue des deux séquoias surplombant la roseraie. Les pergolas scandent de manière verticale les Les platanes taillés en plateau sont disposés en cercle autour d'un métaséquoia. La collection de Vue de l'aménagement végétal autour de la source du Loiret. IVR24_20194500185NUCA
  • Port dit port de la Poterne
    Port dit port de la Poterne Orléans - quai du Châtelet quai du Fort-Alleaume - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au XVIIIe siècle, plusieurs documents signalent la présence d'un site portuaire sur la rive droite transbordement équipé d'une grue à cet endroit. A partir de 1764, les ingénieurs des Turcies et Levées de la jusqu'au Fort Alleaume. Ces nouveaux quais appelés quai de la Poterne et quai de la Tour Neuve sont achevés en amont du pont. Ce règlement précise la nature des marchandises débarquées à cet endroit , charbon de bois, charbon de terre, bois, grains. Le plan de Perdoux (1773) montre que le front bâti sur la Loire est alors très disparate et que la communication avec le port d'aval (Recouvrance) est entravée par la présence du Châtelet qui sera détruit pendant la Révolution. En 1812, lors d'une séance du que, pour cela, il faut aligner le quai entre le pont Royal et la porte Bourgogne, donner une largeur de 20 mètres au quai (les glacis pourraient être avancés dans la Loire suivant cette ligne). Il les quais en amont du pont. La construction le long de ces quais d'un grand glacis servant au dépôt
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Dans : Album Deroy, les rives de la Loire, 1835-1836. Par Deroy (dessinateur) ; Motte (lithographe ). (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire). (cf. illustration n° IVR24_20104500084NUCA). Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (musée de la Batellerie, Conflans-Sainte-Honorine). (cf. illustration n
    Description :
    Le port de la Poterne est situé sur la rive droite, en amont du pont Royal. Il comprend trois quais du Châtelet, des Chamoiseurs, de la Poterne, de la Tour Neuve, de Fort Alleaume et du Roi). En 1852, le port de la Poterne mesure 1000 mètres de long sur 8 mètres de large (superficie de 80 ares).
    Titre courant :
    Port dit port de la Poterne
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Plan de la ville d'Orléans par Perdoux, 1773. Détail. (musée historique et archéologique de la poterne), non daté (fin XVIIIe siècle). (archives départementales du Loiret, 2 S 64 Vue de la ville d'Orléans prise des Capucins, lithographie d'après Salmon, 1807. (collection jusqu'au delà de l'embranchement avec la route, 1813, par l'ingénieur Baillet. Détail (partie de droite jusqu'au delà de l'embranchement avec la route, 1813, par l'ingénieur Baillet. Détail. (archives Nouveau quai sur la rive droite en amont du pont Royal (quai du Roi), détail des escaliers Quai de la Tour Neuve, vue prise du duit, lithographie d'après un dessin de Rouilly de 1829 Vue d'ensemble du port de la Poterne d'après le Panorama d'Orléans près de l'emplacement des Plan de la Loire en amont du pont Royal avec mention des différents quais et des cales, 14 avril
  • Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Historique :
    Cette chapelle semble dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle. Elle figure sur le plan cadastral de 1811 et appartient à cette époque à un certain Malgrange, d'après l'état de la d'un auvent en croupe protégeant l'entrée). Dédiée à saint Serge, la chapelle faisait l'objet d'un
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Description :
    L'édicule se situe le long de la route départementale D112, au pied de la colline de Saint-Serge . De plan quasiment carré, la chapelle est accessible par une porte en pierre de taille calcaire
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Titre courant :
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la porte. IVR24_20192800192NUCA Élévation sud, vue de détail de la fenêtre. IVR24_20192800193NUCA
  • Autel et retable dit retable de la Vierge
    Autel et retable dit retable de la Vierge Villedômer
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Le retable pourrait remonter au 17e siècle, René Douault, écuyer seigneur de la Noue, ayant été enterré "devant l'autel de la Vierge" en 1659. L'autel actuel date probablement d'une restauration, dans la seconde moitié du 18e siècle : la forme en tronc de pyramide renversé n'est apparue que dans les devront être mis plus décemment". Mme de Cools a fait repeindre et décorer l'autel de la sainte Vierge en
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de
    Représentations :
    feuilles d'acanthe. Fronton sommé d'une croix. Croix de Malte sur la face de l'autel. Ciboire sculpté sur la porte du tabernacle. Sculpture représentant Marie-Madeleine pénitente à la grotte de la Sainte Baume, représentée allongée, avec les attributs du repentir : la bible et un crâne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Autel, gradin, tabernacle et retable architecturé, dont la partie centrale est occupée par un tableau. Deux pilastres cannelés, à chapiteaux corinthiens, supportent l'entablement. La partie centrale
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle de la Vierge
    Titre courant :
    Autel et retable dit retable de la Vierge
    Dimension :
    la 350.0 centimètre la 225.0 centimètre la 48.0 centimètre
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Grande Mouche
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Grande Mouche Meung-sur-Loire - la Grande Mouche - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage figure sur le cadastre napoléonien de 1829 et pourrait dater de la seconde moitié du XVIIIe siècle (cale très pentue). Une borne kilométrique et une borne repère de nivellement liées à la
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45203-4. L'ouvrage 45203-2 semble également correspondre à
    Description :
    La cale est orientée vers l'aval et mesure 7 mètres de large dans sa partie basse (elle est plus
    Localisation :
    Meung-sur-Loire - la Grande Mouche - en écart
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Grande Mouche
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Plan de la Loire, rive droite, en amont de la ville de Meung-sur-Loire, par l'ingénieur Cormier, 21 Plan de la Loire, rive droite, en amont de la ville de Meung-sur-Loire, par l'ingénieur Cormier, 21 La propriété de la Grande Mouche et l'entrée de la cale en bas à droite. Vue prise vers l'amont La propriété de la Grande Mouche et la cale en contrebas. Vue prise vers l'amont Mur de soutènement séparant la cale et le chemin de circulation. IVR24_20054500481NUCA Le pavage de la cale et le perré bas , vue prise vers l'amont. IVR24_20094500417NUCA Détail du pavage de la cale. IVR24_20054500479NUCA Détail du pavage de la cale. IVR24_20054500480NUCA Escalier du perré de rive situé aux abords de la cale abreuvoir simple de la Grande Mouche
  • Tableau : Monseigneur Louis Sextius Jarente de la Bruyère, évêque d'Orléans
    Tableau : Monseigneur Louis Sextius Jarente de la Bruyère, évêque d'Orléans Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Louis Sextius Jarente de la Bruyère (1706-1788) fut évêque d'Orléans de 1758 à 1788. Le tableau a
    Représentations :
    Portrait de Louis Sextius Jarente de la Bruyère.
    Titre courant :
    Tableau : Monseigneur Louis Sextius Jarente de la Bruyère, évêque d'Orléans
    Dimension :
    la 64.9
  • Bourg : maison dite Beauregard, dite ancien hôtel de la Boule d'or (24 rue de Chenonceaux)
    Bourg : maison dite Beauregard, dite ancien hôtel de la Boule d'or (24 rue de Chenonceaux) Saint-Martin-le-Beau - 24 rue de Chenonceaux - en ville - Cadastre : 2015 AI 0724
    Historique :
    Le logis a fait l'objet de deux phases principales de construction : la première au cours du 16e siècle et la seconde au cours du 18e siècle. La date 1776 est portée à l'étage. Les lambris de revêtement de la salle à manger sont réputés provenir du château de Chanteloup, détruit en 1823. Les lambris de l'aile sud sont étudiés (voir dossier IM37002494). La grange sud-est figure sur le plan cadastral de 1810
    Description :
    La propriété orientée nord-sud comprend un jardin central bordé à l'est par une grange en moellons . La partie la plus ancienne est parallèle à la route ; construite en moellons enduits elle possède un étage carré et la façade sur jardin a été en partie modifiée au moment où l'on a édifié un long corps
    Titre courant :
    Bourg : maison dite Beauregard, dite ancien hôtel de la Boule d'or (24 rue de Chenonceaux)
    Illustration :
    Salon. Détail du lambris de hauteur au dessus de la cheminée. IVR24_20153700301NUC4A
  • Port dit port du Poids de Fer
    Port dit port du Poids de Fer Jouet-sur-l'Aubois - le Poids de Fer - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port du Poids de Fer est mentionné durant la seconde moitié du XVIIIe siècle (1745, 1790) et passage. Comme son nom l'indique, l'activité de ce port est étroitement liée à la métallurgie (minerai de semble que l'endroit était également réputé pour la construction de certains bateaux, notamment des que le port du Poids de Fer sert de lieu d'embarquement aux produits importants des usines de la vallée de l'Aubois. Il précise que le nombre et le chargement de voitures qui parcourent journellement la levée ont rendu indispensable la construction d'un pavé en blocage en pierre de Fourchambault. Ce pavé et de le prolonger de 360 mètres vers l'amont. Ce prolongement correspondent, d'après lui, à la soulève plusieurs questions. La longueur de 1560 m ou 1920 m ne peut correspondre à celle du port du Poids de Fer. S'agit-il de la levée située en amont du port ? Des ports d'Aubigny, de Conscience et du part les deux premières cales, ces ouvrages sont également représentés sur la carte de la Loire dressée
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Non repéré par la Diren.
    Référence documentaire :
    , subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n
    Canton :
    La Guerche-sur-l'Aubois
    Description :
    Situé rive gauche, entre la Loire et le canal latéral à la Loire, le port du Poids de Fer était
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Illustration :
    Vichy, levée en 1727-1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur le Poix de Fer. (école Plan d'une partie du port du Poids de Fer dressé en 1771 suite à la réclamation d'indemnités de la Plan d'alignement du Poids de Fer, 15 mai 1845, ingénieur en chef Mutrécy-Maréchal. Détail sur la Plan d'alignement du Poids de Fer, 15 mai 1845, ingénieur en chef Mutrécy-Maréchal. Détail sur la cale située la plus en aval. (archives nationales, F 14 6550). IVR24_20121800764NUCA Carte de la Loire, plan géométrique dressé par Auguste Grenier sous la direction de M. Zeiller
  • Autel et retable dit retable de Saint-Gilles
    Autel et retable dit retable de Saint-Gilles Villedômer
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    L'autel date probablement de la seconde moitié du 18e siècle : la forme en tronc de pyramide remonter au 17e siècle. En août 1883, le comte de Coubert, afin d'attirer la bénédiction du ciel sur son la tapisserie placée au-dessus de l'autel par trois tableaux de saint Gilles. Il propose également de repeindre le retable dans le même style que celui de la Vierge.
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Registre des délibérations de la fabrique de la paroisse de
    Représentations :
    Les pilastres et la frise sont ornés de rameaux d'oliviers. Modillons et corniche ornés de feuilles d'acanthe. Têtes d'angelots sur la frise. Croix peinte sur la porte du tabernacle. Saint Gilles représenté
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    de la Vierge.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la chapelle saint Gilles
    Dimension :
    la 330.0 centimètre
    États conservations :
    Oreilles de la biche manquantes.
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Port dit port du Haut Chantier
    Port dit port du Haut Chantier Limeray - le Haut Chantier - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au milieu du XVIIIe siècle, des travaux (consolidation de la levée, maçonneries de perrés) sont . En 1782, un document listant les ouvrages à faire sur la Loire cite une "rampe de Lamproye" et une ouvrages apparaissent durant les décennies suivantes puisque la carte de l'ingénieur Coumes (1848) et les deux cartes de la Loire du milieu du XIXe siècle mentionnent cinq cales à cet endroit : une au lieudit "la Lamproie", deux en face du "Haut Chantier", une à "la Pillaudière" et une à "la Rivière". La port a probablement pris de l'importance suite à l'ouverture de la ligne de chemin de fer Tours
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Pas d'ouvrage repéré par la Diren sur la commune de Limeray.
    Description :
    Sur la rive droite, le port du Haut Chantier comprenait cinq cales abreuvoirs simples orientées vers l'aval qui permettaient de descendre directement de la levée au fleuve. Ces ouvrages sont
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Illustration :
    Carte des levées de la Loire de Bois au bec de Cisse, non daté (milieu XVIIIe siècle). Détail sur Plan d'une partie de la levée de la Loire au-dessous de Veuves, non daté (XVIIIe siècle). Détail sur la rampe de la Lamproie à Limeray. Mention du relais de Poste du Haut Chantier. (archives Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin en 1858 Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (service spécial de la Loire), non daté Plan de la rive droite de la Loire en Indre-et-Loire, non daté (milieu XIXe siècle). Détail sur la cale de la Lamproie. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20113701787NUCA Plan de la rive droite de la Loire en Indre-et-Loire, non daté (milieu XIXe siècle). Détail sur une Plan de la rive droite de la Loire en Indre-et-Loire, non daté (milieu XIXe siècle). Détail sur une Plan de la rive droite de la Loire en Indre-et-Loire, non daté (milieu XIXe siècle). Détail sur la
  • Calice, patène, ensemble de 2 burettes
    Calice, patène, ensemble de 2 burettes Orléans
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    couronné, 1756-1762. Poinçon de maître : J.J. Tonnelier. Poinçon de charge : A couronné, 1750-1756 (sur la patène) . Lettre-date : K, 1750. Poinçon de maître : L.G. Lécuyer. Tête de Minerve sur la coupe du calice
    Historique :
    annoncent cependant le style Louis XVI ainsi que les macarons du pied et le décor assez symétrique de la fausse coupe. L' ensemble des pièces porte un chiffre non identifié S.W. La coupe du calice est un
    Statut :
    propriété de la commune
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle : le calice, la patène, les deux burettes (plateau manquant
  • Cale dite cale abreuvoir simple
    Cale dite cale abreuvoir simple Jargeau - Terres de la Tuilerie - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45173-1.
    Description :
    Située en amont de la ville de Jargeau, la cale est orientée vers l'amont. Elle mesure 3,5 mètres
    Localisation :
    Jargeau - Terres de la Tuilerie - en ville
    Illustration :
    Carte de la Loire, rive gauche, XVIIIe siècle. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66 Plan général de la ville de Jargeau par l'ingénieur ordinaire Biard, 18 janvier 1875, détail
  • Port dit port de Rognon
    Port dit port de Rognon Boulleret - Rognon - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    ("port établi depuis nombre d'années") et indique sa longueur (2000 mètres) et la présence de trois cales servait à transporter les marchandises par bateaux du port de Rognon à la ville de Cosne. Ce cours d'eau amont, vis à vis de la ville de Cosne.
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration (ingénieur), Zeiller (ingénieur). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121800691NUCA).
    Description :
    Situé sur la rive gauche, le port de Rognon était autrefois desservi par trois cales abreuvoirs
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Illustration :
    Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Planche 39 : Rognon à Plan établi pour supprimer un des bras de la Loire vis à vis de Cosne, 1781. Détail sur le village de Rognon et la levée (pas de mention de cale). (archives nationales, F 14 1201 Plan général de la Loire à l'état d'étiage, 1824. Détail sur le hameau des Rognons. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre Plan de l'isle de Cosne et du cours de la Loire depuis l'extrémité de cette isle jusqu'à Myennes Plan de l'isle de Cosne et du cours de la Loire depuis l'extrémité sud de cette isle jusqu'au Carte de la Loire par Auguste Grenier, 1850, détail sur le port de Rognon. En bas, la cale figurant
  • Port dit port du bourg de Montlouis
    Port dit port du bourg de Montlouis Montlouis-sur-Loire - quai Albert Baillet - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port du bourg de Montlouis est mentionné sur un plan de la fin du XVIIIe siècle et sur les listes des ports de Loire de 1825, 1857 et 1862. Un plan de 1864 figure, un peu en amont de la cale
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Situé sur la rive gauche, le port du bourg de Montlouis comprend actuellement une seule cale
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Illustration :
    Bords de la Loire vis à vis le bourg de Montlouis, rive gauche, fin XVIIIe siècle, détail. Mention Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848), complétée en 1858 par l'ingénieur Collin, détail Montlouis, plan de la rive gauche en amont du pont avec mention de plusieurs accès à la Loire, 13
  • Port dit port de Luynes
    Port dit port de Luynes Luynes - le Port de Luynes - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Luynes est attesté à partir de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Il est alors équipé six pieds". En 1799, il est nécessaire de refaire les "pavés et blocage de la rampe de Luynes". Les napoléonien), et au milieu du XIXe siècle (carte de Coumes de 1848 et carte de la Loire). Le port lui-même est
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Etabli sur la rive droite, le port de Luynes était desservi par une cale abreuvoir simple non ne permet de la dater. Le port est aujourd'hui complètement déconnecté du fleuve (à environ 200
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Illustration :
    Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe Le Port de Luynes lors de la crue de la Loire du 22 octobre 1907. Carte postale ancienne. (archives Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Jarre, 1922, détail. (direction
  • Cale dite cale abreuvoir simple
    Cale dite cale abreuvoir simple Montlouis-sur-Loire - quai Albert Baillet - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    On trouve mention de la cale abreuvoir simple sur une carte de la fin du XVIIIe siècle et sur plusieurs autres documents du XIXe siècle (cadastre de 1813, carte de la Loire de 1848, plan de 1864
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37156-1.
    Description :
    Situé sur la rive gauche, au niveau de la place Courtemanche, la cale abreuvoir simple est orientée
    Illustration :
    Bords de la Loire vis à vis le bourg de Montlouis, rive gauche, fin XVIIIe siècle, détail. Mention Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848), complétée en 1858 par l'ingénieur Collin, détail Montlouis, plan de la rive gauche en amont du pont avec mention de plusieurs accès à la Loire, 13
  • Port dit port de Sandillon
    Port dit port de Sandillon Sandillon - isolé
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au XVIIIe siècle, une carte de la Loire mentionne un aménagement maçonné de la berge et une cale à l'emplacement du port de Sandillon. La fonction portuaire est confirmée au début du XIXe siècle lorsqu'un est la propriété de l'Etat. Les marchandises débarquées consistent en plâtre, lattes, charniers et vin en petite quantité. Le dépôt se fait librement (sans droit à payer) sur le sommet de la levée. En destinées à la féculerie installée sur la commune depuis 1884. A cette époque, le port est d'un accès extrêmement difficile pour l'embarquement et le débarquement des marchandises ; la rampe est beaucoup trop , les bateaux ne peuvent approcher l'ouvrage. La manipulation des marchandises doit se faire à plats bords et par des pentes escarpées à la brouette. On estime qu'il serait utile de rendre ce port praticable en établissant un bas-port (plate-forme d'environ 21 m sur 10 m) au pied de la cale pour permettre aux bateaux d'approcher et d'y faire aboutir la rampe dont la pente serait adoucie pour faciliter
    Hydrographies :
    la Loire
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Illustration :
    Carte de la Loire, rive gauche, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 l'extrémité de la plateforme de la rampe actuelle, détail, 1er septembre 1887. (archives départementales du Localisation de la rampe des Boires de Bagneaux et de la rampe du port de Sandillon, 4 août 1890 Carte de la Loire par l'ingénieur Collin, 25 mai 1858, d'après une carte dressée par l'ingénieur
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Meung)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Meung) Meung-sur-Loire - le Bout du Monde - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage semble figurer sur la carte de Trudaine et est mentionné sur le plan cadastral de 1829 . Il pourrait avoir été construit durant la seconde moitié du XVIIIe siècle mais a probablement été
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45203-6.
    Description :
    La cale abreuvoir simple est orientée vers l'amont et mesure 5 mètres de large. Elle est recouverte
    Illustration :
    Plan de la rive droite de la Loire, en amont du pont de Meung, par l'ingénieur Sainjon, 7 janvier
  • Port dit port Charbonnier
    Port dit port Charbonnier Saint-Patrice - Port Charbonnier - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    levées de la Loire, carte de Cassini). Le port est également cité dans une liste des travaux à réaliser en 1788 par le service des Turcies et levées de la généralité de Tours. Le cadastre napoléonien de 1829 figure à cet endroit un ouvrage d'abordage qui est également visible sur la carte de la Loire du milieu du XIXe siècle. La carte de Coumes (1848) ne donne aucune indication concernant les conditions
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 toises, 87 x 22 cm, détail de la feuille 22 (plan 11
    Description :
    Le port Charbonnier était situé sur la rive droite, au droit du lieudit du même nom. Aucun ouvrage d'abordage visible ne subsiste aujourd'hui, en raison notamment de la modification du lit de la Loire
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Illustration :
    Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire (Service spécial de la Loire), milieu XIXe Plan des rives de la Loire en 1922, dressé par l'ingénieur topographe Ph. Jarre. Détail. (direction
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Benoît)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Benoît) Saint-Benoît-sur-Loire - le Port - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    , l'ouvrage est dégagé et restauré grâce à des financements de la DDE, subdivision Loire.
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45270-1.
    Description :
    La cale abreuvoir simple est située rive droite, à l'extrémité aval du hameau du Port. Elle est par mètre en 1851. Elle n'est pas abordable pendant les basses eaux. La bordure de l'empierrement est
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef Navarre, 1834, détail. (archives nationales, site Extrait du cadastre napoléonien, 1838, détail. La maison située près de la cale est probablement
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