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  • Calice, patène, ensemble de 2 burettes
    Calice, patène, ensemble de 2 burettes Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    couronné, 1756-1762. Poinçon de maître : J.J. Tonnelier. Poinçon de charge : A couronné, 1750-1756 (sur la patène) . Lettre-date : K, 1750. Poinçon de maître : L.G. Lécuyer. Tête de Minerve sur la coupe du calice poinçon de charge poinçon de maître Poinçon : poinçons sur le calice, plateau et burettes. Lettre-date : Y, 1762. Poinçon de charge : A
    Historique :
    annoncent cependant le style Louis XVI ainsi que les macarons du pied et le décor assez symétrique de la des burettes. Le style rocaille domine : décor de côtes torses et vagues. Certains éléments du calice fausse coupe. L' ensemble des pièces porte un chiffre non identifié S.W. La coupe du calice est un
    Observation :
    Le plateau, qui fait partie du même arrêté de classement n'a pas pu être retrouvé au moment de
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Calice, patène, ensemble de 2 burettes
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chapelle : le calice, la patène, les deux burettes (plateau manquant
  • Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur) Nogent-le-Rotrou - 8 rue Gouverneur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    le modèle de charpente utilisé, celui-ci étant en usage à la même époque. Le type de la cave à , soit issue d’une construction antérieure, soit en lien avec les caves mises en place lors de la construction des bâtiments 1, 2 et 3. La présence d’un mur de refend dans le bâtiment 2, ainsi que la siècle. Ainsi se pose la question de l’existence du passage carrossable avant cette date. L’édifice en quart-de-rond, croisées, portes surbaissées et en plein-cintre, moulures chanfreinées et en quart -de-rond, rampants à crossettes, caves voûtées en plein-cintre) plaident pour une datation comprise entre le seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. La datation est confirmée par desservis à cet endroit par un escalier aujourd’hui disparu. L’aveu de 1648 mentionne l’édifice comme appartenant à une tenue de trois creux de maisons avec jardin et clos. Les marqueurs stylistiques observés sur ) plaident pour une datation comprise entre la seconde partie du 18e siècle et la première moitié du 19e
    Référence documentaire :
    Fol. 23. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le Propriété de M. et Mme Fauquet. Seconde moitié du 20e siècle. Plan expédié et coupes (rez-de
    Dénominations :
    magasin de commerce
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    sur la rue. Il est doté de deux niveaux d’élévation sous un toit à deux versants. Son rez-de-chaussée passage carrossable (en pan de bois) permet de distribuer la cour centrale. L’étage est éclairé par quatre plates-bandes. La façade est entièrement enduite et prend place sous une corniche en quart-de-rond. Sur bâtiment 2 est partagé en deux par un mur de refend. Il est accessible depuis la cour par deux portes entrait retroussé. Ce dernier semble néanmoins avoir été remonté tandis que le poinçon semble amputé de la moitié de sa hauteur. La charpente est contreventée par une sous-faitière et des potelets. Les ouvertures du bâtiment 3 sont montés en pierre de taille et dotés de crossettes. Les bâtiments 1, 2 et 3 sont assis sur un réseau de caves accessibles depuis la cour. Elles sont composées de trois salles voûtées en L’édifice est composé de sept bâtiments (six figurent sur les plans) articulés autour d’une cour centrale. Ils sont implantés entre la rue Gouverneur et une cour arrière. Seuls les bâtiments 1, 2 et 3 ont
    Titre courant :
    Hôtel, magasin de commerce (8 rue Gouverneur)
    Annexe :
    dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. Item la jurisdiction sur une tenue de troys creux de maisons de la cottiniere contenant troys creux de logis scis en ladicte rue doree ayant sur icelle de Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). Fol n°23. AN. série P : article P898. Aveu et conte un fosse entre deux d’un coste la susdicte tenue et dautre costé la tenue cy apres declaree
    Illustration :
    Vue intérieure, caves, porte de la cave à cellules (interface bâtiments 1 et 2 Vue intérieure, caves, cave à celulles, front de taille (bâtiment 1). IVR24_20162801770NUCA Plans de situation. IVR24_20162801976NUDA Plan du rez-de-chaussée (deuxième moitié du 20e siècle, archives privées). IVR24_20162801756NUCA Plans expédiés et unités de plans restituées. IVR24_20172800097NUDA Face est, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801757NUCA Passage d'entrée, vue de l'est (bâtiment 1). IVR24_20162801759NUCA Face nord, rez-de-chaussée, porte sur cour (bâtiment 2). IVR24_20162801761NUCA Vue intérieure, cave, porte ouvrant vers la cave à cellules (bâtiment 2). IVR24_20162801766NUCA
  • Maison, actuellement école Saint-Paul-Bourdon-Blanc (18 au 22 rue du Bourdon-Blanc)
    Maison, actuellement école Saint-Paul-Bourdon-Blanc (18 au 22 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 20, 22 rue du Bourdon-Blanc 39 rue Desfriches 15,17 rue des Pensées 18 rue du Bourdon-Blanc - en ville - Cadastre : 1823 B 1100, 1104 2012 BN 292, 293, 294
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    installée rue des Pensées. En 1901, des sources mentionnent la présence d'un pensionnat de jeunes filles. Le jeu de paume aurait été édifié en 1535 et aurait reçu différentes appellations : Jeu de la croix (sans doute en raison de la croix de fer qui se trouvait à proximité), Jeu des Pensées, Jeu de Paumes de Durin siècle et de la 2e moitié du 18e siècle (datés par travaux historiques). Le n°24 qui datait probablement En 1832, Mademoiselle Bonnet fonde une école primaire située rue de l'Oriflamme qui est ensuite pensionnat est désigné comme étant celui de Mesdemoiselles Méchein et Prudhomme sur des cartes postales du -inventaire mené en 1977 sur la rue du Bourdon-Blanc, un important remaniement des édifices a été effectué . Au n°20 et 20bis était situé un jeu de paume transformé en atelier de lingerie, mentionné dès 1921 , Jeu de Durin, Le Durin ou encore le Grand Durin. Du n°22 au n°28 étaient initialement situées des du 1er quart du 19e siècle (daté par travaux historiques) a fortement été remanié. La porte piétonne
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Dénominations :
    jeu de paume
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    caractérise par une succession de façades pour la plupart en maçonnerie enduite. Les toitures sont en ardoise une construction probablement en béton à deux étages de la 2e moitié du 20e siècle (daté par travaux la fois rue du Bourdon-Blanc, rue Desfriches et rue des Pensées. La rue du Bourdon-Blanc se . Les élévations comprennent un étage carré et un étage de comble. Le n°22 a conservé une grille d'imposte en fer forgé à motifs de palmettes et d'arabesques. Les n°15 et 17 rue des Pensées correspondent à historiques). Une partie des bâtiments est construit sur un niveau de cave.
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue de la cour des Lions du pensionnat de Mlles Méchein et Prudhomme. IVR24_19774500866XB Façade du bâtiment sur la cour Saint-Anne du pensionnat de Mlles Méchein et Pruhomme Vue d'ensemble des bâtiments de l'école donnant sur la rue du Bourdon-Blanc. IVR24_20144500744NUC4A Vue d'une partie de l'école correspondant au 22 rue du Bourdon-Blanc, datant probablement de la Cour du pensionnat de Mlles Méchein et Prudhomme. IVR24_19774500867XB
  • Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette chapelle semble dater de la fin du 18e siècle ou du début du 19e siècle. Elle figure sur le plan cadastral de 1811 et appartient à cette époque à un certain Malgrange, d'après l'état de la section. En 1860, l'édicule est restauré par Jules-Octave Luce de Trémont, propriétaire du château de Trémont. Son fils, Jules Luce de Trémont, le restaurera également en 1930 (chaînage structurel, création d'un auvent en croupe protégeant l'entrée). Dédiée à saint Serge, la chapelle faisait l'objet d'un
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir ; 3 P 2901-2907. Matrices cadastrales de la commune de CALLAUD, Yves. Trizay-Coutretôt-Saint-Serge - 1835-2015 - Histoire de la commune. Juin 2015, 38 p.
    Description :
    . De plan quasiment carré, la chapelle est accessible par une porte en pierre de taille calcaire L'édicule se situe le long de la route départementale D112, au pied de la colline de Saint-Serge éclairent l'intérieur meublé d'un autel et d'une statue de saint Serge. Les murs sont en moellons de
    Localisation :
    Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Le Pied de la Bruyère - isolé - Cadastre : 1811 A 124 2019 A1 17
    Titre courant :
    Pied de la Bruyère : chapelle Saint-Serge
    Illustration :
    Élévation ouest, vue de détail de la porte. IVR24_20192800192NUCA Élévation sud, vue de détail de la fenêtre. IVR24_20192800193NUCA
  • Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source Orléans - Avenue Parc floral - en ville - Cadastre : 2018 EI 28, 61
    Historique :
    Les moines de Micy exploitent les sources et la partie supérieure du Loiret. En 1569, L’ensemble du domaine est vendu à Jehan Le Voix. Le château date de la première partie du 17ème siècle. À partir des travaux menés par Jacques de Meulles que les résurgences du Loiret sont modifiées : la source de l'Abîme , loue le domaine de la Source par bail à vie à Henri Saint-John, vicomte de Bolingbroke, alors en exil -dessus de la porte du château côté nord) et la glacière. Catherine Guymont vend l’ensemble du domaine en nombreux arbres, dont des pins maritimes. A sa mort en 1768, son fils, Simon-Charles, fait de la Source un partir de 1810, la Source devient un domaine modèle et les nombreuses plantations de pins maritimes et dépasse largement le périmètre du parc et englobe le quartier de La Source. La Ville, aidée du Conseil permettant de développer Orléans et d’en faire la capitale de la région. En 1961, il est décidé à faire du parc la vitrine de l’activité horticole environnante. Une société d’économie mixte est chargée de créer
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Référence documentaire :
    floral de la Source. Union Régionale des CAUE du Loir-et-Cher pour l'APJRC. Septembre 1991. [dossier]. la Source. [Dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National d’Horticulture d’Angers ROYER-PANTIN, Anne-Marie. Si le Parc de la Source m’était conté… Livret édité à l’occasion du cinquantième anniversaire du Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret. 2014. LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc Floral de
    Canton :
    Orléans-La Source
    Statut :
    propriété de la commune Propriété indivise de la Ville d'Orléans et du Conseil général du Loiret.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le parc floral de la Source possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. La collection d’Iris germanica est labellisée par le conservatoire des ministère de la Culture. remarquable" pour l’architecture de ces bâtiments, presque futuriste, reposant sur le progrès technique dont
    Précisions sur la protection :
    Le parc n'est pas protégé mais sont inscrits la serre, le pavillon, le restaurant construits en 1967 par l'architecte Louis Arretche et par l’ingénieur Jean Prouvé. La serre-restaurant en totalité et les façades et toitures des deux pavillons administratifs modulaires construits à côté de l'entrée de
    Représentations :
    De nombreuses sculptures ponctuent la promenade : La Source d’Antoniucci Volti, La Jeunesse de René Collamarini, La Tontine d’Eric Renault, Les Amants bleus de Woolfhart, Les Portes de Michèle Saint-Rémy et Le Cerf de Louis Leygue. Voir les annexes pour le détail de ces installations artistiques.
    Jardins :
    massif de fleurs rocaille de jardin
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Meulles (de) Jacques
    Description :
    boisé naturellement de châtaigniers, charmes et chênes sessiles au Sud et la plaine alluviale du Val de des traditions des jardins zen et est animé par des arbres taillés en nuages. Le jardin de rocaille camaïeu de bleus et de blancs et le jardin accueillant la collection de divers coloris présentée dans des massifs de vivaces et d’arbustes. Le bâtiment de la serre aux papillons recrée les conditions climatiques légumes-fleurs. Jouxtant la culture des légumes, un espace est dédié aux herbes aromatiques. Le jardin de la Source est une alcôve de verdure bordée par une végétation de milieu humide et présente des japonaises. Ce jardin évoquant un paysage de montagne fait la transition entre le parc et la source du Loiret et 20 espèces botaniques dans des gouttes de rosée métalliques disposées au sol ou en suspension. La , le romantisme ou la passion. Un banc circulaire surplombe l’ensemble de la roseraie et offre un point de vue sur le bassin du Miroir et la broderie installée sur la pente du château. Un moulin construit
    Titre courant :
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc floral de la Source, Orléans-Loiret
    Illustration :
    Les platanes taillés en plateau sont disposés en cercle autour d'un métaséquoia. La collection de Vue aérienne du parc de La Source, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN Arpentage du château de la Source (archives bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_19794500120XA Vue des bâtiments d'accueil et de la boutique. L'allée de gravier sépare deux tapis de pelouse A proximité immédiate de l'entrée, le jardin de formes est signalé par un arbre taillé en nuages Depuis l'escalier au bas du château, vue de la broderie, du Loiret, du miroir et au loin, de la roseraie. La perspective est fermée par de grands arbres. IVR24_20194500188NUCA Vue des deux séquoias surplombant la roseraie. Les pergolas scandent de manière verticale les Vue de l'aménagement végétal autour de la source du Loiret. IVR24_20194500185NUCA Vue de l'une des allées principales du parc agrémentée d'un Ginkgo biloba et de la statue La Source
  • Ensemble de 2 maisons (8-10 rue des Pensées)
    Ensemble de 2 maisons (8-10 rue des Pensées) Orléans - 8, 10 rue des Pensées - en ville - Cadastre : 1823 B 1169, 1170 2012 BN 240, 241
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Ces deux maisons ont probablement été construites dans la deuxième moitié du 18e siècle et ont dû faire l'objet d'un programme de construction commun. Les fiches auxiliaires cadastrales nous donnent différentes pièces en rez-de-chaussée : un vestibule, un salon sur rue, une salle à manger sur cour, une cuisine au rez-de-chaussée et deux chambres accompagnées d'un cabinet au premier étage et sous les combles . Lors de l'étude de Pascale Pouvreau en 1989, celle-ci mentionne un escalier avec rampe en fer forgé et un puits dans la cour pour le numéro 8.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Répertoire des caves de l'agglomération établi par les services de la défense passive.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    de taille à un étage carré et un étage de comble à lucarnes. La couverture est à longs pans brisés et recensée par les services de la défense passive au moment de la Seconde Guerre mondiale. le toit est en ardoise. La porte piétonne est surmontée d'une grille d'imposte en fer forgé. Elle est ornée de motifs en arabesques. Les deux maisons possèdent des caves, dont l'une, celle du numéro 8, est
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Ensemble de 2 maisons (8-10 rue des Pensées)
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure du 10 rue des Pensées. IVR24_20144500804NUC4A
  • Bourg : maison du gardien de l'abbaye puis demeure
    Bourg : maison du gardien de l'abbaye puis demeure Thiron-Gardais - Bourg - 12 rue de l'Étang - en village - Cadastre : 1814 B1 10 2013 AB 36
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment aurait également servi de geôle de la prison du monastère). En traversant la chaussée, ce dernier -le-Rotrou. À la Révolution, le bâtiment est vendu comme bien national à la famille Piarron de Mondésir. Un des membres de cette famille fait quasiment reconstruire la maison en 1878, en ne conservant date de la même époque. Cette maison semble remonter, concernant le soubassement (partie la plus ancienne), à la seconde moitié du 18e siècle. Dépendance de l'abbaye, elle abritait l'habitation du garde en chef du domaine (ce pouvait se rendre à sa guérite d'où il pouvait surveiller les routes de Saint-Denis-d'Authou et de Nogent que l'étage de soubassement et une partie du rez-de-chaussée. Placée contre le pignon nord, une serre
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en fer-à-cheval
    Description :
    chaînages d'angle, ainsi que la corniche moulurée, sont en pierre de taille calcaire, à l'exception du bâtiment : - Au centre, la maison s'élève sur quatre niveaux : étage de soubassement, rez-de-chaussée et étage carré surmonté d'un étage de comble. Construite contre la levée de l'étang, le rez-de-chaussée est dernières sont en pierre de taille de grès roussard surmontées d'un linteau délardé (concernant l'étage de soubassement) ou en pierre de taille calcaire à linteau droit. Traversant, le couloir central du rez-de chaînage du soubassement et d'une partie du rez-de-chaussée en pierre de taille de grès. Le toit à longs -chaussée sur étage de soubassement dont la fonction reste inconnue (non vu lors de l'étude). - Au nord, se réduites dans la seconde moitié du 20e siècle lors de la conversion de ce corps en habitation. Les murs Située au nord-ouest du bourg (à l'ouest de l'enclos abbatial), cette maison comprend 3 corps de accessible de plain pied à l'ouest et par un escalier extérieur double en fer-à-cheval à l'est. Ordonnancées
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [commanditaire] Piarron de Mondésir
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Bourg - 12 rue de l'Étang - en village - Cadastre : 1814 B1 10 2013 AB 36
    Titre courant :
    Bourg : maison du gardien de l'abbaye puis demeure
    Illustration :
    Vue de situation - façade sur rue (carte postale, vers 1920 - collection particulière Victor Provôt
  • Côte : ferme
    Côte : ferme Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 639 2009 YE 483
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Il s'agit d'une métairie du château de La Côte, composée d'après l'arpentage de 1597 "d'une maison cheminée à manteau de bois avec four ; joignant au nord la fuie, une chambre dans laquelle est la naissance dessus ; grange avec portail au levant des dites chambres ; écurie au levant de la grange comble dessus ; cour renfermée de murs avec une grande porte". Le logis et la grange semblent dater du 16e siècle (lucarne, baie). A l'ouest de l'entrée, l'écurie semble avoir été construite dans la seconde moitié du 18e à foin en 1926. Plusieurs bâtiments situés à l'ouest de la cour (boulangerie, poulaillers, toits à , grange et étables". En 1758, elle est composée "d'un corps de bâtiment dans lequel est une chambre à et deux autres écuries pour les vaches séparées par un torchis ; toits à porcs à côté de l'écurie . L'étable, probablement contemporaine, a cependant fait l'objet de modifications aux 19e et 20e siècles siècle : non mentionnée en 1758, elle est présente sur le cadastre napoléonien de 1819. Le bâtiment situé
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 33. Fonds de La Côte Valmer. Baux à ferme. 1791 Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    et pierre de taille (encadrement des baies, chaînes d'angles) couvert d'un toit à longs pans en tuile supplémentaire s'appuyant sur le versant nord de la charpente d'origine et sur le pigeonnier circulaire. La grange en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles) couverte d'un toit à longs pans, en tuile modifications suite à un incendie : suppression des poteaux, remplacement de la charpente sur poteaux par une charpente métallique, mur en parpaing. L'étable est construite en moellon enduit et pierre de taille et moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrement des baies) couvert d'un toit à longs chaîne d'angle est partiellement chanfreinée afin de faciliter la manoeuvre du matériel agricole dans la Ensemble de bâtiments organisés autour d'une cour fermée : logis, grange et étable au nord, écurie plate et ardoise à pignons découverts, est en rez-de-chaussée. L'accès au grenier carrelé se fait grâce à un escalier droit en bois, placé dans une petite pièce à l'ouest accessible depuis la cour. Le
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 639 2009 YE 483
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, milieu 20e siècle. Vue des bâtiments à l'ouest de la cour avant destruction et de la Vue d'ensemble des bâtiments situés au nord de la cour, depuis l'entrée. IVR24_20123700478NUC2A Détail du pignon de la grange. IVR24_20123700482NUC2A Toit de la grange, depuis le nord-ouest. IVR24_20123700483NUC2A Extrait du plan cadastral napoléonien de 1819, section H2. (Archives départementales d'Indre-et
  • Maison, actuellement immeuble (38 rue du Bourdon-Blanc)
    Maison, actuellement immeuble (38 rue du Bourdon-Blanc) Orléans - 38 rue du Bourdon-Blanc - en ville - Cadastre : 1823 B 1091 2012 BN 307
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cette maison, actuellement transformée en immeuble, a probablement été édifiée dans la deuxième moitié du 18e siècle. Elle apparaît déjà sur le cadastre napoléonien de 1823.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    étages carrés et un étage de comble à lucarnes. La base du mur est en pierre de taille appareillée, de sous la maison. Des communs en pan de bois sont toujours visibles à l'arrière de la parcelle. même que les bandeaux qui viennent souligner les différents niveaux. La couverture est à longs pans et le toit en ardoise. L'édifice ne dispose pas de porte piétonne mais d'une porte cochère centrale avec pilastres et entablement. L'escalier, situé dans la partie droite du bâtiment, est accessible par le passage couvert. Il possède toujours une rampe en fer forgé au moment de l'enquête de 2014. Une cave est située
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500807NUC4A
  • 3 commodes
    3 commodes Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Commodes de style rustique parisien.
    Matériaux :
    noyer taillé mouluré chantourné ciré
    Représentations :
    Les entrées de serrure, les poignées et les boutons de tirage des trois commodes sont ornés de
    Description :
    rangs de tiroirs. Les entrées de serrure, les poignées et les boutons de tirage sont en bronze ciselé , les traverses inférieures chantournées. La troisième commode possède deux tiroirs au rang supérieur.
    Dimension :
    h = 75 ; la = 77,5 ; pr = 48. Dimensions de la première commode. Dimensions de la seconde : h = 79 ; la = 93 ; pr = 52. Dimensions de la troisième : h = 84 ; la = 121 ; pr = 57,5.
    Illustration :
    Commode (h = 84). Entrée de serrure du tiroir médian. IVR24_20124500630NUC2A
  • Maison (18 rue des Rouillis)
    Maison (18 rue des Rouillis) Blois - 18 rue des Rouillis - en ville - Cadastre : 1980 DO 530
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , extension de la parcelle vers le nord, au delà du mur de ville avec aménagement d' un jardin. Début 14e siècle : vestiges de fortifications urbaines (tour et mur à l' arrière du bâtiment nord ) ; 4e quart 15e siècle : vestiges de construction, bâtiment ouest et sous-sol ; 2e moitié 18e siècle  : reprise du bâtiment ouest, construction du bâtiment, après concession du muret tour de ville, construction
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
  • Grand Essard : demeure dite Château
    Grand Essard : demeure dite Château Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , receveur des tailles à Chartres. La seigneurie est réunie à celle de Frazé par Louis Lazare Thiroux Lessart, est alors cité dans un acte notarié de Frazé datant de 1627. Au 15e siècle, la famille Le Roux en est propriétaire, mais dès les années 1520, la seigneurie entre dans le giron de la famille Montdoucet , également propriétaire du Châtelier et du Cormier. Ces derniers sont probablement les commanditaires de la la tour sud-ouest, pour y construire in situ une demeure répondant aux critères de confort de l'époque. D'après Jean-François Pitard, le 26 juillet 1842 la famille Thiroux de Gervilliers (propriétaire du château de Frazé) est expropriée du Grand Essard, et la propriété est vendue par jugement du tribunal de la Seine. Alexandre Provigny en devient le nouveau propriétaire. Il fait reconstruire la ferme en 1858, ainsi qu'une serre en 1869 et 1891. La propriété est transmise par sa veuve au Dupont de Dès 1398, une seigneurie est attestée au Grand Essard. Perrinet de Crémainville, seigneur du
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. alphabétique. Paris : Res Universis, 1993 (fac-similé de l´édition de Mortagne : Dampeley frères, 1866).
    Description :
    une ferme. Toujours entourée de douves en eau au nord et à l'est, la demeure consiste en un bâtiment à baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille calcaire. Les toits à longs pans, à croupes ou un étage carré, encadré de deux tours placées aux angles sud-est et sud-ouest. Placé au nord, un escalier en vis dans-œuvre dessert les niveaux habitables. La façade principale, orientée au sud, est ordonnancée à neuf travées d'ouvertures. Cinq lucarnes à la capucine éclairent le comble (intérieur non vu lors de l'étude). Les murs sont en moellons de silex couverts d'un enduit plein. Les encadrements des
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [propriétaire] de Crémainville Perrinet [propriétaire] Dupont de Dinechin
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1813, section I1 (AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766
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