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  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2721. Prcocès, Autorisation. 1693. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2188. Rôle. 1699. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 2 O 2521. Projet (1857) et devis (1858). DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et
    Illustration :
    Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot
  • Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice aurait été détruit durant la seconde moitié du 19e siècle à l’occasion de la construction de la route de Souancé. Elle aurait appartenu aux seigneurs de Montgaudry avant d’occuper la fonction à celle de l’album du vieux Nogent permet de localiser approximativement l’édifice. Celui-ci serait de dépasser ici le stade de l’hypothèse. Les marqueurs stylistiques sont à la fois composés d’éléments empruntés à la fin du Moyen Age (arc surbaissé et larmier sur consoles, rampants sculptés de chou frisé et dotés de crossettes ornées d’animaux, croisée, voûtes d’ogives) et d’éléments antiques (oves , feuilles d’acanthes). Il est donc probable que l’édifice date de la première moitié, voire du second quart , invitent à restituer une maison plutôt qu’un hôtel. La richesse et la qualité de son décor n’en fait pas moins un des bâtiments patriciens les plus emblématiques de Nogent-le-Rotrou, fait qui n’est certainement pas étranger à l’utilisation de l’édifice comme barrière d’octroi. Le nom de « Montgaudry » fait
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). Le Nogentais, n°33, dimanche 13 août 1844. (Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou). p. 748 DE LACHESNAYE DES BOIS, François-Alexandre Aubert. Dictionnaire de la noblesse. Paris : 1771. p.210 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir . (Grand format 35 X 48 cm, illustrations de Melle HURVOY. 4 pages de descriptif et de légendes et 14 planches de dessins).
    Description :
    Les vues d’Hurvoy et de Jubault autorisent à décrire sommairement l’édifice. Celui-ci est composé de deux bâtiments sur rue. Le premier bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation prenant place sous un toit à deux pans et fortes pentes. Sa façade sur rue est composée de deux travées. Le premier . Les rampants du toit sont construits en pierre de taille. Ils sont ornés de crossettes sculptées d’animaux et d’un chou frisé en guise d’épi de faîtage. Le toit porte deux souches de cheminée, dont l’une d’Hector Guillier de Souancé et du journal « Le Nogentais ». Le bâtiment est distribué depuis la rue par de feuilles d’acanthes. Le dernier étage de la tour est occupé par une salle octogonale chauffée par
    Titre courant :
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Annexe :
    BM de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. BM de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. « La tour de Montgaudry est une des constructions les plus remarquables de Nogent, assez pauvre d'ailleurs en maison de ce genre. Sa face, sur la rue des Bouchers, a peu d'apparence. Sa corniche seule se recommande par la grandeur de ses oves et surtout par les sculptures corniche a malheureusement été coupée pour ouvrir une affreuse lucarne. On voit encore aux extrémités de cet entablement, deux petits personnages dont l'un est l'expression de la licence ordinaire aux qu'on y a pratiquées après coup. La cage de l'escalier est formée par une tourelle octogone, et il faut dont les arcs retombent en cul-de-lampe sur le chapiteau à feuilles d'acanthes, ces ogives, en opposition avec les oves grecs de la corniche feraient un instant hésiter l'archéologue, si on ne comprenait presque plate et un joli pendentif au centre. Toute cette partie de la construction est tombée à cause du
    Illustration :
    L'Hôtel, vues du nord et du sud. Crayon et aquarelle (collection privée), gravure de l'Album
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    aucun vestige de l’église du 13e siècle. Les marqueurs stylistiques conservés situent l’édification du vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de partie haute. La restructuration du chevet est datée de la seconde partie du 19e siècle par les érudits chœur est modifié afin de s’accorder avec les voûtes d’ogives en plâtre également communes au vaisseau
    Référence documentaire :
    Saint-Laurent. Lithographie. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. Plan et élévation de l'église de Saint-Laurent. 7 août 1852. Relevés. (AD Eure-et-Loir. Série O : 1 Plan figuratif de l'église Saint-Laurent. 1648. (AD Eure-et-Loir. Série H : 3797). Église Saint-Laurent et château Saint-Jean, vue des prairies de la cascade / Louis Moulin. Vers Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. d'histoire, 2001. (fac-similé de l'édition de 1838).
    Représentations :
    humaines et de lions, ainsi qu'un décor de feuillage et de volutes, en faible relief. Enfin, au niveau de la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet accolé à la porte de l'abbaye Saint-Denis, un arc en anse de panier correspondant à une ancienne ouverture porte un décor composé d'éléments végétaux et de salamandres, tandis que l'appui de fenêtre juste au-dessus est sculpté de serpents et de ceps de vigne.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’église adopte une structure de type basilical, sans transept, et à chevet polygonal. La nef se compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen appareil de pierre de Nogent, exception faite du vaisseau central et du bas-côté nord, construits en
    Texte libre :
    siècle à l’emplacement actuel de l’église Saint-Laurent. Aucune source (textuelle ou matérielle) ne permet d’affirmer son existence. Une charte datée de 1234, extraite du cartulaire de Saint-Denis, atteste indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale attribue la fondation de la paroisse Saint-Laurent au duc de Bretagne Jean 1er, alors seigneur de Nogent paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de patronage et de nomination sur la cure de Saint-Laurent. L’église est représentée sur un plan daté de 1648 . Elle était alors composée de trois vaisseaux. L’abside polygonale du chœur était accostée par la dernière travée du bas-côté nord. Ce dernier comportait une travée supplémentaire par rapport au reste de 1941 et 1955, plusieurs campagnes sont menées afin de restaurer les vitraux de l’édifice. L’église bénéficie depuis 2015 d’une vaste campagne de restauration portant sur les maçonneries et les décors
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Plans de situation. IVR24_20152800443NUDA Plan au sol (1648). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série H : 3797 Plan au sol (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Elévation, face nord (1852). (Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 1 O 400 Gravure, modèle de porte atticurge (1551). IVR24_20152800357NUCA Nef, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800361NUCA Clocher, vue de l'ouest (2013). IVR24_20152800367NUCA Bas-côté nord, porte de la seconde travée, vue du nord (2013). IVR24_20152800463NUCA Bas-côté sud et porte de l'abbaye Saint-Denis, vus de l'est (2013). IVR24_20152800363NUCA Bas-côté sud, ancienne porte, vue de l'est (2013). IVR24_20152800364NUCA
  • Halles (détruites, 42 rue Charronnerie)
    Halles (détruites, 42 rue Charronnerie) Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les halles de Nogent-le-Rotrou sont mentionnées pour la première fois dans la littérature percheronne en 1838, leur construction remonterait à l’année 1533. Croulantes de vétusté, elles sont halles de Nogent sont déjà construites et dotées d’étals en 1488. Leur bon fonctionnement nécessite des réparations constantes, comme en témoignent les différents marchés, adjudications et états de réparation que l’édifice ait besoin de réparations seulement trois ans après sa construction. La proximité de l’édifice avec le marché à bétail, le fait qu’il accueille des étals de bouchers ainsi que de cordonniers et que les profits de la visite des bestiaux soient affectés aux réparations des halles, invitent à menée l’année suivante décrit l’édifice comme doté : d’un rez-de-chaussée où se tiennent les bouchers et -dessus. Cette dernière était chargée de son au moment de l’effondrement de la halle. Le rez-de-chaussée est entièrement construit en pan de bois, il est composé de quatre rangées de poteaux. Ses côtés sont
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux Folio 9 verso Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B 2259 : Prise de possession et état des lieux Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : B 2465. Marché. (1537-1538). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : B 2555. Adjudication des réparations. (1608-1609). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : B 2659. Nominations d’experts. (1613). des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc de Sully. (1627). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B2161. État des travaux. (1682). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B, B2323. Adjudication des réparations. (1748).
    Description :
    et surmonté par une charpente. L’aveu de 1648 pousse plus avant la description situant la halle sur la place du marché, où elle occupe 104 pieds de long pour 62 de larges. Elle est associée à un auditoire et une chambre pour exercer la justice et juridiction de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. Les sentences rendues par le tribunal sont affichées sur l’un des poteaux des halles. La vue de Villebon représente le premier étage des halles vu de l’ouest après 1624. Celui-ci possède quatre travées surmontées par un toit à deux pans percé de six lucarnes et doté d’un campanile. Un second document montre la façade ouest. Celle-ci comporte deux niveaux d’élévation sous comble. Le rez-de-chaussée est accoté par un bâtiment ouvert par trois portes sur la place et couvert par un toit en appentis percé de cinq . La halle est couverte par un toit à deux pans doté de deux croupes. Il est surmonté par un campanile abritant une horloge surmontée d’un toit en dôme. Un plan géométrique du rez-de-chaussée des halles a été
    Annexe :
    Lettre d'expertise, 1804 et Devis estimatif des matériaux issus de la destruction des Halles, 1842 de longueur sur 20 m de largeur qu'elle se composait au rez-de-chaussée ou se tiennent les bouchers grenier au-dessus. La construction est entièrement en charpente au rez-de-chaussée se sont de très fort poteaux sur 4 rangées, des deux extérieur longeant d'un côté la place et de l'autre la grande rue supportant deux petit combles en apprentie qui ne s'élève qu'à la hauteur du rez-de-chaussée. Les deux autres rangs de poteaux placés intérieurement après avoir traversé la hauteur du rez-de-chaussée, se prolongent égouts, ces deux extrémités se terminent par une croupe et de l'autre coté qui est ce qui touche la porter sur le côté longeant la place, grande route de Paris à Nantes. Dans les combles, la [grasseure ] des poinçons n'étant point en rapport avec leur longueur est la cause évidente de la courbure [...] ledit propriétaire (Meyniel), ayant fait reconstruire ledit mur, au lieu de l'élever d’aplomb du côté de
    Illustration :
    Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800722NUDA Le premier étage des halles, vu de l’ouest après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean Peinture, détail, vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean ; Dessin, AM, Nogent-le
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