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  • Prinçais : château
    Prinçais : château Tournon-Saint-Martin - Prinçais - isolé - Cadastre : 2013 C 1197, 1198, 1205, 1206, 1207, 1613
    Historique :
    -Poitou (obédience poitevine). Les "fief de Prinçay" et de "Royan de Prinçay" figurent dans les aveux et de long sur 9 m de large, selon les estimations de M. Plaux. Il était doté d'une tour à chacun de ses de portes, des meurtrières de tours ainsi qu'une cheminée ont été ôtés et équipent aujourd'hui des jouxtait le château au sud-ouest a été habitée jusque dans les années 1920.
    Référence documentaire :
    PLAUX, Michel. Les grandes dates de l'histoire Tournonaise, les fiefs tournonais. Bulletin
    Description :
    trois tours (certaines culminant à plus de cinq mètres de haut). Au sud-ouest, se trouvent les vestiges Les vestiges de l'ancien château de Prinçais et de ses dépendances (grange, étable, écurie , colombier, four, mare, puits) sont aujourd'hui envahis par la végétation. On distingue encore les ruines de d'une habitation plus récente (19e siècle), accolée au château (et occupée jusque dans les années 1920
    Illustration :
    Vestiges des tours nord-ouest du château. IVR24_20133601264NUC2A
  • Chenonceaux : château de Chenonceau
    Chenonceaux : château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - en écart
    Référence documentaire :
    de l'ancienne province de Touraine. Tours, 1883.
    Annexe :
    . Florilège : Chambray-lès-Tours, 1976. Planches consacrées à Chenonceau, in : Topographie de la France . CHEVALIER, Casimir (abbé). La vigne, les jardins et les vers à soie à Chenonceau au XVIe siècle. Tours Antoine, Agnès Bos, Geneviève Bresc-Bautier, et al.]. Paris : RMN, 2010. 399 p. GEBELIN, François. Les châteaux de la Renaissance. Paris : Les Beaux-arts, 1927. GELLY, Hubert. La Touraine au début du règne de Touraine, tome XL, 1984. - Tours : Société Archéologique de Touraine, 1984. - p. 1003-1025. GIRAULT, Pierre . (Monographies des villes et villages de France ; 2866). Fac-sim. de la 6e éd. de : Blois : les Libraires, 1882 . NOBLET, Julien. Les éléments de la première Renaissance dans l'architecture religieuse en Touraine : Joseph Floch, Éditeur, 1971. [5e éd.]. RIVES, Claude. Les châteaux de la Loire : Chenonceau. Paris : Sun Cop., 1980. TOLLON, Bruno, DECAENS, Joseph. Les châteaux des guerres de religion. In : Le château en pittoresque et biographique : Indre-et-Loire. s.l. : Éditions Diffusion Horvath, 1974. Tours 1500 : capitale
    Texte libre :
    quatre tours d’angle dont les bases baignaient dans le Cher, réunies par des courtines ou des corps de famille d’ornemanistes de Tours, les frères François (Martin, Bastien et Gatien), neveux et élèves de Saint-Martin à Tours. Thomas Bohier, en tant que maire de Tours, connaissait les équipes d’artistes sur les communes de Chenonceaux, Francueil, Civray-de-Touraine, classé le 7 novembre 1962. La valeur , traversant les communes de Civray-de-Touraine et de Chisseaux. L'usage veut que l'on écrive Chenonceaux pour avec le Cher. On suppose que ce château était construit sur les limites de la terrasse, cantonnée de logis. De ces quatre tours, subsiste aujourd’hui celle du sud-ouest de la terrasse, appelée "grosse tour Marques fait bâtir un moulin qui devient le moulin banal. Ces travaux grèvent lourdement les finances de agrandir le domaine, se trouve dans l’obligation de les revendre, notamment la seigneurie des Houdes à domaine, car les coutumes du droit féodal autorisaient Guillaume Marques, frère de Pierre, à racheter le
    Illustration :
    La chapelle avec les verrières de Max Ingrand. IVR24_20163702461NUCA Les murs du jardin de Diane vus depuis le Cher. IVR24_20163702397NUCA Les arabesques de sentoline du jardin de Diane. IVR24_20073700520NUCA Les termes qui ornaient la façade nord du logis Bohier sous Catherine de Médicis. Ici Hercule
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés
    Référence documentaire :
    CASSAIGNE, Pascal, SIGURET, Philippe. Le Perche-Gouët. Présence du Perche, La Loupe : Les amis du
    Description :
    , le bâtiment dit "pavillon du bourg" à l'est et les communs (écuries, remises) au sud. Servant à alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Annexe :
    Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les cheuz en décadence et ruyne, tellement qu'il n'y a plus que les vieilles murailles et vielz foussez et , sur ce avec les gens de nostre conseil et aussi en consideration des grandes, louables et luy loger luy et les siens presens et avenirs toutes et quante fois que bon luy semblera, réedifier à cause de ce, luy ne les siens hoirs susdits, ne puissent pour advenir attribuer à eulx aucun seigneurie de Brou et que ledit chevalier sera tenu et les siens pour l'advenir bailler son adveu et dénombrement pardevant nous ladicte terre et seigneurie de Frazé et ses appartenances et faire les debvoirs de et licence ils et chacun d'eux souffrent et laissent ledict chevalier et les siens hoirs et qui de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Renseignements sur la seigneurie de Frazé et développement d'après les notes de Denis René Lecomte
    Texte libre :
    . Les anciennes douves au pied des tours sont recreusées. La terre ainsi récupérée est transférée dans pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres [AVERTISSEMENT : les illustrations marquées « non consultable sur internet » ont été retirées de la rebâtir le château fort et la "ville" de Frazé et les fortifier. Le seigneur suzerain lui accorde de bonne fortifié." Les remparts étant entièrement détruits par la guerre et la vétusté, il ne restait alors de la Barenton fait reconstruire un château très bien défendu, par tous les types de fortifications en usage à carrée où s’élève le château. L’eau de la rivière de la Foussarde vient combler les fossés, tandis qu’au nord l’eau d’un vaste étang baigne les murs du château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud -ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une facture remarquable est construit, accompagné de son
    Illustration :
    La palme de buis, le bâtiment dit "pavillon du bourg" et les communs, vus depuis l'étage du fantastiques portant les armoiries de la famille Girard. IVR24_20162801047NUCA
  • Bourg : château dit le Grand Logis
    Bourg : château dit le Grand Logis Bléré - 6 rue de la Châtellenie - en ville - Cadastre : 2014 AE 346 1826 E 397-398
    Historique :
    Pierre Bérard acquiert les terres de Chissé (actuellement Chissay-en-Touraine) et de Bléré par acte châtellenie de Bléré qui relevait à cette date du château de Tours. Il ne reste qu'une partie des bâtiments d'origine auxquels étaient associés encadrée deux tours rondes, des communs construits au 18e siècle et un percée dans l'axe de l'actuelle rue Madame. Délaissé par les seigneurs de Bléré à la fin du 17e siècle ; ils sont rapidement stoppés suite à son décès. Au cours de la seconde moitié du 19e siècle, les -gothique, notamment les armes qui surmontent la porte d'entrée et les larmiers à retour des baies, ornés de culots anthropomorphes et zoomorphes. La commune acquiert le château en 1950. Les communs sont détruits
    Référence documentaire :
    REILLE, Karl. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire. Tours : imprimerie BERBIER. Bléré au cours des siècles. Tours : Imprimerie Centrale de Touraine, 1979. 71 p. la châtellenie de Chenonceau publiées pour la première fois d'après les originaux et avec une COLLON, Georges. Pierre Bérard (139? - 1465) et la réforme municipale de Tours en 1462. (Avec un Floch éditeur, 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930).
    Illustration :
    d'Indre-et-Loire", Karl Reillé, Tours : Imprimerie tourangelle, 1934 IVR24_19793700597Z
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny, et le cède à transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres principale (élévation sud), avec la création d’un fronton d’inspiration classique. Les fossés défensifs /R4137D1). Les autres bâtiments semblent avoir été en partie reconstruits dans la seconde moitié du 19e
    Description :
    La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis autour d’une cour ; d’autre part, un château entouré d'un jardin et ses dépendances. Les bâtiments sont propriété, les deux cours se succèdent dans une perspective d’axe nord-ouest/sud-est. Tous les bâtiments dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan éclairent les combles. Sa façade est ordonnancée (trois “travées” réparties en symétrie axiale). Il abrite ). La clé de la plate-bande de l’entrée centrale porte l’inscription : RLO 1740 DT, c’est-à-dire les et d’une porte piétonne. Les armoiries figurant dans son encadrement ont été endommagées. Un dans les murs du dernier niveau de la tour nord-ouest du château.
    Annexe :
    cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la 4, arbalétrier ouest : se rattache à 1743 Interprétation : D’après les résultats obtenus : Un arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Illustration :
    Vue du fossé séparant les deux cours. IVR24_20153600358NUC2A
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