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  • Borde : demeure dite château de La Borde
    Borde : demeure dite château de La Borde Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Historique :
    La Borde est attesté comme un ancien fief relevant de la châtellenie de Nogent-le-Rotrou. Pourtant le lieu-dit n'est pas mentionné sur la carte de Cassini au troisième quart du 18e siècle du fait , peut-être, de sa proximité géographique avec le bourg. Des bâtiments sont visibles en plan sur le demeure est le siège social des sociétés de travaux publics SPEN et STAR.
    Observation :
    percherons à Champeaux, elle conserve une écurie et le logis peu ou pas remanié. Sa richesse décorative , puisée dans le répertoire néoclassique en vogue dès la seconde moitié du 18e siècle, en fait un élément
    Référence documentaire :
    p. 93-108 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    bourg à l'ouest. Le logis comprend un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble. Les murs modillons et le bandeau saillant de séparation des deux niveaux d'élévation, l'ornementation se concentre ; les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche et le bandeau, en pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans et à croupes couverts en ardoise. Il est orné de quatre épis faîtiers et taille de calcaire et en brique, à l'exception de celles du comble exclusivement en pierre de taille. Le
  • Grand Essard : demeure dite Château
    Grand Essard : demeure dite Château Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Historique :
    Lessart, est alors cité dans un acte notarié de Frazé datant de 1627. Au 15e siècle, la famille Le Roux en est propriétaire, mais dès les années 1520, la seigneurie entre dans le giron de la famille Montdoucet reconstruction d'un manoir dont il subsisterait la tour sud-ouest. En 1586, la seigneurie comprend notamment le l'époque. D'après Jean-François Pitard, le 26 juillet 1842 la famille Thiroux de Gervilliers (propriétaire tribunal de la Seine. Alexandre Provigny en devient le nouveau propriétaire. Il fait reconstruire la ferme
    Référence documentaire :
    PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre
    Description :
    Le domaine du Grand Essart se situe à 1,5 kilomètres au sud du bourg. Il comprend une demeure et ordonnancée à neuf travées d'ouvertures. Cinq lucarnes à la capucine éclairent le comble (intérieur non vu
    Auteur :
    [propriétaire] Le Roux
    Localisation :
    Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud (carte postale, vers 1900, collection particulière
  • Pihourdière : ferme et demeure
    Pihourdière : ferme et demeure La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Historique :
    En 1814, sur le plan cadastral, la ferme de La Pihourdière comprend plusieurs bâtiments dont la plupart forment un "U". La partie la plus ancienne, qui remonte au 18e siècle, est très probablement le ) et nouvelle construction d’une maison en 1875 (B 235). Le comte Chellet de Kerdréan, qui souhaite se ) pour le reconstruire à La Pihourdière en 1863. En 1875, il fait reconstruire un logis (pour les aux chaînages d’angle alternant la pierre de taille de calcaire et la brique). Malheureusement, le tuffeau n’étant pas adapté au climat percheron, l’humidité et le gel auront eu raison des encadrements de baies en façade sud de la demeure qui, après avoir éclatées, ont été cimentées. Le domaine passe en 1904
    Observation :
    Le comte de Kerdréan (Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan), membre honoraire de la société dans le style néo-gothique en vigueur à cette époque. Son projet demeure inachevé comme le montrent les
    Description :
    bâtiments organisés en "L". Le bâtiment principal, abritant la demeure (à usage strict d’habitation ), comprend deux corps de bâtiment très hétérogènes. Le premier corps, à l’est s’élevant sur un seul niveau . Le second corps, de style néo-gothique, contraste par rapport au premier : présence d’un étage carré d’une frise polylobée et d'un bas-relief en trilobe. Le pignon ouest, découvert à rampants sculptés, est porte, à chambranle à base prismatique et dont le linteau est surmonté d’une accolade couronnée d’un flamboyant à l’étage carré, à frise quadrilobée pour le comble). Cette travée est surmontée d’un grand bas -relief trilobé à fleurons. Deux salons avec cheminées en marbre occupent le rez-de-chaussée et plusieurs chambres occupent l’étage carré et le comble. Une tour demi-hors-œuvre, à usage de bureau à chaque niveau -ouest. Leurs ouvertures sont ornées des mêmes décors précités. Le bâtiment secondaire comprend également plusieurs corps. Sa façade principale est orientée à l’est (la façade de l’ouest est aveugle). Le corps de
    Illustration :
    Vue générale du bâtiment principal depuis le sud (carte postale, début 20e siècle Vue d’ensemble depuis le sud. IVR24_20172800291NUCA Demeure, vue générale du bâtiment principal depuis le sud. IVR24_20172800295NUCA Demeure, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20172800304NUCA Bâtiment secondaire, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20132800434NUC2A Ancien logis-étable, vue depuis le sud-est. IVR24_20172800294NUCA
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