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  • Coudon : prieuré puis demeure
    Coudon : prieuré puis demeure Tournon-Saint-Martin - Coudon - en écart - Cadastre : 2013 D 2045, 2053, 2054 1812 D 2061, 2062, 2063
    Historique :
    Le prieuré Sainte-Colombe (ou Saint-Laurent, selon les auteurs) de Coudon dépendait du monastère de attribué au roi franc Pépin le Bref, et daté du 28 juin 837. Il s'agit d'une liste de concessions faites acte aurait été produit, selon les spécialistes, au 12e siècle dans le but, courant pour l'époque, de prévenir, par une donation royale, toute contestation foncière. Le texte fait état du don du domaine de " (Raynaud 1998). Mais le terme Cauciaco/Canciaco pourrait tout aussi bien désigner le lieu-dit Sançais. Le prieuré est appelé "Coudon-le-Monial" dans le Pouillé de Bourges de 1683. Ce document indique que "vers 1570, à la faveur des troubles" le sieur de Saint-Mars, seigneur de l'Audetterie, aurait tiré vendu le 11 février 1791 comme Bien National. L'état des cens et rente dus au prieuré de Coudon, cette indique vers 1765 une chapelle à Coudon. Quatre bâtiments répartis autour d’une cour sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le colombier et une partie remaniée de la chapelle subsistent encore. Ceux
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury mentionnées dans le diplôme de Pépin. Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin. tome
    Description :
    chaînages d'angle sont à bossage. Le bâtiment dispose d’un sous-sol voûté (médiéval). Le reste des bâtiments forme trois groupes. Situé à l’est, près du colombier, le premier groupe est composé des bâtiments à -de-chaussée et dans une partie du grenier. Le bâtiment possède par ailleurs, en mur gouttereau, une porte à encadrement mouluré en quart-de-rond (16e siècle). Le groupe de bâtiments plus à l’ouest possède avec de grandes ouvertures cintrées, des baies basses en demi-cercles et des oculi dans le surcroît des servant également de remises agricole et domestique. Une extension en retour d’équerre part vers le nord . A l’ouest, s’élèvent des bâtiments disposés en V (aménagés en porcherie dans les années 1950). Le s’appuyant sur le linteau de la précédente et, au sommet, de deux trous d'envol (baies cintrées) avec appui saillant. Un bandeau (ou randière) cercle la partie haute de l’édicule. Entre la maison de notable et le sont en forme d'ogive et à encadrements en brique. A l'intérieur, se trouve le pied ou socle d'une
    Illustration :
    Le prieuré et ferme de Coudon sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales de l'Indre Vue du colombier, du cellier et du pavillon depuis le sud-ouest. IVR24_20133601509NUC2A Vue du colombier depuis le sud-ouest. IVR24_20133601496NUC2A de la cour, depuis le sud. IVR24_20133601508NUC2A Vue des étables et de la grange depuis le sud. IVR24_20133601507NUC2A Vue des étables et écuries depuis le nord-ouest. IVR24_20133601515NUC2A Vue des étables et écuries depuis le sud. IVR24_20133601505NUC2A Vue de l'édicule à toit en pavillon et de la remise (entrée de la propriété), depuis le sud Traces de peintures murales (12e siècle) dans le cellier (ancienne chapelle Vue de la grande baie (en arc brisé) condamnée dans le cellier (ancienne chapelle
  • Borde : demeure dite château de La Borde
    Borde : demeure dite château de La Borde Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Historique :
    La Borde est attesté comme un ancien fief relevant de la châtellenie de Nogent-le-Rotrou. Pourtant le lieu-dit n'est pas mentionné sur la carte de Cassini au troisième quart du 18e siècle du fait , peut-être, de sa proximité géographique avec le bourg. Des bâtiments sont visibles en plan sur le demeure est le siège social des sociétés de travaux publics SPEN et STAR.
    Observation :
    percherons à Champeaux, elle conserve une écurie et le logis peu ou pas remanié. Sa richesse décorative , puisée dans le répertoire néoclassique en vogue dès la seconde moitié du 18e siècle, en fait un élément
    Référence documentaire :
    p. 93-108 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    bourg à l'ouest. Le logis comprend un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble. Les murs modillons et le bandeau saillant de séparation des deux niveaux d'élévation, l'ornementation se concentre ; les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche et le bandeau, en pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans et à croupes couverts en ardoise. Il est orné de quatre épis faîtiers et taille de calcaire et en brique, à l'exception de celles du comble exclusivement en pierre de taille. Le
  • Grand Essard : demeure dite Château
    Grand Essard : demeure dite Château Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Historique :
    Lessart, est alors cité dans un acte notarié de Frazé datant de 1627. Au 15e siècle, la famille Le Roux en est propriétaire, mais dès les années 1520, la seigneurie entre dans le giron de la famille Montdoucet reconstruction d'un manoir dont il subsisterait la tour sud-ouest. En 1586, la seigneurie comprend notamment le l'époque. D'après Jean-François Pitard, le 26 juillet 1842 la famille Thiroux de Gervilliers (propriétaire tribunal de la Seine. Alexandre Provigny en devient le nouveau propriétaire. Il fait reconstruire la ferme
    Référence documentaire :
    PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre
    Description :
    Le domaine du Grand Essart se situe à 1,5 kilomètres au sud du bourg. Il comprend une demeure et ordonnancée à neuf travées d'ouvertures. Cinq lucarnes à la capucine éclairent le comble (intérieur non vu
    Auteur :
    [propriétaire] Le Roux
    Localisation :
    Frazé - Le Grand Essart - - isolé - Cadastre : 1813 I1 13 2016 ZV 37
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud (carte postale, vers 1900, collection particulière
  • Pihourdière : ferme et demeure
    Pihourdière : ferme et demeure La Croix-du-Perche - La Pihourdière - isolé - Cadastre : 1814 B2 235, 236 2013 ZK 63
    Historique :
    En 1814, sur le plan cadastral, la ferme de La Pihourdière comprend plusieurs bâtiments dont la plupart forment un "U". La partie la plus ancienne, qui remonte au 18e siècle, est très probablement le ) et nouvelle construction d’une maison en 1875 (B 235). Le comte Chellet de Kerdréan, qui souhaite se ) pour le reconstruire à La Pihourdière en 1863. En 1875, il fait reconstruire un logis (pour les aux chaînages d’angle alternant la pierre de taille de calcaire et la brique). Malheureusement, le tuffeau n’étant pas adapté au climat percheron, l’humidité et le gel auront eu raison des encadrements de baies en façade sud de la demeure qui, après avoir éclatées, ont été cimentées. Le domaine passe en 1904
    Observation :
    Le comte de Kerdréan (Olivier Marie Auguste Chellet de Kerdréan), membre honoraire de la société dans le style néo-gothique en vigueur à cette époque. Son projet demeure inachevé comme le montrent les
    Description :
    bâtiments organisés en "L". Le bâtiment principal, abritant la demeure (à usage strict d’habitation ), comprend deux corps de bâtiment très hétérogènes. Le premier corps, à l’est s’élevant sur un seul niveau . Le second corps, de style néo-gothique, contraste par rapport au premier : présence d’un étage carré d’une frise polylobée et d'un bas-relief en trilobe. Le pignon ouest, découvert à rampants sculptés, est porte, à chambranle à base prismatique et dont le linteau est surmonté d’une accolade couronnée d’un flamboyant à l’étage carré, à frise quadrilobée pour le comble). Cette travée est surmontée d’un grand bas -relief trilobé à fleurons. Deux salons avec cheminées en marbre occupent le rez-de-chaussée et plusieurs chambres occupent l’étage carré et le comble. Une tour demi-hors-œuvre, à usage de bureau à chaque niveau -ouest. Leurs ouvertures sont ornées des mêmes décors précités. Le bâtiment secondaire comprend également plusieurs corps. Sa façade principale est orientée à l’est (la façade de l’ouest est aveugle). Le corps de
    Illustration :
    Vue générale du bâtiment principal depuis le sud (carte postale, début 20e siècle Vue d’ensemble depuis le sud. IVR24_20172800291NUCA Demeure, vue générale du bâtiment principal depuis le sud. IVR24_20172800295NUCA Demeure, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20172800304NUCA Bâtiment secondaire, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20132800434NUC2A Ancien logis-étable, vue depuis le sud-est. IVR24_20172800294NUCA
  • Camusetterie : demeure
    Camusetterie : demeure Néons-sur-Creuse - La Camusetterie - - isolé - Cadastre : 2015 D 251, 252, 253, 255
    Historique :
    La ferme qui figure sur le plan cadastral de 1812 a disparu. Les anciens logements de ferme de la nouvelle en 1885. Le pavillon a servi dans la première moitié du 20e siècle de logement (double) pour les domestiques. Le chai a été remanié.
    Référence documentaire :
    p.81 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton
    Description :
    enduits, hormis le hangar agricole. La maison de notable (à un étage carré et un étage de comble avec rez partie centrale en retrait, où se trouve l’accès principal. Le haut de ce mur gouttereau prend la forme également en frontons à redents. L’élévation nord, non ordonnancée, compte quant à elle trois travées. Le organisée en symétrie axiale. Le bâtiment abrite une sellerie. Le logement à l’ouest du chemin est en rez-de linteau marqué de la date "1911". Le logement à l’est du chemin, dit logis du métayer, est en rez-de -chaussée à surcroît. Son accès est également en mur gouttereau. Il porte la date de 1903. Le toit, à longs l’ouest de la maison. Le hangar agricole est partiellement enduit et couvert en ardoise. On compte au
    Illustration :
    Le lieu-dit ("la Camusetrie") figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B L'ancienne ferme de la Camusetterie (intégralement disparue) est portée sur le plan cadastral de Le manoir figure sur une carte postale datant du premier quart du 20e siècle (Lerat 2002 Vue de la maison depuis le sud. IVR24_20153600287NUC2A Vue du "pavillon" depuis le sud. IVR24_20153600283NUC2A Vue du "pavillon" depuis le nord-ouest. IVR24_20153600284NUC2A Vue d'un logement dit du métayer depuis le sud. IVR24_20153600290NUC2A Vue de la date portée (1903) sur le linteau de l'entrée du logement dit du métayer
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