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  • Chauvelière : manoir puis ferme
    Chauvelière : manoir puis ferme Lureuil - La Chauvelière - 5 - en écart - Cadastre : 2015 D 624, 627, 629, 630, 1176, 1261, 1263, 1264, 1276 1812 D 609-612, 624-634
    Historique :
    Le logis seigneurial et une partie de la ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le fief de la Chauvelière relevait, aux 17e et 18e siècles, des seigneuries du Blanc-en-Berry et du Blanc-en -Poitou (La Véronne 1962 ; Plaux s.d.). Ses seigneurs sont mentionnés dès le milieu du 16e siècle (Plaux s.d.). Le symbole d’une gentilhommière est associé au lieu-dit sur la carte de Cassini (vers 1760 Tournon-Saint-Martin (Plaux 2013). Le logis est daté du 17e siècle par ses caractères morphologiques poutraison et de la charpente (abattage des bois en 1648 ; ARC17/R4232D). La porte piétonne condamnée dans le mur du toit à porcs aurait porté la date en chiffres romains (presque illisible en 2016). Le logement dendrochronologie (ARC17/R4227D). Une maison à étage (et escalier de distribution extérieur) représentée sur le plan
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury LA VERONNE, Chantal. Histoire du Blanc, des origines à la Révolution de 1789. Poitou : Société des
    Description :
    l’étable sud) et plusieurs appentis dont un toit à porcs en bordure de route au nord-ouest. Le manoir est surmontée d’un oculus et d’un fronton triangulaire. Au dessus, le plein de mur est appareillé (récentes) ont été percées dans le mur-pignon est. En haut de l’élévation sud se trouve un pigeonnier bâtière, dans le versant sud, et d’une lucarne à fronton triangulaire surmonté de trois boules, dans le versant nord. Deux appentis (toits à porcs ?) s’appuient sur deux des élévations du manoir. Le bâtiment en anse de panier porterait les inscriptions (en grande partie effacées) "Vive le Roi" et une date
    Annexe :
    d’éléments en place de la pièce ouest des étages et du comble. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur poutres (2). Le plafond de l’étage comprend 11 solives numérotées arbitrairement à partir de manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 25 novembre 2016 charpente de la bergerie en retour ont été retenu le poinçon sectionné de la ferme sud et l’arbalétrier est finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 25 novembre 2016. Datations : éch. 1 ("bergerie") a été abattu entre 1710 et 1715 ; le poinçon de l'étable a été abattu entre 1738 et 1740.
    Illustration :
    Le lieu-dit (symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini (vers 1760 Des bâtiments (dont le logis principal) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 624 à 634), dans le bas droit de l'image.(Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600437NUC2A Vue du manoir depuis le nord. IVR24_20163600414NUC2A Vue du manoir depuis le sud. IVR24_20163600413NUC2A Vue du manoir depuis le sud-ouest. IVR24_20163600412NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud-ouest. IVR24_20163600418NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-est. IVR24_20163600426NUC2A Vue de l'entrée et d'une fenêtre à linteaux délardés du logement de la ferme depuis le sud Vue du toit à porcs situé à l'ouest de la cour près de l'entrée, depuis le ouest
  • Gadelière : manoir
    Gadelière : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Gadelière - isolé - Cadastre : 1811 A 40 2019 D1 295
    Historique :
    Souancé-au-Perche. Un héritier des Béquignon, Philippe Esnault, est probablement le commanditaire d'un ) dans le style Renaissance. Du 18e siècle semble dater l'extension construite au nord du manoir et quatrième quart du 20e siècle et le rachat par l'actuel propriétaire qui fait restaurer l'ensemble
    Observation :
    surélevé. La lucarne centrale demeure un exemple (voire l'exemple) le plus abouti de "l'exubérance" du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Situé à mi-pente surplombant la vallée de la Berthe, le manoir de la Gadelière comprend deux bâtiments organisés en équerre : le logis manorial au nord-ouest de la cour, les écuries à l'est. Le logis encadrée de pilastres à double colonne portant entablement et fronton ouvragé. Le rez-de-chaussée surélevé surcroît se situent la chambre et un grenier (?). Le dernier niveau de la tour d'escalier est éclairé par pignon sud-ouest. Le bâtiment en retour d'équerre à l'est a récemment été réaménagé en écuries sauf pour le soubassement des dépendances en moellons de silex. Les ouvertures sont en pierre de taille
    Illustration :
    Vue éloignée depuis le sud-est. IVR24_20192800003NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20192800215NUCA Vue générale depuis le nord. IVR24_20192800006NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800221NUCA
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir -niveau plus haut, comme le montre la base de la souche de cheminée), destruction de l'escalier en vis propriétaire de la seigneurie de Carcahu et le demeurera jusqu'aux années 1830. Devenue une ferme, la propriété qui concerne les dépendances, le fournil et le bûcher contigus au manoir ainsi que le pressoir, elles semblent remonter au 18e siècle tandis que le dernier bâtiment (écurie, étables, bergeries et toit à porcs ), présent en plan sur le cadastre de 1813, semble lui reconstruit dans la seconde moitié du 19e siècle ou au
    Observation :
    arrondis sans chaînage ne se retrouvent dans aucun autre édifice, - Le ballet, sorte de porche charpenté et ouvert qui protège l’entrée du manoir est assez inédit dans le Perche mais plus répandu dans d’autres
    Description :
    Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est niveaux habitables : le rez-de-chaussée surélevé (sur cave) et l'étage de comble surmonté d'un grenier. En arrêtes des angles des piédroits obliques. Un arc de décharge soulage le linteau droit et une large entrée calcaire à part le fond de cheminée en briquette, possède des piédroits semi-circulaires moulurés en partie double surmonté d’un arc de décharge. Cette même chambre conserve une porte dont le bâti datant du nombreuses traces de transformations et réemplois : nombreuses sont les mortaises vides. Le contreventement de silex. - Placé au nord-ouest de la cour, le pressoir possède une structure analogue à celle du , les chaînages d’angle, la corniche et le bandeau qui sépare le rez-de-chaussée du comble sont en
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1900). IVR24_20162800174NUCB Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1950). IVR24_20162800176NUCAB Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800177NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162801134NUCA ornant le linteau. IVR24_20162800246NUCA
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