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  • Chevilleau : ferme
    Chevilleau : ferme La Croix-du-Perche - Chevilleau - isolé - Cadastre : 1814 B2 175, 179, 180 2013 ZE 60, 61
    Historique :
    Au début du 19e siècle, le lieu-dit est divisé en deux propriétés, soit deux fermes appartenant à propriété et baille à ferme à M. Bouilly. Le bâtiment en "L", à l’origine divisé en deux bâtiments distincts modifié par la suite. Présent en 1814 sur le plan cadastral, un troisième bâtiment situé à l’est de betteraverie. En 1859, la propriété entre dans le giron de la famille Chellet de Kerdréan. Dans l’acte de de Kerdréan. En 1904, la ferme (ainsi que tout le domaine réuni par les Chellet de Kerdréan) est ouvertures du bâtiment en "L". Dans la seconde moitié du 20e siècle, le logis est transformé (agrandissement
    Observation :
    l’échelle communale. Le bâtiment principal (logis et écurie) est à mettre en relation avec le bâtiment
    Description :
    cour ouverte. Le bâtiment principal adopte un plan en "L". L’aile nord, qui abrite le logis (salle et chambre), le cellier et une écurie, est en rez-de-chaussée surmonté d’un comble à usage de grenier. L’aile (poutres et solives métalliques, entrevous en brique en berceau segmentaire) sépare le rez-de-chaussée du
    Annexe :
    froide, laiterie, grange et cellier en croupe au bout, - Un autre corps de bâtiment couvert comme le séparée des autres corps de bâtiments, - Cour au milieu de ces bâtiments, jardin derrière, le second corps . Benoist père avait fait l’acquisition de tous ces biens pendant le cours de sa communauté avec la dite écurie et une bergerie le tout d’un tenant et couvert en tuile, - Une grange couverte en tuile d’un autre Ducoeurjolly, sa femme, demeurant aux Grands Charmois le 23 septembre 1792 [...] et de Jacques Gabriel Chédieu et son épouse demeurant commune de la Bazoche-Gouet, le 28 mars 1792. [...]" • 26 octobre 1859 chambre à feu, petite chambre froide, laiterie, cellier derrière, une écurie avec sellerie, le tout d’un tasseries, étable à vaches et cave avec grenier pavé au-dessus, le tout d’un seul tenant Article 3 - Une
    Illustration :
    Bâtiment en "L", aile nord, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20132800310NUC2A
  • Gaillard : ferme
    Gaillard : ferme La Croix-du-Perche - Gaillard - isolé - Cadastre : 1814 C1 120 2013 ZM 60
    Historique :
    -le-Rotrou, en ce qui concerne le bâtiment principal en "U" (date et commanditaire attestés dans les
    Observation :
    les écuries dans cette ferme). La cohérence de cette construction, la recherche de symétrie, le soin regroupant la ferme, la maison de maître et le moulin constitue un site paysager et patrimonial de premier
    Description :
    bâtiments répartis autour d’une cour ouverte. Le bâtiment principal, en "U", compte trois corps de bâtiments , quadrangulaires, en arc segmentaire, en plein cintre ou en œil-de-bœuf. Au sud-est, un premier corps abrite le second corps, au nord-est, sert d’étable et d’écurie. A nouveau perpendiculaire, le dernier corps, à et jambes harpées, pour éviter le contact avec le sol, reposent sur une pierre de taille de grès. Les pendantes. Concernant le second bâti, les murs sont en brique et la charpente repose en partie sur des
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20132800321NUC2A Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20132800327NUC2A Aile ouest, vue générale depuis le sud. IVR24_20132800328NUC2A Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20132800329NUC2A
  • Gâtine : moulin et ferme
    Gâtine : moulin et ferme Thiron-Gardais - Le Moulin de la Gâtine - isolé - Cadastre : 1814 C1 52, 57, 58, 59, 60, 61 2013 ZD 32, 33, 34, 35
    Historique :
    Sous l'Ancien régime, le Moulin de la Gâtine dépend de la seigneurie de Thiron. Les bâtiments les plus anciens semblent remonter au 18e siècle, période de reconstruction du moulin, comme le montrent d'une inscription, probablement celle du commanditaire, en partie effacée). En 1814, le lieu-dit appartient à la famille Taulé et comprend le moulin et une maison (probablement un logis de ferme avec moulin. Elle sera transformée en dépendance à la fin du 19e siècle. Le moulin est très remanié en 1886
    Description :
    Le moulin et la ferme comprennent quatre bâtiments : - Situé au nord, le bâtiment où se trouve le moulin abrite également le logis du meunier et un fournil. La roue du moulin, disparue, était placée contre le pignon est. Une chute d'eau d'environ 2 mètres alimentée par un bief dérivé de la rivière de la THEILL À NOGENT-LE-ROTROU" indiquant leur provenance. La cheminée du logis a été détruite, celle du aucune trace ne subsiste (plus de cheminée, ni de souche, ni même de conduit). - Plus au sud se trouve le porcs, un cellier, cinq étables et/ou écuries et une grange. Le corps central (qui abrite les cinq étables et/ou écuries) semble être le plus ancien. Sa charpente repose sur des poteaux de bois isolés du probablement la date de construction (18e siècle) et le nom du maître d’œuvre ou celui du maître d'ouvrage. La bâtiment d'exploitation, au sud-ouest de l'ensemble, se situe le bâtiment principal de la ferme abritant le
    Localisation :
    Thiron-Gardais - Le Moulin de la Gâtine - isolé - Cadastre : 1814 C1 52, 57, 58, 59, 60, 61 2013
    Illustration :
    Moulin, vue générale depuis le sud. IVR24_20142800328NUC2A Moulin, vue générale depuis le nord. IVR24_20142800331NUC2A Vue générale du bâtiment d'exploitation depuis le nord-ouest. IVR24_20142800336NUC2A Bâtiment de ferme avec logis (face au précédent bâtiment), vue depuis le nord
  • Carcahut : manoir
    Carcahut : manoir Frazé - Carcahut - - en village - Cadastre : 2016 OB 473 1813 F1 16
    Historique :
    La première mention des seigneurs de Carcahut intervient dès 1487 dans le notariat de Frazé. A pièce supérieure de la tour. Carcahu entre dans le giron de la famille de La Haye en 1671. Benjamin de La Haye est le commanditaire des importants travaux de réaménagement que connaît le manoir -niveau plus haut, comme le montre la base de la souche de cheminée), destruction de l'escalier en vis propriétaire de la seigneurie de Carcahu et le demeurera jusqu'aux années 1830. Devenue une ferme, la propriété qui concerne les dépendances, le fournil et le bûcher contigus au manoir ainsi que le pressoir, elles semblent remonter au 18e siècle tandis que le dernier bâtiment (écurie, étables, bergeries et toit à porcs ), présent en plan sur le cadastre de 1813, semble lui reconstruit dans la seconde moitié du 19e siècle ou au
    Observation :
    arrondis sans chaînage ne se retrouvent dans aucun autre édifice, - Le ballet, sorte de porche charpenté et ouvert qui protège l’entrée du manoir est assez inédit dans le Perche mais plus répandu dans d’autres
    Description :
    Le manoir de Carcahut se situe à trois kilomètres à l'ouest du bourg. La propriété comprend trois bâtiments répartis en "U" autour d'une cour ouverte : - Au sud de la cour et de plan en "L", le logis est niveaux habitables : le rez-de-chaussée surélevé (sur cave) et l'étage de comble surmonté d'un grenier. En arrêtes des angles des piédroits obliques. Un arc de décharge soulage le linteau droit et une large entrée calcaire à part le fond de cheminée en briquette, possède des piédroits semi-circulaires moulurés en partie double surmonté d’un arc de décharge. Cette même chambre conserve une porte dont le bâti datant du nombreuses traces de transformations et réemplois : nombreuses sont les mortaises vides. Le contreventement de silex. - Placé au nord-ouest de la cour, le pressoir possède une structure analogue à celle du , les chaînages d’angle, la corniche et le bandeau qui sépare le rez-de-chaussée du comble sont en
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1900). IVR24_20162800174NUCB Vue générale depuis le nord (carte postale, vers 1950). IVR24_20162800176NUCAB Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800177NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20162801134NUCA ornant le linteau. IVR24_20162800246NUCA
  • Faverolles : église Notre-Dame, verrière
    Faverolles : église Notre-Dame, verrière Faverolles - en village
    Copyrights :
    (c) Rencontre avec le Patrimoine Religieux
    Description :
    saint Vincent, placés devant un fond damassé bleu et sous un dais architecturé de style gothique. Le
  • Charmois : ferme dite du Grand Charmois
    Charmois : ferme dite du Grand Charmois La Croix-du-Perche - Les Charmois - isolé - Cadastre : 1814 B2 251, 252 2013 ZK 33
    Historique :
    Au 18e siècle, période probable de construction du bâtiment le plus ancien, l’étable en pan de bois plan réalisé en 1753 à l’occasion d’un bail à ferme montre que le lieu-dit est divisé en deux fermes Pihourdière, Les Charmois, Chevilleau, Le Coudray et La Roullière) et plus de 300 ha de terre. Puis, à partir de 1840, le domaine passe par héritage entre les mains des Chellet de Kerdréan, commanditaire, dans de la grange. En 1904, le domaine est acheté par la famille Dulong de Rosnay, propriétaire du château de Frazé. Vers 1910, ces derniers font reconstruire le bâtiment principal de la ferme du Grand
    Observation :
    l’échelle communale. Le bâtiment principal (logis et écurie) est à mettre en relation avec une dépendance
    Description :
    " organisés autour d’une cour ouverte. Le bâtiment principal est en rez-de-chaussée surmonté d’un comble à surcroît. Il abrite le logis (salle et deux chambres à feu) et une écurie. Les cheminées possèdent des piédroits et linteaux en brique moulurée. Le comble à surcroît, accessible par deux lucarnes pendantes, est encadrements des baies, les chaînages d’angle et le bandeau qui fait la jonction entre les appuis de fenêtres segmentaire). Le second bâtiment, situé à l’ouest de l’ensemble, abrite des étables et écuries. Il comprend , le premier corps est en rez-de-chaussée surmonté d’un comble à usage de grenier. Les murs sont en pan de bois hourdés en brique (en façade principale, à l’est) ou en terre. Le pan de bois repose sur un ) sur lattis, à l’état de vestiges. Une lucarne pignon en bois permet d’accéder au grenier. Le second , donnant accès au comble, associe la brique et le bois. Le dernier corps de bâtiment, à usage d’écurie, est placés sur des plots en brique. Le troisième bâtiment, situé à l’est, sert de grange. Ses murs sont en
    Illustration :
    Bâtiment principal, vue partielle depuis le sud-est. IVR24_20132800291NUC2A Bâtiment principal, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20132800292NUC2A Bâtiment secondaire, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20132800297NUC2A Grange, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20132800304NUC2A
  • Bourg : laboratoire et maison du médecin de l'abbaye, actuellement maison
    Bourg : laboratoire et maison du médecin de l'abbaye, actuellement maison Thiron-Gardais - Bourg - 16 rue de l'Étang - en village - Cadastre : 1814 B2 134 Ancienne commune de Saint-Hilaire-des-Noyers. 2013 AB 26
    Historique :
    , comme tendent à le montrer les ouvertures en arc segmentaire de la façade est. Construit dans la basse était initialement située sur le mur est de la maison de plain-pied. Dans la seconde moitié du 19e brique, a ainsi été transformée en fenêtre et l'accès à l'édifice déplacée sur le pignon nord. Lors de sa réhabilitation, dans la seconde moitié du 20e siècle, le bâtiment a été remanié : agrandissements et nouveaux
    Description :
    Adossé à la levée de l'étang, le bâtiment s'élève sur trois niveaux : deux étages de soubassement et un rez-de-chaussée. À l'est, la façade est rythmée par cinq travées d'élévation. Le premier étage emmarchement à quatre degrés donne accès à un escalier intérieur droit qui dessert les niveaux supérieurs. Le rez-de-chaussée est accessible de plain-pied par une porte à l'encadrement en brique placée sur le silex et de calcaire couvert d'un enduit plein, abîmé par endroit laissant apparaître le nez des pierres . Côté est, le dernier niveau d'élévation est en pan de bois. La corniche moulurée (façade ouest et pignon sud), le bandeau séparant les deux étages de soubassement, les chaînages d'angle et les ouvertures (ouvertures). Le toit est à longs pans et à croupe couvert en tuile plate ancienne.
    Illustration :
    Vue d'ensemble avec le moulin (au centre) et l'ancienne boulangerie (à gauche), prise depuis l'est Vue depuis le nord-ouest (carte postale, 1er quart 20e siècle - collection particulière : Victor Vue générale depuis le nord-est (état en 2014). IVR24_20142800423NUC2A Vue rapprochée depuis le nord-est. IVR24_20142800424NUC2A Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20142800431NUC2A
  • Orme : ferme
    Orme : ferme Frazé - L' Orme - isolé - Cadastre : 1813 C1 275, 276 2016 YD 123
    Historique :
    siècle comme tend à le montrer la charpente à double faîtage et poinçon long. Également présente sur le en 1863 pour Dominique Fredon. Il s'agit très certainement de celui qui se trouve dans le bâtiment Antoine Fredon, clerc de notaire à Thiron. La date 1882 gravée sur le linteau en bois d'une lucarne de la pierres provenant de l'ancien château de l'Orme, ce qui expliquerait le nombre important de pierres de taille de grison dans le pignon sud-ouest.
    Description :
    d'une cour toujours ouverte mais qui a tendance à se fermer (murs de clôture et portail d'entrée). - Le bâtiment principal comprend deux corps de bâtiments. Le corps ouest est voué à l'habitation : salle et chambres avec au nord en appentis la cave et la laiterie. Le corps est abrite le fournil, l'écurie, une remise et l'étable à veaux. Deux toits de hauteurs différentes couvrent le bâtiment : à l'ouest la l'est, elle est à poinçon court et simple faîtage. - Le bâtiment secondaire abrite sous un même toit les mur. Le comble à usage de grenier est accessible par trois lucarnes pendantes en bâtière. - À l'est de dispose d'un pignon maçonné en moellons de silex et en pierre de taille de grison. Sous le hangar se
    Illustration :
    Corps de passage et bâtiment principal, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20162800210NUCA Bâtiment principal, partie est, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20162800211NUCA Bâtiment principal, partie ouest, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800212NUCA Bâtiment principal, partie est, vue générale depuis le nord. IVR24_20162800213NUCA Bâtiment secondaire (bergeries), vue générale depuis le nord-est. IVR24_20162800216NUCA Bâtiment secondaire (bergeries), vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20162800217NUCA Corps de passage et grange, vue générale depuis le sud. IVR24_20162800222NUCA
  • Moulin Trouvé : moulin
    Moulin Trouvé : moulin Thiron-Gardais - Moulin Trouvé - isolé - Cadastre : 1814 B3 383, 384 2013 ZC 38, 39, 40, 41 1814 C1 79, 81
    Historique :
    Sous l'Ancien Régime, le moulin Trouvé, implanté dans la paroisse de Gardais, dépend de la seigneurie de Thiron comme le montre le plan géométrique réalisé par Canuël en 1759. La structure du moulin semble dater du 17e siècle : en témoigneraient le pan de bois, la mise en œuvre en moellons équarris en sur le cadastre de 1814 (parcelle C 79), un second logis a été construit à la fin du 18e siècle ou au début du 19e siècle (il ne figure pas sur le plan géométrique de Canuël datant de 1759). Ce bâtiment a été détruit dans la seconde moitié du 20e siècle. En 1814, le moulin et les maisons appartiennent à la (agrandissements et nouveaux percements d'ouvertures en brique, construction d'une cheminée contre le mur croupe au nord, modification probable du mécanisme) et à la maison du meunier (agrandissement vers le sud
    Description :
    Le lieu-dit comprend le moulin et la maison du meunier : - Le moulin se situe à l'est de l'ensemble . Le bief, dérivé de la Thironne, alimente une retenue d'eau qui actionnait la roue (à l'état de souche de cheminée en brique. - Le logis du meunier se trouve au sud-ouest du moulin, de l'autre côté du
    Illustration :
    Moulin, vue générale depuis le sud-ouest - emplacement de la retenue d'eau au premier plan (cliché Moulin, vue rapprochée depuis le nord-ouest (cliché ancien, vers 1980, avant rénovation Moulin, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20142800352NUC2A
  • Gardais : bourg, actuellement écart
    Gardais : bourg, actuellement écart Thiron-Gardais - Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 279 - 325 2014 ZB 89, 91, 96 214 ZC 32, 36, 37 2014 ZI 32
    Historique :
    la paroisse. Sur le plan géométrique de 1759, réalisé par Canuël à l'échelle de la paroisse, figure l'église paroissiale de Gardais (en bleu), un ensemble de bâtiment dit "la Mairie", le presbytère et quelques autres bâtiments. "La Mairie" est le lieu d'habitation du percepteur de la seigneurie, un officier mandaté par le chapitre cathédral de Chartres. Il y perçoit notamment le droit de Champart, une redevance bâtiments de "la Mairie" servait à entreposer les gerbes et le bois provenant du droit de Champart "plis de serviette", charpente à faîtières, sous-faîtières et poinçons) font remonter le logis de cette ferme au 16e siècle. Le presbytère a été reconstruit en 1702 (voir dossier individuel). À la Révolution , la paroisse de Gardais est réunie à celle de Thiron et le conseil de fabrique décide en 1806 de transformées (ou reconstruite) : utilisation de la brique calibrée. Le lavoir, situé au nord-est du hameau date
    Description :
    comprend "la Mairie" - lieu de résidence du représentant du seigneur, percevant les redevances - le presbytère et trois maisons (ou petites fermes). Le lavoir est alimenté par une source qui se jette dans la
    Illustration :
    Maison dite "la Licorne", vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20142800369NUC2A Maison, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20142800374NUC2A Lavoir, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20142800375NUC2A
  • Gardais : presbytère, actuellement maison
    Gardais : presbytère, actuellement maison Thiron-Gardais - Gardais - en écart - Cadastre : 1814 B3 318 2014 ZB 91
    Historique :
    En 1702, Jacques de Calbris, curé de la paroisse de Gardais, fait reconstruire le presbytère par Chassant. Les matériaux à mettre en œuvre sont précisés : le grès de Saint-Denis pour les fondations (pierre de taille provenant des carrières de Giraumont à Saint-Denis-d'Authou), la chaux de Souancé, le détruite et le presbytère vendu comme bien public à la famille Guiot. Au milieu du 19e siècle, il passe
    Description :
    cour ouverte : - De plan en "L", le bâtiment principal comprend le logis (aile sud) et une dépendance servant d'écurie et de remise (aile nord). Le logis s'élève sur trois niveaux : un rez-de-chaussée et un des traces de cheminée sur chaque niveau (conduits triples). Placé contre le mur nord, un escalier et salle au rez-de-chaussée, chambres à l'étage et chambres de domestiques sous le comble. En de chambre : présence d'une cheminée) qui fait la jonction entre le logis et les dépendances (écurie terre (partie supérieure). Les chaînages d'angle et le soubassement sont en pierre de taille de grès
    Illustration :
    Presbytère, vue générale depuis le sud. IVR24_20142800359NUC2A Grange, vue générale depuis le sud. IVR24_20142800365NUC2A
  • Bourg : colombier de l'abbaye puis remise
    Bourg : colombier de l'abbaye puis remise Thiron-Gardais - Bourg - rue de l'Abbaye - en village - Cadastre : 1814 B1 33, 34 2013 AB 62
    Historique :
    Le colombier a très probablement été construit en 1496 (date d'abattage des arbres par
    Description :
    De plan initial circulaire, le colombier a été tronqué côté est pour une raison inconnue. Un corps sont en pierre de taille de grès (roussard) ou en brique. Le toit, conique et à longs pans est couvert
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR24_20142800484NUC4A
  • Léonie : ferme, actuellement maison
    Léonie : ferme, actuellement maison La Croix-du-Perche - La Léonie - isolé - Cadastre : 1814 B2 296 2013 ZI 43
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1814, le lieu-dit se nomme "Le Bois de la Béquille" et aucune construction 1864. Le bâtiment principal a donc été construit à cette date, et Léon Manguin a donné son nom au lieu -dit (la Léonie). Le petit bâtiment en vis-à-vis (fournil et toit à porcs) semble dater de cette même époque, tandis que la grange paraît dater de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle. Le bâtiment
    Description :
    cour ouverte. Le bâtiment principal est en rez-de-chaussée surmonté d’un comble à usage de grenier. Il porte cochère est en brique, de même que les chaînages d’angle, les jambes harpées et le bandeau. Le dernier bâtiment, placé au sud de la ferme, abrite le fournil et les toits à porcs. De maçonnerie
  • Petite Girouardière : ferme, actuellement maison
    Petite Girouardière : ferme, actuellement maison Frazé - La Petite Girouardière - en écart - Cadastre : 1813 D 345 2016 YB 20
    Historique :
    Sur le plan cadastral de 1813, aucun bâtiment ne figure à l'emplacement de la ferme. Les matrices
    Description :
    Située à 1,5 kilomètre à l'est du bourg, la ferme comprend deux corps de bâtiments alignés. - Le corps de bâtiment nord-ouest - dont le gros oeuvre est en moellons de silex, les encadrements des baies et les chaînages d'angle, en pierre de taille de calcaire - abrite sous un même toit : le fournil depuis la salle par un escalier droit. - Le second corps de bâtiment - dont les murs sont en terre crue l'aire à battre), une étable, le pressoir, la bergerie et une remise. Une soue à cochons sous un appentis
    Illustration :
    Vue générale de la partie nord-ouest de la ferme, depuis le sud. IVR24_20162800079NUCA
  • Pacoterie : ferme
    Pacoterie : ferme Frazé - La Pacoterie - isolé - Cadastre : 1813 F1 198 2016 F1 169
    Historique :
    partie ouest du bâtiment situé au nord de la cour). Tendent à le montrer la pente assez forte du toit , La Pacoterie entre dans le giron de la famille Silvy, propriétaire du domaine de Gaillard (à La Croix du bâtiment principal). Le hangar semble dater du début du 20e siècle. La grange a été détruite au
    Description :
    bâtiments, répartis autour d'une cour ouverte. Placé au nord, le bâtiment principal abrite les fonctions et de grange (détruite) et le dernier abritait une remise, un hangar et un toit à porcs. Les murs
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le sud. IVR24_20162800345NUCA
  • Chartres : maquette pour la statue du général Marceau
    Chartres : maquette pour la statue du général Marceau Chartres - - 29 cloître Notre-Dame - en ville
    Historique :
    Maquette pour le monument au général Marceau inauguré en 1851 place des Épars à Chartres. Ce projet anonyme, don de la Société archéologique d'Eure-et-Loir en 1947 (Inv. 11953), qui reprend le modèle de la le socle provisoire du monument installé pour l'inauguration. Ce socle est plus raffiné : un trophée