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  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    . L’ancienne halle est démolie en août 1963 par Pindoche entrepreneur de Tours et l'ancienne mairie en 1969. Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à
    Référence documentaire :
    Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3. Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. HUTEAU, Lucette. Histoire des mairies de Château-Renault. Informations municipales de Château
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703551NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703552NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703553NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703555NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703554NUCA Coupe dessinée par Mariau, architecte, en avril 1863 (projet non réalisé). (Archives municipales de réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703558NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703557NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703559NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703560NUCA
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2721. Prcocès, Autorisation. 1693. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2188. Rôle. 1699. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 2 O 2521. Projet (1857) et devis (1858). DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et
    Illustration :
    Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot
  • Bourg : croix de cimetière (Cimetière)
    Bourg : croix de cimetière (Cimetière) Néons-sur-Creuse - Bourg - Cimetière - en village - Cadastre : 2015 C 111
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 M (Série M : Biens communaux, édifices). Mairie.
    Dénominations :
    croix de cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Bourg : croix de cimetière (Cimetière)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la croix de cimetière. IVR24_20153600233NUC2A
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    agglomération en bordure de Loire sur la voie Chartres Bourges ; Haut Moyen Age : résidence comtale sur l ' éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l' éperon ; 10e siècle : fondation de l' abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des et de l' église Saint-Solenne, charte de liberté accordée aux habitants de Blois ; 13e siècle : mise en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des rues fortifications, vente du comte de Blois à la maison d' Orléans ; 1498 : Blois devient ville royale à l' avènement de Louis II d' Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures, aménagement du port neuf , construction de la maison commune ; 1ère moitié 17e siècle : reconstruction de l' hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de l' évêché de Blois, premières atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à 1760 : aménagement des quais
    Référence documentaire :
    exemplaires originaux en très mauvais état sont déposés aux Archives municipales et au Service du Cadastre Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale. Bressler, géomètre Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 7 à 11 H 14. Actes Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 4. Journal des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : Titres de Saint-Lomer : 11 H 3. Livre des Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : 1 B. Bailliage et siège présidial de Blois siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982. JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours, Arrault, 1940. ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. Plan de la ville de Blois et de ses abords du côté de la Sologne. [s.n., s.d.], vers 1750. A.D
    Titre courant :
    Ville de Blois
    Annexe :
    -Vincent, et de la Cathédrale Saint-Louis. Archives municipales de la ville de Blois : Série B : Registres Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les Monuments Historiques entre 1940 et 1960. Bibliothèque Municipale de Blois : Rues et maisons du vieux Blois Sources manuscrites Archives départementales de Loir-et-Cher : Série B : 1 B : Bailliage et E (archives versées par la ville de Blois) Série L : Saisie des édifices religieux à la Révolution des délibérations municipales antérieures à la Révolution Série D : Registres de délibérations par Alain Gerrier, Directeur du service des Archives municipales. Archives des Monuments Historiques  : Registre de la chambre des comptes de Blois Série O : 01 : Archives de l'administration des bâtiments du
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville à la fin du XIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100020NUDA Plan de la ville à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville au milieu du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100025NUDA Plan de la ville à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100021NUDA Plan de la ville pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle (restitution d'après plan n°225, A.D Plan de la ville en 1530 (hypothèse de restitution d'après F. de Belleforest et F. Lesueur Superposition de la voirie du quartier reconstruit et de la voirie antérieure à 1940 (d'après plan périmétral de remembrement, 1945, A.D. Loir-et-Cher). IVR24_20064100040NUDA
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne en 1486 à Macé de Villebresme, son conseiller et maître d'hôtel, dix toises de murailles et de fossé montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean Mynier, maçons et tailleurs de pierre d'Orléans, pour 325 livres tournois. Vers 1513, Droyneau donne une partie de ses terrains pour commencer l'édifice. Le 15 avril 1514, Mynier vend à Droyneau et aux trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame
    Référence documentaire :
    BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont un mètre quatre-vingts de profondeur du côté sud ; elles varient du côté nord entre deux mètres cinquante et un mètre vingt du fait de l'obliquité du mur gouttereau. L'église est composée de sept travées présente en coupe trois niveaux de voûtes et de toitures : celui des chapelles latérales, celui des bas , légèrement surbaissé par endroit. Les voûtes du grand vaisseau sont de fausses voûtes d'ogives en bois et en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    Liste des sources manuscrites consultées Orléans, archives municipales. 9M8 : plans 1931 ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan, 1765. (Bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_20084501198NUCA Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Dessin, avant 1859. (Archives départementales du Loiret). IVR24_20084501163NUCA Vue intérieure au 19e. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 245). IVR24_19784502185XB Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Façade, carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 243). IVR24_20084501118NUCB
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en d'Alligre de 1777 à la Révolution. Vendu comme bien national, Champeaux devient une ferme dont l'élevage de chevaux percherons, l'un des plus prestigieux du Perche, atteint son apogée à partir de 1861 sous l'égide de la famille Perriot. Ces derniers sont probablement responsables de réaménagements de bâtiments agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en 1943 à Louis Perriot, propriétaire de Champeaux et de La Borde (également à Margon). A partir de 1953
    Observation :
    d'archives consultés et aux notes prises par Nicolas Gauthier, spécialiste de l'architecture seigneuriale L'édifice, non vu lors de l'étude, ne peut être décrit que superficiellement grâce aux documents percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly (également à Margon) et l'abbaye d'Arcisses (à Brunelles). Son histoire, assez bien connue des archives, la conservation d'éléments anciens (corps de passage ; cheminée monumentale, ouvertures et rampants sculptés du logis ; charpentes du logis et de la grange) et son élevage de chevaux percherons de premier ordre à partir de 1850 en font un édifice important à l'échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.)
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé au creux de la vallée de l'Huisne au nord-est, en contrebas de la route départementale 918 , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de passage et dépendances) et trois autres bâtiments à usage de dépendances organisés en "U" autour d'une cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les conservées (à l'étage : deux au nord-ouest, une au sud-est). Il abrite deux pièces au rez-de-chaussée (dont pourvues de cheminée) accessibles par un escalier tournant placé dans une cage dans-oeuvre. Un petit bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de ). L'étage, à usage de chambre (pourvu d'une cheminée monumentale), est éclairé au nord-ouest par une fenêtre
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de 1811 et cadastre actuel (in maîtrise de Gilles Provost, Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section C2 Vue générale du manoir depuis l'est (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives Corps de passage, façade sud-est, détail de la porte charretière (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives départementales d'Eure-et-Loir). IVR24_20082800926NUCB Logis manorial et corps de passage, élévation sud-est (cliché Christophe Adde, années 1980 Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Archives privées du château de Frazé. Plan du château, jardins et bosquets dressé vers 1780. Archives privées du château de Frazé. Plan des buttes du château dressé en 1784. Archives privées du château de Frazé. Dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887. p. 148-150 MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/70. Notariat - Étude de Frazé - Nicolas Chahuteau (1660-1666).
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Annexe :
    Anglais à Frazé. (transcription réalisée par Charles Métais : MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études et documents, Ch. Métais, chan. hon. de Chartres éditeur , Chartres, 1899. p. 148-150) Jehann duc de Nemours, comte de Castres, de Beaufort et de Saint-Florentin et de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous ceulx qui es presentes lettres verront, salut. Savoir faisons nous avoir reçeu humble supplication de et seigneuries de Frazé, assis en notre baronnie de Brou au Perche-Gouet et tenue de nous à foy et homaige et à devoir de rachapt à cause de notre dite baronnie de Brou ; auquel lieu de Frazé auroit ou que par faute de relever et réédifier ladite place et ville forte n'y converse plus ne habite que très
    Texte libre :
    château. Pour entrer dans l’enceinte, dans son angle sud-ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une construction d’une des trois tours. Au sud-ouest du château, Florentin Girard fait construire de vastes communs de nos jours, remplacée par une construction plus tardive. Incomplets, les documents d’archives château, jadis entourée de douves en eau, comprenait le châtelet à l’angle sud-ouest, trois tours aux d’un corps de passage encadré de deux tours circulaires. Au centre, le corps de passage est à deux pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres sont attestés à Frazé dès le 11e siècle. À l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la cité sont mises à sac en 1428 par Thomas de Montaigu, comte de Salisbury, général en chef des troupes anglaises allant assiéger Orléans. Propriété d’Anne Gaudin, veuve de Jean seigneur de Moulhard, la terre et
    Illustration :
    (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801137NUCA Détail du plan géométrique dressé en 1767 (archives privées du château de Frazé Plan du château, des jardins et bosquets, dressé vers 1780 (archives privées du château de Frazé Plan des buttes du château, réalisé en 1784 (archives privées du château de Frazé Plan de localisation des bâtiments du château (fond : plan cadastral de 2016, section AB Proposition de plan de restitution du château vers 1550. IVR24_20162800386NUDA Plan de restitution du château et des aménagements paysagers vers 1780. IVR24_20162800385NUDA Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue d'ensemble du château, dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887 (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801140NUCA
  • Quais de Jargeau
    Quais de Jargeau Jargeau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    de la ville de Jargeau, aussi des quais sont-ils probablement réalisés pour défendre la ville des l'ingénieur Normand. Ce dernier va en effet faire « réparer les quais de la ville » et y « établir un chemin de halage sûr et commode ». C'est probablement à cette date que le quai est percé d'une rampe sera pratiqué un arceau de 12 pieds d'ouverture »). Le mur de quai est exhaussé en 1781-1782 en amont et en aval du pont. Le 8 mai 1812, lors d'une délibération du conseil municipal, ce dernier expose que depuis trois ans des réparations urgentes ont été ordonnées aux "murs de face du quai" mais que débâcle ou une crue ainsi que la soixantaine de maisons qui longent le quai. Le conseil demande que des ville est équipée d'un « quai très étroit où les voitures ne circulent pas ». Ce quai est dépourvu de cale et de tout moyen d'accès pour les bateaux. Cette situation motive la rédaction de plusieurs projets de ports qui restent cependant sans suite. Il faut attendre plus de dix ans pour qu'enfin un port
    Référence documentaire :
    Encre sur calque, détail, 1847. (archives départementales du Loiret, 2 S 100). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M. Rigaud 897). (cf Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot 1197). (cf ). (archives départementales du Loiret, Liasse 30872). (cf. illustration n° IVR24_20064500256NUCA).
    Description :
    Les quais de la ville de Jargeau s'étendent rive gauche, de part et d'autre du pont, sur environ 500 mètres de long. Ils sont équipés de plusieurs escaliers doubles et des boucles d'amarrages sont
    Titre courant :
    Quais de Jargeau
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    déclassement comme levée de la rue des Moulins. (archives départementales du Loiret, Liasse 30872 Plan du port de Jargeau indiquant les travaux projetés pour deux rampes (une projetée et une à rétablir) et l'exhaussement du quai à 0,50 m au-dessus de la crue de 1846, par l'ingénieur d'arrondissement Profils en travers des murs de quai à Jargeau, ingénieur Sainjon, 29 octobre 1877. Encre et Plan du port de Jargeau et du port à Guihut par l'ingénieur Guillon, 17 avril 1889. Proposition de Les quais en amont du pont, carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M Les quais, carte postale ancienne, vers 1923. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot Photographie aérienne de Henrard, 1953. Vue prise vers l'amont. IVR24_19924500236N Les quai en aval du pont et la culée de l'ancien pont suspendu. IVR24_20064501466NUCA Vue d'ensemble de la section située en aval du pont. IVR24_20094500764NUCA
  • Bourges : statue de Jacques Cœur
    Bourges : statue de Jacques Cœur Bourges - place Jacques Cœur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    avant du socle) : "A/ JACQUES CŒUR/ LA VILLE/ DE/ BOURGES" ; devises (sur chaque face du socle : avant / MOUCHE" "DIRE FAIRE/ DE/ MAYME" "DIRE FAIRE/ TAIRE DE/ MA IOIE" ; inscriptions concernant le PRÉSENCE/ DU CORPS MUNICIPAL/ ET DES AUTORITÉS/ EUGÈNE BRISSON/ MAIRE".
    Historique :
    Le premier projet de monument à Jacques Cœur, confié au sculpteur Jules Dumoutet et daté vers 1840 maquettes, l'une datée vers 1840 et l'autre de 1858 sont conservées au musée du Berry à Bourges). La de Versailles (finalement déposé au musée Fabre de Montpellier en 1879) est suivie de la commande, en 1873, de la transcription en marbre. Au début de l'année 1874, le praticien Jean Daumas travaille sur le marbre qui est exposé au Salon de 1875 (n° 3337). La statue, transportée en août 1875 à Bourges , est installée temporairement en intérieur (dans la cour de la bibliothèque, sur un piédestal en chêne ) pendant que divers emplacements pour le monument sont successivement étudiés jusqu'à la fin de 1878. Un . L'inauguration de l'ensemble sur la place Jacques-Coeur a lieu le 15 mai 1879, quelques mois après la mort
    Observation :
    musée du château de Versailles, ce qui explique le matériau inhabituel (marbre) pour un hommage à un montre qu'il s'était particulièrement impliqué dans sa réalisation. De plus, fait exceptionnel pour de concours organisé localement pour cette partie du monument souvent négligée, ici très ornée dans
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Bourges. 1M ; 43. Statue de Jacques Cœur. Album des Salons. Salon de 1875 : vue du jardin de sculptures, côté droit. (Archives nationales Archives nationales. F 21 ; 248. Commandes et acquisitions d’œuvres d’art (Auguste Préault). Archives nationales. F 1 ; I. Esprit public. Dossier 142. Archives départementales du Cher. 9T ; 49. Demande d'autorisation pour élever une statue à Jacques Archives départementales du Cher. 1 O ; 6 (Bourges, statues et monuments divers). Jacques Cœur La statue de Jacques Cœur, à Bourges, inaugurée le 15 mai. L'Illustration, n°1891, vol. LXXIII, p
    Représentations :
    La statue représente l'argentier de Charles VII en costume oriental fantaisiste, avec le manteau nombreux au côté dextre et à l'arrière : sacs de pièces se déversant, ballot, ancre, globe, et même vagues écumant sur la terrasse arrière. Un écu aux armes de Jacques Cœur figure sur la plinthe avant. Le piédestal est orné de motifs à la cathédrale inspiré du Palais Jacques-Cœur (frises de quadrilobes ornés de coquilles Saint-Jacques) et porte sur les côtés deux scènes en relief : les adieux de Jacques Coeur et sa
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat dépôt du Centre national des arts plastiques - fonds
    Description :
    Le monument, constitué d'un haut piédestal en pierre de Vallenay (conçu par Auguste Souchon) et d'une statue en marbre blanc, par Augustin Préault, est situé au centre de la place Jacques-Cœur
    Titre courant :
    Bourges : statue de Jacques Cœur
    Annexe :
    Rapport de l’inspecteur des Beaux-Arts Louis de Ronchaud au Directeur des Beaux-Arts, 12 février 1873 (AN f21/248). Rapport de l’inspecteur des Beaux-Arts Louis de Ronchaud au Directeur des Beaux-Arts , 12 février 1873 (AN f21/248). « Monsieur le directeur, Le Jacques Cœur de M. Préault est d'une grande et fière tournure. L'argentier de Charles VII est représenté la main gauche sur l'épée, tenant de la livre de comptes, symbole de son commerce étendu sur mer et sur terre ; un demi-globe leur sert de support. Le caractère oriental du costume rappelle les voyages de Jacques Cœur dans le Levant. La tête est belle, d'un caractère très noble et bien fini. Je dois dire qu'elle ne ressemble pas au portrait de 1653 gravé en tête de l'ouvrage de M. Pierre Clément. J'ignore de quel document l'artiste s'est inspiré. La tête de 1653 est fine et pensive. M. Préault a préféré lui donner un air de défi hautain ; le cou peut être assez simple, la figure complexe et [?] de Jacques Cœur ; c'est de la sculpture pittoresque
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    "La statue de Jacques Coeur, à Bourges, inaugurée le 15 mai" (L'Illustration, n° 1891 du 31 mai Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec l'ensemble des aménagements urbains autour du monument Vue de trois quarts droit du monument. IVR24_20121800895NUC4A Vue de face du monument. IVR24_20121800896NUC4A Vue de trois quarts gauche du monument. IVR24_20121800898NUC4A Vue de trois quarts arrière du monument. IVR24_20121800899NUC4A Vue de la statue de face en contre-plongée. IVR24_20121800897NUC4A Vue de la statue de profil en contre-plongée. IVR24_20141800493NUC4A
  • Bourg : mairie, écoles (2 rue de la République)
    Bourg : mairie, écoles (2 rue de la République) Neuillé-le-Lierre - 2 rue de la République - en village - Cadastre : 1819 D1 139 2011 OD 414
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    1884. En 1881, le conseil municipal décide d'acquérir une maison pour servir à l'établissement de En 1842, le conseil municipal vote 1 200 francs pour la construction d'une maison pour loger le maître d'école. En 1852, le conseil municipal fait estimer l'acquisition d'une maison et les travaux municipalité n'ayant toujours pas acquis de maison d'école faute d'avoir trouvé un local convenable, fait réaliser de nouveaux plans et devis estimatif par Brutinel, agent-voyer, pour la construction d'un ensemble comprenant mairie, logement de l'instituteur et école. Une maison et dépendances sont acquises en janvier 1855, et les travaux achevés deux ans plus tard en avril 1857. Le rez-de-chaussée est alors occupé par une salle de classe mixte où les filles et les garçons sont séparés par une cloison et le logement de ) proposés par Aubert, architecte à Tours, n'ont pas abouti. En 1880, l'école des filles est installée provisoirement dans une maison louée par la municipalité, puis dans plusieurs pièces du presbytère à partir de
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Neuillé-le-Lierre, école : plans, coupes et élévations. 1852-1935. (Archives départementales Neuillé-le-Lierre, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 1). Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 166 M5. École. 1852-1935. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 1. Archives communales. Registre des délibérations. 1896-1926. Archives communales. Registre des délibérations. 1928-1959.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un ensemble mairie-école composé de deux édifices distincts. Le premier édifice , accueillant actuellement la mairie, comprend un corps de bâtiment à un étage carré et un corps de bâtiment en rez-de-chaussée placé en retour d'équerre. L'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angle, encadrements des baies, corniches, cordon), et couvert de toits à longs pans en ardoise. Le second édifice en rez-de-chaussée et étage de comble, accueillant l'école, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angle, encadrements des baies, corniche). L'étage de comble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - 2 rue de la République - en village - Cadastre : 1819 D1 139 2011 OD 414
    Titre courant :
    Bourg : mairie, écoles (2 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    mairie et logement de l'instituteur, Brutinel, 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 Projet d'agrandissement de l'école (non réalisé). Plan, Aubert, 1875. (Archives départementales Projet d'agrandissement de l'école (non réalisé). Élévation, Aubert, 1875. (Archives Projet d'agrandissement de l'école (non réalisé). Plan, Aubert, 1878. (Archives départementales Projet d'agrandissement de l'école (non réalisé). Élévation, Aubert, 1878. (Archives Projet de construction d'une mairie et école de filles (non réalisé). Plan, Aubert, 1880. (Archives Projet d'école de garçons et d'école de filles. Plan, Aubert, 1881. (Archives départementales Projet d'école de garçons et d'école de filles. Plan, 1883. (Archives départementales d'Indre-et Projet de grilles à la mairie et aux écoles. Plan et élévation, 1902. (Archives départementales Projet d'acquisition d'une maison pour y installer la mairie, les écoles et le logement de
  • Bourg : maison (rue  de la Vieille Croix)
    Bourg : maison (rue de la Vieille Croix) Néons-sur-Creuse - Bourg - rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 C 68
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison semble dater de la seconde moitié du 19e siècle, avant 1895 (Archives municipales de
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers).
    Description :
    La maison est à l'angle de la rue des Riollets et de la Vieille Croix. Elle est partiellement enduite, en rez-de-chaussée. Sa toiture, à longs pans, est en tuile mécanique. Son accès est en mur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 C 68
    Titre courant :
    Bourg : maison (rue de la Vieille Croix)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le nord-ouest (partie droite de la photographie). IVR24_20153600192NUC2A Vue de la maison depuis le sud-ouest (dans la gauche de la photographie). IVR24_20153600193NUC2A
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    transformations au cours des 17e et 18e siècles : remaniement des tours avec création de grandes fenêtres Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui relève sous l’Ancien Régime de la seigneurie d’Angles. Son existence est attestée pendant la Guerre de Cent Ans : en 1371, il Révolution, puis est vendu comme Bien National en 1794. La petite forteresse médiévale de Néons subit des ; construction d’un corps de logis venant fermer la petite cour intérieure ; remaniement de l’entrée, en façade entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme, dont l’implantation première moitié du 18e siècle mais il ne reste qu’un seul bâtiment de cette période, celui appelé “bâtiment vinicole”. La clé de la plate-bande de son entrée centrale porte la date 1740. Par ailleurs, la mise en oeuvre de sa charpente a été datée par dendrochronologie du printemps 1743 (Archéolabs réf. ARC 16
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur Le château de Néons. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée). p.126 DE BASCHER, J. L'abbaye royale Notre-Dame de Fontgombault. Poitiers : P. Oudin, 1991, 463 p. BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p.199 DU POUGET, Marc, PECHERAT, René, DE MONTIGNY, Arnaud (dir.) / TREZIN, Christian. collab SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente
    Description :
    dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan La propriété se compose de deux espaces : d’une part, une ferme dont les bâtiments sont répartis organisés selon un plan qui se voulait régulier : du portail au château, visible depuis l’entrée de la sont partiellement enduits et couverts de tuiles plates. Ils sont tous à accès en mur gouttereau. La partie agricole de la propriété est une ferme à cour fermée, comptant quatre bâtiments principaux à toitures à pignons couverts : un logement, en rez-de-chaussée et à comble à surcroît, et une étable à vaches, au nord-est de la cour, une grange-étable (avec étables latérales) et une grange, au sud-ouest tradition et converti en hébergement) et, au sud, d’étables. Au nord-est de la cour, se trouve une ancienne ). A l’intérieur, un escalier "à la française" (et à arcs reposant sur des colonnes de style toscan en rez-de-chaussée un chai et un pressoir à vin. L’étage, auquel on accède par un escalier extérieur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Annexe :
    Rapport d'expertise dendrochronologique (Bâtiment "vinicole" du Château de Néons, 5 place des cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les entraits de la charpente. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la arbalétrier de la charpente et les poutres (entraits) du plafond de l’étage forment un ensemble
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137 Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Château de Néons (carte postale de la première moitié du 20e siècle). IVR24_20153600059NUC2B Vue de l'élévation nord du château. IVR24_20183600645NUCA Vue de l'élévation est du château. IVR24_20153600351NUC2A Vue de l'élévation ouest du château. IVR24_20183600646NUCA Vue de l'entrée du château (élévation sud). IVR24_20183600650NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du
  • Bourg : mairie (16 rue de la Mairie)
    Bourg : mairie (16 rue de la Mairie) Chançay - 16 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2009 AD 339
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    En 1821 le local servant de mairie étant jugé trop petit, le conseil municipal décide de louer une 1948, le conseil municipal décide le transfert de la mairie dans une maison du bourg construite à la est à cette époque installée dans le bâtiment de l'école (actuel 13 rue des Écoles), puis dans celui de l'école des filles à partir de 1869. Un projet de construction d'une école de garçons et d'une . Chénelot pour un loyer annuel de 24 000 francs. Le rez-de-chaussée est utilisé comme mairie et le premier étage sert de logement pour l'institutrice adjointe. En décembre 1963, la commune décide de se porter acquéreur de cette maison et un projet d'aménagement intérieur présenté par M. Autier décorateur, est accepté en 1965. L'ancienne sirène des pompiers de Neuillé-le-Lierre est acquise et installée en 1967. Les grilles présentes devant la façade ont été supprimées, et les inscriptions de la façade gravées à l'occasion de la restauration de la mairie en 2007.
    Référence documentaire :
    Archives communales de Chançay. Registre des délibérations du conseil municipal. 1956-1985. Archives communales. Registre des délibérations du conseil municipal. 1911-1956. Archives communales. Photographies. Carte postale. (Mairie de Chançay).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice construit en pierre de taille comprend trois travées et possède un étage carré et un étage de comble. Le toit à longs pans et croupes est couvert d'ardoises. La travée centrale comptant une entrée (rez-de-chaussée) et une baie (premier étage), est comprise dans un léger avant-corps à bossages . Les travées latérales comportent une baie au rez-de-chaussée et une baie au premier étage. La façade est interrompue par un cordon, marquant la séparation entre le rez-de-chaussée et le premier étage, et pilastres. Le mot "Mairie" est inscrit sur le linteau de la porte d'entrée, la devise "Liberté, Égalité accolades de la lucarne éclairant l'étage de comble. L'entrée est protégée par une marquise.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Chançay - 16 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2009 AD 339
    Titre courant :
    Bourg : mairie (16 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la façade ouest, avant restauration. IVR24_20113700177NUC2A Vue de la façade est. IVR24_20113700176NUC2A
  • Mallet : ferme dite maison de Gabelous
    Mallet : ferme dite maison de Gabelous Néons-sur-Creuse - Mallet - 15 rue des Petits Ponts - en écart - Cadastre : 2015 D 108, 109 1812 D 72, 73
    Historique :
    Les deux bâtiments de ferme figurent sur le plan cadastral de 1812. Le logement semble dater, par ses caractères extérieurs, du 18e siècle (ou de la fin du 17e siècle). La grange-étable (qui pourrait remonter au 18e siècle étant donné la typologie d'une partie de sa charpente) a été modifiée au milieu ou d’une étable accolée à l’est. Selon la tradition locale, il s'agirait de l'ancien poste de Gabelous (et dépôt de sel), gens d'armes surveillant le trafic illégal de sel à la frontière entre pays redimé (Poitou) et pays de grande gabelle (Berry) entre 1680 et 1790. La porte piétonne du mur de clôture
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    . Terminé en 1812. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). : Comité Municipal d'Animation de Néons-sur-Creuse, 1994 (seconde édition augmentée en 2019 par Plan cadastral parcellaire de la commune de Néons-sur-Creuse/par M. Alisard, géomètre du cadastre , sous la direction de M. Lepeintre, directeur des contributions, M. Dauvergne, ingénieur vérificateur p.20 SECHERESSE, Jean (dir.). Chroniques historiques de Saint-Vincent de Néons. Néons-sur-Creuse l'Association touristique de Néons-sur-Creuse). régional de la Brenne, Association touristique de Néons-sur-Creuse, 2013.
    Murs :
    pan de bois
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de soubassement
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Observation :
    Observations réalisées de la voie publique. Propriété inaccessible.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en charpente escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Description :
    Cette ferme, implantée sur un versant de la vallée de la Creuse, compte deux bâtiments principaux gouttereaux. Le logement, en rez-de-chaussée, possède un étage de soubassement (dépendances domestiques). Les en pans-de-bois. Il est couvert du prolongement, en bâtière, de la toiture. Un ancien four (remanié portes-fenêtres sont cintrées. Des lucarnes à fronton éclairent les combles sur le pan oriental de la toiture. Un escalier en pierre à volée droite mène à un palier-terrasse accolé au mur gouttereau du rez-de -chaussée. L'accès à l'étage de soubassement s'effectue par le mur gouttereau oriental. Ce niveau se compose de trois salles en enfilade, possiblement une écurie et des celliers. Celle la plus au nord est taillée dans le roc (front de taille visible). La grange-étable abrite une grange, une étable à chevaux et et à l’est par un mur de clôture, lequel est doté d'une porte piétonne (appelée porte du sel) faisant
    Titre courant :
    Mallet : ferme dite maison de Gabelous
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Appellations :
    Maison de Gabelous
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre, 3 P 137). IVR24_20153600041NUC2A La ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 72, 73), dans la droite de l'image Vue du logement (dit maison de Gabelous) depuis l'ouest. IVR24_20183600688NUCA Vue de la partie sud du logement depuis l'est (accès à l'étage de soubassement Vue du logement et de l'ancien four depuis le nord-ouest. IVR24_20163600811NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud-ouest. IVR24_20163600810NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-ouest. IVR24_20163600812NUC2A Vue de la porte du mur de clôture (est) dite porte du sel. IVR24_20183600687NUCA
  • Launay : château dit château de Launay
    Launay : château dit château de Launay Reugny - Launay - en écart - Cadastre : 1819 D3 946, 947 2009 ZV 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , trésorier de France à Tours, abandonne à ses créanciers la terre, closerie et métairie de Launay. En 1761 , le château est acquis par Guillaume Delamardelle, procureur du roi au Présidial de Tours. Dans la , conseiller du roi, commissaire ordinaire des guerres, est seigneur de Launay. En 1738, Jean-Baptiste Bugarel seconde moitié du 19e siècle, le château appartient à Edmond Chéhedoux, ancien vice-consul de France au Mexique, puis de 1883 à 1924, à son neveu Victor Lefébure, maire et conseiller général. En 1943, le château est acquis par le département de la Seine et transformé en sanatorium. En 1960, la ville de Paris changement de fonction du château, de résidence en établissement médical.
    Observation :
    Edifice n'ayant pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1819. Section D3. Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. C 654. Extrait du registre des ensaisissements et contrôles ouverts par le domaine engagé de Reugny contenant les enregistrement faits pendant l'année 1757. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 1973. Registre présentant les augmentations et
    Murs :
    pierre de taille pan de fer
    Description :
    Logis de plan rectangulaire, à un étage carré et étage de comble, construit en moellon enduit et pierre de taille, couvert de deux toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de comble est éclairé est, et deux petites et une grande sur les pignons nord et sud. L'entrée de la façade Est est encadrée de pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Le pigeonnier, de plan carré, est construit en moellon enduit avec chaînes d'angles en pierre de taille, couvert d'un toit en pavillon en tuile plate sommé d'un clocheton en ardoise, ceint d'un larmier en pierre de taille. La serre est construite en pan de fer et verre . Le château d'eau, à base octogonale, est construit en brique et pierre de taille (chaînes d'angles ). Le pavillon d'entrée, en rez-de-chaussée, est également construit en brique et pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Launay : château dit château de Launay
    Annexe :
    Description de Launay en 1738 En 1738, Launay consiste "dans un gros pavillon double, composé de six chambres de maître, tant en haut qu'en bas avec leurs cabinets, salle, salon, garde-meubles , chambres de domestiques, office, cuisine, armoires dans les murs, le tout couvert d'ardoises, une grande , pressoir garni de ses ustensiles et cuves, boulangerie, greniers à blé, étables, toits à porcs, appentis , le tout couvert de tuiles, un colombier à pigeons, un parterre en terrasse planté de buis, par -dessous du parterre, d'environ un arpent, partagé en carré, fermé de haies vives et fossés profonds et par des haies vives et fossés, un bois de futaie de douze à treize arpents à côté de la maison, de l'âge de 50 ans ou environ". Description de Launay en 1756 En 1756, Launay est décrit comme "consistant dans un grand bastiment double couvert d'ardoise distribué par le bas de deux grands vestibulles, deux grandes chambres
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Destinations :
    édifice d'assistance ou de protection sociale
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section D3, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, milieu 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194
  • Port dit port de la Chapelle
    Port dit port de la Chapelle La Chapelle-sur-Loire - le Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    . L'ouverture en 1848 de la ligne de chemin de fer reliant Tours à Saumur a peut-être joué un rôle dans le Deux ports étaient établis vis à vis du bourg de la Chapelle-sur-Loire, le port Genièvre (en amont de l'église) et le port de la Chapelle (en aval de l'église). La situation précise de ces deux ports est indiquée sur un plan daté de 1852. Le port de la Chapelle a été complètement reconstruit suite à la rupture de la levée du 4 juin 1856 qui a détruit les ouvrages existants ainsi que de nombreuses maisons du bourg. Avant cette catastrophe, des travaux importants avaient pourtant été effectués. De 1844 à 1852, une banquette de halage (chemin de halage) est construite vis à vis du bourg sur 538 mètres de long par l'ingénieur Cormier. Cette banquette était constituée d'un remblai de terre argileuse revêtu côté fleuve d'un perré maçonné. Elle était desservie par cinq escaliers d'un mètre de large et par deux cales (l'une au droit de l'église, l'autre plus en aval) de 4 mètres de large avec une pente de
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier collé, Ech. 1/2500e, 1852. (archives départementales du Loiret Encre et aquarelle sur papier, section C, Ech. 1/2500e, détail, 1831. (archives départementales Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 58-5). (cf. illustration Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 038-0047). (cf
    Précision dénomination :
    port de levée
    Description :
    Situé rive droite, en aval de l'église, le port de la Chapelle se compose d'une cale en tablier à
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Titre courant :
    Port dit port de la Chapelle
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien de 1831. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P 2/0104 Plan de localisation du port Genièvre et du port de la Chapelle, 16 août 1852. (archives Vue d'ensemble vers l'amont. Carte postale ancienne. (archives départementales d'Indre-et-Loire, 10
  • Bourg : maison (24 place de l’Église)
    Bourg : maison (24 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 24 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 437 1812 B 510
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Un bâtiment aux proportions comparables à la maison actuelle figure sur le plan cadastral de 1812 . Les matrices indiquent une démolition de maison en 1866. La reconstruction de l’édifice pourrait dater de la seconde moitié du 19e ou du début du 20e siècle. Des modifications remontent au milieu du 20e
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Description :
    La maison est orientée est-ouest, perpendiculairement à la rue. Elle est enduite (avec solin de murs) et en rez-de-chaussée. Sa toiture, à longs pans (et coyaux) et à pignons couverts, est en tuile plate. L’accès s'effectue par le mur gouttereau. Une dépendance, enduite et couverte de tôle ondulée
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 24 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 437 1812 B 510
    Titre courant :
    Bourg : maison (24 place de l’Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Un bâtiment agricole (?) est porté sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 510), dans la gauche Vue de la maison et de son cellier/étable (à droite) depuis le nord-ouest. IVR24_20153600568NUC2A
  • Bourg : ferme, actuellement maisons (14 rue de la Vieille Croix)
    Bourg : ferme, actuellement maisons (14 rue de la Vieille Croix) Néons-sur-Creuse - Bourg - 14 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 B 55
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    ; Archives municipales de Néons 1 O). Le logement de cette ferme remaniée a été construit dans la première moitié du 20e siècle. La grange et l’étable, remaniées en habitation, datent de la seconde moitié du 19e siècle (avant 1886
    Observation :
    Observations réalisées de la voie publique.
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers).
    Description :
    L’ancienne ferme, à cour ouverte (avec mur de clôture à est), comptait trois bâtiments principaux pignons couverts (sauf le logement). Au sud de la cour, le logement, enduit, est à un étage carré. Il est aligné et en retrait de la rue de la Vieille Croix. Sa toiture est à une demi-croupe. Son élévation et l’étable (remaniées) sont implantées au nord de la cour ; la première, perpendiculairement à la
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 14 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 B 55
    Titre courant :
    Bourg : ferme, actuellement maisons (14 rue de la Vieille Croix)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de l'ancienne grange et de l'étable depuis le sud-est. IVR24_20163600168NUC2A
  • Bourg : maison (20 place de l'Église)
    Bourg : maison (20 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 20 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 439 1812 B 500, 507
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison ainsi qu'un bâtiment agricole (aligné à l'ouest) sont portés sur le plan cadastral de 1812. La maison a été reconstruite ou a fait l'objet de modifications dans la seconde moitié du 19e
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Description :
    moellons en grès). Elle est en rez-de-chaussée à comble à surcroît. L'accès s'effectue par le mur
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 20 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 439 1812 B 500, 507
    Titre courant :
    Bourg : maison (20 place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    ), dans la gauche de l'image. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A Une maison et un autre bâtiment sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 500 et 507 Vue de la maison depuis le nord-est. IVR24_20153600569NUC2A
  • Bourg : maison (2 rue de la Lochetterie)
    Bourg : maison (2 rue de la Lochetterie) Néons-sur-Creuse - Bourg - 2 rue de la Lochetterie - en village - Cadastre : 2015 B 46
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison parait dater de la seconde moitié du 19e siècle. Elle existait en 1886 (AM Néons-sur -Creuse 1 O). Une entrée de la maison, visible sur une carte postale du début du 20e siècle, a été
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers).
    Description :
    La maison est alignée à la rue de la Lochetterie. Elle est partiellement enduite et en rez-de de la maison. Elle est également partiellement enduite et couverte avec de la tuile plate.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 2 rue de la Lochetterie - en village - Cadastre : 2015 B 46
    Titre courant :
    Bourg : maison (2 rue de la Lochetterie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis l'est IVR24_20153600112NUC2A Vue de la maison depuis le sud-ouest IVR24_20153600114NUC2A
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