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  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    . L’ancienne halle est démolie en août 1963 par Pindoche entrepreneur de Tours et l'ancienne mairie en 1969. Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à
    Référence documentaire :
    Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3. Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. HUTEAU, Lucette. Histoire des mairies de Château-Renault. Informations municipales de Château
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703551NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703552NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703553NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703555NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). IVR24_20143703554NUCA Coupe dessinée par Mariau, architecte, en avril 1863 (projet non réalisé). (Archives municipales de réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703558NUCA ). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703557NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703559NUCA réalisé). (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). IVR24_20143703560NUCA
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la rue Rémi Belleau et la rue Massiot. Détruite en 1862, elle n’a été l’objet que de rares attentions de voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire écurie et jardin laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. La charge de maire est attestée à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement perpétuel d’un hôtel de ville, d’un bureau général et de la recette des droits de tarif. Celle-ci est composée d’une petite cuisine basse, d’une grande voûte, d’une écurie, de chambres hautes, d’un cabinet
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2721. Prcocès, Autorisation. 1693. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série B : 2188. Rôle. 1699. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série O : 2 O 2521. Projet (1857) et devis (1858). DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. MERLET, Lucien. Inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790, Eure-et-Loir
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche laissent à penser qu’il s’agit d’une demeure édilitaire. Elle est dotée de deux niveaux d’élévation sous grenier composés de chambres basses communiquant certainement avec une cave, et de salles hautes. La disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de sud de la Mairie avant sa destruction. Celle-ci est composée d’un rez-de-chaussée doté de trois arc plein-cintre menant à un niveau semi-excavé. Si l’on en croit la lithographie de Jubault, cet espace aurait été éclairé de petites fenêtres. La cave de l’ancienne mairie a été représentée avant sa
    Appellations :
    Enseigne de Saint-Esprit Hôtel de ville
    Annexe :
    Aveu de 1648 (Archives nationales), Acquêt de l'Hôtel de ville de 1748 (Archives municipales ), Procès-verbal de 1857 (Archives départementales) AN, série P : article P898. Aveu et dénombrement de François MAUTÉ et à celle commune entre messieurs de Saint-Gatien de Tours et nous Daupeley notaire Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee parroisse sainct hillaire qui antiannement appartenoit a me jacques pean et jehan guerrier et de present anoble me jehan bordel prevost de la mareschaussee du perche et sa seur veuve du sieur bordel ce concistant en une maison en pavillon composee de chambres basses et hautes greniers cave grenyers cave escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant a ladicte rue st hillaire, ayant sur icelle vingt neuf piedz de longueur dautre au derriere sur la tenue precedante et d’autre costé a la tenue cyapres et premiere declaree et a celles du pot de fert et
    Illustration :
    Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de Plans de localisation, sur cadastre ancien et actuel. IVR24_20172800726NUDA Caves, plan schématique et photographies du n°2 place Saint-Pol et de la ue Massiot
  • Bourg : croix de cimetière (Cimetière)
    Bourg : croix de cimetière (Cimetière) Néons-sur-Creuse - Bourg - Cimetière - en village - Cadastre : 2015 C 111
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 M (Série M : Biens communaux, édifices). Mairie.
    Dénominations :
    croix de cimetière
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Bourg : croix de cimetière (Cimetière)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la croix de cimetière. IVR24_20153600233NUC2A
  • Bourg : café, restaurant, hôtel de voyageurs
    Bourg : café, restaurant, hôtel de voyageurs "Le Lion d'or", actuellement bibliothèque (4 rue de la Poste) Martizay - Bourg - 4 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 344 1812 B 1910, 1914
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    L'ancien hôtel de voyageur "le Lion d’or" est transformé en médiathèque municipale en 2000. Le bâtiment, construit peut-être aux 15e-16e siècles (une fenêtre à meneau à l’étage de l’élévation sud, bien dernière fois à la tout fin du 20e siècle). Une grande remise/écurie, qui devient salle de bal et salle de cinéma au milieu du 20e siècle, se trouvait, jusqu’à la fin du 20e siècle, à l’emplacement du parking de la médiathèque, à l’est de l’édifice.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Martizay. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). Plan cadastral parcellaire de la commune de Martizay, terminé en 1812, sous la direction de M Martizay. Hôtel du Lion d'or. [c. 1950]. (Collection du musée archéologique de Martizay). LAMIRAULT, Raymonde. Quelques commerçants de Martizay. Bulletin des Amis du Vieux Martizay, 2004, n
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Martizay - Bourg - 4 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 344 1812 B 1910, 1914
    Titre courant :
    Bourg : café, restaurant, hôtel de voyageurs "Le Lion d'or", actuellement bibliothèque (4 rue de la
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    l'image. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). IVR24_20183600049NUCA Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 1910, 1914), dans la gauche de L'hôtel du Lion d'or vers 1950. (Photographie, collection du musée archéologique de Martizay Vue de la bibilothèque depuis le nord-est. IVR24_20183601097NUCA Vue de l'édifice depuis le sud-est IVR24_20183601312NUCA
  • Bourg : ferme, puis école des filles et bureau de poste puis entrepôt agricole, boutique et bureau commercial, actuellement maisons (41-43 rue de la Poste)
    Bourg : ferme, puis école des filles et bureau de poste puis entrepôt agricole, boutique et bureau commercial, actuellement maisons (41-43 rue de la Poste) Martizay - Bourg - 41-43 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 244, 253, 254 1812 B 1661
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    celui acheté par la commune en 1862 et converti en école de filles avec logement de professeur (Archives affectées à une desserte postale. Ce bureau de poste est agrandi vers 1892-1894 (Archives départementales de L'édifice (une ferme) représenté sur le plan cadastral de 1812 semble, par sa forme, correspondre à départementales de l'Indre, 2/O/113). En 1884-1885, une partie de l'édifice est transformée une nouvelle fois pour créer une salle de classe supplémentaire. A cette occasion, les pièces en bordure de la route sont l'Indre, 2/O/113). L'école est une nouvelle fois agrandie en 1926 par l'acquisition de la propriété voisine de l'Ormeau (actuel 43 de la rue de la Poste). Dans la seconde moitié du 20e siècle (après 1956 , année de construction du nouveau groupe scolaire), l'école des filles est remaniée en entrepôt agricole
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Martizay. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). Archives départementales de l'Indre, 2 O/113. Martizay, administration communale. Plan cadastral parcellaire de la commune de Martizay, terminé en 1812, sous la direction de M COLLECTIF. [Exposition. Martizay, Musée archéologique de Martizay. 2015]. Martizay, hier et DIEUDONNET, Solange, OUIN, Paulette, ROLLAND, Raymonde. La poste de Martizay. Bulletin des Amis du -. Cahiers Historiques de Martizay (Indre), 1960, n°5 (réédition 1976). ROLLAND, Raymonde. L'école de Martizay. Bulletins des Amis du Vieux Martizay, 2013, n°17, p. 3-11.
    Dénominations :
    bureau de poste
    Localisation :
    Martizay - Bourg - 41-43 rue de la Poste - en village - Cadastre : 2017 AP 244, 253, 254 1812 B
    Titre courant :
    Bourg : ferme, puis école des filles et bureau de poste puis entrepôt agricole, boutique et bureau commercial, actuellement maisons (41-43 rue de la Poste)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    l'image. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). IVR24_20183600049NUCA . (Archives départementales de l'Indre, 2 O/113). IVR24_20183601236NUCA Plan des élévations de l'école des filles (ancien et nouveau édifices) en 1861. (Archives La ferme remaniée semble portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 1661), dans le centre de Plan de situation de l'école des filles en 1861 réalisé à l'occasion de travaux à conduire départementales de l'Indre, 2 O/113). IVR24_20183601235NUCB Vue de l'ancienne ferme transformée, dans la seconde moitié du 19e siècle, en école de filles et bureau de poste depuis le sud-ouest. IVR24_20183601129NUCA Vue du bâtiment de l'ancienne école de filles (actuellement maison) aligné à la rue de la Poste
  • Bourg : école de filles
    Bourg : école de filles Athée-sur-Cher - Bourg - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le plan de l’école et du logement de l’institutrice est dressé par l’architecte Paul Raffet en 1874 abritant la salle de classe. Afin d'accueillir aussi les jeunes enfants, un premier projet prévoit d’aménager un bâtiment existant au bourg pour y accueillir une école enfantine municipale mixte. Ce projet avec le plan d’une classe enfantine accolé à la salle de classe de l'école de filles et d’un préau couvert au fond de la cour ; ce projet est réalisé. L'extension de la maison d'école intervient après 1890 . L’école porte le nom de Germaine Renauld, institutrice à Athée-sur-Cher de 1936 à 1941. Résistante, elle
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2O/8/26. École primaire de filles, travaux et Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 008/M8. Projet d'aménagement d'un école enfantine municipale. Par Paul Raffet, architecte, 1885.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L’école est implantée au bourg, face à l’église et au nord de celle-ci. Le bâtiment parallèle à la route et précédé d’une petite cour correspond à l’ancienne maison de l’institutrice. Un bâtiment en rez -de-chaussée, abritant à l'origine l'unique salle de classe, est accolé perpendiculairement à la de toits à longs pan en ardoise. L’ensemble de l'école est construit en moellon de calcaire enduit avec des chaînages en pierre de taille de tuffeau. La maison comprend trois travées et un étage carré
    Titre courant :
    Bourg : école de filles
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Maison d'école ; logement de l'institutrice. Par Paul Raffet, architecte. (Archives départementales Maison d'école : plan du rez-de-chaussée. Par Paul Raffet, architecte. (Archives départementales . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700051NUCA mars 1890. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700053NUCA mars 1890. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700054NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700048NUCA d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700050NUCA . Pavillon à construire et ancien bâtiment. Dressé par Paul Raffet le 17 mars 1890. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700052NUCA Vue d'ensemble de la façade vers la rue ; au centre l'ancien logement de l'institutrice
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    agglomération en bordure de Loire sur la voie Chartres-Bourges ; Haut Moyen Age : résidence comtale sur l'éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l'éperon ; 10e siècle : fondation de l'abbaye Saint-Lomer au faubourg du Foix ; 11e siècle : constitution du réseau des abbatiales et de l'église Saint-Solenne, charte de liberté accordée aux habitants de Blois ; 13e siècle  : mise en place de la trame urbaine, églises paroissiales et cimetières, édifices publics, réseau des  : reconstruction des fortifications, vente du comte de Blois à la maison d'Orléans ; 1498 : Blois devient ville royale à l'avènement de Louis II d'Orléans, afflux de population, reconstruction des demeures , aménagement du port neuf, construction de la maison commune ; 1ère moitié 17e siècle : reconstruction de l'hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de l'évêché de Blois, premières atteintes aux fortifications ; 1717, 1724 : reconstruction du pont ; de 1730 à
    Référence documentaire :
    voyer, 1855. échelle : 1/5000e. (Archives municipales de Blois). Plan de la ville de Blois. [s.n., s.d.], vers 1937. échelle : 1/1000e. (Archives municipales de pour le remembrement de la ville de Blois, 1941-1942. échelle : 1/1000e. (Archives municipales de Blois). dessins (encre). (Archives municipales de Blois). . (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Cartes et plans : n° 225). Plan de Blois ; extrait de l'atlas de Trudaine. [s.n., s.d.], vers 1750. (Archives nationales ; F Plan de Blois ; extrait de la carte des bords de la Loire. [s.n., s.d.], vers 1750. (Archives ). Plan dit d'Argens, 1774. (Archives départementales de Loir-et-Cher ; Cartes et plans : n° 26 et 225). Plan du quai de la Galère jusqu'à la Croix du Foix. [s.n., s.d.], vers 1770-1780. (Archives Plan de la ville de Blois. [s.n., s.d.], vers 1780. Gouache et lavis. (Bibliothèque municipale de
    Titre courant :
    Ville de Blois
    Annexe :
    -Vincent, et de la Cathédrale Saint-Louis. Archives municipales de la ville de Blois : Série B : Registres Documentation figurée Archives départementales de Loir-et-Cher : Fonds des cartes et plans : outre particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les Monuments Historiques entre 1940 et 1960. Bibliothèque Municipale de Blois : Rues et maisons du vieux Blois Sources manuscrites Archives départementales de Loir-et-Cher : Série B : 1 B : Bailliage et E (archives versées par la ville de Blois) Série L : Saisie des édifices religieux à la Révolution des délibérations municipales antérieures à la Révolution Série D : Registres de délibérations par Alain Gerrier, Directeur du service des Archives municipales. Archives des Monuments Historiques  : Registre de la chambre des comptes de Blois Série O : 01 : Archives de l'administration des bâtiments du
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville à la fin du XIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100020NUDA Plan de la ville à la fin du XIVe siècle et au début du XVe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville au milieu du XVIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100025NUDA Plan de la ville à la fin du XIIe siècle (hypothèse de restitution). IVR24_20064100021NUDA Plan de la ville pendant la seconde moitié du XVIIIe siècle (restitution d'après plan n°225, A.D Plan de la ville en 1530 (hypothèse de restitution d'après F. de Belleforest et F. Lesueur Superposition de la voirie du quartier reconstruit et de la voirie antérieure à 1940 (d'après plan périmétral de remembrement, 1945, A.D. Loir-et-Cher). IVR24_20064100040NUDA
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne en 1486 à Macé de Villebresme, son conseiller et maître d'hôtel, dix toises de murailles et de fossé montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean Mynier, maçons et tailleurs de pierre d'Orléans, pour 325 livres tournois. Vers 1513, Droyneau donne une partie de ses terrains pour commencer l'édifice. Le 15 avril 1514, Mynier vend à Droyneau et aux trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame
    Référence documentaire :
    BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont un mètre quatre-vingts de profondeur du côté sud ; elles varient du côté nord entre deux mètres cinquante et un mètre vingt du fait de l'obliquité du mur gouttereau. L'église est composée de sept travées présente en coupe trois niveaux de voûtes et de toitures : celui des chapelles latérales, celui des bas , légèrement surbaissé par endroit. Les voûtes du grand vaisseau sont de fausses voûtes d'ogives en bois et en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    Liste des sources manuscrites consultées Orléans, archives municipales. 9M8 : plans 1931 ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans Plan, 1765. (Bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_20084501198NUCA Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Dessin, avant 1859. (Archives départementales du Loiret). IVR24_20084501163NUCA Vue intérieure au 19e. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 245). IVR24_19784502185XB Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Façade, carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans, CP 243). IVR24_20084501118NUCB
  • Bourg : lavoir de Battereau (rue du Moulin)
    Bourg : lavoir de Battereau (rue du Moulin) Saint-Martin-le-Beau - - rue du Moulin - en village - Cadastre : 2015 AI 0300
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    En 1862, le conseil municipal envisage de démolir un lavoir couvert construit en 1847 sur le ruisseau du moulin de Battereau, près du chemin vicinal n°3 de Chandon, car son alimentation en eau formé par les chemins vicinaux de Nitray et d'Azay-sur-Cher. Les travaux sont réalisés, selon le devis analogues à celles de l'ancien, des matériaux ont pu être remployés, comme des pierres de taille, la modifié en 1884, selon les plans de l'architecte amboisien Gallard, datés du 8 août 1883.
    Référence documentaire :
    ). Dressé par Briau, agent-voyer, 1862. (Tours, Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 225.) Plan non métré et dessin d'un pignon, par Briau, agent-voyer, 1862. (Tours, Archives Lavoir sur le ruisseau de Batreau. Dressé par Gallard, architecte, le 8 août 1883. (Archives Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 225. Devis estimatif des travaux à faire pour la démolition d'un lavoir sur le ruisseau du moulin de Batreau et sa reconstruction. Par A. Briau, agent-voyer
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    couvert d'un bâtiment en moellons enduits, fermé du côté ouest et ouvert à l'est. De ce côté, deux piliers carrés en pierre de taille de tufeau soutiennent les fermes de la charpente en chêne. Les pignons nord et 11 m de long sur 5 mètres de large et le bassin 1 mètre de profondeur. Des margelles sont aménagées
    Titre courant :
    Bourg : lavoir de Battereau (rue du Moulin)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Lavoir sur le ruisseau de Batreau. Dressé par Gallard, architecte, le 8 août 1883. (Tours, Archives ). Dressé par Briau, agent-voyer, 1862. (Tours, Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 225 Plan non métré et dessin d'un pignon, par Briau, agent-voyer, 1862. (Tours, Archives
  • Chenonceaux : château de Chenonceau
    Chenonceaux : château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Construction du château des Marques en 1432 ; destruction de ce château en 1513 à l'exception d'une tour ronde. Construction du logis Bohier de 1514 à 1517. Construction de la ferme au cours du 16e siècle. Construction d'un pont sur le Cher de 1556 à 1560. Construction de la galerie de 1576 à 1581 . Construction de l'aile des Dômes de 1580 à 1586. Restauration du château et de l'aile des Dômes par Félix Roguet de 1865 à 1878.
    Référence documentaire :
    -et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Tours : impr. de Rouillé-Ladevèze, 1883. , directeur des contributions et de M. Fanost, géomètre en chef. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Bibliographie : merci de consulter l'Annexe. CARRE de BUSSEROLLE, Jacques-Xavier. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre Plan cadastral de 1824/ exécuté par M. Delaunay, géomètre, sous la direction de M. Paulmier DRAC Centre-Val de Loire, conservation régionale des Monuments historiques ; Orléans. Documentation
    Murs :
    tufeau pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] De l'Orme, Philibert [commanditaire] de Poitiers Diane [commanditaire] Catherine de Médicis
    Titre courant :
    Chenonceaux : château de Chenonceau
    Annexe :
    Touraine, tome XL, 1984. - Tours : Société Archéologique de Touraine, 1984. - p. 1003-1025. GIRAULT, Pierre -Loire. Reprod. en fac-si. Paris, [s.d.]. 145 pl. [14 Microfiches] Archives royales de Chenonceau. Pièce introduction par Monseigneur l’abbé C. Chevalier ; Paris : J. Techener, 1864. Archives royales de Chenonceau . Techener, 1864. Archives royales de Chenonceau. Debtes et créanciers de la royne mère Catherine de Médicis : 1589-1606. Documents publiés pour la première fois d’après les archives du château de Chenonceau, avec de France, Tours : 1948. BABELON, Jean-Pierre. Chenonceau. photogr. de Jean-Pierre Godeaut. Paris Rabelais, Tours, Centre d'Etudes Supérieures de la Renaissance,1999-2000. BORDEAUX, Patrick. Un document Société archéologique de Touraine. Tours : imprimerie Ladevèze, 1858. [original écrit en 1745]. Chenonceau -les-Moulineaux : Beaux-Arts Éditions, 2011. CHEVALIER, Casimir. Archives royales de Chenonceau. 5 vol . Tours : E. Mazereau, 1869. CHEVALIER, Casimir (abbé). Restauration de Chenonceau. 1864-1878. Lyon
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Texte libre :
    quatre tours d’angle dont les bases baignaient dans le Cher, réunies par des courtines ou des corps de logis. De ces quatre tours, subsiste aujourd’hui celle du sud-ouest de la terrasse, appelée "grosse tour défendue par deux tours rondes située au sud-est de la métairie de la Grange (disparues aujourd'hui) ; puis de quatre tours d’angles circulaires portées par des culs-de-lampe ; chaque façade comprend trois famille d’ornemanistes de Tours, les frères François (Martin, Bastien et Gatien), neveux et élèves de Saint-Martin à Tours. Thomas Bohier, en tant que maire de Tours, connaissait les équipes d’artistes Chevalier de classer et de relier les archives du château qui composent un exceptionnel chartrier rassemblé Le domaine de Chenonceau comprend le château classé Monument historique en 1840 et le parc situé sur les communes de Chenonceaux, Francueil, Civray-de-Touraine, classé le 7 novembre 1962. La valeur universelle exceptionnelle du château et de son parc a justifié leur inscription sur la liste du patrimoine
    Illustration :
    Logis Bohier : distribution au rez-de-chaussée. Projet par l'architecte Roguet, 17 septembre 1865 Vue ancienne du port des barques au pied du jardin de Diane. IVR24_19993701353XB Vue d'ensemble sur le Cher, prise de l'est. IVR24_20163702477NUCA Vue d'ensemble prise de l'est. IVR24_20163702497NUCA Vue de la façade sud-est du logis Bohier et d'une partie de la galerie. Vue prise depuis la rive Vue du logis Bohier au sud-est et de la jonction avec la galerie. Vue prise depuis la rive gauche Vue d'ensemble prise du nord-ouest depuis le jardin de Catherine. IVR24_20073700525NUCA Vue d'ensemble prise du nord-ouest (jardin de Catherine). IVR24_20133700746NUCA Détail d'une souche de cheminée du logis Bohier, à l'est. IVR24_20103702433NUCA Détail à la jonction du logis Bohier et de la galerie, à l'est. IVR24_20103702434NUCA
  • Fontaine de l'Ormeau : lavoir
    Fontaine de l'Ormeau : lavoir La Croix-en-Touraine - Fontaine de l'Ormeau - 3 rue de la Fontaine de l'Ormeau - en village - Cadastre : 2020 ZC 110
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le lavoir est désigné sous l'appellation "de Bessière" ou "de la Gaillardière". Construit au cours de la seconde moitié du 19e siècle, un toit avait été prévu pour le couvrir en 1914. On ignore s'il a
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 91 M1. Lavoir et abreuvoir, construction
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    est abattu. Situé en contrebas de la route, le lavoir est protégé par deux murs au nord et à l'est
    Localisation :
    La Croix-en-Touraine - Fontaine de l'Ormeau - 3 rue de la Fontaine de l'Ormeau - en village
    Titre courant :
    Fontaine de l'Ormeau : lavoir
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Lavoir de La Gaillardière : plan, avec abreuvoir, lavoir et fontaine. (Tours : Archives Projet de couverture du lavoir de la Bessière, 1814. (Tours : Archives départementales d'Indre-et
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en d'Alligre de 1777 à la Révolution. Vendu comme bien national, Champeaux devient une ferme dont l'élevage de chevaux percherons, l'un des plus prestigieux du Perche, atteint son apogée à partir de 1861 sous l'égide de la famille Perriot. Ces derniers sont probablement responsables de réaménagements de bâtiments agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en 1943 à Louis Perriot, propriétaire de Champeaux et de La Borde (également à Margon). A partir de 1953
    Observation :
    d'archives consultés et aux notes prises par Nicolas Gauthier, spécialiste de l'architecture seigneuriale L'édifice, non vu lors de l'étude, ne peut être décrit que superficiellement grâce aux documents percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly (également à Margon) et l'abbaye d'Arcisses (à Brunelles). Son histoire, assez bien connue des archives, la conservation d'éléments anciens (corps de passage ; cheminée monumentale, ouvertures et rampants sculptés du logis ; charpentes du logis et de la grange) et son élevage de chevaux percherons de premier ordre à partir de 1850 en font un édifice important à l'échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.)
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé au creux de la vallée de l'Huisne au nord-est, en contrebas de la route départementale 918 , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de passage et dépendances) et trois autres bâtiments à usage de dépendances organisés en "U" autour d'une cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les conservées (à l'étage : deux au nord-ouest, une au sud-est). Il abrite deux pièces au rez-de-chaussée (dont pourvues de cheminée) accessibles par un escalier tournant placé dans une cage dans-oeuvre. Un petit bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de ). L'étage, à usage de chambre (pourvu d'une cheminée monumentale), est éclairé au nord-ouest par une fenêtre
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de 1811 et cadastre actuel (in maîtrise de Gilles Provost, Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section C2 Vue générale du manoir depuis l'est (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives Corps de passage, façade sud-est, détail de la porte charretière (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives départementales d'Eure-et-Loir). IVR24_20082800926NUCB Logis manorial et corps de passage, élévation sud-est (cliché Christophe Adde, années 1980 Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB
  • Bourg : château de Frazé
    Bourg : château de Frazé Frazé - le Bourg - 1 place du Château - en village - Cadastre : 1813 E2 312, 344, 345, 346 2016 AB 202
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    début du 16e siècle pour Florentin Girard de Barenton. Les communs (grange devenu écuries) sont datés par dendrochronologie aux alentours de 1513-1514 (date d'abatage des arbres : automne/hiver 1513-1514 réaménagé entre 1664 et 1671 pour Françoise Marguerite de Gramont. La galerie du pavillon est ensuite . L'ensemble est restauré pour Joseph Dulong de Rosnay entre 1893 et 1930 avec la construction d'un château
    Référence documentaire :
    Archives privées du château de Frazé. Plan terrier des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Archives privées du château de Frazé. Plan du château, jardins et bosquets dressé vers 1780. Archives privées du château de Frazé. Plan des buttes du château dressé en 1784. Archives privées du château de Frazé. Dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887. p. 148-150 MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/1. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1498-1504). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/2. Notariat - Étude de Frazé - Yene Regnault (1511-1515). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/40. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1584-1585). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/41. Notariat - Étude de Frazé - Ambroise Dudict (1586). AD d'Eure-et-Loir, 2 E 14/70. Notariat - Étude de Frazé - Nicolas Chahuteau (1660-1666).
    Murs :
    grison pierre de taille grès pierre de taille calcaire pierre de taille
    Description :
    Le château de Frazé se situe au nord-ouest du bourg, à proximité de la rivière de la Foussarde. Il se compose d'une ancienne haute cour et d'une ancienne basse cour. De plan carré, l'ancienne haute alimenter en eau les bâtiments, un château d'eau est construit au sud-ouest de l'ensemble. Quelques parterres de buis). Les matériaux employés pour la construction des murs sont la pierre de taille de grison (soubassement des bâtiments de la haute cour), la pierre de taille de grès roussard (soubassement du pavillon du bourg), la pierre de taille calcaire et la brique. Les toits sont en tuile plate ou en ardoise.
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Auteur :
    [architecte, entrepreneur de maçonnerie] MÉTÉZEAU Jehan [commanditaire] de GRAMONT Françoise Marguerite [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph
    Titre courant :
    Bourg : château de Frazé
    Annexe :
    Anglais à Frazé. (transcription réalisée par Charles Métais : MÉTAIS, Charles. Archives du diocèse de quatre vingt treize. (Archives du château de Beaumont-les-Autels. - Copie prise par M. Guillon). Lettre de Jean, duc de Nemours, en date du 29 avril 1493, pour réparer les ravages commis par les Chartres. Pièces détachées - 1er volume - Études et documents, Ch. Métais, chan. hon. de Chartres éditeur , Chartres, 1899. p. 148-150) Jehann duc de Nemours, comte de Castres, de Beaufort et de Saint-Florentin et de Martigné, seigneur de Mayenne, de Sablé, de la Ferté-Bernard et de Brou, pair de France, à tous ceulx qui es presentes lettres verront, salut. Savoir faisons nous avoir reçeu humble supplication de et seigneuries de Frazé, assis en notre baronnie de Brou au Perche-Gouet et tenue de nous à foy et homaige et à devoir de rachapt à cause de notre dite baronnie de Brou ; auquel lieu de Frazé auroit ou que par faute de relever et réédifier ladite place et ville forte n'y converse plus ne habite que très
    Texte libre :
    -ouest, un châtelet encadré de deux tours et d’une facture remarquable est construit, accompagné de son autres angles – points de faiblesse de toute enceinte – devaient être défendus par des tours circulaires trois tours. Au sud-ouest du château, Florentin Girard fait construire de vastes communs organisés une construction plus tardive. Incomplets, les documents d’archives conservés dans le notariat de château, jadis entourée de douves en eau, comprenait le châtelet à l’angle sud-ouest, trois tours aux d’un corps de passage encadré de deux tours circulaires. Au centre, le corps de passage est à deux pan de bois cloisonne les mâchicoulis de l'étage supérieur des tours. La porte piétonne du corps de tours, sont couverts en ardoise et coiffés d’épis et crêtes de faîtage en zinc. Conclusion Les maîtres [AVERTISSEMENT : les illustrations marquées « non consultable sur internet » ont été retirées de la l’instar de l’abbaye voisine de Thiron, la forteresse et la cité sont mises à sac en 1428 par Thomas de
    Illustration :
    (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801137NUCA Détail du plan géométrique dressé en 1767 (archives privées du château de Frazé Plan du château, des jardins et bosquets, dressé vers 1780 (archives privées du château de Frazé Plan des buttes du château, réalisé en 1784 (archives privées du château de Frazé Plan géométrique des seigneuries de Frazé, la Ferrière, le Châtelier et la Flohorie, dressé en 1767 Vue d'ensemble du château, dessin au fusain réalisé par Ricois en 1887 (archives privées du château de Frazé). IVR24_20162801140NUCA Dessin du parterre en broderie exécuté en 1906 par Charles Brossard, d'après une tapisserie de Vue d'ensemble des bâtiments de la haute cour - lithographie, Cl. Bourgeois, 1820 ; Imp. lithog. de Vue d'ensemble des bâtiments de la haute cour - lithographie, Jacottet d'après nature 182[3
  • Moulin de Bray : moulin
    Moulin de Bray : moulin Martizay - Le Moulin de Bray - en écart - Cadastre : 2016 ZK 65 1812 B 2575, 2577
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le "moulin de Breez" est cité étant que repère géographique (Archives départementales de la Vienne , 3 H 1 liasse 233). Un rond crénelé symbolisant la roue du moulin figure sur la carte de Cassini (vers 1765). Toutefois les deux bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 ont disparu. L’édifice roue en dessous et une paire de meule ; deux paires en 1891 (Méry-Barnabé, 2007).
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Martizay. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. Archives départementales de la Vienne ; série 3 H 1 : liasse 233. Grand Prieuré d'Aquitaine (Ordre cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). de Marte). Documents sur la commanderie du Blizon (Saint-Michel-en-Brenne). 12e-1789. Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Martizay, terminé en 1812, sous la direction de M de la Brenne. Le Blanc : Écomusée de la Brenne, 2007.
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Localisation :
    Martizay - Le Moulin de Bray - en écart - Cadastre : 2016 ZK 65 1812 B 2575, 2577
    Titre courant :
    Moulin de Bray : moulin
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    plus (parcelles B 2775, 2577). (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). IVR24_20173600018NUCA Le moulin de Bray ("Brez") est figuré sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20173600048NUCA Les deux bâtiments de moulin (en bordure du bief) portés sur le plan cadastral de 1812 n'existent Vue aérienne de la ferme et du moulin de Bray depuis le nord-est (2011, fonds Dayot
  • Bourg : école de filles (3 place de la Mairie)
    Bourg : école de filles (3 place de la Mairie) Chenonceaux - Bourg - 3 place de la Mairie - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de filles
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    La première école de Chenonceaux ouvre en 1860, dans un bâtiment loué par la commune août 1860, l'école comprend une salle de classe unique séparée en deux parties : filles et garçons. Le logement de l'instituteur est attenant. En 1874, la commune achète un bâtiment pour y loger l'école et en date, une nouvelle école de filles, laïque, est construite, selon les plans dressés par l'architecte regroupée avec celle de Civray-de-Touraine en 1989, puis elle ouvre à nouveau deux classes en 2012.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2O/70/30. Bâtiments, monuments, matériels et mobilier communaux : école de filles.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    tufeau pierre de taille
    Description :
    Le bâtiment destiné à abriter le logement de l'institutrice est construit en moellons de calcaire le rez-de-chaussée et l'étage ainsi que les corniches sont en pierre de taille de tufeau. Les pignons découverts portent chacun une souche de cheminée en pierre de taille. Le toit à longs pans est couvert en ardoise. Côté place, le fronton triangulaire porte un cartouche avec l'inscription : École communale de filles. Un corps de bâtiment en rez-de-chaussée, accolé au pignon postérieur et construit avec les mêmes matériaux, abrite les salles de classe. Actuellement, l'édifice sert de bureau de poste.
    Localisation :
    Chenonceaux - Bourg - 3 place de la Mairie - en village
    Titre courant :
    Bourg : école de filles (3 place de la Mairie)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    garçons. Dressé par Ch. Guérin, le 15 septembre 1873. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 Projet de construction d'une école pour 24 filles. Plan et élévation, juillet 1886. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O).. Juillet 1886. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 Plan d'une propriété que la commune se propose d'acquérir pour une école mixte de filles et de Plan d'un local appartenant à M. Dupuy destiné pour servir d'école communale. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700061NUCA Vue de la place du bourg avec l'église, l'école au centre et la mairie à droite
  • Quais de Jargeau
    Quais de Jargeau Jargeau - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    de la ville de Jargeau, aussi des quais sont-ils probablement réalisés pour défendre la ville des l'ingénieur Normand. Ce dernier va en effet faire « réparer les quais de la ville » et y « établir un chemin de halage sûr et commode ». C'est probablement à cette date que le quai est percé d'une rampe sera pratiqué un arceau de 12 pieds d'ouverture »). Le mur de quai est exhaussé en 1781-1782 en amont et en aval du pont. Le 8 mai 1812, lors d'une délibération du conseil municipal, ce dernier expose que depuis trois ans des réparations urgentes ont été ordonnées aux "murs de face du quai" mais que débâcle ou une crue ainsi que la soixantaine de maisons qui longent le quai. Le conseil demande que des ville est équipée d'un « quai très étroit où les voitures ne circulent pas ». Ce quai est dépourvu de cale et de tout moyen d'accès pour les bateaux. Cette situation motive la rédaction de plusieurs projets de ports qui restent cependant sans suite. Il faut attendre plus de dix ans pour qu'enfin un port
    Référence documentaire :
    Encre sur calque, détail, 1847. (archives départementales du Loiret, 2 S 100). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M. Rigaud 897). (cf Carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot 1197). (cf ). (archives départementales du Loiret, Liasse 30872). (cf. illustration n° IVR24_20064500256NUCA).
    Description :
    Les quais de la ville de Jargeau s'étendent rive gauche, de part et d'autre du pont, sur environ 500 mètres de long. Ils sont équipés de plusieurs escaliers doubles et des boucles d'amarrages sont
    Titre courant :
    Quais de Jargeau
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    déclassement comme levée de la rue des Moulins. (archives départementales du Loiret, Liasse 30872 Plan du port de Jargeau indiquant les travaux projetés pour deux rampes (une projetée et une à rétablir) et l'exhaussement du quai à 0,50 m au-dessus de la crue de 1846, par l'ingénieur d'arrondissement Profils en travers des murs de quai à Jargeau, ingénieur Sainjon, 29 octobre 1877. Encre et Plan du port de Jargeau et du port à Guihut par l'ingénieur Guillon, 17 avril 1889. Proposition de Les quais en amont du pont, carte postale ancienne. (archives départementales du Loiret, Coll. M Les quais, carte postale ancienne, vers 1923. (archives départementales du Loiret, Coll. G Pouillot Photographie aérienne de Henrard, 1953. Vue prise vers l'amont. IVR24_19924500236N Les quai en aval du pont et la culée de l'ancien pont suspendu. IVR24_20064501466NUCA Vue d'ensemble de la section située en aval du pont. IVR24_20094500764NUCA
  • Bourges : statue de Jacques Cœur
    Bourges : statue de Jacques Cœur Bourges - place Jacques Cœur - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    avant du socle) : "A/ JACQUES CŒUR/ LA VILLE/ DE/ BOURGES" ; devises (sur chaque face du socle : avant / MOUCHE" "DIRE FAIRE/ DE/ MAYME" "DIRE FAIRE/ TAIRE DE/ MA IOIE" ; inscriptions concernant le PRÉSENCE/ DU CORPS MUNICIPAL/ ET DES AUTORITÉS/ EUGÈNE BRISSON/ MAIRE".
    Historique :
    Le premier projet de monument à Jacques Cœur, confié au sculpteur Jules Dumoutet et daté vers 1840 maquettes, l'une datée vers 1840 et l'autre de 1858 sont conservées au musée du Berry à Bourges). La de Versailles (finalement déposé au musée Fabre de Montpellier en 1879) est suivie de la commande, en 1873, de la transcription en marbre. Au début de l'année 1874, le praticien Jean Daumas travaille sur le marbre qui est exposé au Salon de 1875 (n° 3337). La statue, transportée en août 1875 à Bourges , est installée temporairement en intérieur (dans la cour de la bibliothèque, sur un piédestal en chêne ) pendant que divers emplacements pour le monument sont successivement étudiés jusqu'à la fin de 1878. Un . L'inauguration de l'ensemble sur la place Jacques-Coeur a lieu le 15 mai 1879, quelques mois après la mort
    Observation :
    musée du château de Versailles, ce qui explique le matériau inhabituel (marbre) pour un hommage à un montre qu'il s'était particulièrement impliqué dans sa réalisation. De plus, fait exceptionnel pour de concours organisé localement pour cette partie du monument souvent négligée, ici très ornée dans
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Bourges. 1M ; 43. Statue de Jacques Cœur. Album des Salons. Salon de 1875 : vue du jardin de sculptures, côté droit. (Archives nationales Archives nationales. F 21 ; 248. Commandes et acquisitions d’œuvres d’art (Auguste Préault). Archives nationales. F 1 ; I. Esprit public. Dossier 142. Archives départementales du Cher. 9T ; 49. Demande d'autorisation pour élever une statue à Jacques Archives départementales du Cher. 1 O ; 6 (Bourges, statues et monuments divers). Jacques Cœur La statue de Jacques Cœur, à Bourges, inaugurée le 15 mai. L'Illustration, n°1891, vol. LXXIII, p
    Représentations :
    La statue représente l'argentier de Charles VII en costume oriental fantaisiste, avec le manteau nombreux au côté dextre et à l'arrière : sacs de pièces se déversant, ballot, ancre, globe, et même vagues écumant sur la terrasse arrière. Un écu aux armes de Jacques Cœur figure sur la plinthe avant. Le piédestal est orné de motifs à la cathédrale inspiré du Palais Jacques-Cœur (frises de quadrilobes ornés de coquilles Saint-Jacques) et porte sur les côtés deux scènes en relief : les adieux de Jacques Coeur et sa
    Statut :
    propriété d'un établissement public de l'Etat dépôt du Centre national des arts plastiques - fonds
    Description :
    Le monument, constitué d'un haut piédestal en pierre de Vallenay (conçu par Auguste Souchon) et d'une statue en marbre blanc, par Augustin Préault, est situé au centre de la place Jacques-Cœur
    Titre courant :
    Bourges : statue de Jacques Cœur
    Annexe :
    Rapport de l’inspecteur des Beaux-Arts Louis de Ronchaud au Directeur des Beaux-Arts, 12 février 1873 (AN f21/248). Rapport de l’inspecteur des Beaux-Arts Louis de Ronchaud au Directeur des Beaux-Arts , 12 février 1873 (AN f21/248). « Monsieur le directeur, Le Jacques Cœur de M. Préault est d'une grande et fière tournure. L'argentier de Charles VII est représenté la main gauche sur l'épée, tenant de la livre de comptes, symbole de son commerce étendu sur mer et sur terre ; un demi-globe leur sert de support. Le caractère oriental du costume rappelle les voyages de Jacques Cœur dans le Levant. La tête est belle, d'un caractère très noble et bien fini. Je dois dire qu'elle ne ressemble pas au portrait de 1653 gravé en tête de l'ouvrage de M. Pierre Clément. J'ignore de quel document l'artiste s'est inspiré. La tête de 1653 est fine et pensive. M. Préault a préféré lui donner un air de défi hautain ; le cou peut être assez simple, la figure complexe et [?] de Jacques Cœur ; c'est de la sculpture pittoresque
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    "La statue de Jacques Coeur, à Bourges, inaugurée le 15 mai" (L'Illustration, n° 1891 du 31 mai Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec l'ensemble des aménagements urbains autour du monument Vue de trois quarts droit du monument. IVR24_20121800895NUC4A Vue de face du monument. IVR24_20121800896NUC4A Vue de trois quarts gauche du monument. IVR24_20121800898NUC4A Vue de trois quarts arrière du monument. IVR24_20121800899NUC4A Vue de la statue de face en contre-plongée. IVR24_20121800897NUC4A Vue de la statue de profil en contre-plongée. IVR24_20141800493NUC4A
  • Bourg : mairie, écoles (2 rue de la République)
    Bourg : mairie, écoles (2 rue de la République) Neuillé-le-Lierre - 2 rue de la République - en village - Cadastre : 1819 D1 139 2011 OD 414
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    1884. En 1881, le conseil municipal décide d'acquérir une maison pour servir à l'établissement de En 1842, le conseil municipal vote 1 200 francs pour la construction d'une maison pour loger le maître d'école. En 1852, le conseil municipal fait estimer l'acquisition d'une maison et les travaux municipalité n'ayant toujours pas acquis de maison d'école faute d'avoir trouvé un local convenable, fait réaliser de nouveaux plans et devis estimatif par Brutinel, agent-voyer, pour la construction d'un ensemble comprenant mairie, logement de l'instituteur et école. Une maison et dépendances sont acquises en janvier 1855, et les travaux achevés deux ans plus tard en avril 1857. Le rez-de-chaussée est alors occupé par une salle de classe mixte où les filles et les garçons sont séparés par une cloison et le logement de ) proposés par Aubert, architecte à Tours, n'ont pas abouti. En 1880, l'école des filles est installée provisoirement dans une maison louée par la municipalité, puis dans plusieurs pièces du presbytère à partir de
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Neuillé-le-Lierre. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Neuillé-le-Lierre, école : plans, coupes et élévations. 1852-1935. (Archives départementales Neuillé-le-Lierre, plans et élévations. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 1). Archives départementales d'Indre-et-Loire. E dépôt 166 M5. École. 1852-1935. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 166 1. Archives communales. Registre des délibérations. 1896-1926. Archives communales. Registre des délibérations. 1928-1959.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Il s'agit d'un ensemble mairie-école composé de deux édifices distincts. Le premier édifice , accueillant actuellement la mairie, comprend un corps de bâtiment à un étage carré et un corps de bâtiment en rez-de-chaussée placé en retour d'équerre. L'édifice est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angle, encadrements des baies, corniches, cordon), et couvert de toits à longs pans en ardoise. Le second édifice en rez-de-chaussée et étage de comble, accueillant l'école, est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angle, encadrements des baies, corniche). L'étage de comble
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Neuillé-le-Lierre - 2 rue de la République - en village - Cadastre : 1819 D1 139 2011 OD 414
    Titre courant :
    Bourg : mairie, écoles (2 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    mairie et logement de l'instituteur, Brutinel, 1854. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 166 Projet d'agrandissement de l'école (non réalisé). Plan, Aubert, 1875. (Archives départementales Projet d'agrandissement de l'école (non réalisé). Élévation, Aubert, 1875. (Archives Projet d'agrandissement de l'école (non réalisé). Plan, Aubert, 1878. (Archives départementales Projet d'agrandissement de l'école (non réalisé). Élévation, Aubert, 1878. (Archives Projet de construction d'une mairie et école de filles (non réalisé). Plan, Aubert, 1880. (Archives Projet d'école de garçons et d'école de filles. Plan, Aubert, 1881. (Archives départementales Projet d'école de garçons et d'école de filles. Plan, 1883. (Archives départementales d'Indre-et Projet de grilles à la mairie et aux écoles. Plan et élévation, 1902. (Archives départementales Projet d'acquisition d'une maison pour y installer la mairie, les écoles et le logement de
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église) Saint-Martin-le-Beau - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1810 A1 444 2015 AI 0130
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Clocher : fin 11e siècle. Vaisseau central de la nef : 12e siècle. Chœur et abside : fin 12e siècle ou début du 13e siècle. Portail ouest : 12e siècle. Vaisseau sud de la nef : fin 15e siècle ou 1501 et 1520 (dendrochronologie). 1828-1829 : charpente à la Philibert de l’Orme sur le vaisseau : Interventions de l'abbé Brisacier ; voûtement des vaisseaux nord et sud en brique et plâtre. 1877 : nouvelle
    Référence documentaire :
    Direction régionale des affaires culturelles du Centre-Val de Loire. Archives de la conservation la sacristie projetée et du passage. Tours, le 30 avril 1875. Échelle 1/100e. (Archives Archives départementales d'Indre-et-Loire. Association pour le développement de la recherche François Rabelais, Tours). Étude de l'église Saint-Martin de Saint-Martin le Beau. 1994. 48 p. et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1883. (3 vol.). régionale des Monuments historiques. Église de Saint-Martin-le-Beau. Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 225. Église paroissiale et presbytère. 1802-1918. Archives départementales d'Indre-et-Loire, E dépôt 225. Église paroissiale et presbytère. Projet de restauration de l'église. Plan par terre, coupe transversale sur les 3 nefs, élévation de départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O).
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - Bourg - place de l'Église - en village - Cadastre : 1810 A1 444 2015 AI
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de l'Église)
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Texte libre :
    municipal lui demande également de réaliser des réparations urgentes à la façade nord de l’église ainsi que Principales phases de construction et travaux : Une chapelle aurait été édifiée au 10e siècle à l’emplacement du champ de bataille où les Tourangeaux vainquirent les Normands en 903. De cette chapelle primitive, dont on ignore la localisation précise, il ne reste rien. La partie la plus ancienne de l’église actuelle est le clocher que l’on peut dater de la fin du 11e siècle. Le vaisseau central de la nef a été construit au 12e siècle, tandis que le chœur et l’abside datent de la fin du 12e siècle ou du début du 13e siècle. Le portail ouest du 12e siècle a été fortement restauré au cours de la seconde moitié du 19e siècle. On ignore la date des restaurations mais une gravure de 1863 montre que les deux colonnes de droite manquaient. Le vaisseau sud, qui comprend deux travées, date de la fin du 15e siècle ou du primitivement à sainte Catherine puis à sainte Rose de Lima, datent de 1518. Le vaisseau nord y compris la
    Illustration :
    la sacristie projetée et du passage. Tours, le 30 avril 1875. Echelle : 1/100. (Archives Projet de restauration de l'église. Plan par terre, coupe transversale sur les 3 nefs, élévation de départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700016NUCA Clocher : détail de la partie supérieure. IVR24_20153700297NUC4A Détail de l'arcature au niveau de la chambre des cloches côté nord ; partie dégagée après la chute de la voûte du vaisseau central en avril 2015. IVR24_20153700391NUC4A Voûte de l'abside : vue d'ensemble. IVR24_20143704347NUC4A Abside : détail de la clé de voûte. IVR24_20143704348NUC4A Détail de la partie est de la charpente du collétaral nord après l'incendie d'avril 2015 Vue intérieure du vaisseau central après l'incendie d'avril 2015 et vue d'une partie de la
  • Bourg : maison de notable (42 rue  de la Gare)
    Bourg : maison de notable (42 rue de la Gare) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 42 rue de la Gare - en village - Cadastre : 2013 E 369
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Tournon-Saint-Martin. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de
    Description :
    Cette maison de notable est enduite, à un étage carré et à comble à surcroît. La toiture à longs pans est en tuile mécanique. La corniche de la façade est interrompue par deux lucarnes pendantes à sous un auvent en ciment sur consoles. La petite baie au centre de l'étage est le résultat de la autres ouvertures ont des encadrements travaillés en T à doucines. Une dépendance en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 42 rue de la Gare - en village - Cadastre : 2013 E 369
    Titre courant :
    Bourg : maison de notable (42 rue de la Gare)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20133601173NUC2A
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