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  • Bannière de procession : Jésus et les docteurs
    Bannière de procession : Jésus et les docteurs Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    Au revers "paroisse St Paul ND de Recouvrance" ; monogramme de la Vierge.
    Précision dénomination :
    bannière de paroisse
    Dénominations :
    bannière de procession
    Représentations :
    thème de Jésus et les Docteurs rejoint le vocable de l'église puisque lors de cet épisode, Jésus est également sculptée sur le portail central, disparu au moment des guerres de religion.
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Bannière de procession : Jésus et les docteurs
    Dimension :
    h = 149 ; la = 87
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la bannière. IVR24_20084501111NUCA Revers, monogramme de la Vierge et inscription : Paroisse Saint Paul ND de Recouvrance
  • Bannière de procession : Immaculée Conception
    Bannière de procession : Immaculée Conception Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Précision dénomination :
    bannière de paroisse
    Dénominations :
    bannière de procession
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Bannière de procession : Immaculée Conception
    Dimension :
    h = 149 ; la = 81
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la bannière. IVR24_20084501113NUCA
  • Bannière de procession : ange et Enfant Jésus
    Bannière de procession : ange et Enfant Jésus Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Précision dénomination :
    bannière de paroisse
    Dénominations :
    bannière de procession
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Bannière de procession : ange et Enfant Jésus
    Dimension :
    h = 120 ; la = 67
  • Église Notre-Dame de Recouvrance
    Église Notre-Dame de Recouvrance Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Genre :
    de catholiques
    Historique :
    , qui devait son vocable de "Notre-Dame de Recouvrance" à sa proximité avec l'un des ports de la Loire : les femmes de mariniers venaient y rendre grâce à la Vierge d'avoir "recouvré" leur époux. A la fin du 15e siècle, la partie occidentale de l'enceinte d'Orléans est désaffectée. Le duc Louis II donne montant de la Loire vers la tour André. Villebresme les cède le 13 novembre 1494 à Macé Droyneau et Jean trois autres gagiers de Notre-Dame de Recouvrance six toises de terrain, allant de la rue aux vieux murs le 14 avril 1519, lors d'une procession générale qui part de la cathédrale et va jusqu'à Notre-Dame jusqu'en 1791 à la paroisse Saint-Laurent. Jusqu'en 1709, le territoire de ces deux paroisses était indivis nouveau portail central est sculpté tandis que l'ancien est remonté sur la façade occidentale de l'église Saint-Vincent à Orléans. Dans les années 1860, toute la décoration intérieure de l'église est refaite L'église a été construite au 16e siècle, pour une part sur l'emplacement de l'ancienne muraille
    Référence documentaire :
    , Notre-Dame-de-Recouvrance. Bulletin de la société archéologique et historique de l'Orléanais, juin 1996 . Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1er trimestre 1860, n° 35. p. 202-222. JARRY, Eugène, La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique , La construction de Notre-Dame-De-Recouvrance. Bulletin de la Société archéologique et historique de BOITEL, Robert J. Dessins d'architecture de trois églises d'Orléans : Sainte-Croix, Saint-Aignan BUZONNIERE, Léon Nouel de. Rapport sur les restaurations opérées dans les églises d'Orléans CHENESSEAU, Georges. Notre-Dame de Recouvrance. Congrès archéologique de France, Orléans, 1930 et historique de l'Orléanais, 3e et 4e trimestre 1917, tome XVIII, n° 213, p 134-136. JARRY, Eugène
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    en plâtre (ce qui explique l'absence d'arcs-boutants à l'extérieur), qui datent de la restauration du 17e siècle. Les voûtes en pierre des bas-côtés sont également l'oeuvre de la restauration du 17e autres églises orléanaises de la Renaissance (Saint-Paul et Saint-Pierre du Martroi). L'extrémité au 19e siècle. L'église présente sur la rue Notre-Dame-de-Recouvrance une large façade composée de trois portails, tous trois de styles différents. Le portail sud porte encore la marque du gothique flamboyant, le portail nord est très caractéristique de la Renaissance française. Le portail central est un l'extrémité sud de la façade : on suppose que les pierres qui le composent ont été récupérées de l'ancienne L'église occupe une surface rectangulaire, légèrement irrégulière. Elle est composée de trois vaisseaux : celui du centre mesure environ huit mètres de large, les vaisseaux latéraux cinq mètres cinquante. Ces derniers sont bordés de chapelles latérales, situées entre les contreforts. Ces chapelles ont
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Titre courant :
    Église Notre-Dame de Recouvrance
    Annexe :
    ; réparation 1917-1963. Remise à la ville de la sacristie et de la chapelle des catéchistes. Archives la troisième question, relative à la continuation des travaux de la façade de l'église, M le Président expose : - que les travaux de la porte latérale touchent à leur fin - que les fonds nécessaires pour la solde de tous les travaux jusqu'à ce jour étant assurés, il convient d'examiner s'il y a lieu de continuer sans interruption la restauration de la porte principale. Le conseil, sans rien maussade de la porte principale et la gracieuse élégance des portes latérales chacune en son genre , Considérant que la dépense occasionnée pour la restauration de la porte principale en son état actuel serait une dépense mal faite et de mauvais goût, Arrête : 1) que le projet de restauration de la porte délibérations du conseil de fabrique (1803-1906). 123 J 11 : entretien de l'édifice : église, vitraux (1897-1907 Extrait de document d'archive : Archives départementales du Loiret, 123 J 1-12 10 mars 1858 : sur
    Déplacement :
    lieu de déplacement Orléans
    Vocables :
    Notre-Dame de Recouvrance
    Illustration :
    Plan géométral et plan des toitures, par J Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique et Coupes transversales et longitudinales, par J. Boitel, 1943. (Bulletin de la société archéologique Voûte de la nef. IVR24_20084500944NUCA Entrée de la sacristie. IVR24_20084500938NUCA historique de l'Orléanais). IVR24_20084501199NUC et historique de l'Orléanais). IVR24_20084501200NUC Vue du clocher, dessin de René Vallette en 1906. IVR24_20084501117NUC Rue et église Notre-Dame de Recouvrance. Carte postale ancienne. (Bibliothèque municipale d'Orléans
  • Ensemble de deux chasubles
    Ensemble de deux chasubles Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Titre courant :
    Ensemble de deux chasubles
    Dimension :
    h = 114 ; la = 112
    Illustration :
    Revers de la chasuble. IVR24_20084501104NUCA
  • Calice, patène
    Calice, patène Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçon de maître : L. G autour d'un soleil. Inscription sur le médaillon rajouté sous le pied : "MINISTERE DU COMMERCE ET DE L'INDUSTRIE, MME VVE BOUGERIE 1896" Inscription sous le pied : "SAINTE
    Historique :
    l'occasion des vingt-cinq ans de sacerdoce de ce dernier, le 24 avril 1968. La paroisse Saint-Vincent l'a reçu de la part de Pierre Neveu, le 27 juin 2006. La bague et la médaille appartenaient à Mme Bougerie Ce calice a appartenu au chanoine Pierre Bougerie, né en 1861 et curé de l'église Saint-Vincent de
    Représentations :
    Le pied est orné de trois médaillons en émail peint qui représentent la Crucifixion, la Vierge de l'Annonciation et saint Joseph, lors de l'épisode de la baguette fleurie.
    Dimension :
    h = 18 ; la = 14,5
  • Calice, patène
    Calice, patène Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    Inscription : IHS. Poinçon de maître carré (sur la patène, sur le bord de la coupe et sur le pied poinçon de maître
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    h = 20,5 ; la = 13
  • Ciboire n°1
    Ciboire n°1 Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Le poinçon d' orfèvre, identifié, est celui de l'orfèvre parisien Marie Thierry fils : MT, coeur percé de deux flèches, deux étoiles dans losange vertical.
    Historique :
    Ciboire de l'orfèvre Marie Thierry, actif à Paris entre 1853 et 1885.
    Représentations :
    Les vertus théologales sont représentées en médaillon sur la coupe. Le pied est orné de médaillons orné du Sacré-Coeur de Jésus, des tables de la loi et du triangle trinitaire. Une frise d'oves court sur la bordure du couvercle. Le ciboire est surmonté d'une croix fleuronnée.
    Statut :
    propriété de la commune
  • Ciboire n°2
    Ciboire n°2 Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    poinçon de maître Poinçon de maître : losange, lettres FHM, hermine.
    Représentations :
    Les vertus théologales sont figurées sur la coupe. Sur le pied sont représentés les tables de la
    Statut :
    propriété de la commune
  • Chape
    Chape Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la chape, devant. IVR24_20084501108NUCA Revers de la chape. IVR24_20084501109NUCA
  • Ostensoir n°2
    Ostensoir n°2 Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    h = 100 ; la = 51
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'ostensoir-soleil. IVR24_20084500867NUCA
  • Calice n°2
    Calice n°2 Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    Les deux poinçons sont insculpés au bord de la coupe et sur le pied. Le poinçon d' orfèvre poinçon de maître , identifié, est celui de l' orfèvre parisien Louis Bachelet. Un cartel rapporté sous le pied, porte l
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Pied rond. Fausse coupe ajourée. Coupe en forme de tulipe évasée.
  • Calice n°1
    Calice n°1 Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Pied à six lobes. Fausse coupe ajourée. Coupe en forme de tulipe évasée.
  • Couronne de lumières
    Couronne de lumières Neuillé-le-Lierre
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Couronne de lumières datant de la seconde moitié du 19e siècle. Le donateur de cette couronne de lumières est probablement M. de Lamontagne qui la revendique lors de l'inventaire de 1906. Elle était à
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 V 106. Inventaire des biens dépendant de la fabrique paroissiale de Neuillé-le-Lierre du 7 mars 1906.
    Dénominations :
    couronne de lumières
    Représentations :
    Structure métallique ornée de motifs végétaux et de feuilles de palme.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    taillé.
    Emplacement dans l'édifice :
    dans la nef
    Titre courant :
    Couronne de lumières
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Ville :  ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès) Château-Renault - place Jean-Jaurès
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Sous l’Ancien Régime, une halle appartenant au marquis de Château-Renault est située sur la place du Marché (actuelle place Jean-Jaurès). Une pièce située à l’étage sert de lieu de réunion pour la municipalité au début de la Révolution, puis c’est l’ancien presbytère qui est utilisé comme mairie. En 1803 , l’ancien presbytère retrouve son utilisation d’origine et la municipalité décide de louer à nouveau une partie de la halle. En 1818, la municipalité devient propriétaire de la partie des halles qu’elle occupe , et fait estimer les travaux nécessaires pour l’établissement de la mairie et de la justice de paix en 1820. La municipalité achète les maisons Angot et Bertault pour la somme de 12 100 francs en 1856 et la maison Latour pour 7 800 francs en 1861 contigües de la mairie, dans le but de faire construire un nouvel édifice. Plusieurs projets sont proposés par de La Morandière architecte à Blois, Mariau architecte à Blondel qui est chargé de réaliser les travaux de construction de la halle, à partir de 1867. En février
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Château-Renault. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 63). Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Mairie, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 1). Halle, plans et élévations. (Archives municipales de Château-Renault, 1 M 2). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 40. Bâtiments : hôtel de ville. 1849-1924. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 41. Bâtiments : mairie justice de paix. 1838-1940. bâtiments à la fois. 1852-1922. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 1. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 2. Archives municipales de Château-Renault. 1 M 3.
    Dénominations :
    hôtel de ville palais de justice
    Murs :
    fer pan de fer
    Description :
    était construit en pierre de taille et couvert d’une charpente métallique et verre. La partie centrale L’édifice accueillant la mairie et la justice de paix était composé d’un corps de bâtiment central mairie et la partie latérale droite par la justice de paix. La salle des pas perdus était également était adossée au bâtiment accueillant la mairie et la justice de paix. en rez-de-chaussée surélevé précédé d’un perron et escalier droit et deux ailes latérales. L’ensemble était occupée par la salle des pas perdus dite salle Sainte Antonia ; la partie latérale gauche par la reliée à la halle. La halle affectait la forme d’une rotonde avec charpente en fer et piliers en fonte et
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Titre courant :
    Ville : ancien hôtel de ville, halle et justice de paix (édifice détruit, place Jean-Jaurès)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plans, élévations et coupe dessinés par de La Morandière, architecte, le 20 mai 1852 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Mariau, architecte, le 12 avril 1863 (projet non Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 20 février 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, vers 1866 (projet non réalisé Élévation de la façade antérieure dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Élévation de la façade latérale dessinée par Meffre, architecte, le 14 juillet 1866 (projet non Plan d'ensemble et élévation de la façade antérieure dessinés par Blondel, architecte, le 8 février Élévation de la façade antérieure dessinée par Blondel, architecte, en 1873. (Archives Élévation de la façade latérale dessinée par Blondel, architecte, le 15 janvier 1875. (Archives
  • Bourg : mairie (16 rue de la Mairie)
    Bourg : mairie (16 rue de la Mairie) Chançay - 16 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2009 AD 339
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    1948, le conseil municipal décide le transfert de la mairie dans une maison du bourg construite à la étage sert de logement pour l'institutrice adjointe. En décembre 1963, la commune décide de se porter grilles présentes devant la façade ont été supprimées, et les inscriptions de la façade gravées à l'occasion de la restauration de la mairie en 2007. En 1821 le local servant de mairie étant jugé trop petit, le conseil municipal décide de louer une sont régulièrement votées pour la construction d'une mairie mais ce projet n'est pas réalisé. La mairie est à cette époque installée dans le bâtiment de l'école (actuel 13 rue des Écoles), puis dans celui de l'école des filles à partir de 1869. Un projet de construction d'une école de garçons et d'une fin du 19e siècle ou au début du 20e siècle. La maison, les dépendances et le terrain sont loués à M . Chénelot pour un loyer annuel de 24 000 francs. Le rez-de-chaussée est utilisé comme mairie et le premier
    Référence documentaire :
    Archives communales de Chançay. Registre des délibérations du conseil municipal. 1956-1985. Carte postale. (Mairie de Chançay).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice construit en pierre de taille comprend trois travées et possède un étage carré et un étage de comble. Le toit à longs pans et croupes est couvert d'ardoises. La travée centrale comptant une . Les travées latérales comportent une baie au rez-de-chaussée et une baie au premier étage. La façade est interrompue par un cordon, marquant la séparation entre le rez-de-chaussée et le premier étage, et pilastres. Le mot "Mairie" est inscrit sur le linteau de la porte d'entrée, la devise "Liberté, Égalité accolades de la lucarne éclairant l'étage de comble. L'entrée est protégée par une marquise. entrée (rez-de-chaussée) et une baie (premier étage), est comprise dans un léger avant-corps à bossages
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Chançay - 16 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2009 AD 339
    Titre courant :
    Bourg : mairie (16 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la façade ouest, avant restauration. IVR24_20113700177NUC2A Vue de la façade est. IVR24_20113700176NUC2A
  • Les abris dits loges de vignes de la vallée de la Brenne
    Les abris dits loges de vignes de la vallée de la Brenne
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Les abris dits loges de vignes ont été construits dans la seconde moitié du 19e siècle ou au début
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    , et stocker leurs outils. La présence quasi systématique d'une cheminée permettait au vigneron de se rectangulaire), de matériaux de construction (moellons de tuffeau ou de silex, pierre de taille, brique longs pans, en appentis) et de dimensions, la loge de l'Espérance à Villedômer constituant une maison élémentaire. Avec le progrès technique, la mécanisation de la viticulture et la disparition de la vigne (dans la partie nord de l’aire d’étude), certaines ont été abandonnées et sont aujourd’hui en ruine Les loges de vignes ont été construites pour servir d'abri aux vignerons, et parfois à leur cheval réchauffer et de préparer son repas. Constructions modestes, elles présentent une variété de plans (carré ou , parpaing) ou de couverture (ardoise, tuile plate, tuile mécanique, tôle), de formes de toit (en pavillon, à
    Titre courant :
    Les abris dits loges de vignes de la vallée de la Brenne
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vernou-sur-Brenne. Loge près de la Borde. IVR24_20143703617NUCA Vernou-sur-Brenne. Loge du Clos Gribouille, près de la Fuanerie, construite en 1916 Chançay. Loge de la Colinière, construite en 1901 et restaurée en 2007. IVR24_20153700916NUCA Chançay. Loge près du château de Montfort, construite en pierre de taille. IVR24_20153700931NUCA Chançay. Loge près de la Croix-Vaubrault. IVR24_20153700917NUCA Reugny. Loge de la Perdriellerie (1), restaurée en 2007. IVR24_20153700924NUCA Reugny. Loge près de la Perdriellerie (2). IVR24_20163702563NUCA Reugny. Loge près de la Morinière, construite en 1913. IVR24_20153700923NUCA Reugny. Loge près de la Plaine d'Arbault. IVR24_20153700926NUCA Villedômer. Loge près de la Borde. IVR24_20153700929NUCA
  • Borde : demeure dite château de La Borde
    Borde : demeure dite château de La Borde Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La Borde est attesté comme un ancien fief relevant de la châtellenie de Nogent-le-Rotrou. Pourtant le lieu-dit n'est pas mentionné sur la carte de Cassini au troisième quart du 18e siècle du fait , peut-être, de sa proximité géographique avec le bourg. Des bâtiments sont visibles en plan sur le cadastre ancien, mais ils ont très probablement été reconstruits dans la seconde moitié du 19e siècle pour Louis Perriot, éleveur de chevaux percherons et propriétaire du manoir de Champeaux. De nos jours, cette demeure est le siège social des sociétés de travaux publics SPEN et STAR.
    Observation :
    Cette demeure, appelée château de la Borde est assez peu renseignée par les archives. Reconstruite dans la seconde moitié du 19e siècle pour un notable local, Louis Perriot, éleveur de chevaux , puisée dans le répertoire néoclassique en vogue dès la seconde moitié du 18e siècle, en fait un élément patrimonial de premier ordre à l'échelle communale.
    Référence documentaire :
    Margon, La Borde. Carte postale ancienne, début 20e siècle. (Archives départementales d'Eure-et Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section C. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire.
    Description :
    ; les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche et le bandeau, en pierre de taille de La demeure dite château de La Borde, constitué d'un logis et d'une écurie, se situe en contrebas du chacune une travée (fenêtre sud-ouest de l'étage bouchée). Outre la corniche rampante à larmier et à taille de calcaire et en brique, à l'exception de celles du comble exclusivement en pierre de taille. Le bourg à l'ouest. Le logis comprend un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble. Les murs modillons et le bandeau saillant de séparation des deux niveaux d'élévation, l'ornementation se concentre sur la façade principale. Sa travée centrale se compose d'une porte surmontée d'un fronton d'une lucarne à ailerons à toit en bâtière. Deux jours ovales surmontés de frontons triangulaires encadrent la lucarne. Ce même dispositif d'éclairage du comble se retrouve en façade postérieure. L'ensemble des baies est orné d'une agrafe et comportent un appui mouluré reposant sur des glyphes au rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Titre courant :
    Borde : demeure dite château de La Borde
    Destinations :
    siège social de la société STAR
    Illustration :
    Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4766 Demeure, vue de trois quart depuis l'ouest. IVR24_20082800078NUCA
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoines
    Historique :
    La première mention de la maison du chevecier (chanoine qui a la charge de l'entretien du chevet , des luminaires et du trésor d’une église) date de 1467. La Chevecerie est alors située dans la rue Dorée (actuelle rue Gouverneur). L’aveu de 1648 mentionne de nouveau la maison au même endroit, loin de ) permettent de les dater entre la seconde moitié du 15e siècle et la première moitié du 16e siècle. Cette ouvertures ou de la corniche des bâtiments 1 et 2 réalisées en brique. ). En revanche, les ogives conservées dans la cave du bâtiment 3 sont certainement issues d’une construction plus ancienne remontant au 13e siècle. Les ruptures de plans entre les bâtiments 1, 2 et 5, ainsi que l’indépendance de leurs systèmes de distribution (escaliers) incitent à penser qu’ils sont issus de trois maisons distinctes. L’hypothèse est recoupée par le cadastre de 1811 : ce dernier figure datés entre la seconde moitié du 19e siècle et la première moitié du 20e siècle, à l'image des
    Référence documentaire :
    fol 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p. 6. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    sont construits en moellons recouverts d’enduit, la pierre de taille est réservée aux ouvertures. La La Chevecerie est composée de cinq bâtiments disposés selon un plan U, prenant place entre une cour -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave linteaux et sont moulurées de chanfreins. Un escalier droit permet de faire la jonction au premier étage du bâtiment 1. La façade est du bâtiment 1 est composée de deux travées et deux niveaux, sous une corniche en visités et étudiés. Ils sont dotés de plans rectangulaires et de deux niveaux d’élévation sous comble. Les bâtiments sont accessibles depuis la rue par un portail et un escalier droit menant à la cour arrière. Celle . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre second est monté en pans de bois. Les jours de l’escalier sont moulurés de chanfreins. Le mur pignon
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Titre courant :
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Illustration :
    Face ouest, vue de la cour (ouest). IVR24_20162801738NUCA Vue intérieure, cave, nervure de la voûte. IVR24_20162801747NUCA Plans de situation. IVR24_20162801973NUDA Plans schématiques avec les unités de plans restituées. IVR24_20172800091NUDA Face ouest, vue de l'ouest (début 20e siècle ; extrait de "Nogent-le-Rotrou" de Hector Guillier DE Face est, vue de l'est. IVR24_20162801742NUCA Face est, rez-de-chaussée, première travée. IVR24_20162801745NUCA
  • Port dit port de la Creusille
    Port dit port de la Creusille Blois - quai Henri Chavigny - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le port de la Creusille semble n'avoir été constitué que d'un vaste rampes descendant de la levée. Le tableau réalisé par Gauché d'après Mandar en 1784 représente diverses activités fluviales sur le port, notamment le déchirage ou la réparation de bateaux. En 1841, les commerçants de la rive gauche souhaitent que le port soit aménagé mais rien ne se fait. L'année suivante , Alexandre Parfut, cordier au 8 rue de la Chaîne à Blois, demande l'autorisation d'établir un atelier de corderie sur le port mais la Préfecture refuse de la lui accorder car "l'endroit sert de lieu de dépôt pour stipule que les bateaux chargés de moellons, pierres à plâtre, pierres de taille, charbon de terre chantier de la Creusille exclusivement. Les déchargements des bois à brûler, planches, cercles, carreaux , ardoises doivent également s'effectuer aux ports du Petit Pré ou de le la Creusille. La carte de l'ingénieur en chef Coumes (1848), les cartes de la Loire du milieu du XIXe siècle ne mentionnent pas de cale
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Saussaye (Louis de la), ' Blois et ses environs, guide artistique et historique ', 1867, Blois Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71, détail, vers 1850. (archives Plume et encre noire, lavis brun et bleu, aquarelle, gouache et rehauts de blanc, 56,5 x 75 cm Plan établi d'après photographies aériennes, 1937. Par Ménard, R (ingénieur). (ville de Blois Plume et encre noire, lavis brun et bleu, aquarelle, gouache et rehauts de blanc, 56,5 x 75 cm
    Description :
    Le port de la Creusille est établi sur la rive gauche, entre le déversoir de la Bouillie et un et la levée de Saint-Dyé par trois rampes. quai incliné et de trois cales abreuvoirs simples. Le port est desservi depuis le quai Henri Chavigny
    Titre courant :
    Port dit port de la Creusille
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 par Mandar, copié par Gauché en 1784. Détail du chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois par Mandar, copié par Gauché en 1784. Détail du chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois . Mandar, 1784. Détail sur le chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois). IVR24_19924100694X Extrait du cadastre napoléonien de 1809 : rive gauche en amont du pont de Blois (port de la Vue de Blois prise de la Croix des pêcheurs en Vienne, par Lecomte, vers 1840. (bibliothèque Abbé Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Collin en 1858 Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850) : détail sur le port de
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