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  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud date du 16e siècle, en témoigne le décor d´une fenêtre à meneau et traverse de l´étage en façade ouest . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation au long du 17e siècle et jusqu'au début du 18e siècle. Le 24 janvier 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la terre du Bois Jolly. Le domaine appartient alors à un certain Regnouard, bourgeois à Paris. Dans sa description, le notaire royal précise que le domaine est entouré de murs pourvus de tourelles aux angles et qu
    Observation :
    dans le cadre de son mémoire de maîtrise, demeure relativement bien lisible. Son corps de passage est à
    Référence documentaire :
    Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Margon, Le Bois Jolly. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit. /Florent p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des un seul pilier. - Le bâtiment ouest, dont la façade principale est orientée à l´est, comprend trois corps : au centre, le logis manorial ; au sud, le corps de passage et au nord, une grange-écurie. Le dernière, au nord, chanfreinée et de dimensions restreintes). Deux pièces occupent le rez-de-chaussée, un sud du logis manorial, le corps de passage est de plan rectangulaire. Son porche, aujourd'hui obstrué , permettait son accès. Sa façade ouest - celle recevant le décor le plus abouti car à l´entrée du domaine disparues, fenêtre sud réduite). En prévision d´un agrandissement vers le sud, l´étage est pourvu d´une chevrons formant fermes contreventées par une faîtière et sous-faîtière. Le dernier corps du bâtiment en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et grange-écurie en retour d'équerre à l'est, abritait un manège. - Au sud, le dernier bâtiment comprend
    Localisation :
    Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Annexe :
    intitulé Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560 - le logis manorial devait être flanqué dès sa Nogent-le-Rotrou, décrit le manoir comme muni d'un escalier tournant en pierre situé au même emplacement
    Illustration :
    Vue de situation du manoir depuis le nord-est (état en 2008). IVR24_20082800242NUCA logement de vacher), vue générale depuis le sud. IVR24_20082800253NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-est. IVR24_20082800243NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-ouest. IVR24_20082800250NUCA Corps de passage, vue de trois quarts depuis le sud-est. IVR24_20082800269NUCA Corps de passage, vue intérieure vers le nord. IVR24_20082800271NUCA Bâtiment nord, vue générale depuis le sud. IVR24_20082800257NUCA Bâtiment nord, vue de trois-quarts depuis le sud-ouest. IVR24_20082800258NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800259NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800260NUCA
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en cintre du logis manorial et du corps de passage). De nos jours, le manoir appartient à une société de placements immobiliers qui le réhabilite.
    Observation :
    percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly
    Référence documentaire :
    Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean halles de Nogent et l'autre sur le moulin le Comte.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une dépendance (à usage probable d'écurie) et une grange organisée en retour d'équerre au sud-est. Le logis bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de , corps de passage et bâtiment intermédiaire) et le rampant sculpté du mur-pignon sud-ouest du logis sont
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord (cliché Christophe Adde, années 1980). IVR24_20082800927NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 Vue d'ensemble depuis le nord-ouest et façade nord-ouest du logis manorial (cliché Gilles Provost
  • Illiers-Combray : jardin public du Pré Catelan
    Illiers-Combray : jardin public du Pré Catelan Illiers-Combray - route de Tansonville - en ville - Cadastre : 2016 AD 451 ; 617 ; 618
    Historique :
    Jules Amiot, riche négociant d’Illiers, acquiert le terrain en 1863. Il crée un jardin d’agrément vers 1870 qu’il nomme le Pré Catelan. En référence à ses nombreux séjours en Algérie, il conçoit des fabriques disposées dans le jardin dont le décor extérieur et intérieur est oriental : le pavillon des d’aisance complètent l’ensemble ouvert au public. Marcel Proust, neveu de Jules Amiot, célèbre le jardin le jardin et tente une restauration sous la direction de Mrs. Larcher et Thisse. La commune devient propriétaire en 1964 et en 1991, le conseil municipal décide de louer le jardin au Conseil général. Trois
    Observation :
    Le jardin du Pré Catelan possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    LARCHER, P.L. Le Pré Catelan d’Illiers, Parc de Swann. Bulletin de la Société des Amis de Marcel DRAC Centre-Val de Loire. Le Pré Catelan, synthèse historique et architecturale. Octobre 1990. d’intérêt historique, botanique et paysager du Centre. Le jardin du Pré Catelan à Illiers-Combray, Réflexion
    Précisions sur la protection :
    Le jardin avec ses fabriques, ponts, rocailles et divers éléments bâtis sont classés au titre des Monuments historiques par arrêté du 9 mars 1999. Il est également classé au titre des sites depuis le 12
    Statut :
    propriété du département Le Pré Catelan est la propriété de la commune d’Illiers-Combray. Le gestionnaire est le conseil départemental d'Eure-et-Loir.
    Description :
    Le jardin de 1,5 ha se divise en trois parties : la vallée, partie basse à l’est ; la pente, partie intermédiaire au centre ; le plateau, partie haute à l’ouest. Une végétation dense se développe dans la vallée du jardin. Quatre ponts enjambent le ruisseau et, sur ses rives, deux fabriques se font face : le pigeonnier et la koubba. Le pigeonnier présente un soubassement en briques supportant un treillage de bois et jaillir un jet d’eau d’un bassin de rocaille. Une petite grotte permet au ruisseau de rejoindre le Loir le côté oriental et d’un seul sur le côté occidental. Les commodités se trouvent au nord, dans une fabrique de plan hexagonal couverte d’une toiture à pans en plaques de zinc formant un motif d’écailles. Le
    Annexe :
    Données historiques détaillées En 1829, le propriétaire du terrain est M. Poisson, notaire à Courville-sur-Eure. Le registre cadastral définit ainsi les trois parcelles : terre, verger et pré. En 1863 oncle de Marcel Proust y crée vers 1870 un jardin d’agrément. Il le nomme le Pré Catelan en référence à et pour lequel une croix fut érigée, la « Croix Catelan » qui donna son nom au jardin. Le Pré Catelan vivait son frère. Des fabriques sont disposées dans le jardin : le pavillon des Archers alors meublé dans le goût oriental, deux pigeonniers (dont un a disparu) et la koubba, sorte de pseudo-minaret. Des années 1880. Marcel Proust célébra le jardin dans son œuvre où il devient le parc de Swann (A la Recherche du Temps Perdu) ou le jardin des Oublis (Jean Santeuil) : « Un jardin d’agrément appelé « le Pré , le surplus en verger, potager et petit parc, le tout d’une contenance de soixante-six ares cinquante et d’agrément. » « Le père de M. Santeuil avait de l’autre côté de la ville un immense jardin qui
    Illustration :
    Le pigeonnier et la koubba dans la partie basse du jardin. IVR24_20172800778NUCA Allée irrégulière menant à la grotte surplombée par le Pavillon des Archers. IVR24_20172800779NUCA Vue sur le labyrinthe et le pavillon des Archers, dans la partie intermédiaire du jardin Le bassin à proximité de l'ancien potager. IVR24_20172800784NUCA Haie d'aubépines clôturant le jardin. IVR24_20172800783NUCA
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. 1860. Huile sur toile. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 192 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 33-34 SUREAU, Séverine. Les églises de Nogent-le-Rotrou et les cimetières. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Représentations :
    d'un chien et d'un hippogriffe sculptés. Le bandeau soulignant le dernier niveau présente des têtes la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet
    Description :
    compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son extrémité est. Le chœur se compose d’une abside à cinq pans à l’intérieur alors que seuls quatre sont visibles depuis l’extérieur. Le vaisseau central et le chœur sont couverts par des fausses voûtes d’ogives coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale . L’information, bien que recevable, n’est pas attestée par les textes. Le pouillé chartrain confirme l’existence paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 9 juillet 1927. Entre porte située dans la première travée du collatéral sud après avoir passé le passage d’entrée du monastère. L’édifice donne à l’ouest sur un large espace trapézoïdale clos, anciennement occupé par le globale de 783 m² (murs compris). Le massif antérieur s’étend sur une travée, il est composé : d'une tour de plan carré abritant le clocher, flanquée par une tour hexagonale hors-œuvre contenant un collatéraux sont constitués de six travées couvertes par des voûtes d’ogives en plâtre pour le vaisseau
    Illustration :
    Peinture, clocher et face nord, vue du nord-ouest (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement sur le cadastre ancien. La construction de la nouvelle mairie en 1858 entraîne la désaffection puis revers de cette dernière, invite à la restituer à la suite de la cave à cellule, comme c’est le cas au 3
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite cuisine basse et d’une salle voûtée tandis que le second niveau devait accueillir les chambres hautes et le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de triangulaire dont le tympan est occupé par une horloge. A droite, la façade possède une porte percée sous un -Pol et la rue Massiot. Si le bâtiment susnommé comporte un niveau de cave composé de deux salles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Annexe :
    Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant bas dargent […] AM Nogent-le-Rotrou. 1 M 47 : Acquêt de l’hôtel de Ville (1748). […] Furent présente Nogent-le-Rotrou, à la stipulation et acceptation de messieurs René Pesseau, avocat en parlement -côté à l’entrée de la cour, chambre basse vis-à-vis sous la chambre haute du sieur Tabourier ; le tout du dit Nogent, et sur le derrière à la grande place du marché, d’un côté à la maison du sieur terrain commun vu ide par-dessus lequel l’on passe pour aller par la dite ruelle commune avec le dit autrefois de palis, donnant par le bout d’en-haut au ruisseau qui descend du moulin d’à-bace dans la rivière d’huine […] AD 28. 2O2521. Procès-verbal (1857). […] le corps de bâtiment servant de mairie est composée délibérations se trouve un vaste local servant de bûcher dont le plafond est clos par une voûte et dans lequel
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de
  • Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire)
    Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 108 rue Saint-Hilaire - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. Bien que la charpente utilisée dans le bâtiment pour la première fois dans un aveu de 1648 sous le nom de tenue Dumay. Il est alors composé de cour avant et un jardin arrière, ce qui permet de reconnaître un hôtel. Selon le document, le grand ce celui-ci son commanditaire. L’utilisation de brique et de métal sur le bâtiment n°6, ainsi que sur étudiés) sur le cadastre de 1811, permettent de dater leur construction entre le 19e et le 20e siècle
    Référence documentaire :
    fol n°12. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    4, 5 et 6 sont distribués par le bâtiment 1. Ce dernier est partagé par un mur de refend doté de cheminées. L’étage et le comble sont accessibles par un escalier tournant suspendu en bois et métal. L’accès au jardin se fait depuis un escalier en fer-à-cheval (pierre et métal) compris dans le bâtiment 6. Ce ) et de voûtes d’arêtes. L’une d’entre elles (5) porte les vestiges d’un enduit peint. Le plan des maçonneries montre que les bâtiments 3, 4, 5, et 6 (brique et métal) sont plaqués sur le bâtiment 1. Le croupe, le bâtiment 1 a un toit à forte pente souligné par des rampants en pierre de taille. La charpente
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 108 rue Saint-Hilaire - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648) fol n°12. " [...] la suyvante detempteur ysabeau guybert veufve pierre coustartItem deux deniers de cens audict jour sainct remy par une part sur le total de la presente tenuedumay sieur des murs court devant portail sur ladicterue avecques caves courts et jardins au derriere le tout suyvante detempteursledict sieur des murs le sieur bordel prevost du perche me ancelot pesseau jean
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Halles (détruites, 42 rue Charronnerie)
    Halles (détruites, 42 rue Charronnerie) Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les halles de Nogent-le-Rotrou sont mentionnées pour la première fois dans la littérature l’édifice avec le marché à bétail, le fait qu’il accueille des étals de bouchers ainsi que de cordonniers et autres marchands, d’un premier étage où siégeait autrefois le tribunal civil, et d’une salle grenier au -dessus. Cette dernière était chargée de son au moment de l’effondrement de la halle. Le rez-de-chaussée flanqués de bâtiments couverts en appentis ne dépassant pas le sol du premier étage. Celui-ci compte deux le toit comporte deux croupes. Le devis de récupération des matériaux des halles, effectué et deux escaliers. Le projet de remplacement de l’édifice par une halle aux grains, une mairie, une effectués dans la foulée. Vestiges conservés : Les halles ont été complétement détruites. En 1902, le terre -plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la place du Marché. Le terminus ante attestées à Nogent dès le 14e siècle (présence d’une halle aux drapiers qu’il n’a pas été possible de
    Référence documentaire :
    des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Nogent-le-Rotrou. 1648. Plan géométrique du rez-de-chaussée de la halle de Nogent-le-Rotrou / auteur inconnu (signature des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc p.235 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p.36 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    auditoire et une chambre pour exercer la justice et juridiction de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. Les sentences rendues par le tribunal sont affichées sur l’un des poteaux des halles. La vue de Villebon représente le premier étage des halles vu de l’ouest après 1624. Celui-ci possède quatre travées surmontées façade ouest. Celle-ci comporte deux niveaux d’élévation sous comble. Le rez-de-chaussée est accoté par est plus faible, il est probable qu’il s’agisse ici de bas-côtés. Le rez-de-chaussée est accessible complétement détruites. En 1902, le terre-plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Annexe :
    AD 28. 2 O, 2533 Halle. Lettre d’expertise (1804). Le 4 Mars 1833, Architecte [Morin] À Monsieur le et autres marchands, d'un premier étage où se tenait autrefois le tribunal civil, et d'une salle porter sur le côté longeant la place, grande route de Paris à Nantes. Dans les combles, la [grasseure la halle, les ouvriers l'ont construit en encorbellement, de sorte qu'au lieu d’être le pignon de la vigoureuses dans le rez-de-chaussée." propose soit de détruire et reconstruire soit de déposer le premier pour la démolition de la halle (1842). Vu et signé par la Maire de la ville le 27 aout 1842 - 75 000 de tuile de toute quantité à prendre sur le comble à 11.50 s compris restante et cassé - 1469 Linéaire de chevrons de toit l’échantillon à prendre sur le comble à 0.22 f compris descente. - 1070 Linéaire de chantelattes à prendre idem - 2 m 30 cube de bois de toute escente à prendre dans le pan de bois coté de M déduit en raison de la perte et du temps nécessaire pour la démolition. Total 87 27.28 francs. Le présent
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Le premier étage des halles, vu de l’ouest après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean , Nogent-le-Rotrou). IVR24_20152800166NUCA Peinture, détail, vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean ; Dessin, AM, Nogent-le
  • Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    situé entre le 9 et le 11 rue des Bouchers, au pied du plateau Saint-Jean. Vestiges conservés Au vu des de dépasser ici le stade de l’hypothèse. Les marqueurs stylistiques sont à la fois composés moins un des bâtiments patriciens les plus emblématiques de Nogent-le-Rotrou, fait qui n’est certainement pas étranger à l’utilisation de l’édifice comme barrière d’octroi. Le nom de « Montgaudry » fait seigneurie de Montgaudry aurait été possédée par la famille Le Boulleur anoblie en 1471. Pierre le Boulleur aurait été baron de Montgaudry en 1502, suivi par Jacques Le Boulleur en 1558, puis par Christophe Le
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.210 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. pl.17 JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. Pl XI. METAIS, Abbé Charles et DU GONDRE, Karl. Le vieux Nogent : premier album. Inconnu, 1903 Le Nogentais, n°33, dimanche 13 août 1844. (Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de deux bâtiments sur rue. Le premier bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation prenant place sous un toit à deux pans et fortes pentes. Sa façade sur rue est composée de deux travées. Le premier surbaissé dont les moulures forment un larmier et reposent sur des consoles. Le second niveau est éclairé d’animaux et d’un chou frisé en guise d’épi de faîtage. Le toit porte deux souches de cheminée, dont l’une d’Hector Guillier de Souancé et du journal « Le Nogentais ». Le bâtiment est distribué depuis la rue par de feuilles d’acanthes. Le dernier étage de la tour est occupé par une salle octogonale chauffée par
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Annexe :
    BM de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. BM de Nogent-le-Rotrou. Le dont les arcs retombent en cul-de-lampe sur le chapiteau à feuilles d'acanthes, ces ogives, en pierres, enfermé dans le grenier. C'était une délicieuse petite pièce octogone, avec une voûte en pierres
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    l’actuelle Chevecerie. S’il est possible que cette maison ait été (tardivement) occupée par le chevecier du de trois maisons distinctes. L’hypothèse est recoupée par le cadastre de 1811 : ce dernier figure
    Référence documentaire :
    fol 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p. 6. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave brique et un toit à deux versants. Le premier niveau est construit en moellons enduits tandis que le second est monté en pans de bois. Les jours de l’escalier sont moulurés de chanfreins. Le mur pignon révèle une charpente à fermes et pannes, un poinçon, un faux entrait et des jambettes. Le bâtiment 2 est également visible sur l’élévation est. Le mur pignon est percé de plusieurs ouvertures ménagées sous des
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Face ouest, vue de l'ouest (début 20e siècle ; extrait de "Nogent-le-Rotrou" de Hector Guillier DE
  • Moulin d'Arcisses  : moulin, actuellement maison
    Moulin d'Arcisses : moulin, actuellement maison Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - isolé - Cadastre : 1811 A 18, 19, 41 1992 A 22
    Historique :
    Le moulin d'Arcisses, dépendant de l'abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, est attesté dès le milieu du 16e siècle. A cette époque, le bail d'une maison située près du moulin est passé par un prieur d'Arcisses. En 1784, Pierre Fortin, expert à Nogent-le-Rotrou mandaté pour évaluer les réparations à apporter à l'abbaye et ses dépendances, décrit le moulin lors d'une visite. Les deux bâtiments - l'un à usage
    Observation :
    Le moulin d'Arcisses constitue, avec les vestiges de l'ancienne abbaye, un site patrimonial de
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque. Le vieux Moulin d'Arcisses. Environs de Nogent-le-Rotrou. Carte postale Cadastre actuel de la commune de Brunelles, section A, 1992. Le Moulin d'Arcisses, Le Thuret Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section A. Le Moulin d'Arcisses, Le Thuret JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur-Loire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le site du moulin d'Arcisses se situe au bord de la rivière éponyme et comprend le moulin, un bief , un réservoir, une chute d'eau et un second bâtiment, réservé au logement du meunier. - Le moulin déviée quatre cent mètres en amont. Une chute d'eau de plus d'un mètre cinquante actionnait la roue. Le sont en pierre de taille de calcaire et de grès ferrugineux (dit "roussard"). - Le logis est en rez-de interrompus par des lucarnes pendantes (deux sur le logis, une sur le moulin) dont les frontons sont en pierre de taille de calcaire. Le bief, les vannes et la roue sont visibles mais en mauvais état.
    Localisation :
    Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - isolé - Cadastre : 1811 A 18, 19, 41 1992 A 22
    Illustration :
    Vue partielle du moulin depuis le sud-ouest (carte postale ancienne, début 20e siècle Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2008). IVR24_20082800565NUCA Vue partielle depuis le nord-ouest. IVR24_20082800564NUCA Bief et moulin, vue depuis le nord-ouest. IVR24_20082800566NUCA
  • Souillard : écart
    Souillard : écart Argenvilliers - Le Souillard - en écart
    Historique :
    Le lieu-dit "Le Souillard" est attesté dès 1558 comme lieu noble et mentionné dans les titres de la fabrique d'Argenvilliers. Cité en 1626 dans les titres de l'hospice de Nogent-le-Rotrou, le toponyme est
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le hameau se situe à proximité de la route départementale n°368, à l'est de la commune. Les quatre anciennes fermes qui le composent s'organisent en ordre lâche autour d'un espace public et d'une mare.
    Localisation :
    Argenvilliers - Le Souillard - en écart
    Illustration :
    Ferme 1 (étudiée), vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20092800165NUCA
  • Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison
    Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Historique :
    Le moulin a probablement été construit (ou reconstruit) en 1762, comme le montre la date portée sur une pierre de taille. Plusieurs bâtiments - dont trois principaux - sont présents en plan sur le plan conversion du moulin en "bâtiment rural" pour François Letertre en 1890. Dès lors, le moulin devient une
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    dont les deux principaux sont organisés en équerre : - Le bâtiment nord-est abrite sous le même toit le moulin (à l'est, au niveau de l'étage de soubassement) et le logis du meunier (à l'ouest, au rez d'une pierre sculptée du monogramme "IHS" et d'une croix. - Le second bâtiment, organisé
    Localisation :
    Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Illustration :
    Vue générale du moulin depuis le sud. IVR24_20092800148NUCA
  • Vallée : hameau
    Vallée : hameau Margon - La Vallée - en écart
    Historique :
    La structure du hameau n'a que peu évolué depuis 1811. Les quatre ou cinq maisons ou fermes et le moulin présents en plan sur le cadastre ancien ont été reconstruits (ou très remaniés) à partir de 1850 . Au cours de la seconde moitié du 19e siècle et tout au long du 20e siècle, le noyau ancien s'est partir de 1970, plusieurs maisons se sont construites en extension à l'est du hameau, le long de la
    Observation :
    Le moulin et une maison, respectivement construits en 1859 et 1864 pour Thomas Pelletier et un
    Référence documentaire :
    p.93-108 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le hameau, comme son nom l'indique, s'est développé en fond de vallée, entre la rivière de la Cloche au sud et la route départementale 103 au nord. Il comprend un noyau ancien limité à l'est par le
    Illustration :
    Moulin dit de La Vallée (étudié), vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800114NUCA Maison (étudiée), vue générale depuis le nord-est. IVR24_20082800117NUCA Ancienne ferme 2 (repérée), vue générale depuis le l'est. IVR24_20082800125NUCA
  • Borde : demeure dite château de La Borde
    Borde : demeure dite château de La Borde Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Historique :
    La Borde est attesté comme un ancien fief relevant de la châtellenie de Nogent-le-Rotrou. Pourtant le lieu-dit n'est pas mentionné sur la carte de Cassini au troisième quart du 18e siècle du fait , peut-être, de sa proximité géographique avec le bourg. Des bâtiments sont visibles en plan sur le demeure est le siège social des sociétés de travaux publics SPEN et STAR.
    Observation :
    percherons à Champeaux, elle conserve une écurie et le logis peu ou pas remanié. Sa richesse décorative , puisée dans le répertoire néoclassique en vogue dès la seconde moitié du 18e siècle, en fait un élément
    Référence documentaire :
    p. 93-108 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    bourg à l'ouest. Le logis comprend un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble. Les murs modillons et le bandeau saillant de séparation des deux niveaux d'élévation, l'ornementation se concentre ; les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche et le bandeau, en pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans et à croupes couverts en ardoise. Il est orné de quatre épis faîtiers et taille de calcaire et en brique, à l'exception de celles du comble exclusivement en pierre de taille. Le
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin Trizay-Coutretot-Saint-Serge - Bourg - en village - Cadastre : 1811 A 71 2019 B 280, 331
    Historique :
    Dès le 15e siècle, la paroisse de Trizay dépend de la châtellenie de Nogent. L'édifice, dans sa le milieu du 19e siècle par le conseil municipal et le conseil de fabrique de ne conserver pour le dresse les plans et devis. Le projet comprend l'agrandissement de l’édifice vers le nord-ouest (rajout clocher. Le cahier des charges prévoit des conditions particulières d’exécution : « […] la pierre de meulière de Saint-Jean près Nogent-le-Rotrou […] la chaux des fours de Senonches […] l’ardoise d’Angers […] ». Le chantier est attribué par adjudication à M. Navet, entrepreneur à Nogent-le-Rotrou, qui exécute agrandies dans le style néo-gothique pour donner plus de lumière. Un dessin et un plan de 1884 présentent le
    Observation :
    Insolite, cette petite église de campagne a abrité dans les étages de son clocher le logement du a récemment été restauré et le décor constitué d'objets anciens restitués. il s'agit d'une des trois
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    une sacristie. L'accès se fait par le clocher-porche (avant sa construction, elle se faisait par le
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20192800253NUCA Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20192800254NUCA Vue générale depuis le sud-est, sacristie et chevet. IVR24_20192800255NUCA Vue générale depuis le nord. IVR24_20192800258NUCA Intérieur, vue axiale vers le sud-est. IVR24_20192800261NUCA Intérieur, vue générale vers le sud. IVR24_20192800262NUCA
  • Bray : ferme
    Bray : ferme Champrond-en-Perchet - Bray - isolé - Cadastre : 1811 C 110, 111 1987 C 183 à 185
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté dès 1149 sous le toponyme de "Braia" qui vient du préceltique "Bracu " signifiant "lieux boueux". Les deux bâtiments présents en plan sur le cadastre de 1811 (au nord-est et à
    Observation :
    L'exploitation liée à cette ferme, importante comme le montre l'ampleur des bâtiments, explique
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    " : deux logis et une grange-écurie. Au nord-ouest, le logis principal, en rez-de-chaussée, est recouvert d'un enduit masquant les encadrements des baies ainsi que les chaînages d'angle. Au sud-ouest, le logis secondaire est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble à surcroît. A l'est, le bâtiment abritant les
    Illustration :
    Vue générale du logis principal depuis le sud. IVR24_20082800696NUCA Vue générale de la grange-écurie depuis le sud. IVR24_20082800694NUCA Vue générale du logis secondaire, depuis le sud. IVR24_20082800693NUCA
  • Charme : ferme, actuellement maison
    Charme : ferme, actuellement maison Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Charme - - en village - Cadastre : 1811 B 124, 127 2018 OB 116, 206, 209
    Historique :
    La Bouchère (paroisse de Mâle). En 1791, le procès-verbal d'adjudication comme Bien national du "lieu du Charme" dépendant du couvent des ursulines de Nogent-Le-Rotrou décrit sommairement la propriété premier cadastre, l'ensemble est propriété d'un chanoine de Nogent nommé Coissy. À cette époque, Le Charme comprend deux fermes. Celle située au sud, Le Petit Charme, a été détruite ; une maison a été reconstruite -ouest. Il fait également construire un second logement dans le bâtiment principal en 1883 pour son fils en façade nord. La ferme a été convertie en maison dans la seconde moitié du 20e siècle. Le bâtiment abritant le pressoir a été dissocié de la propriété, et transformé en maison.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    autour d'une cour ouverte : - Le bâtiment principal se trouve au nord de l'ensemble et possède une façade ancienne est précédée d'un palier et d'un escalier extérieur à emmarchement à quatre degrés. - Le bâtiment / écuries. - Le bâtiment abritant le pressoir se trouve à l'ouest des deux premiers. - Une remise, charpente
    Localisation :
    Saint-Jean-Pierre-Fixte - Le Charme - - en village - Cadastre : 1811 B 124, 127 2018 OB 116, 206
    Illustration :
    Bâtiment principal, vue générale depuis le sud. IVR24_20182800293NUCA Bâtiment principal, appentis ouest, vue générale depuis le sud. IVR24_20182800294NUCA Bâtiment principal, vue générale depuis le nord. IVR24_20182800298NUCA Bâtiment secondaire, vue générale depuis le nord. IVR24_20182800301NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église ) Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Historique :
    agrandie d'un bas-côté. De cette époque date également le percement des baies ogivales. En 1618, un marché pierre pour y mettre les "trois images" placées sur l'ancien autel. La sculpture ornant le rampant, la quelque temps de poudrière. Au sortir de la Révolution, elle tombe en ruine. Le curé de la paroisse
    Observation :
    , avec sa position dominante dans le village, à son intérêt patrimonial.
    Référence documentaire :
    PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    par un escalier à vis en pierre compris dans une tourelle carrée hors-oeuvre. Le portail occidental de éclairée par trois petites baies en arc brisé au sud ; le bas-côté nord par trois baies en arc brisé à réseau flamboyant (deux au nord, une à l'ouest) et le choeur par deux baies en arc brisé à réseau nervures reposent sur des culots. Le bas-côté est également voûté de croisées d'ogives reposant sur des colonnes engagées. Le choeur est voûté en cul-de-four. L'autel en pierre est orné de huit colonnes et
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest (carte postale ancienne, début du 20e siècle). (Archives Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2008). IVR24_20082800029NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20082800032NUCA
  • Gadelière : manoir
    Gadelière : manoir Trizay-Coutretot-Saint-Serge - La Gadelière - isolé - Cadastre : 1811 A 40 2019 D1 295
    Historique :
    Souancé-au-Perche. Un héritier des Béquignon, Philippe Esnault, est probablement le commanditaire d'un ) dans le style Renaissance. Du 18e siècle semble dater l'extension construite au nord du manoir et quatrième quart du 20e siècle et le rachat par l'actuel propriétaire qui fait restaurer l'ensemble
    Observation :
    surélevé. La lucarne centrale demeure un exemple (voire l'exemple) le plus abouti de "l'exubérance" du
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Situé à mi-pente surplombant la vallée de la Berthe, le manoir de la Gadelière comprend deux bâtiments organisés en équerre : le logis manorial au nord-ouest de la cour, les écuries à l'est. Le logis encadrée de pilastres à double colonne portant entablement et fronton ouvragé. Le rez-de-chaussée surélevé surcroît se situent la chambre et un grenier (?). Le dernier niveau de la tour d'escalier est éclairé par pignon sud-ouest. Le bâtiment en retour d'équerre à l'est a récemment été réaménagé en écuries sauf pour le soubassement des dépendances en moellons de silex. Les ouvertures sont en pierre de taille
    Illustration :
    Vue éloignée depuis le sud-est. IVR24_20192800003NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20192800215NUCA Vue générale depuis le nord. IVR24_20192800006NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20192800221NUCA
  • Cartraie : écart
    Cartraie : écart Argenvilliers - La Cartraie - en écart
    Historique :
    Le lieu-dit "La Cartraie" est attesté dès 1558 comme ferme sous le toponyme de "Courte Haraye" et
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le hameau se situe à proximité de la route départementale n°5 en limite communale au nord. Cinq ou six anciennes fermes et une maison, disposées en ordre lâche, le composent.
    Illustration :
    Ferme 2 (repérée), vue générale depuis le sud. IVR24_20092800132NUCA Ferme 4 (repérée), vue générale depuis le sud. IVR24_20092800128NUCA
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