Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 58 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Ciron : monument à  Sivel et Croce-Spinelli
    Ciron : monument à Sivel et Croce-Spinelli Ciron - rue de l'Église-Saint-Georges - en ville
    Inscriptions & marques :
    Dédicace (sur la face avant de l'obélisque) : [dans l'aérostat dessiné] "LE/ ZENITH" ; "A LA
    Historique :
    L'accident de l'aérostat "le Zénith", qui s'écrase à Ciron le 15 avril 1875, fait deux victimes monument commémoratif, qui emporte l'adhésion du conseil municipal de Ciron le 9 mai 1875. Le ministère de à la mort au cours de l'accident, est l'architecte qui dessine le projet dès 1875. Au cours du 20e siècle, le monument perd sa couronne de pierre. Une souscription publique et une subvention de la Ville
    Canton :
    Le Blanc
    Description :
    Le monument est situé près du monument aux morts de la commune, sur un terre-plein. Un socle sont simples, avec pour seuls ornements trois stries. Le clou portant anciennement une couronne en
    Illustration :
    Détail des inscriptions du corps de l'obélisque, avec le dessin d'un aérostat
  • Cale dite cale abreuvoir simple
    Cale dite cale abreuvoir simple Saint-Jean-le-Blanc - levée des Augustins - en ville
    Canton :
    Saint-Jean-le-Blanc
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Localisation :
    Saint-Jean-le-Blanc - levée des Augustins - en ville
  • Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly
    Bois Jolly : manoir dit du Bois Jolly Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Historique :
    Durant, bailli de la seigneurie de Prez en Ceton, possède également le titre de "seigneur du Bois-Jolly ". Il serait peut-être le commanditaire de la construction (ou reconstruction) du manoir dont la partie la plus ancienne, de la fin du 15e siècle, est le logis manorial, comme le montre le décor de la cheminée monumentale de la salle. Le corps de passage construit en alignement du logis manorial au sud date du 16e siècle, en témoigne le décor d´une fenêtre à meneau et traverse de l´étage en façade ouest . La grange nord, la remise au sud, les murs ceinturant le domaine (partiellement en élévation au long du 17e siècle et jusqu'au début du 18e siècle. Le 24 janvier 1722, Jacques Daupelay de Bonneval, notaire de Nogent-le-Rotrou, dresse un état des lieux détaillé du site lors de sa visite de la terre du Bois Jolly. Le domaine appartient alors à un certain Regnouard, bourgeois à Paris. Dans sa description, le notaire royal précise que le domaine est entouré de murs pourvus de tourelles aux angles et qu
    Observation :
    dans le cadre de son mémoire de maîtrise, demeure relativement bien lisible. Son corps de passage est à
    Référence documentaire :
    Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Margon, Le Bois Jolly. Plan de localisation des parties constituantes du lieu-dit. /Florent p. 28-29 SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le manoir du Bois Jolly se situe au sud-est de la commune de Margon, sur le plateau du bois des un seul pilier. - Le bâtiment ouest, dont la façade principale est orientée à l´est, comprend trois corps : au centre, le logis manorial ; au sud, le corps de passage et au nord, une grange-écurie. Le dernière, au nord, chanfreinée et de dimensions restreintes). Deux pièces occupent le rez-de-chaussée, un sud du logis manorial, le corps de passage est de plan rectangulaire. Son porche, aujourd'hui obstrué , permettait son accès. Sa façade ouest - celle recevant le décor le plus abouti car à l´entrée du domaine disparues, fenêtre sud réduite). En prévision d´un agrandissement vers le sud, l´étage est pourvu d´une chevrons formant fermes contreventées par une faîtière et sous-faîtière. Le dernier corps du bâtiment en brique couronne les murs. - Le bâtiment nord comprend, d´ouest en est, une écurie, une grange et grange-écurie en retour d'équerre à l'est, abritait un manège. - Au sud, le dernier bâtiment comprend
    Localisation :
    Margon - Le Bois Jolly - isolé - Cadastre : 1811 E 146, 147 1990 E 667, 668, 672
    Annexe :
    intitulé Maison des champs du Perche nogentais, 1450-1560 - le logis manorial devait être flanqué dès sa Nogent-le-Rotrou, décrit le manoir comme muni d'un escalier tournant en pierre situé au même emplacement
    Illustration :
    Vue de situation du manoir depuis le nord-est (état en 2008). IVR24_20082800242NUCA logement de vacher), vue générale depuis le sud. IVR24_20082800253NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-est. IVR24_20082800243NUCA Bâtiment ouest, vue depuis le sud-ouest. IVR24_20082800250NUCA Corps de passage, vue de trois quarts depuis le sud-est. IVR24_20082800269NUCA Corps de passage, vue intérieure vers le nord. IVR24_20082800271NUCA Bâtiment nord, vue générale depuis le sud. IVR24_20082800257NUCA Bâtiment nord, vue de trois-quarts depuis le sud-ouest. IVR24_20082800258NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800259NUCA Grange-écurie datée 1874, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800260NUCA
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en cintre du logis manorial et du corps de passage). De nos jours, le manoir appartient à une société de placements immobiliers qui le réhabilite.
    Observation :
    percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly
    Référence documentaire :
    Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Maisons des champs du Perche nogentais, 1450-1560. Photographie noir et blanc./Provost, Gilles. (In Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean halles de Nogent et l'autre sur le moulin le Comte.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une dépendance (à usage probable d'écurie) et une grange organisée en retour d'équerre au sud-est. Le logis bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de , corps de passage et bâtiment intermédiaire) et le rampant sculpté du mur-pignon sud-ouest du logis sont
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord (cliché Christophe Adde, années 1980). IVR24_20082800927NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 Vue d'ensemble depuis le nord-ouest et façade nord-ouest du logis manorial (cliché Gilles Provost
  • Illiers-Combray : jardin d’agrément du Pré Catelan
    Illiers-Combray : jardin d’agrément du Pré Catelan Illiers-Combray - route de Tansonville - en ville - Cadastre : 2016 AD 451 ; 617 ; 618
    Historique :
    Jules Amiot, riche négociant d’Illiers, acquiert le terrain en 1863. Il crée un jardin d’agrément vers 1870 qu’il nomme le Pré Catelan. En référence à ses nombreux séjours en Algérie, il conçoit des fabriques disposées dans le jardin dont le décor extérieur et intérieur est oriental : le pavillon des Jules Amiot, célèbre le jardin dans différentes œuvres littéraires : A la Recherche du Temps Perdu (1913 des Amis de Marcel Proust sauve le jardin et le restaure sous la direction de Mrs. Larcher et Thisse . La commune devient propriétaire en 1964 et en 1991, le conseil municipal décide de louer le jardin au
    Observation :
    Le jardin du Pré Catelan possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    LARCHER, P.L. Le Pré Catelan d’Illiers, Parc de Swann. Bulletin de la Société des Amis de Marcel DRAC Centre-Val de Loire. Le Pré Catelan, synthèse historique et architecturale. Octobre 1990. d’intérêt historique, botanique et paysager du Centre. Le jardin du Pré Catelan à Illiers-Combray, Réflexion
    Précisions sur la protection :
    Le jardin avec ses fabriques, ponts, rocailles, divers éléments bâtis et installation hydraulique , notamment le ruisseau la Serpentine, sont classés au titre des Monuments historiques par arrêté du 9 mars 1999. Il est également classé au titre des sites depuis le 12 décembre 1946.
    Statut :
    propriété de la commune Le Pré Catelan est la propriété de la commune d’Illiers-Combray. Le gestionnaire est le conseil départemental d'Eure-et-Loir.
    Description :
    Le jardin de 1,5 ha se divise en trois parties : la vallée, partie basse à l’est ; la pente, partie intermédiaire au centre ; le plateau, partie haute à l’ouest. Une végétation dense se développe dans la vallée du jardin. Quatre ponts enjambent le ruisseau et, sur ses rives, deux fabriques se font face : le pigeonnier et la koubba. Le pigeonnier présente un soubassement en briques supportant un treillage de bois et jaillir un jet d’eau d’un bassin de rocaille. Une petite grotte permet au ruisseau de rejoindre le Loir le côté oriental et d’un seul sur le côté occidental. Les commodités se trouvent au nord, dans une fabrique de plan hexagonal couverte d’une toiture à pans en plaques de zinc formant un motif d’écailles. Le
    Annexe :
    Données historiques détaillées En 1829, le propriétaire du terrain est M. Poisson, notaire à Courville-sur-Eure. Le registre cadastral définit ainsi les trois parcelles : terre, verger et pré. En 1863 oncle de Marcel Proust y crée vers 1870 un jardin d’agrément. Il le nomme le Pré Catelan en référence à et pour lequel une croix fut érigée, la « Croix Catelan » qui donna son nom au jardin. Le Pré Catelan vivait son frère. Des fabriques sont disposées dans le jardin : le pavillon des Archers alors meublé dans le goût oriental, deux pigeonniers (dont un a disparu) et la koubba, sorte de pseudo-minaret. Des années 1880. Marcel Proust célébra le jardin dans son œuvre où il devient le parc de Swann (A la Recherche du Temps Perdu) ou le jardin des Oublis (Jean Santeuil) : « Un jardin d’agrément appelé « le Pré , le surplus en verger, potager et petit parc, le tout d’une contenance de soixante-six ares cinquante et d’agrément. » « Le père de M. Santeuil avait de l’autre côté de la ville un immense jardin qui
    Illustration :
    Le pigeonnier et la koubba dans la partie basse du jardin. IVR24_20172800778NUCA Allée irrégulière menant à la grotte surplombée par le Pavillon des Archers. IVR24_20172800779NUCA Vue sur le labyrinthe et le pavillon des Archers, dans la partie intermédiaire du jardin Le bassin à proximité de l'ancien potager. IVR24_20172800784NUCA Haie d'aubépines clôturant le jardin dans sa partie haute. IVR24_20172800783NUCA
  • Bourges : statue de Jacques Cœur
    Bourges : statue de Jacques Cœur Bourges - place Jacques Cœur - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le commanditaire sur socle indépendant gravé inscription concernant le donateur sur socle indépendant gravé / MOUCHE" "DIRE FAIRE/ DE/ MAYME" "DIRE FAIRE/ TAIRE DE/ MA IOIE" ; inscriptions concernant le commanditaire et inscriptions concernant le donateur (face arrière du socle) : "INAUGURÉ/ LE 15 MAI 1879/ EN
    Historique :
    Le premier projet de monument à Jacques Cœur, confié au sculpteur Jules Dumoutet et daté vers 1840 1873, de la transcription en marbre. Au début de l'année 1874, le praticien Jean Daumas travaille sur le marbre qui est exposé au Salon de 1875 (n° 3337). La statue, transportée en août 1875 à Bourges ) pendant que divers emplacements pour le monument sont successivement étudiés jusqu'à la fin de 1878. Un concours est alors lancé entre les architectes berruyers pour le piédestal, remporté en 1879 par Augustin . L'inauguration de l'ensemble sur la place Jacques-Coeur a lieu le 15 mai 1879, quelques mois après la mort d'Auguste Préault dont Jacques Cœur est le dernier monument public, projet dans lequel il s'était fortement impliqué comme le témoignent ses multiples échanges avec la Ville.
    Observation :
    Critères pour la protection au titre des Monuments historiques : - Commande prestigieuse pour le musée du château de Versailles, ce qui explique le matériau inhabituel (marbre) pour un hommage à un grand homme sous la IIIe République. - Œuvre d'un grand statuaire du XIXe siècle, qui fait perdurer le Préault, toutes les étapes du processus créatif sont renseignées et le musée du Berry conserve la très le style du Palais Jacques-Cœur.
    Référence documentaire :
    La statue de Jacques Cœur, à Bourges, inaugurée le 15 mai. L'Illustration, n°1891, vol. LXXIII, p
    Représentations :
    La statue représente l'argentier de Charles VII en costume oriental fantaisiste, avec le manteau sur la hanche, et le bras droit posé sur les attributs à sa droite, la tête au profil néoclassique écumant sur la terrasse arrière. Un écu aux armes de Jacques Cœur figure sur la plinthe avant. Le
    Description :
    Le monument, constitué d'un haut piédestal en pierre de Vallenay (conçu par Auguste Souchon) et d'une statue en marbre blanc, par Augustin Préault, est situé au centre de la place Jacques-Cœur
    Annexe :
    , 12 février 1873 (AN f21/248). « Monsieur le directeur, Le Jacques Cœur de M. Préault est d'une grande support. Le caractère oriental du costume rappelle les voyages de Jacques Cœur dans le Levant. La tête est tête de 1653 est fine et pensive. M. Préault a préféré lui donner un air de défi hautain ; le cou , mais dans une mesure qu'on peut admettre, et l'esprit est, en somme, monumental. Cette figure, dont le corrections de détail. L’œuvre fera certainement honneur à M. Préault dont le talent original est connu de tout le monde. (...) » 1879 (AM Bourges. 1M43). "L'an mil huit cent soixante dix-neuf le samedi six décembre à dix heures du , le 13 mars 1879. 2° M. Domage, demeurant à Bourges, entrepreneur de la construction du piédestal. 3 ° M. Gours, chargé de l'exécution du bas relief [sic] et de la sculpture qui décorent le piédestal sur Yèvre aux soins duquel avait été confié le travail de la grille d'entourage du monument. Nous
    Illustration :
    "La statue de Jacques Coeur, à Bourges, inaugurée le 15 mai" (L'Illustration, n° 1891 du 31 mai Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue générale de la place Jacques-Coeur, avec le monument faisant face au Palais Jacques-Coeur Vue du relief gauche du socle : scène d'intérieur, le départ en exil. IVR24_20121800903NUC4A Vue du relief droit du socle : scène d'extérieur, le départ en exil. IVR24_20121800904NUC4A
  • Port dit port de la Creusille
    Port dit port de la Creusille Blois - quai Henri Chavigny - en ville
    Historique :
    Jusqu'au milieu du XIXe siècle, le port de la Creusille semble n'avoir été constitué que d'un vaste rampes descendant de la levée. Le tableau réalisé par Gauché d'après Mandar en 1784 représente diverses activités fluviales sur le port, notamment le déchirage ou la réparation de bateaux. En 1841, les commerçants de la rive gauche souhaitent que le port soit aménagé mais rien ne se fait. L'année suivante corderie sur le port mais la Préfecture refuse de la lui accorder car "l'endroit sert de lieu de dépôt pour les bois qu'on y embarque ou qu'on y débarque journellement". Le règlement du port de Blois de 1845 , ardoises doivent également s'effectuer aux ports du Petit Pré ou de le la Creusille. La carte de descendant vers la Loire. Le port est constitué d'un "port de déchargement" engazonné de forme irrégulière actuelle mais cette ébauche semble avoir été ajoutée postérieurement à la carte. Le rapport du conducteur datation des ouvrages et à la configuration de l'endroit. Le texte accompagné d'un plan précise qu'au tout
    Référence documentaire :
    Plume et encre noire, lavis brun et bleu, aquarelle, gouache et rehauts de blanc, 56,5 x 75 cm Plume et encre noire, lavis brun et bleu, aquarelle, gouache et rehauts de blanc, 56,5 x 75 cm
    Description :
    Le port de la Creusille est établi sur la rive gauche, entre le déversoir de la Bouillie et un quai incliné et de trois cales abreuvoirs simples. Le port est desservi depuis le quai Henri Chavigny
    Typologies :
    port urbain : dans les grandes agglomérations, le caractère urbain prime sur l'implantation
    Illustration :
    . Mandar, 1784. Détail sur le chantier de la Creusille. (musée des Beaux Arts, Blois). IVR24_19924100694X navigation dans le port de Blois, 8 janvier 1845, par l'ingénieur ordinaire Delaitre. Détail sur le port de Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850) : détail sur le port de Plan d'alignement de la ville de Blois par le contrôleur, non daté (après 1850). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur le port de la Creusille. (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur le port de la Creusille. (archives La Loire à Blois, vue prise de la rive gauche vers le pont. Photographie prise par Mieusement en Vue de la ville et des bords de Loire avec le port de la Creusille en premier plan, vers 1867 Le port de la Creusille vers 1900. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et Plan de l'extrémité aval du port de la Creusille à Blois, 31 mai 1909, par le conducteur
  • Nogent-sur-Vernisson : jardin botanique dit arboretum des Barres
    Nogent-sur-Vernisson : jardin botanique dit arboretum des Barres Nogent-sur-Vernisson - - Domaine des Barres - en écart - Cadastre : 2018 0B 109 à 112 ; 119 ; 121 ; 122 ; 125 ; 128 ; 130 ; 131 ; 331 ; 364 ; 366 à 374 ; 434 ; 435 ; 437 à 439 ; 441 ; 443 à 458 ; 460 à 463 ; 465 ; 466 ; 484 ; 500 à 503 2018 AP 46
    Historique :
    La famille de Vilmorin est réputée depuis le 18ème siècle pour ses connaissances botaniques et le commerce de graines potagères, agricoles et forestières. En 1821, Philippe-André de Vilmorin achète le sont plantés de 1823 à 1862. En 1866, 67 ha du domaine sont achetés par le régime de Napoléon III dans le but d'y installer un arboretum et un centre d'enseignement forestier. En 1873, Constant Gouet crée le centre d’apprentissage en vue de former des "Gardes Généraux des Eaux et Forêts". En 1891, Maurice de Vilmorin fait construire sur sa parcelle privée le château des Barres agrémenté d’un parc, d’un d’une grande partie de la flore chinoise grâce à ses nombreux échanges avec le continent asiatique. A sa mort en 1921, son fils Jacques lègue le Fruticetum Vilmorinianum à l’État. De 1923 à 1928, l'arboretum arboretum d’ornement dénommé le Bizarretum voit le jour. Il est créé avec l'aide des pépiniéristes orléanais (CEMAGREF) est implanté sur le domaine. L’École Forestière des Barres devient à la même période l’École
    Observation :
    L’arboretum possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Le Thuya aux 80 troncs a reçu le label "Arbre Remarquable de France" par reconnus au niveau national par le Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées.
    Référence documentaire :
    , Arboretum national des Barres. (dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par l'Office National des Forêts.
    Description :
    représentées par près de 9 250 arbres et arbustes. Le domaine des Barres s’étend sur 283 ha mais les espaces systématiques sont classés par familles et par genres. Le Fruticetum Vilmorinianum présente une collection nombreuses espèces (150 espèces d'aubépines). Le tracé de cette partie des collections est géométrique avec des allées orthogonales en sable clair ou en écorce de pin. Le Pinetum donne essentiellement à voir des conifères. Il fait la transition entre le Fruticetum et un espace traité de façon naturelle pour ou Bizarretum est accessible en traversant le parc paysager du château. Elle valorise plusieurs arbres remarquables, dont le thuya aux 80 troncs et le Fau de Verzy, et rassemble des cultivars classés
    Illustration :
    Cèdre de l'Atlas situé dans le parc du château en 1997. IVR24_19974500304XA Rhododendron dans le Fruticetum en 1997. IVR24_19974500298XA Vue du mini-golf installé entre le parking de l'entrée et les bâtiments d'accueil Vue des installations d'accueil. Le chemin oriente le début de la visite vers la zone Continentalis
  • Moulin d'Arcisses  : moulin, actuellement maison
    Moulin d'Arcisses : moulin, actuellement maison Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - isolé - Cadastre : 1811 A 18, 19, 41 1992 A 22
    Historique :
    Le moulin d'Arcisses, dépendant de l'abbaye royale Notre-Dame du Val d'Arcisses, est attesté dès le milieu du 16e siècle. A cette époque, le bail d'une maison située près du moulin est passé par un prieur d'Arcisses. En 1784, Pierre Fortin, expert à Nogent-le-Rotrou mandaté pour évaluer les réparations à apporter à l'abbaye et ses dépendances, décrit le moulin lors d'une visite. Les deux bâtiments - l'un à usage
    Observation :
    Le moulin d'Arcisses constitue, avec les vestiges de l'ancienne abbaye, un site patrimonial de
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque. Le vieux Moulin d'Arcisses. Environs de Nogent-le-Rotrou. Carte postale Cadastre actuel de la commune de Brunelles, section A, 1992. Le Moulin d'Arcisses, Le Thuret Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section A. Le Moulin d'Arcisses, Le Thuret JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur-Loire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le site du moulin d'Arcisses se situe au bord de la rivière éponyme et comprend le moulin, un bief , un réservoir, une chute d'eau et un second bâtiment, réservé au logement du meunier. - Le moulin déviée quatre cent mètres en amont. Une chute d'eau de plus d'un mètre cinquante actionnait la roue. Le sont en pierre de taille de calcaire et de grès ferrugineux (dit "roussard"). - Le logis est en rez-de interrompus par des lucarnes pendantes (deux sur le logis, une sur le moulin) dont les frontons sont en pierre de taille de calcaire. Le bief, les vannes et la roue sont visibles mais en mauvais état.
    Localisation :
    Brunelles - Le Moulin d'Arcisses - isolé - Cadastre : 1811 A 18, 19, 41 1992 A 22
    Illustration :
    Vue partielle du moulin depuis le sud-ouest (carte postale ancienne, début 20e siècle Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2008). IVR24_20082800565NUCA Vue partielle depuis le nord-ouest. IVR24_20082800564NUCA Bief et moulin, vue depuis le nord-ouest. IVR24_20082800566NUCA
  • Vallée : hameau
    Vallée : hameau Margon - La Vallée - en écart
    Historique :
    La structure du hameau n'a que peu évolué depuis 1811. Les quatre ou cinq maisons ou fermes et le moulin présents en plan sur le cadastre ancien ont été reconstruits (ou très remaniés) à partir de 1850 . Au cours de la seconde moitié du 19e siècle et tout au long du 20e siècle, le noyau ancien s'est partir de 1970, plusieurs maisons se sont construites en extension à l'est du hameau, le long de la
    Observation :
    Le moulin et une maison, respectivement construits en 1859 et 1864 pour Thomas Pelletier et un
    Référence documentaire :
    p.93-108 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le hameau, comme son nom l'indique, s'est développé en fond de vallée, entre la rivière de la Cloche au sud et la route départementale 103 au nord. Il comprend un noyau ancien limité à l'est par le
    Illustration :
    Moulin dit de La Vallée (étudié), vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800114NUCA Maison (étudiée), vue générale depuis le nord-est. IVR24_20082800117NUCA Ancienne ferme 2 (repérée), vue générale depuis le l'est. IVR24_20082800125NUCA
  • Borde : demeure dite château de La Borde
    Borde : demeure dite château de La Borde Margon - La Borde - isolé - Cadastre : 1811 C 237 1990 AB 36 à 40
    Historique :
    La Borde est attesté comme un ancien fief relevant de la châtellenie de Nogent-le-Rotrou. Pourtant le lieu-dit n'est pas mentionné sur la carte de Cassini au troisième quart du 18e siècle du fait , peut-être, de sa proximité géographique avec le bourg. Des bâtiments sont visibles en plan sur le demeure est le siège social des sociétés de travaux publics SPEN et STAR.
    Observation :
    percherons à Champeaux, elle conserve une écurie et le logis peu ou pas remanié. Sa richesse décorative , puisée dans le répertoire néoclassique en vogue dès la seconde moitié du 18e siècle, en fait un élément
    Référence documentaire :
    p. 93-108 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton. Tome II. Saint-Cyr-sur
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    bourg à l'ouest. Le logis comprend un rez-de-chaussée surmonté d'un étage carré et d'un comble. Les murs modillons et le bandeau saillant de séparation des deux niveaux d'élévation, l'ornementation se concentre ; les encadrements des baies, les chaînages d'angle, la corniche et le bandeau, en pierre de taille de calcaire. Le toit est à longs pans et à croupes couverts en ardoise. Il est orné de quatre épis faîtiers et taille de calcaire et en brique, à l'exception de celles du comble exclusivement en pierre de taille. Le
  • Bray : ferme
    Bray : ferme Champrond-en-Perchet - Bray - isolé - Cadastre : 1811 C 110, 111 1987 C 183 à 185
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté dès 1149 sous le toponyme de "Braia" qui vient du préceltique "Bracu " signifiant "lieux boueux". Les deux bâtiments présents en plan sur le cadastre de 1811 (au nord-est et à
    Observation :
    L'exploitation liée à cette ferme, importante comme le montre l'ampleur des bâtiments, explique
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    " : deux logis et une grange-écurie. Au nord-ouest, le logis principal, en rez-de-chaussée, est recouvert d'un enduit masquant les encadrements des baies ainsi que les chaînages d'angle. Au sud-ouest, le logis secondaire est en rez-de-chaussée surmonté d'un comble à surcroît. A l'est, le bâtiment abritant les
    Illustration :
    Vue générale du logis principal depuis le sud. IVR24_20082800696NUCA Vue générale de la grange-écurie depuis le sud. IVR24_20082800694NUCA Vue générale du logis secondaire, depuis le sud. IVR24_20082800693NUCA
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église ) Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Historique :
    agrandie d'un bas-côté. De cette époque date également le percement des baies ogivales. En 1618, un marché pierre pour y mettre les "trois images" placées sur l'ancien autel. La sculpture ornant le rampant, la quelque temps de poudrière. Au sortir de la Révolution, elle tombe en ruine. Le curé de la paroisse
    Observation :
    , avec sa position dominante dans le village, à son intérêt patrimonial.
    Référence documentaire :
    PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    par un escalier à vis en pierre compris dans une tourelle carrée hors-oeuvre. Le portail occidental de éclairée par trois petites baies en arc brisé au sud ; le bas-côté nord par trois baies en arc brisé à réseau flamboyant (deux au nord, une à l'ouest) et le choeur par deux baies en arc brisé à réseau nervures reposent sur des culots. Le bas-côté est également voûté de croisées d'ogives reposant sur des colonnes engagées. Le choeur est voûté en cul-de-four. L'autel en pierre est orné de huit colonnes et
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest (carte postale ancienne, début du 20e siècle). (Archives Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2008). IVR24_20082800029NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20082800032NUCA
  • Montloin : ferme actuellement maison
    Montloin : ferme actuellement maison Brunelles - Montloin - isolé - Cadastre : 1811 B 164, 165 1992 B 138
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté dès 1485 sous le toponyme de "Monloyn". La ferme présente de nos jours (ouvertures, chaînages d'angle et corniche en brique). Un hangar agricole, présent en plan sur le cadastre de
    Référence documentaire :
    , canton de Nogent-le-Rotrou.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    , organisés en "L" de part et d'autre d'une cour ouverte. - Le bâtiment principal, à l'ouest, présente une le même toit (du sud au nord), le logis, une écurie (ou une étable) et une grange. Les ouvertures corps de bâtiment couvert abrite la voûte du four (gueule du fournil dans la cheminée du logis), le toit à porcs et le poulailler. - Au nord-est, un bâtiment regroupe, sous le même toit, les fonctions bâtiment principal) ou en appentis (corps abritant le fournil, le toit à porcs et le poulailler).
    Illustration :
    Bâtiment principal, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20082800382NUCA Grange-étable et écurie, vue générale depuis le sud. IVR24_20082800385NUCA Grange-étable et écurie, vue partielle depuis le sud. IVR24_20082800384NUCA
  • Bourdigal : ferme
    Bourdigal : ferme Margon - Bourdigal - isolé - Cadastre : 1811 E 187, 188 1990 E 123
    Historique :
    Le lieu-dit Bourdigal est mentionné pour la première fois en 1387. Attestés sur la carte de Cassini au troisième quart du 18e siècle et sur le cadastre de 1811, les deux seuls bâtiments qui constituent à l'époque la ferme semblent dater du 18e siècle. Parmi eux, le bâtiment nord-ouest, à usage de logis et de dépendance, a été remanié tandis que le bâtiment sud-est a été détruit pour laisser place à même époque semble remonter le bâtiment à usage d'écurie et d'étable en retour d'équerre du logis
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    -ouest, le premier corps abrite sous le même toit le logis à l'est, le toit à porcs, le poulailler et le alignement. Le pignon nord est en pan de bois hourdé de brique dans sa partie supérieure. Les murs sont en
    Illustration :
    Logis et dépendance (écurie et étable), vue générale depuis le sud-est. IVR24_20082800175NUCA Grange et grange-étable, vue depuis le nord. IVR24_20082800180NUCA
  • Saussaye : écart
    Saussaye : écart Brunelles - La Saussaye - en écart
    Historique :
    Le hameau est attesté dès 1518 ("la Saulsaie"). Composé de six fermes réparties dans deux noyaux
    Référence documentaire :
    Brunelles, La Saussaye. Plan de localisation des éléments recensé dans le hameau./Florent Maillard , canton de Nogent-le-Rotrou.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    . L'implantation des bâtiments, en alignement le long des axes routiers ou perpendiculairement à ces derniers, est
    Illustration :
    Plan de localisation des édifices recensés dans le hameau (fond : cadastre actuel, section E1
  • Brosse : ferme
    Brosse : ferme Brunelles - La Brosse - isolé - Cadastre : 1811 B 188 1992 B 100
    Historique :
    , l'écurie et le toit à porcs. Au cours de la seconde moitié du 19e siècle, la ferme est agrandie et modifiée (construction du hangar, du séchoir, de la grange et des étables fermant la cour à l'est). Le nouveau logis, le chenil et le pigeonnier datent de la fin du 19e siècle ou du début du 20e siècle, tout comme les
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    usage de remise et de pigeonnier, délimitant une cour ouverte : - Le bâtiment principal comprend trois ailes. L'aile nord-ouest se compose de trois corps (d'ouest en est) : le chenil, le logis et le troisième corps abritant sous le même toit l'ancien logis, l'écurie, le hangar et le séchoir. Le logis, à un étage carré, présente une façade principale orientée au sud et ordonnancée à trois travées. Le troisième quadrangulaires, à l'exception des deux fenêtres de l'écurie surmontées d'arcs en anse de panier. Le hangar et le orientale comprend une grange et une étable. L'aile sud abrite une seconde étable et le toit à porcs . Laissée à l'abandon, cette partie des dépendances menace ruine. Les ouvertures sont quadrangulaires. - Le
    Illustration :
    Nouveau logis, ancien logis et écurie, vue générale depuis le sud. IVR24_20082800405NUCA Nouveau logis et chenil, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20082800407NUCA Remise et pigeonnier, vue depuis le nord. IVR24_20082800413NUCA
  • Austrasie : ferme
    Austrasie : ferme La Gaudaine - L'Austrasie - isolé - Cadastre : 1987 A 103
    Historique :
    La ferme n'apparaît pas en plan sur le cadastre de 1811. Elle semble avoir été construite dans la seconde moitié du 19e siècle. Sur le plan de l'instituteur daté de 1868, trois bâtiments apparaissent (dont deux subsistent : le logis et la grange-étable à l'est). Les autres bâtiments ont été construits
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    bâtiments principaux et trois petits édifices. - Au centre, un premier bâtiment abrite le logis (à pièce unique), entre un cellier et un toit à porcs. Orienté au sud, le logis est en rez-de-chaussée surélevé sous le même toit une remise et deux granges. Les portes des granges sont couvertes d'arcs surbaissés . - A l'est, faisant face au précédent, le troisième bâtiment comprend une grange-étable encadrée de deux écuries. Deux petites étables ferment la cour au sud. Au nord-est de la ferme se situe le fournil en dehors de la cour. Le hangar métallique se trouve au sud-ouest de la cour, en continuité de la
    Illustration :
    Vue générale de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20082800831NUCA Logis et cellier (?), vus depuis le sud-ouest. IVR24_20082800832NUCA Le logis, vu depuis le nord-est. IVR24_20082800834NUCA
  • Beauvais : ferme actuellement maison
    Beauvais : ferme actuellement maison Margon - Beauvais - isolé - Cadastre : 1811 B 71, 72 1990 B 46, 183
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté dès 1602 sous le toponyme de "Beauvoys". Les deux bâtiments qui composent laiterie en façade nord-ouest). Le puits date de 1856 (date portée sur le linteau de la porte). Le bâtiment été remployés dans le cadre d'un remaniement.
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    ouverte : - Au sud-est, le bâtiment principal abrite sous le même toit (du nord-est au sud-ouest) une laiterie, un fournil, le logis, des écuries (qui ont conservées leurs stalles), une sellerie et une cave d'un arc en plein cintre. Le comble à surcroît est accessible et/ou éclairé par plusieurs lucarnes : trois pendantes au nord-ouest ; deux pendantes et deux en bâtière au sud-est. - Au nord-ouest, le bâtiment, situé sur la parcelle B 183, directement au sud de la ferme, abrite uniquement le puits. De plan
  • Morinet : écart
    Morinet : écart Brunelles - Morinet - en écart
    Historique :
    Le hameau est attesté en 1149. En 1614-1615, il est mentionné comme possession du chapitre de Saint -Jean de Nogent-le-Rotrou jusqu'en 1715, date de son adjudication. La structure du hameau n'a que peu d'aliénation de deux parcelles formulée par le conseil municipal, le plan de la partie est du hameau en 1836
    Référence documentaire :
    Brunelles, Morinet. Plan de localisation des éléments recensés dans le hameau. Archives départementales d'Eure-et-Loir, B 2564. Déclaration du chapitre de Saint-Jean de Nogent-le -Rotrou pour le lieu et mesure du Petit Morinet. 1614-1615. représentant deux parcelles de terrain inutiles dont le conseil municipal de la commune de Brunelles demande , canton de Nogent-le-Rotrou.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Plan de localisation des édifices recensés dans le hameau (fond : cadastre actuel, section G1
1 2 3 Suivant