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  • Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l'Eglise)
    Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l'Eglise) Lureuil - Bourg - 36 place de l'Eglise - en village - Cadastre : 2015 B 491 1812 B 546, 547
    Historique :
    La maison à étage a été bâtie dans le 3e quart du 15e siècle ; la mise en oeuvre de la charpente étant datée de 1465-1470 par dendrochronologie (Arc16/R4177D). Trois bâtiments dont le logement sont portés sur le plan cadastral de 1812. Il pourrait s’agir de la “métairie du Dauphin” comprenant “deux dans le terrier de la commanderie de Lureuil vers 1736 (AD 36 H 616). Si le logement est médiéval (avec été construits ou reconstruits dans la seconde moitié du 19e siècle ou dans le premier quart du 20e
    Description :
    (dont une ancienne grange). Le logement, orienté est-ouest, est à un étage carré. Il est partiellement chanfreins). Les espaces d’habitation sont repartis sur les deux niveaux de deux pièces. Le rez-de-chaussée
    Appellations :
    le Dauphin
    Annexe :
    . Ceux des fermes-maîtresses reposent sur des poteaux engravés. Le plafond de la pièce ouest est composé de 11 solives numérotées arbitrairement depuis le nord. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 27 janvier 2016. Datations
    Illustration :
    Le logement de la ferme (en jaune) et des bâtiments agricoles (en rouge ; disparus) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 546, 547), dans le bas de l'image. (Archives départementales Vue générale de la ferme et de son entrée depuis le nord IVR24_20153600583NUC2A Vue du logement depuis le sud (partie droite du cliché) IVR24_20163600385NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord IVR24_20153600586NUC2A seconde moitié du 20e siècle) située au sud de la cour, depuis le nord IVR24_20163600380NUC2A Vue de la fenêtre à linteau chanfreiné de la pièce ouest de l'étage, depuis le sud Vue de la fenêtre à coussiège, d'une fenêtre condamnée (ancienne entrée ?) et d'une niche dans le Vue d'un des poteaux engravés dans le mur sud de la pièce est de l'étage IVR24_20163600395NUC2A
  • Etang Plault : ferme
    Etang Plault : ferme Lureuil - L'Etang Plault - isolé - Cadastre : 2015 B 315 1812 B 593, 594, 595
    Historique :
    -1737 dans le terrier de Lureuil (AD 36, H 616). Elle est appelée "les Templaux" sur la carte de Cassini (vers 1765). Une ferme présentant des similitudes avec l’édifice actuel figure sur le plan cadastral de la seconde moitié du 19e siècle. Le logement a été rénové dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    -est. Tous les accès des bâtiments sont en murs gouttereaux. Le logement (double ?) se compose de deux appentis contre le mur gouttereau. L’entrée à porteau est à toit en bâtière avec remplissage en brique au
    Illustration :
    Le lieu-dit "les Templaux" figure sur la carte de Cassini (vers 1760) IVR24_20153600435NUC2A Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Vue du logement depuis le sud IVR24_20163600095NUC2A Vue des étables à vaches et à chevaux depuis le nord IVR24_20163600097NUC2A
  • Grève : ferme 01
    Grève : ferme 01 Néons-sur-Creuse - La Grève - en écart - Cadastre : 1812 A 1258, 1260, 1266, 1268 2015 ZM 109 2015 A 255
    Historique :
    Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812, il n’en subsiste que le bâtiment abritant le , pour l'essentiel, mise en place dans la première moitié du 20e siècle. Le logement principal a été bâti (informations orales fournies par l’ancien propriétaire et exploitant). Le reste des bâtiments remonterait à Grèves". Bien que le domaine soit cité à la fin du 18e siècle, le lieu-dit n'est pas associé au symbole
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    , en ardoise). Le logement principal, implanté sur la pente d’un versant, est orienté nord-sud. Il est cellier et d’un poulailler-étable. Le logement, implanté sur une légère pente, est en rez-de-chaussée et à
    Annexe :
    place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 27
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini, vers 1765. IVR24_20153600048NUC2B Une ferme est figurée sur le plan cadastral de 1812, dans le centre de l'image Vue du logement principal depuis le nord-ouest IVR24_20153600279NUC2A Vue du logement principal de la ferme depuis le nord-est IVR24_20153600265NUC2A Vue du logement secondaire depuis le sud-est IVR24_20153600267NUC2A Vue du mur-pignon du logement secondaire depuis le sud IVR24_20153600274NUC2A le nord IVR24_20153600278NUC2A Vue de l'étable à vaches depuis le sud IVR24_20153600268NUC2A Vue du toit à porcs et four depuis le nord-est IVR24_20153600280NUC2A
  • Fertauderie : ferme
    Fertauderie : ferme Lureuil - La Fertauderie - isolé - Cadastre : 2015 B 20 1812 B 313, 314
    Historique :
    1735-1737 dans le terrier de Lureuil (AD36. H 616). Le lieu-dit "Fertanderie" figure sur la carte de Cassini (vers 1760). Une ferme, implantée différemment (hormis peut-être le logement) de l’édifice actuel , est portée sur le plan cadastral de 1812. Le logement, figuré en 1812, a été en partie remanié dans la seconde moitié du 20e siècle. Le reste de la ferme daterait du milieu du 19e siècle. Certains bâtiments
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    à porcs. Le logement, orienté, nord-sud, est enduit et en rez-de-chaussée surélevé. La partie nord l’élévation sud-ouest de la grande étable. Le portail de l’entrée ouest de la ferme est couvert de tuiles plates en bâtière. Une porte piétonne y a été condamnée. Une pompe à eau se trouve devant le cellier.
    Illustration :
    Le lieu-dit "la Fertanderie" est porté sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Vue de la grange-étable depuis le nord-est IVR24_20163600105NUC2A Vue de l'ancienne bergerie convertie en remises, depuis le nord IVR24_20163600109NUC2A
  • Bordellerie : ferme
    Bordellerie : ferme Lureuil - La Bordellerie - isolé - Cadastre : 2015 C 9 1812 C 37, 38
    Historique :
    1735-1737, dans le terrier de Lureuil (AD 36 H 616). Le lieu-dit est indiqué sur la carte de Cassini . Quatre bâtiments repartis autour d’une cour sont figurés sur le plan cadastral de 1812. Leur disposition
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    . Tous les accès aux bâtiments sont logés dans les murs gouttereaux. Orienté est-ouest, le logement
    Illustration :
    Le lieu-dit est porté sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A La ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (section C). (Archives départementales de l'Indre Vue générale de la ferme depuis le sud IVR24_20163600075NUC2A ), depuis le sud IVR24_20163600078NUC2A
  • Groue : ferme en cours de destruction
    Groue : ferme en cours de destruction Néons-sur-Creuse - La Groue - isolé - Cadastre : 2015 D 132 1812 D 444, 445
    Historique :
    La grange était portée sur le plan cadastral de 1812 ainsi que d'autres bâtiments de ferme tous d'Issoudun-sur-Creuse (le Soudun). Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini (vers 1765). La ferme a été
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Illustration :
    La ferme, aujourd'hui en phase de destruction, figure sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D Vue de la grande étable à vaches depuis le sud IVR24_20163600898NUC2A Vue de la grange à accès en pignon depuis le sud-est (détruite en 2014) IVR24_20163600908NUC2A
  • Fontparent : ferme
    Fontparent : ferme Lureuil - Fontparent - isolé - Cadastre : 2015 B 550, 551, 554, 556 1812 B 230-233
    Historique :
    citée en 1735-1737 dans le terrier de Lureuil (AD 36 H 616). Le lieu-dit "fond-Parent" figure sur la carte de Cassini. Les bâtiments de ferme, portés sur le plan cadastral de 1812, paraissent avoir été
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    La ferme se compose de deux bâtiments : un logement et une grange-étable. Orienté est-ouest, le couverture en ardoise. L’accès s'effectue par le mur gouttereau. Des appentis (dont toit à porcs probable ) s’appuient sur le bâtiment. La grange-étable, partiellement enduite, est à accès en mur gouttereau. Ses murs
    Illustration :
    Le lieu-dit ("Fond-Parent") figure sur la carte de Cassini (vers 1760) IVR24_20153600435NUC2A Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Vue du logement depuis le sud-ouest IVR24_20163600071NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-est IVR24_20163600070NUC2A
  • Grande Métairie : ferme, actuellement édifices agricoles
    Grande Métairie : ferme, actuellement édifices agricoles Lureuil - La Grande Métairie - isolé - Cadastre : 2015 ZB 17 1812 A 110, 111, 112
    Historique :
    (AD 36 H 616). Une ferme est portée sur la carte de Cassini puis sur le plan cadastral de 1812. Dans comme pourrait en témoigner le rehaussement en pierre calcaire des murs dont l'essentiel est composé de grès. L’étable-logement a également fait l’objet de modifications à l’Epoque contemporaine : le logement devait occuper le tiers sud du bâtiment avant que les étables ne soient étendues sur une partie de logement principal actuel (non décrit), implanté à l’est de la ferme. Le hangar agricole a été ajouté en
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    étables et une grange-étable. Le logement-étable, orienté nord-sud, est partiellement enduit. Ses murs pans et à croupes, en tuile plate. L’extrémité du bâtiment est occupée par le logement (désaffecté). Il
    Illustration :
    Une ferme (en partie disparue) est portée sur le plan cadastral de 1812. (Archives départementales Vue du bâtiment réunissant le logement (à droite) et les étables, depuis l"ouest Vue de la grange-étable depuis le sud IVR24_20163600040NUC2A Vue de l'ancien hangar agricole depuis le sud-est IVR24_20163600043NUC2A
  • Brenne : ferme 01
    Brenne : ferme 01 Lureuil - Brenne - isolé - Cadastre : 2015 D 119, 153, 1194 1812 D 65 à 68
    Historique :
    Le lieu-dit "Braine" apparait sur la carte de Cassini (vers 1760). Déjà au 12e siècle, le toponyme secteur de Lureuil (Clouzot 1905). Le plan cadastral de 1812 montre quatre bâtiments répartis autour (bâtiments au nord de la cour). La grange-étable parait avoir été bâtie (ou rebâtie) dans le dernier quart du 19e siècle. Le logement a été modifié au milieu du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    remaniée en logement et une grange-étable. Au nord de la cour, le logement, enduit et en rez-de-chaussée à gouttereau. Le bâtiment un bas-côté en appentis (tôle ondulée) longeant le mur gouttereau est. Le pigeonnier
    Illustration :
    Le lieu-dit "Braine" figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Une ferme comprenant quatre bâtiments est portée sur le plan cadastral de 1812 (section D Vue, de droite à gauche, du logement, de la grange et de la petite étable depuis le sud Vue de la grange-étable située à l'est de la cour, depuis le nord-ouest IVR24_20163600147NUC2A
  • Rairie : ferme
    Rairie : ferme Néons-sur-Creuse - La Rairie - isolé - Cadastre : 2015 A 476, 477 1812 A 2048, 2049, 2050
    Historique :
    Des bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 auraient été détruits entre 1850 (matrices cadastrales) et le premier quart du 20e siècle ; les derniers vestiges de la gentilhommière de la Rairie et de sa tour carrée indépendante auraient été détruites dans les années 1920. Le fief de la Rairie est connu au plus tard au début du 17e siècle (Plaux s.d. ; Sécheresse 2019). Le lieu-dit figure, en tant
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de
    Description :
    lui est contiguë et une grange-étable. Orienté nord-ouest/sud-est, le logement est partiellement : pierres taillées, jambages chanfreinés de la porte haute en mur-pignon est, etc. Le mur-pignon est garde partiellement enduite, s'effectue par le mur-pignon. La couverture, à longs pans et à pignons couverts, est en tuile plate. Elle se prolonge sur des murs gouttereaux "basses-gouttes". Le latéral ouest est occupé par
    Illustration :
    Le lieu-dit (avec le symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini, vers 1765 Les bâtiments portés sur le plan cadastral de 1812 (section A) ont complètement disparu entre 1850 Vue du logement et étable de la ferme depuis le nord IVR24_20153600310NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord-ouest IVR24_20153600303NUC2A Vue de la grange-étable à accès en pignon depuis le sud-ouest IVR24_20153600299NUC2A Vue de la grange-étable depuis le sud-est IVR24_20153600307NUC2A Elément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable IVR24_20153600302NUC2A Elément sculpté réemployé dans le mur-pignon de la grange-étable IVR24_20163600440NUC2A
  • Chauvelière : manoir puis ferme
    Chauvelière : manoir puis ferme Lureuil - La Chauvelière - 5 - en écart - Cadastre : 2015 D 624, 627, 629, 630, 1176, 1261, 1263, 1264, 1276 1812 D 609-612, 624-634
    Historique :
    Le logis seigneurial et une partie de la ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le fief de la Chauvelière relevait, aux 17e et 18e siècles, des seigneuries du Blanc-en-Berry et du Blanc-en -Poitou (La Véronne 1962 ; Plaux s.d.). Ses seigneurs sont mentionnés dès le milieu du 16e siècle (Plaux s.d.). Le symbole d’une gentilhommière est associé au lieu-dit sur la carte de Cassini (vers 1760 Tournon-Saint-Martin (Plaux 2013). Le logis est daté du 17e siècle par ses caractères morphologiques poutraison et de la charpente (abattage des bois en 1648 ; ARC17/R4232D). La porte piétonne condamnée dans le mur du toit à porcs aurait porté la date en chiffres romains (en 2016, presqu'illisible). Le logement dendrochronologie (ARC17/R4227D). Une maison à étage (et escalier de distribution extérieur) représentée sur le plan
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de LA VERONNE, Chantal. Histoire du Blanc, des origines à la Révolution de 1789. Poitou : Société des
    Description :
    l’étable sud) et plusieurs appentis dont un toit à porcs en bordure de route au nord-ouest. Le manoir est surmontée d’un occulus et d’un fronton triangulaire. Au dessus, le plein de mur est appareillé (récentes) ont été percées dans le mur-pignon est. En haut de l’élévation sud se trouve un pigeonnier bâtière, dans le versant sud, et d’une lucarne à fronton triangulaire surmonté de trois boules, dans le versant nord. Deux appentis (toits à porcs ?) s’appuient sur deux des élévations du manoir. Le bâtiment en anse de panier porterait les inscriptions (en grande partie effacées) « Vive le Roi » et une date
    Annexe :
    d’éléments en place de la pièce ouest des étages et du comble. Le plafond du rez-de-chaussée est composé de solives sur poutres (2). Le plafond de l’étage comprend 11 solives numérotées arbitrairement à partir de manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 25 novembre 2016 charpente de la bergerie en retour ont été retenu le poinçon sectionné de la ferme sud et l’arbalétrier est finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), par Christian Dormoy, le 25 novembre 2016. Datations : éch. 1 ("bergerie") a été abattu entre 1710 et 1715 ; le poinçon de l'étable a été abattu entre 1738 et 1740.
    Illustration :
    Le lieu-dit (symbole d'une gentilhommière) figure sur la carte de Cassini (vers 1760 Des bâtiments (dont le logis principal) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles D 624 à 634), dans le bas droit de l'image.(Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600437NUC2A Vue du manoir depuis le nord IVR24_20163600414NUC2A Vue du manoir depuis le sud IVR24_20163600413NUC2A Vue du manoir depuis le sud-ouest IVR24_20163600412NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud-ouest IVR24_20163600418NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-est IVR24_20163600426NUC2A Vue de l'entrée et d'une fenêtre à linteaux délardés du logement de la ferme depuis le sud Vue du toit à porcs situé à l'ouest de la cour près de l'entrée, depuis le ouest
  • Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers)
    Bourg : château de Néons et ferme (5 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 5 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 109, 110 1812 B 563 à 570
    Historique :
    Le château de Néons était le siège d’une seigneurie d’obédience poitevine, qui reléve sous l’Ancien est repris par les Français aux Anglais. Charles V le confisque alors à Huguet d’Aloigny et le cède à Pierre Boucher (Bourderioux 1969 ; Bascher 1991 ; Boué 1992). Le château reste en possession des Boucher jusqu’au début du 17e siècle. Il passe ensuite à la famille du Trochet qui le conserve jusqu’à la entourant le château sont alors en grande partie comblés. L'un d'eux est encore visible à l’est de l’édifice sur le plan cadastral de 1812. Le même document montre des communs et une ferme dont l’implantation (1878) est portée sur le four et toit à porcs au nord-est de l’écurie-remise.
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de Le château de Néons. [s.d.]. carte postale. (Collection privée). BOUE, Stéphanie. Le château de Néons-sur-Creuse. Mémoire dactylographié, 1992, 75 p. p. 78 LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan
    Description :
    . Le portail fermant la propriété au sud-est est encadré d’un ancien four à pain (banal selon la du logement. La seconde cour, au nord-ouest, est encadrée par le château et ses communs : un bâtiment dit vinicole et une écurie-remise. Le château, de plan carré, est flanqué de quatre tours. Son plan d’inspiration classique (fin 17e-18e siècle). Le château est entouré d’un vaste jardin d’agrément disposant d’un bassin d’irrigation. Le bâtiment vinicole possède une toiture à croupes. Deux houteaux éclairent les -arbalétriers, "pannes" et jambes-de-force. Le bâtiment qui lui fait face, au nord-est, est une écurie-remise porcs associé à un four. Le portail de la propriété est composé d’une porte cochère et d’une porte ) se trouve sur le palier de l'escalier extérieur menant aux combles du bâtiment vinicole. Des travaux
    Annexe :
    Marronniers, Néons-sur-Creuse). Archéolabs. 2016. ARC 16/R4137D1. Présentation générale : Le bâtiment étudié cinq fermes numérotées arbitrairement depuis le sud. Les poutres du plafond de l’étage sont les sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 28 janvier 2013. Datations : éch. 1 Charpente
    Illustration :
    Un pennon, symbole d'une gentilhommière, est visible dans le bourg sur la carte de Cassini (vers Le château et une partie de ses dépendances et de sa ferme sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 563 à 570), dans le haut de l'image. IVR24_20153600028NUC2A Le château de Néons sur une carte postale de la première moitié du 20e siècle (Lerat 2002 Vue du château depuis le sud-est IVR24_20183600648NUCA Vue de la cour des communs et de la cour de la ferme (arrière-plan) depuis le nord (étage du Vue du "bâtiment vinicole" (chai et grenier) depuis le nord-est IVR24_20183600643NUCA Vue des communs est (écuries, remise, logement de cocher) depuis le sud-ouest Vue de la grange sud-ouest depuis le nord-est IVR24_20153600314NUC2A Vue de la grange-étable au sud-ouest de la cour, depuis le nord IVR24_20153600360NUC2A
  • Église paroissiale Saint-Laurent
    Église paroissiale Saint-Laurent Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    vaisseau central, du bas-côté sud et de l’abside du chœur entre la fin du 15e siècle et le début du 16e siècle. Le bas-côté nord et la sacristie, dont la porte est construite selon un modèle de Sebastiano Serlio, datent de la seconde moitié du 16e siècle. Le décor sculpté développé sur le clocher permet de locaux. La dernière travée du collatéral nord est alors annexée à la sacristie, tandis que le plan du
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Hospice des malades, Série B : article 2862. Déclaration des terres de l'Hôtel -Dieu de Nogent-le-Rotrou. 1402. 1860. Huile sur toile. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Saint-Laurent à Nogent-le-Rotrou. Lithographie. (Médiathèque de l'Architecture et du Patrimoine Charte CIV (1236). DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes p. 101 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. p. 192 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 33-34 SUREAU, Séverine. Les églises de Nogent-le-Rotrou et les cimetières. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais : des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée p .13 POCHON, Jean. La mise au tombeau de Saint-Laurent de Nogent-le-Rotrou. Cahiers percherons
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Représentations :
    d'un chien et d'un hippogriffe sculptés. Le bandeau soulignant le dernier niveau présente des têtes la frise du clocher, les métopes sont décorées de bucranes et de feuilles. Sur le pan sud du chevet
    Description :
    compose de sept travées, de plan barlong dans le vaisseau central, et proches du carré dans les collatéraux. Le bas-côté nord supporte le clocher dans sa première travée et mène à la sacristie par son extrémité est. Le chœur se compose d’une abside à cinq pans à l’intérieur alors que seuls quatre sont visibles depuis l’extérieur. Le vaisseau central et le chœur sont couverts par des fausses voûtes d’ogives coupole. La nef et le chœur sont abrités par une toiture à deux pans s’achevant sur une croupe polygonale au niveau de l’abside. Le clocher est couvert par un dôme carré. L’édifice est construit en moyen
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - - 11 rue du Pressoir - en ville - Cadastre : 1990 BP 32
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    indirectement de la présence de l’église Saint-Laurent par le biais de son prêtre Lucas. La tradition locale . L’information, bien que recevable, n’est pas attestée par les textes. Le pouillé chartrain confirme l’existence paroissiens, elle est placée sous l’autorité du prieuré Saint-Denis, dont le doyen détient les droits de la nef. En 1854, le vaisseau central est décrit comme voûté d’un lambris en bois. Ce dernier fut est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 9 juillet 1927. Entre porte située dans la première travée du collatéral sud après avoir passé le passage d’entrée du monastère. L’édifice donne à l’ouest sur un large espace trapézoïdale clos, anciennement occupé par le globale de 783 m² (murs compris). Le massif antérieur s’étend sur une travée, il est composé : d'une tour de plan carré abritant le clocher, flanquée par une tour hexagonale hors-œuvre contenant un collatéraux sont constitués de six travées couvertes par des voûtes d’ogives en plâtre pour le vaisseau
    Illustration :
    Peinture, clocher et face nord, vue du nord-ouest (vers 1860). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le
  • Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol)
    Mairie (détruite, 2 Place du Général Saint-Pol) Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    La mairie de Nogent-le-Rotrou est installée dans une maison située sur la place Saint-Paul,entre la voûtée du 14e siècle. La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire à Nogent-le-Rotrou à partir de la fin du 17e siècle. Pierre Parceval est ainsi en 1693 le premier maire cité par les textes. Il obtient la perpétuité du titre en 1699. La mairie de Nogent-le-Rotrou n’est fondée que 50 ans plus tard, sous le mandat de René Pesseau. Ainsi, en 1748, la communauté des habitants de Nogent-le-Rotrou achète une maison appelée la tenue du Saint-Esprit pour l’établissement sur le cadastre ancien. La construction de la nouvelle mairie en 1858 entraîne la désaffection puis revers de cette dernière, invite à la restituer à la suite de la cave à cellule, comme c’est le cas au 3
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Ancienne mairie de Nogent-le-Rotrou/Jubault, A. Nogent-le-Rotrou : 1926. (Album Percheron, pl. 1). Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    La tenue du Saint-Esprit est attestée dès 1648, le statut de son propriétaire, prévôt du Perche disposition de l’édifice semble similaire en 1748, le premier niveau étant certainement composé d’une petite cuisine basse et d’une salle voûtée tandis que le second niveau devait accueillir les chambres hautes et le cabinet. C’est probablement à l’étage que furent installés l’hôtel de ville, le bureau général et de la recette des droits de tarif. En 1811, la mairie figure sur le cadastre ancien. Elle est . Le procès-verbal de 1857 invite à situer au second niveau le cabinet, la bibliothèque et la salle de triangulaire dont le tympan est occupé par une horloge. A droite, la façade possède une porte percée sous un -Pol et la rue Massiot. Si le bâtiment susnommé comporte un niveau de cave composé de deux salles
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 2 place Général Saint-Pol - en ville - Cadastre : 1990 CE 61
    Annexe :
    Nogent-le-Rotrou (1648). Fol 9 v°. […] Item six deniers de cens au jour sainct denys sur la tenue nommee escuryes court devant jardin derriere sur la place du marché clos de murs joignant dune part par le devant bas dargent […] AM Nogent-le-Rotrou. 1 M 47 : Acquêt de l’hôtel de Ville (1748). […] Furent présente Nogent-le-Rotrou, à la stipulation et acceptation de messieurs René Pesseau, avocat en parlement -côté à l’entrée de la cour, chambre basse vis-à-vis sous la chambre haute du sieur Tabourier ; le tout du dit Nogent, et sur le derrière à la grande place du marché, d’un côté à la maison du sieur terrain commun vu ide par-dessus lequel l’on passe pour aller par la dite ruelle commune avec le dit autrefois de palis, donnant par le bout d’en-haut au ruisseau qui descend du moulin d’à-bace dans la rivière d’huine […] AD 28. 2O2521. Procès-verbal (1857). […] le corps de bâtiment servant de mairie est composée délibérations se trouve un vaste local servant de bûcher dont le plafond est clos par une voûte et dans lequel
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Photographie, avant 1862 (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou) ; lithographie extraite de
  • Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire)
    Hôtel, actuellement magasin de commerce (108 rue Saint-Hilaire) Nogent-le-Rotrou - 108 rue Saint-Hilaire - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    moitié du 16e siècle et la première moitié du 17e siècle. Bien que la charpente utilisée dans le bâtiment pour la première fois dans un aveu de 1648 sous le nom de tenue Dumay. Il est alors composé de cour avant et un jardin arrière, ce qui permet de reconnaître un hôtel. Selon le document, le grand ce celui-ci son commanditaire. L’utilisation de brique et de métal sur le bâtiment n°6, ainsi que sur étudiés) sur le cadastre de 1811, permettent de dater leur construction entre le 19e et le 20e siècle
    Référence documentaire :
    fol n°12. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    4, 5 et 6 sont distribués par le bâtiment 1. Ce dernier est partagé par un mur de refend doté de cheminées. L’étage et le comble sont accessibles par un escalier tournant suspendu en bois et métal. L’accès au jardin se fait depuis un escalier en fer-à-cheval (pierre et métal) compris dans le bâtiment 6. Ce ) et de voûtes d’arêtes. L’une d’entre elles (5) porte les vestiges d’un enduit peint. Le plan des maçonneries montre que les bâtiments 3, 4, 5, et 6 (brique et métal) sont plaqués sur le bâtiment 1. Le croupe, le bâtiment 1 a un toit à forte pente souligné par des rampants en pierre de taille. La charpente
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 108 rue Saint-Hilaire - en ville
    Annexe :
    Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648). AN. Série P : article P898. Aveu et dénombrement de Nogent-le-Rotrou (1648) fol n°12. " [...] la suyvante detempteur ysabeau guybert veufve pierre coustartItem deux deniers de cens audict jour sainct remy par une part sur le total de la presente tenuedumay sieur des murs court devant portail sur ladicterue avecques caves courts et jardins au derriere le tout suyvante detempteursledict sieur des murs le sieur bordel prevost du perche me ancelot pesseau jean
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Halles (détruites, 42 rue Charronnerie)
    Halles (détruites, 42 rue Charronnerie) Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Les halles de Nogent-le-Rotrou sont mentionnées pour la première fois dans la littérature l’édifice avec le marché à bétail, le fait qu’il accueille des étals de bouchers ainsi que de cordonniers et autres marchands, d’un premier étage où siégeait autrefois le tribunal civil, et d’une salle grenier au -dessus. Cette dernière était chargée de son au moment de l’effondrement de la halle. Le rez-de-chaussée flanqués de bâtiments couverts en appentis ne dépassant pas le sol du premier étage. Celui-ci compte deux le toit comporte deux croupes. Le devis de récupération des matériaux des halles, effectué et deux escaliers. Le projet de remplacement de l’édifice par une halle aux grains, une mairie, une effectués dans la foulée. Vestiges conservés : Les halles ont été complétement détruites. En 1902, le terre -plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la place du Marché. Le terminus ante attestées à Nogent dès le 14e siècle (présence d’une halle aux drapiers qu’il n’a pas été possible de
    Référence documentaire :
    des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Nogent-le-Rotrou. 1648. Plan géométrique du rez-de-chaussée de la halle de Nogent-le-Rotrou / auteur inconnu (signature des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc p.235 FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p.36 LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    auditoire et une chambre pour exercer la justice et juridiction de la baronnie de Nogent-le-Rotrou. Les sentences rendues par le tribunal sont affichées sur l’un des poteaux des halles. La vue de Villebon représente le premier étage des halles vu de l’ouest après 1624. Celui-ci possède quatre travées surmontées façade ouest. Celle-ci comporte deux niveaux d’élévation sous comble. Le rez-de-chaussée est accoté par est plus faible, il est probable qu’il s’agisse ici de bas-côtés. Le rez-de-chaussée est accessible complétement détruites. En 1902, le terre-plein sous l’actuelle mairie est doté de 15 échoppes du côté de la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 42 rue Charronnerie - en ville - Cadastre : 1990 CE 100
    Annexe :
    AD 28. 2 O, 2533 Halle. Lettre d’expertise (1804). Le 4 Mars 1833, Architecte [Morin] À Monsieur le et autres marchands, d'un premier étage où se tenait autrefois le tribunal civil, et d'une salle porter sur le côté longeant la place, grande route de Paris à Nantes. Dans les combles, la [grasseure la halle, les ouvriers l'ont construit en encorbellement, de sorte qu'au lieu d’être le pignon de la vigoureuses dans le rez-de-chaussée." propose soit de détruire et reconstruire soit de déposer le premier pour la démolition de la halle (1842). Vu et signé par la Maire de la ville le 27 aout 1842 - 75 000 de tuile de toute quantité à prendre sur le comble à 11.50 s compris restante et cassé - 1469 Linéaire de chevrons de toit l’échantillon à prendre sur le comble à 0.22 f compris descente. - 1070 Linéaire de chantelattes à prendre idem - 2 m 30 cube de bois de toute escente à prendre dans le pan de bois coté de M déduit en raison de la perte et du temps nécessaire pour la démolition. Total 87 27.28 francs. Le présent
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Le premier étage des halles, vu de l’ouest après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean , Nogent-le-Rotrou). IVR24_20152800166NUCA Peinture, détail, vue de Villebon, après 1624, Musée du château Saint-Jean ; Dessin, AM, Nogent-le
  • Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers)
    Hôtel dit tour de Montgaudry ou maison de la Rose (détruit, 9-11 rue des Bouchers) Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    situé entre le 9 et le 11 rue des Bouchers, au pied du plateau Saint-Jean. Vestiges conservés Au vu des de dépasser ici le stade de l’hypothèse. Les marqueurs stylistiques sont à la fois composés moins un des bâtiments patriciens les plus emblématiques de Nogent-le-Rotrou, fait qui n’est certainement pas étranger à l’utilisation de l’édifice comme barrière d’octroi. Le nom de « Montgaudry » fait seigneurie de Montgaudry aurait été possédée par la famille Le Boulleur anoblie en 1471. Pierre le Boulleur aurait été baron de Montgaudry en 1502, suivi par Jacques Le Boulleur en 1558, puis par Christophe Le
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). p.210 DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916. pl.17 JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. Pl XI. METAIS, Abbé Charles et DU GONDRE, Karl. Le vieux Nogent : premier album. Inconnu, 1903 Le Nogentais, n°33, dimanche 13 août 1844. (Bibliothèque municipale de Nogent-le-Rotrou).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    de deux bâtiments sur rue. Le premier bâtiment est composé de deux niveaux d’élévation prenant place sous un toit à deux pans et fortes pentes. Sa façade sur rue est composée de deux travées. Le premier surbaissé dont les moulures forment un larmier et reposent sur des consoles. Le second niveau est éclairé d’animaux et d’un chou frisé en guise d’épi de faîtage. Le toit porte deux souches de cheminée, dont l’une d’Hector Guillier de Souancé et du journal « Le Nogentais ». Le bâtiment est distribué depuis la rue par de feuilles d’acanthes. Le dernier étage de la tour est occupé par une salle octogonale chauffée par
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 9-11 rue des Bouchers - en ville - Cadastre : 1990 BM 47, 48, 102
    Annexe :
    BM de Nogent-le-Rotrou. Le Nogentais, n°33 dimanche 13 aout 1843. BM de Nogent-le-Rotrou. Le dont les arcs retombent en cul-de-lampe sur le chapiteau à feuilles d'acanthes, ces ogives, en pierres, enfermé dans le grenier. C'était une délicieuse petite pièce octogone, avec une voûte en pierres
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie)
    Maison de chanoines dite la Chevecerie, actuellement maison (11-15 rue de la Chevesserie) Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    l’actuelle Chevecerie. S’il est possible que cette maison ait été (tardivement) occupée par le chevecier du de trois maisons distinctes. L’hypothèse est recoupée par le cadastre de 1811 : ce dernier figure
    Référence documentaire :
    fol 32. Archives nationales. Série P : article P898, numéro 38. Aveu et dénombrement de Nogent-le La Chevecerie. 1853. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). La Chevecerie, planche III. 19e siècle. Aquarelle et collage. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le p. 6. DE SOUANCE, Hector Guillier. Nogent-le-Rotrou. Nogent-le-Rotrou : [s.n.], 1916.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    -ci est située plus bas que le niveau de la rue. La porte d’entrée se trouve dans le second bâtiment . Le premier niveau du bâtiment 1 se prolonge sous la rue par une salle voûtée en berceau plein-cintre tandis que son second niveau donne sur la rue susnommée. Le bâtiment 3 est fondé sur un niveau de cave brique et un toit à deux versants. Le premier niveau est construit en moellons enduits tandis que le second est monté en pans de bois. Les jours de l’escalier sont moulurés de chanfreins. Le mur pignon révèle une charpente à fermes et pannes, un poinçon, un faux entrait et des jambettes. Le bâtiment 2 est également visible sur l’élévation est. Le mur pignon est percé de plusieurs ouvertures ménagées sous des
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 11, 15 rue de la Chevesserie - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Face ouest, vue de l'ouest (début 20e siècle ; extrait de "Nogent-le-Rotrou" de Hector Guillier DE
  • Souillard : écart
    Souillard : écart Argenvilliers - Le Souillard - en écart
    Historique :
    Le lieu-dit "Le Souillard" est attesté dès 1558 comme lieu noble et mentionné dans les titres de la fabrique d'Argenvilliers. Cité en 1626 dans les titres de l'hospice de Nogent-le-Rotrou, le toponyme est
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le hameau se situe à proximité de la route départementale n°368, à l'est de la commune. Les quatre anciennes fermes qui le composent s'organisent en ordre lâche autour d'un espace public et d'une mare.
    Localisation :
    Argenvilliers - Le Souillard - en écart
    Illustration :
    Ferme 1 (étudiée), vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20092800165NUCA
  • Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison
    Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Historique :
    Le moulin a probablement été construit (ou reconstruit) en 1762, comme le montre la date portée sur une pierre de taille. Plusieurs bâtiments - dont trois principaux - sont présents en plan sur le plan conversion du moulin en "bâtiment rural" pour François Letertre en 1890. Dès lors, le moulin devient une
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    dont les deux principaux sont organisés en équerre : - Le bâtiment nord-est abrite sous le même toit le moulin (à l'est, au niveau de l'étage de soubassement) et le logis du meunier (à l'ouest, au rez d'une pierre sculptée du monogramme "IHS" et d'une croix. - Le second bâtiment, organisé
    Localisation :
    Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Illustration :
    Vue générale du moulin depuis le sud. IVR24_20092800148NUCA
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