Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 20 sur 34 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie)
    Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie) Lureuil - Bourg - 12 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 380
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Le rez-de-chaussée de la maison abritait, jusqu'au milieu du 20e siècle, un café-restaurant (auberge qui a fermé dans le second quart du 20e siècle) ainsi qu'un bureau de poste, dans l'appentis (voir de l'autre côté de la rue (cf. dossier IA36010595), a un temps dépendu de l'auberge.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution. Centre du bourg. Le débit de tabac et la Poste. [s.d.]. Carte postale. (Collection privée).
    Dénominations :
    bureau de poste
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 12 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 380
    Titre courant :
    Bourg : café-restaurant et bureau de poste, actuellement maison (12 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    La maison (avec café) est le bâtiment à étage dans la droite de ce cliché datant du second quart du Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20153600461NUC2A
  • Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté,
    Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté, "L'Indre et la Loire" Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    groupe sculpté s'élève à 58 238 NF. Il est réparti entre la ville de Tours qui souhaite prendre part à ce La Commission nationale des travaux de décoration des édifices publics donne son accord pour l’œuvre de l'artiste Michel Saint-Olive le 19 juin 1962 et l'arrêté est signé le 6 août 1962 par la Direction générale des Arts et des Lettres représentant le Ministère des affaires culturelles. Le coût de ce projet et l'État, à hauteur de 50% pour chacune des parties. À travers cette œuvre, l'artiste a souhaité représenter les cours d'eau de l'Indre et de la Loire et notamment la tranquillité et la fluidité de ces eaux . Cette statue évoque les paysages de Touraine.
    Référence documentaire :
    Archives nationales, 19880466 art.41. Projet de 1% artistique au lycée mixte, parc de Grandmont à Tours, Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Représentations :
    corps de face de dos effet de ligne effet de mouvement groupe de figures homme femme
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    L’œuvre est implantée sur une pelouse en face de l'élévation sud du bâtiment C (externat) et plus précisément de la Rotonde (salle d'exposition). Ce groupe sculpté relié sur socle représente deux silhouettes horizontales (masculine et féminine) juxtaposées mesurant trois mètres de long environ. Le matériau utilisé est une pierre calcaire, probablement de la pierre de Chauvigny. La signature de l'artiste est visible sur
    Localisation :
    Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté, "L'Indre et la Loire"
    États conservations :
    altération biologique de la matière L’œuvre présente un bon état général malgré une certaine altération biologie de la matière due à la présence de mousse végétale.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan-Dessin de situation datant de 1962. Archives nationales : 19880466 art.41 Maquette. Archives nationales : 19880466 art.41. IVR24_20173700001NUCA Vue de situation. IVR24_20163700010NUCA Vue générale nord : revers de l'oeuvre. IVR24_20143703068NUCA Vue de détail. IVR24_20163700014NUCA Vue de détail : signature. IVR24_20163700013NUCA
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté comme lieu noble dès 1149 sous le toponyme de Campelli. Le manoir du 14e siècle, comme en témoigne la cheminée de la salle. Au 15e siècle, le manoir entre dans la responsable des remaniements importants affectant le logis manorial et le corps de passage. En 1632, Jean III d'Amily vend Champeaux à François de Riants qui le réunit le 20 janvier 1671, avec Margon et Houdangeau (à Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en d'Alligre de 1777 à la Révolution. Vendu comme bien national, Champeaux devient une ferme dont l'élevage de chevaux percherons, l'un des plus prestigieux du Perche, atteint son apogée à partir de 1861 sous l'égide de la famille Perriot. Ces derniers sont probablement responsables de réaménagements de bâtiments agricoles et de la construction de nouvelles dépendances. Le comte de Jeux achète une partie du domaine en 1943 à Louis Perriot, propriétaire de Champeaux et de La Borde (également à Margon). A partir de 1953
    Observation :
    d'archives consultés et aux notes prises par Nicolas Gauthier, spécialiste de l'architecture seigneuriale L'édifice, non vu lors de l'étude, ne peut être décrit que superficiellement grâce aux documents percheronne, lors de sa visite du manoir. Champeaux est à mettre en lien avec le manoir du Bois Jolly (également à Margon) et l'abbaye d'Arcisses (à Brunelles). Son histoire, assez bien connue des archives, la conservation d'éléments anciens (corps de passage ; cheminée monumentale, ouvertures et rampants sculptés du logis ; charpentes du logis et de la grange) et son élevage de chevaux percherons de premier ordre à partir de 1850 en font un édifice important à l'échelle cantonale.
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 3510. Échange entre le chapitre de Saint-Jean et Jean Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier de l'art sous la direction de Jean Guillaume : Université François Rabelais : Tours : 1992. : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.) : Mémoire de maîtrise d'histoire de l'art sous la direction de Jean Guillaume, université François Rabelais , Tours, 1992.)
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé au creux de la vallée de l'Huisne au nord-est, en contrebas de la route départementale 918 , le manoir de Champeaux comprend un bâtiment principal composé de plusieurs corps (logis, corps de passage et dépendances) et trois autres bâtiments à usage de dépendances organisés en "U" autour d'une cour ouverte au sud-est : Le bâtiment principal, constitué de deux ailes perpendiculaires, abrite , sous des toits différents, le logis manorial, un bâtiment en rez-de-chaussée, le corps de passage, une manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les conservées (à l'étage : deux au nord-ouest, une au sud-est). Il abrite deux pièces au rez-de-chaussée (dont pourvues de cheminée) accessibles par un escalier tournant placé dans une cage dans-oeuvre. Un petit bâtiment en rez-de-chaussée lui est accolé, puis le corps de passage. Ce dernier est percé au rez-de ). L'étage, à usage de chambre (pourvu d'une cheminée monumentale), est éclairé au nord-ouest par une fenêtre
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Titre courant :
    Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de 1811 et cadastre actuel (in maîtrise de Gilles Provost, Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA Plan de localisation des bâtiments du lieu-dit (fond : plan cadastral de 1990, section C2 Vue générale du manoir depuis l'est (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives Corps de passage, façade sud-est, détail de la porte charretière (carte postale ancienne, début 20e siècle). (Archives départementales d'Eure-et-Loir). IVR24_20082800926NUCB Logis manorial et corps de passage, élévation sud-est (cliché Christophe Adde, années 1980 Vue d'ensemble depuis le sud-est et détail du corps de passage (cliché Gilles Provost, vers 1992 ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB
  • Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L’édifice est attribué par tradition à l’auteur de la pléiade Remi Belleau (1528-1577). D’abord endommagé durant la Seconde Guerre mondiale, il est détruit peu après 1947. Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le cadastre de 1811, il est composé de , le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale est desservie depuis la rue par un passage carrossable. Les marqueurs stylistiques observés ne permettent pas de dater précisément l’édifice. Son gouttereau sur rue, ses fenêtres sous linteau à arc de décharge en plein cintre de le dater du 14e siècle. Ses ouvertures sont en effet très proches de celle observée au 17 rue de Rhône, tandis que son portail rappelle celui d’une maison à Lavardin, également datée de la même période . L’édifice a ensuite fait l’objet de nombreux remaniements jusqu’au 19e siècle. Le morcellement des parcelles , la présence de trois portes sur rue et de trois escaliers sur cour invitent alors à restituer trois
    Référence documentaire :
    Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). Médiathèque de l'architecture et du patrimoine, cote 0081/028/0064. Maison Remi Belleau. Rapport de JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la Révolution. Nogent-le
    Description :
    Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le cadastre de 1811, il est composé de cinq petites parcelles construites disposées selon un plan en U autour d’une cour postérieure. En 1947, le plan de Massiot montre des dispositions similaires. La cour centrale composée de deux niveaux d’élévation prenant place sous plusieurs toits à deux pans. Sa façade est percée d’une porte carrossable ménagée sous un arc brisé mouluré d’un chanfrein, et de trois portes piétonnes . Parmi les ouvertures de l’étage, on note la présence d’une fenêtre moulurée d’un large chanfrein et porte percée sous un arc plein-cintre doté de deux rouleaux moulurés de chanfreins. Les fenêtres de la façade sur cour sont ménagées sous des linteaux moulurés de chanfreins dont la largeur diffère d’une ouverture à l’autre. L’une des fenêtres du rez-de-chaussée (bouchée) est percée sous un arc en plein cintre . Côté est, une différence de niveau et la rupture entre les toitures permettent de distinguer la
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Titre courant :
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Annexe :
    Maison Rémi Belleau, Rapport de M. Trouvelot, 30 novembre 1947. Maison Rémi Belleau. Rapport de M . Trouvelot, 30 novembre 1947. (Médiathèque de l’architecture et du patrimoine, cote : 0081/028/0064 ). […] « La maison dite de Rémi Belleau, en bordure de la route nationale du Mans, près d'un pont détruit par murs, construits en mauvais matériaux nécessiteraient de gros travaux de consolidation et de reprise en sous-oeuvre pour être conservés. Au point de vue architectural, son intérêt est médiocre elle possède peu d'éléments de grand caractère. Son seul intérêt est pittoresque et d'être attribuée par les
    Illustration :
    Plans de localisation sur le cadastre ancien et le cadastre actuel. IVR24_20172800711NUDA
  • Launay : château dit château de Launay
    Launay : château dit château de Launay Reugny - Launay - en écart - Cadastre : 1819 D3 946, 947 2009 ZV 103
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , trésorier de France à Tours, abandonne à ses créanciers la terre, closerie et métairie de Launay. En 1761 , le château est acquis par Guillaume Delamardelle, procureur du roi au Présidial de Tours. Dans la , conseiller du roi, commissaire ordinaire des guerres, est seigneur de Launay. En 1738, Jean-Baptiste Bugarel seconde moitié du 19e siècle, le château appartient à Edmond Chéhedoux, ancien vice-consul de France au Mexique, puis de 1883 à 1924, à son neveu Victor Lefébure, maire et conseiller général. En 1943, le château est acquis par le département de la Seine et transformé en sanatorium. En 1960, la ville de Paris changement de fonction du château, de résidence en établissement médical.
    Observation :
    Edifice n'ayant pu être visité lors de l'enquête.
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 5. Fonds du château de la Vallière. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1819. Section D3. Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. C 654. Extrait du registre des ensaisissements et contrôles ouverts par le domaine engagé de Reugny contenant les enregistrement faits pendant l'année 1757. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 1973. Registre présentant les augmentations et
    Murs :
    pierre de taille pan de fer
    Description :
    Logis de plan rectangulaire, à un étage carré et étage de comble, construit en moellon enduit et pierre de taille, couvert de deux toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de comble est éclairé est, et deux petites et une grande sur les pignons nord et sud. L'entrée de la façade Est est encadrée de pilastres cannelés à chapiteaux ioniques. Le pigeonnier, de plan carré, est construit en moellon enduit avec chaînes d'angles en pierre de taille, couvert d'un toit en pavillon en tuile plate sommé d'un clocheton en ardoise, ceint d'un larmier en pierre de taille. La serre est construite en pan de fer et verre . Le château d'eau, à base octogonale, est construit en brique et pierre de taille (chaînes d'angles ). Le pavillon d'entrée, en rez-de-chaussée, est également construit en brique et pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Launay : château dit château de Launay
    Annexe :
    Description de Launay en 1738 En 1738, Launay consiste "dans un gros pavillon double, composé de six chambres de maître, tant en haut qu'en bas avec leurs cabinets, salle, salon, garde-meubles , chambres de domestiques, office, cuisine, armoires dans les murs, le tout couvert d'ardoises, une grande , pressoir garni de ses ustensiles et cuves, boulangerie, greniers à blé, étables, toits à porcs, appentis , le tout couvert de tuiles, un colombier à pigeons, un parterre en terrasse planté de buis, par -dessous du parterre, d'environ un arpent, partagé en carré, fermé de haies vives et fossés profonds et par des haies vives et fossés, un bois de futaie de douze à treize arpents à côté de la maison, de l'âge de 50 ans ou environ". Description de Launay en 1756 En 1756, Launay est décrit comme "consistant dans un grand bastiment double couvert d'ardoise distribué par le bas de deux grands vestibulles, deux grandes chambres
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Destinations :
    édifice d'assistance ou de protection sociale
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section D3, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, milieu 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194
  • Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Bourg : maison (48 place de l'Église) Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La maison est exactement portée sur le plan cadastral de 1812. Ses caractères morphologiques
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre de diminution.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    grès moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    La maison, partiellement enduite, est à un étage carré. Les murs sont en moellons de grès et de calcaire visiblement sans chaînage d’angle, en pierre de taille. L’espace d’habitation, à étage, est l’accès au logement est en mur gouttereau, celui du rez-de-chaussée (étable ou cellier), est en mur-pignon ouest. Ce dernier est également percé d’un oculus, en rez-de-chaussée, et d’une baie à encadrement en dressent à l’ouest de la maison.
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 48 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 388 1812 A 1316
    Titre courant :
    Bourg : maison (48 place de l'Église)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    . (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20153600439NUC2A La maison semble figurer sur le plan cadastral de 1812 (parcelle A 1316), dans le bas de l'image Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600550NUC2A Vue du mur-pignon ouest de la maison. IVR24_20153600548NUC2A Vue d'une baie à encadrement en cavet et à appui mouluré du mur-pignon ouest de la maison
  • Ville :  cimetière (D43, 21 rue de l'Espérance)
    Ville : cimetière (D43, 21 rue de l'Espérance) Château-Renault - 21 rue de l'Espérance D 43 - Cadastre : 1835 A 34 2014 AE 2 2014 AE 5
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    D'après un extrait des minutes de la secrétairerie d'Etat du 26 brumaire an XIII (17 novembre 1804 ), la commune de Château-Renault est autorisée à accepter deux terrains offerts en don par Mme Barrairon , pour servir, l'un de cimetière, l'autre de champ de foire. Le nouveau cimetière est clôturé en 1807. De nouveaux travaux de clôture et la réalisation de piliers encadrant le portail d'entrée sont réalisés en 1842. Au début des années 1880, le conseil municipal décide d'agrandir le cimetière en achetant un terrain appartenant à Monsieur Calmon, situé sur les communes de Château-Renault (1,35 are) et de Neuville . Le cimetière a de nouveau été agrandi dans la seconde moitié du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 J 138. Pièces relatives au cimetière de Château Cimetière. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 76). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 77. Cimetière : clôtures. 1807-1899. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien. 1835-1836. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 76. Cimetière. An XII-1914. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 77. Cimetière : clôtures. 1807-1899.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Description :
    Le cimetière clos de murs en maçonnerie et grillage a une forme de parallélogramme. L'abri est construit, à proximité de l'entrée, en pan de fer et verre. Le hangar est construit en pan de bois, moellon précédée de la tombe de Daniel Richet, né en 1877, curé doyen de Château-Renault entre 1928 et 1936 et d'un autre prêtre, curé de Château-Renault, décédé au début du 19e siècle. Le cimetière ne possède que deux chapelles funéraires. Parmi les tombes singulières on peut signaler la présence des sépultures de la famille Calmon, marquis de Château-Renault ; d'une tombe de la famille Brossillon-Delamotte réalisée et signée par G(ustave) Angibault, marbrier à Amboise ; et de plusieurs sépultures militaires (soldat allemand inconnu mort pendant la guerre de 1870-71, soldats français et britannique morts pendant les deux guerres
    Localisation :
    Château-Renault - 21 rue de l'Espérance D 43 - Cadastre : 1835 A 34 2014 AE 2 2014 AE 5
    Titre courant :
    Ville : cimetière (D43, 21 rue de l'Espérance)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Projet de clôture du cimetière. Plan du 3 octobre 1842. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Extrait du plan cadastral napoléonien, section A, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , du 20 juin 1881. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 76). IVR24_20143703455NUCA . (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 63 76). IVR24_20143703388NUC4A Croix et tombe de Pierre Richet, curé de Château-Renault. IVR24_20143704253NUC4A Pierre tombale d'un prêtre de Château-Renault décédé au début du 19e siècle. IVR24_20143704254NUC4A Sépultures de la famille Calmon, marquis de Château-Renault. IVR24_20143704252NUC4A Tombe de la famille Brossillon-Delamotte réalisée par Gustave Angibault. IVR24_20143704256NUC4A Tombe de la famille Brossillon-Delamotte. Détail de la signature : G. Angibault Tombe d'un soldat inconnu allemand de la guerre de 1870-71. IVR24_20143704258NUC4A
  • Bourg : ferme, actuellement maison (15 rue de la Vieille Croix)
    Bourg : ferme, actuellement maison (15 rue de la Vieille Croix) Néons-sur-Creuse - Bourg - 15 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 C 71
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La ferme existait en 1886 (Archives municipales de Néons, 1 O). Elle a été remaniée et convertie en
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers).
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 15 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 C 71
    Titre courant :
    Bourg : ferme, actuellement maison (15 rue de la Vieille Croix)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le sud-ouest. IVR24_20163600752NUC2A
  • Bourg : ferme, actuellement maisons (6 impasse de la Fontaine)
    Bourg : ferme, actuellement maisons (6 impasse de la Fontaine) Néons-sur-Creuse - Bourg - 6 impasse de la Fontaine - en village - Cadastre : 2015 B 259, 260, 283
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    municipales de Néons-sur-Creuse, 1 O). Elle a été modifiée, et remaniée en deux maisons d'habitation dans la La ferme qui se composait d'un logement, d'une grange et d'étables existe en 1906 (Archives
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers).
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 6 impasse de la Fontaine - en village - Cadastre : 2015 B 259, 260, 283
    Titre courant :
    Bourg : ferme, actuellement maisons (6 impasse de la Fontaine)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue du logement et de l'ancienne grange de la ferme. IVR24_20153600104NUC2A Vue des anciennes étables de la ferme converties en maison. IVR24_20153600099NUC2A
  • Bourg : maison-café (1-3 rue de l'École)
    Bourg : maison-café (1-3 rue de l'École) Néons-sur-Creuse - Bourg - 1-3 rue de l'École - en village - Cadastre : 2015 C 27
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    1860 ou 1870 (Archives municipales de Néons, 1 O). Il s'agissait d'un des trois cafés de Néons au L'édifice a été construit après la création de la rue de l’École, possiblement au cours des années
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    L'édifice à un étage carré comprend deux logements ; celui de l'ouest abrite, en rez-de-chaussée , un café. Du fait de son installation sur une pente assez forte, un étage de soubassement a été aménagé du côté de l'impasse du Charron, située en contrebas de la rue de l’École.
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 1-3 rue de l'École - en village - Cadastre : 2015 C 27
    Titre courant :
    Bourg : maison-café (1-3 rue de l'École)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de l'édifice depuis l'ouest. IVR24_20153600131NUC2A Vue de l'élévation nord de l'édifice (côté impasse du Charron). IVR24_20153600132NUC2A
  • Bourg : maison (3 rue de la Vieille Croix)
    Bourg : maison (3 rue de la Vieille Croix) Néons-sur-Creuse - Bourg - 3 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 C 42
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    municipales de Néons, 1 O). Ce logement double présumé devient un logement unique dans la seconde moitié du La maison a été construite dans la seconde moitié du 19e siècle. Elle existait en 1886 (Archives
    Description :
    La maison est orientée est-ouest, perpendiculairement à la rue de la Vieille Croix. Partiellement enduite, elle est en rez-de-chaussée à comble à surcroît et à accès principaux en mur gouttereau
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Néons-sur-Creuse - Bourg - 3 rue de la Vieille Croix - en village - Cadastre : 2015 C 42
    Titre courant :
    Bourg : maison (3 rue de la Vieille Croix)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis l'ouest. IVR24_20153600140NUC2A Vue de la maison depuis le sud. IVR24_20153600179NUC2A
  • Bourg : presbytère, actuellement mairie (6-8 rue de la Mairie)
    Bourg : presbytère, actuellement mairie (6-8 rue de la Mairie) Lureuil - Bourg - 6-8 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 482, 597
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    de nouveau presbytère, l'ancien étant en mauvais état (Archives municipales de Lureuil 4 M ; Archives Le bâtiment pourrait dater du milieu du 19e siècle (il reste postérieur à la construction de la route/rue de la mairie datée des années 1830). Il est acquis vers 1855-1860 par la commune pour servir départementales de l'Indre, 2 O / 105). Des travaux sont effectués vers 1880-1881. En 1949-1951, le presbytère accueille finalement la mairie qui quitte alors les locaux de l'école (cf. dossier IA36010555). Les ailes de
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et Archives municipales de Lureuil ; 4 M. Écoles. de diminution. Bourg de Lureuil. [ca 1950]. Carte postale. (Collection privée).
    Localisation :
    Lureuil - Bourg - 6-8 rue de la Mairie - en village - Cadastre : 2015 B 482, 597
    Titre courant :
    Bourg : presbytère, actuellement mairie (6-8 rue de la Mairie)
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Plan d'architecte de 1949 de réaménagement du presbytère en cantine scolaire. (Archives municipales de Lureuil, 4 M). IVR24_20153600468NUC2A La mairie (sans ses ailes latérales) est visible dans la droite de cette vue aérienne du bourg vers Vue de la mairie depuis le sud-est. IVR24_20153600486NUC2A
  • Bourg : monument aux morts (place de la Mairie)
    Bourg : monument aux morts (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1992 C1 423
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Par délibération du 22 janvier 1920, le conseil municipal décide d'apposer, dans le narthex de plaque, posée en 1921, est réalisée par le marbrier Pinot et encadrée d'une structure en bois de style néo-gothique par E. Debray, menuisier et ébéniste. Les artisans sont tous deux de Nogent-le-Rotrou
    Référence documentaire :
    Plan de la plaque commémorative du monument aux morts, 1920. (Archives départementales d'Eure-et Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Monument aux morts : délibération, devis et plan
    Murs :
    parpaing de béton pierre de taille
    Description :
    Le monument aux morts se situe place de la Mairie. Il est placé sur un emmarchement à deux degrés en pierre de taille. Scellées dans deux murs en parpaing, les plaques sont en marbre gris et blanc et
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1992 C1 423
    Titre courant :
    Bourg : monument aux morts (place de la Mairie)
    Illustration :
    Plan de la plaque commémorative, 1921. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572
  • Blois : Lycée Augustin-Thierry, dit Cité scolaire Augustin-Thierry
    Blois : Lycée Augustin-Thierry, dit Cité scolaire Augustin-Thierry Blois - rive droite - 13 avenue de Châteaudun - en ville - Cadastre : 2011 AS 222, 223 2011 CT 368
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Le collège Augustin-Thierry, installé en 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye de Bourgmoyen , en bord de Loire, fut détruit dans les bombardements de juin 1940 et les incendies qui s'ensuivirent . Dans son plan de reconstruction validé en 1942, Charles Nicod proposa de déplacer le collège au nord de la ville dans le quartier de compensation de l'hôpital psychiatrique, sur une parcelle plus vaste afin de remédier à l'insuffisance des locaux d'avant-guerre. Le bâtiment de l'asile d'aliénés, appelé pendant la durée du conflit, et le collège s'installa dans une partie de l’École Primaire Supérieure de collège s'installa dès la rentrée 1945 dans la villa Lunier. Bâtiment de l'ancien prieuré Saint-Lazare, en alors été agrandie par une seconde aile. Le choix de ce nouveau site fut conforté par le changement de dimension qu'opéra le collège. Dans la perspective de l'ouverture d'une université à Blois, annoncée dès 1945 par Raoul Dautry, ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme, on développa l'enseignement
    Référence documentaire :
    photog n. et b. Par Guillat (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Auteur inconnu. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf. illustration n photog n. et b. Par Guillat (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf Photographie en n. et b. par Guillat (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21) photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf photog n. et b. Par Biaugeaud, Jean (photographe). (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). (cf
    Description :
    plus vaste, accessible depuis le boulevard de Châteaudun et la rue Honoré-de-Balzac, compte la plus grande partie des bâtiments d'enseignement, ainsi que l'administration de l'établissement, dans un parc arboré riche d'essences variées et de spécimens anciens. La seconde parcelle située face à la première de l'autre côté de la rue Honoré-de-Balzac, est de taille plus réduite. Les grands ateliers, le gymnase, la piscine et les terrains de sport l'occupent de manière beaucoup plus dense. Un passage souterrain ménagé sous la rue de Honoré-de-Balzac permet de passer d'une partie à l'autre sans sortir de l'établissement logement ... - sont distribuées dans une vingtaine de bâtiments isolés, répartis sur les parcelles dans une logique de rassemblement fonctionnel. Les édifices devant servir à l'ensemble des élèves notamment volumes parallélépipédiques, construits en béton armé, enduit et peint en blanc ou revêtu de petits carreaux de grès cérame, et sont largement ouverts sur l'extérieur. Le bâtiment O, le seul que l'on garde
    Localisation :
    Blois - rive droite - 13 avenue de Châteaudun - en ville - Cadastre : 2011 AS 222, 223 2011 CT
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques de 1937. Lauréat en 1935 du concours des Bâtiments civils et Palais nationaux, il travailla par la suite à ce titre pour les ministères de l'éducation nationale d'une part et des postes et télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en construisit également des bâtiments très variés pour des maîtres d'ouvrages privés. Il garda tout au long de sa carrière une activité de construction d'immeubles à Paris : on retient par exemple dans l'ordre entreprises. La critique a particulièrement salué les sièges sociaux de Saint-Gobain à Neuilly (1962) et de la sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois la guerre n'éclate. Dès septembre 1940, il proposa à la ville de Blois un projet de "restauration des
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    I ) Installation du collège dans les anciens bâtiments de l'hôpital psychiatrique. Le collège Augustin-Thierry, installé en 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye de Bourgmoyen, en bord de Loire , fut détruit dans les bombardements de juin 1940 et les incendies qui s'ensuivirent. Dans son plan de reconstruction validé en 1942, Charles Nicod proposa de déplacer le collège au nord de la ville, dans une zone , établissement religieux et ferme départementale. L'établissement scolaire perdrait sa centralité mais serait de cette manière implanté sur un terrain plus vaste permettant de remédier à l'insuffisance des locaux . Imaginé dans un premier temps au sud du chemin vicinal n°5, actuelle rue Honoré-de-Balzac, le projet de lycée se fixa finalement sur la parcelle de l'hôpital psychiatrique et la villa Lunier. Bâtiment de s'y installa. De petits aménagements furent alors confiés à l'architecte Henri Jannin par délibération du conseil municipal du 9 octobre 1946. 1) Premiers aménagements par Henri Jannin. Dès 1947, les
    Illustration :
    Bâtiment N, façade ouest, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100362NUC2AB Bâtiment N, détail sur l'escalier d'accès extérieur, 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 , 1964. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100364NUC2B années soixante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100344NUC2AB Bâtiment M, vu depuis le nord-est, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois Dortoir, internat, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21 soixante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100347NUC2AB . (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100349NUC2AB soixante. (Archives municipales de Blois, 13 Z 21). IVR24_20114100350NUC2AB Le bâtiment I, vue intérieure, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois, 13
  • Bourg : ferme, actuellement maison (10 place des Marronniers)
    Bourg : ferme, actuellement maison (10 place des Marronniers) Néons-sur-Creuse - Bourg - 10 place des Marronniers - en village - Cadastre : 2015 B 39, 40
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Les bâtiments figurés sur le plan cadastral de 1812 ont été détruits en 1866.
    Observation :
    Observations strictement de la voie publique.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis l'est. IVR24_20153600092NUC2A
  • Mailleterie : ferme
    Mailleterie : ferme Lureuil - La Mailletterie - 2 - en écart - Cadastre : 2015 A 196
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    l’emplacement de bâtiments démolis en 1860 et en 1875 (matrices cadastrales). Le logement a été modifié dans la
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil ; 1 G 3 ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Murs :
    parpaing de béton
    Description :
    logement, orienté nord-sud, est en rez-de-chaussée. Il est enduit et à accès en mur gouttereau. Sa toiture dépendance en appentis. Au nord de la cour, se dresse une grange-étable, partiellement enduite et à accès en mur gouttereau. Ses murs sont en moellons de grès et de calcaire. Sa toiture à longs pans est en tuile mécanique. La ferme inclut un toit à porcs (avec enclos) en parpaings de béton et à toit en appentis de tôle ondulée, ainsi qu’un puits couvert (également en appentis de tôle ondulée).
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la partie nord des logements depuis le sud-ouest. IVR24_20163600220NUC2A Vue de la grange-étable située au nord de la cour, depuis le sud. IVR24_20163600217NUC2A
  • Bessardière : ferme
    Bessardière : ferme Néons-sur-Creuse - La Bessardière - 45 - en écart - Cadastre : 2015 A 125
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    Une ferme, aujourd'hui disparue, est portée sur le plan cadastral de 1812. Les matrices cadastrales signalent des agrandissements de bâtiment en 1885 et 1889. La ferme actuelle a été remaniée au 20e siècle.
    Observation :
    Observations quasi-impossibles réalisées de la voie publique
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse ; 1 G 4. Matrices cadastrales, tableaux d'augmentation et de diminution.
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la ferme depuis le nord-est. IVR24_20163600680NUC2A Vue de la ferme depuis le nord (voie publique). IVR24_20163600681NUC2A
  • Bourg : maison (7 rue des Riollets)
    Bourg : maison (7 rue des Riollets) Néons-sur-Creuse - Bourg - 7 rue des Riollets - en village - Cadastre : 2015 C 329 1812
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Parc naturel régional de la Brenne
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    La construction de la maison est postérieure à 1895 (Archives municipales de Néons-sur-Creuse, 1 O
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Néons-sur-Creuse. 1 O. Voirie-rues, chemins, routes. (24 dossiers).
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la maison depuis le sud-est. IVR24_20153600190NUC2A
  • Fertauderie : ferme
    Fertauderie : ferme Lureuil - La Fertauderie - isolé - Cadastre : 2015 B 20 1812 B 313, 314
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    moitié du 19e siècle). La bergerie et la grange(-étable) existaient en 1873 (Archives municipales de -1737 dans le terrier de Lureuil (Archives départementales de l'Indre ; H 616). Le lieu-dit "Fertanderie La métairie de la "Fertauderie", avec "maison, cour, étable, toit, grange (…)" est citée en 1735 " figure sur la carte de Cassini (vers 1760). Une ferme, implantée différemment (hormis peut-être le logement) de l’édifice actuel, est portée sur le plan cadastral de 1812. Le logement, figuré en 1812, a été en partie remanié dans la seconde moitié du 20e siècle. Le reste de la ferme daterait du milieu du Lureuil, 1 O). La couverture en bâtière du porche ouest est une création de la fin du 20e siècle.
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Lureuil, 1 O. Voirie. Archives départementales de l'Indre. Série H : 616. Terrier de la commanderie de Lureuil. 1735-1737. de première classe et M. Boistard, géomètre des Eaux et Forêts. (Archives départementales de l'Indre Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury Plan cadastral parcellaire de la commune de Lureuil, terminé en 1812/par M. Démontureux, géomètre
    Description :
    , partiellement enduits, sont en moellons de grès. Les toitures sont en tuile plate à l’exception de celle du toit à porcs. Le logement, orienté, nord-sud, est enduit et en rez-de-chaussée surélevé. La partie nord chemin qui passait à l’ouest de la ferme. Son accès est en mur gouttereau, sa toiture est à croupes. La -pignon, mais une entrée en mur gouttereau (sud-ouest) a été condamnée. Au sud de la cour, se dressent ?). Au nord de la cour, un toit à porcs (remanié) sous appentis en tôle nervurée forme un retour d’équerre depuis l’élévation sud-ouest de la grande étable. Le portail de l’entrée ouest de la ferme est couvert de tuiles plates en bâtière. Une porte piétonne y a été condamnée. Une pompe à eau se trouve
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812 (section B). (Archives départementales de Le lieu-dit "la Fertanderie" est porté sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Vue de la grange-étable depuis le nord-est. IVR24_20163600105NUC2A Vue de la grande étable et d'une partie des toits à porcs (remaniés ; à gauche Vue d'un cellier, du puits et du fournil situés au sud de la cour. IVR24_20163600108NUC2A Vue de l'ancienne bergerie convertie en remises, depuis le nord. IVR24_20163600109NUC2A Vue de l'ancienne entrée principale de la ferme (avec porte piétonne condamnée
  • Hommes : manoir, actuellement ferme
    Hommes : manoir, actuellement ferme Sublaines - Hommes - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    L’actuelle ferme de Homme, appelée parfois Le Pavillon, est composée de bâtiments de différentes époques. Le plus ancien est un logis-porche de la seconde moitié du 16e siècle. Les autres bâtiments (logis, granges) peuvent être daté des 19e et 20e siècles. La qualité de construction du logis-porche 19e siècle, Homme est désignée en tant que métairie. Au cours du dernier quart du 20e siècle, de grands hangars en tôle ont été construits à l’extérieur de la cour pour les besoins de l'exploitation.
    Référence documentaire :
    p. 213 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Le logis-porche et une construction en pierre de taille de plan massé comprenant un étage carré et y a été aménagée. Les façades est (sur cour) et ouest sont percées d’une grande arcade encadrée de à meneau, en grande partie bouchée. Le toit couvert d’ardoise laisse dépasser une haute souche de cheminée en brique et pierre de taille. On sait que la cheminée qui s’y trouvait a été remontée au château de Marcilly-sur-Maulne (Indre-et-Loire). Divers bâtiments sont construits dans le prolongement du en tuile mécanique. Un logis en rez-de-chaussée, en moellon enduit avec encadrement des baies en pierre de taille prolonge cette grange. Ce bâtiment est couvert en tuile plate récente. En fond de cour édicule à auvent en moellons et pierres de taille servait à abriter les porcs.
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral ancien, section C2, 1824. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble à l'est du pavillon et de la grange accolée. IVR24_20103702397NUCA Vue d'ensemble de la partie ouest de la cour bordée par la mare, de la grange à porteau au nord et de la façade est du logis. IVR24_20103702398NUCA Vue d'ensemble de la partie ouest de la cour bordée par la mare et de la grange à porteau au nord Vue géométrale du pavillon er de la grange accolée, à l'est. IVR24_20103702400NUCA Vue d'ensemble du pavillon et de la grange accolée, au sud-ouest (façades postérieures