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  • Villandry : parc et jardin d'agrément du château
    Villandry : parc et jardin d'agrément du château Villandry - 3 rue Principale - en village - Cadastre : 2016 AI 123 ; 259 à 265 ; 267 ; 274 ; 355 à 356 ; 358
    Historique :
    nouveau propriétaire, fait effectuer d’importantes transformations sur le château mis au goût du jour. Les jardins et les abords sont également modifiés : le parc est agrandi, suite aux rachats de terres par le , orangeries, terrasses et dépendances néoclassiques remplacent les parquets Renaissance. A compter de 1791 , avant-cours et allées d’honneur, aujourd’hui disparues, précédant les jardins qui se déploient de lequel rayonnent les allées depuis un rond-point en étoile. Au cours du 19ème siècle, les jardins sont transformés en parc paysager ; les terrasses sont nivelées et les fossés sont comblés. Abandonné en 1893, le , thuyas, magnolias, massés sur les revers de monticules artificiels. Le château lui-même [disparaît] au décoratif. Il restitue les salons d’ornement sur leurs terrasses initiales et, aidé dans sa tâche par le XVIIIe siècle, il utilise les projets du Marquis de Castellane visibles sur le cadastre napoléonien. Le château et ses jardins ouvrent au public en 1920. Les descendants de Joachim Carvallo poursuivent son
    Observation :
    Les jardins de Villandry possèdent le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Les jardins se sont également vu attribuer le label "Architecture la survivance de ce mouvement historiciste dans les années 1910. Créé en 2016, ce label est également
    Référence documentaire :
    CLAVREUL, Denis. Les Jardins de Villandry. Paris : Gallimard, 2005. (Carrés de jardins). NOURRY, Louis-Michel. Les Jardins de Villandry, la nature mise en ordre. Paris : Belin-Herscher , 2002. (Les Destinées du Patrimoine).
    Précisions sur la protection :
    Les façades et toitures du bâtiment du concierge, des communs, de la basse-cour et des deux pavillons du 18ème siècle encadrant l'entrée du château, les façades et toitures du pavillon de l'Audience , les cours, jardins, terrasses et pièces d'eau sont classés au titre des monuments historiques par
    Canton :
    Joué-lès-Tours-Sud
    Description :
    D’une superficie de 6 ha, les jardins de Villandry sont entièrement clos par un mur d’enceinte et par les douves en eau du château. Le coteau boisé ferme les jardins à l’est au-dessus des terrasses . Deux mails plantés de tilleuls ménagent des promenades en hauteur pour observer les jardins et le divise en neuf carrés accueillant une fontaine au centre et des motifs géométriques différents les uns les différents états de l’amour : passionné, adultère, tragique et tendre. Le jardin de Musique domine les autres jardins. Elle est divisée en trois espaces comprenant une aire de jeux et le jardin du
    Illustration :
    Vue de volume prise du sud-ouest, avant les restaurations entreprises par Joachim Carvallo. Noter le jardin paysager, les baies 18ème siècle et la terrasse le long de la façade. IVR24_19933700128P Les différents étages du jardin : au premier niveau, le potager; au deuxième niveau : le jardin Le potager, parterre de légumes, carré 2, détail : les bettes. 1995. IVR24_19953700126VA Tonnelles situées au croisement entre les carrés 2, 3, 5, 6 du potager : à gauche, au centre, une tonnelle «restaurée» et à droite, au premier plan les trois modèles originaux (1995). IVR24_19953700130XA Jardin des Simples dont l'entrée dans les différents espaces de plantations (aromatiques Belvédère offrant différentes perspectives sur les jardins. IVR24_20193700632NUCA Terrasses construites sur des douves en eau formant les cours d'accès aux communs et au château
  • Hommes : manoir, actuellement ferme
    Hommes : manoir, actuellement ferme Sublaines - Hommes - en écart
    Historique :
    époques. Le plus ancien est un logis-porche de la seconde moitié du 16e siècle. Les autres bâtiments grands hangars en tôle ont été construits à l’extérieur de la cour pour les besoins de l'exploitation.
    Référence documentaire :
    p. 213 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Cinquième série, 1982. Chambray-lès-Tours : C.L.D
    Description :
    couvert d’un toit en pavillon. Le niveau supérieur a été abaissé car les pilastres sont interrompus. Le y a été aménagée. Les façades est (sur cour) et ouest sont percées d’une grande arcade encadrée de tel. Cette grange possède une charpente à pannes ; les entraits reposent sur les murs gouttereaux édicule à auvent en moellons et pierres de taille servait à abriter les porcs.
  • Bourg : maison n°2 (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : maison n°2 (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1987 A1 137
    Description :
    interrompue par une lucarne à toit en bâtière et à fronton, dont les jouées sont en pierre de taille de d'équerre au sud-ouest. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue . Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Une corniche
  • Bonnelière : maison forte et ferme
    Bonnelière : maison forte et ferme Néons-sur-Creuse - La Bonnelière - isolé - Cadastre : 2015 B 154 1812 B 1104, 1105
    Historique :
    relevait de la baronnie d'Angles, et passe au cours des siècles entre les mains de plusieurs familles : du dans la ferme ou collectés lors de prospections pédestres menées dans les parcelles agricoles alentours indique que les lieux ont été investis durablement par l'homme (Benarrous 2012). La Bonnelière et ses
    Référence documentaire :
    TIERCELIN, Arnaud. Les châssis de fenêtres du 15e au 18e siècle. (Étude n°36001 : Néons-sur-Creuse
    Description :
    toits à pignons couverts (hormis les tours de la maison forte). Les accès sont en murs gouttereaux. Le l’élévation ouest. Il est en rez-de-chaussée surélevé tandis que les tours d’angles possèdent un étage carré comprend également un fournil et un toit à porcs-poulailler. Les bâtiments sont partiellement enduits et à corps principal de bâtiment, orienté sud-ouest/nord-est, est flanqué de deux tours carrées de part et (ou en surcroît). La toiture est, à pignons couverts, en tuile plate ; celles des tours, en pavillon du toit. Un écusson est gravé sur son linteau. Les murs sont percés de nombreuses meurtrières (à -fausse- rotule, archères simples et canonnières) tant en rez-de-chaussée qu’à l’étage des tours ou au les murs de refend. La maison compte plusieurs cheminées adossées aux murs-pignons. Elles sont à
  • Champeaux : manoir dit de Champeaux
    Champeaux : manoir dit de Champeaux Margon - Champeaux - isolé - Cadastre : 1811 C2 211 1990 C2 318
    Historique :
    actuellement visible, semble remonter, en ce qui concerne les parties les plus anciennes, à la seconde moitié Marolles-les-Buis), au domaine de La Galaisière (à Condé-sur-Huisne) lors de l'érection de cette terre en , il restaure les bâtiments (percements de fenêtres obstruées et nouveaux percements : baies en plein
    Référence documentaire :
    , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). , Tours, 1992.) Champeaux, photographie prise dans les années 1980/Adde, Christophe. (In SIGURET, Philippe. Les manoirs du Perche, les amis du Perche. Meaucé : Arts Graphique du Perche, 1991, 150 p.). Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives
    Description :
    manorial, de plan rectangulaire, est en rez-de-chaussée et à un étage carré surmonté d'un comble. Parmi les engoulants (relativement rares dans ce secteur et signe d'ancienneté). Les murs sont en moellons de calcaire pierre de taille de calcaire. Les encadrements des baies, les contreforts (soutenant exclusivement les en pierre de taille de calcaire. Les toits sont à longs pans et à croupes (corps de passage) couverts
    Illustration :
    Rabelais, Tours). IVR24_20082800278NUCA ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800275NUCB , vers 1992). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800274NUCB , Tours). IVR24_20082800276NUCB ). (Université François Rabelais, Tours). IVR24_20082800277NUCB
  • Tour du Brandon : édifice fortifié dit tour du Brandon
    Tour du Brandon : édifice fortifié dit tour du Brandon Athée-sur-Cher - La Tour du Brandon - isolé - Cadastre : 1826 F2 533-535 2011 ZX 64
    Historique :
    tour maîtresse d'un château-fort qui fut selon certains auteurs détruit en partie par les Anglais au le château-fort était déjà partiellement ruiné ; la tour, les fossés et les murs d'enceinte étaient sur le plan cadastral de 1826. Les douves qui l'entouraient ont été comblées. Deux tourelles de plan
    Référence documentaire :
    et de l'ancienne province de Touraine. Tours : Rouillé-Ladevèze, 1880. CHEVALIER, Casimir (abbé). Promenades pittoresque en Touraine ; la vallée du Cher de Tours à Chenonceau. Tours : A. Mame et fils, s.d. [19e siècle]. p.166-167 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Tours
    Description :
    comblés passent sous la tour qui a été entièrement consolidée au cours du 20e siècle. Tous les planchers
    États conservations :
    inégal suivant les parties
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20113702147NUCA Escalier extérieur desservant les galeries souterraines. IVR24_20113702129NUCA
  • Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône)
    Maison Rémi Belleau (détruit, 19 rue de Rhône) Nogent-le-Rotrou - 19 rue de Rhône - en ville - Cadastre : 1990 BN 116
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    endommagé durant la Seconde Guerre mondiale, il est détruit peu après 1947. Les croquis de G. Massiot par un passage carrossable. Les marqueurs stylistiques observés ne permettent pas de dater
    Référence documentaire :
    JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions Alan SIGURET, Philippe. Introduction Historique. Les coutumes du Perche. Nogent-le-Rotrou et le Perche
    Description :
    Les croquis de G. Massiot permettent de situer l’édifice à l’actuel n°61 de la rue de Rhône. Sur le est desservie depuis la rue par un passage carrossable. Les étages des cinq bâtiments sont desservis . Parmi les ouvertures de l’étage, on note la présence d’une fenêtre moulurée d’un large chanfrein et porte percée sous un arc plein-cintre doté de deux rouleaux moulurés de chanfreins. Les fenêtres de la . Côté est, une différence de niveau et la rupture entre les toitures permettent de distinguer la : L’espace anciennement occupé par l’édifice sert maintenant de parking. Deux maisons prennent place sur les parcelles les plus à l’ouest.
    Annexe :
    la guerre, est complètement en ruine. La toiture est arrachée, la charpente en partie détruite et les peu d'éléments de grand caractère. Son seul intérêt est pittoresque et d'être attribuée par les
  • Moulin-Fort : moulin dit Moulin Fort
    Moulin-Fort : moulin dit Moulin Fort Chisseaux - Le Moulin-Fort - isolé - Cadastre : 1824 C 479
    Historique :
    reste les piles et les avant-becs portant les bases des tourelles. Les murs élevés au-dessus des piles d'une baie. Reconstruit dans les années 1920, le moulin transformé en habitation est restauré vers 1985
    Référence documentaire :
    BOUDON, Françoise, MIGNOT, Claude. Jacques Androuet du Cerceau, les dessins des Plus excellents
    Description :
    quadrangulaire couvert d'un toit à croupe en ardoise. Côté est, les avant-becs portent les culs de lampes de deux construit en pierre de taille de tufeau, tant pour les parties conservées d'origine que pour celles
    Texte libre :
    d’Anne de Bretagne) acquiert les terres de la Chervière à Chisseaux et Vrigny à Saint-Georges-sur-Cher acquiert les eaux et pêcheries du Cher depuis le ruisseau de Bray (commune de Saint-Georges) jusqu’au gênait la navigation et entraîna l’aménagement d’un canal en rive gauche du Cher en 1739, d’après les entre 1902 et 1912, montrent qu’il ne restait alors que les parties basses du moulin (piles, avant-becs partie habitable sur les piles d’origine dans les années 1920. De nouveaux propriétaires entreprennent
    Illustration :
    , Tours, 3 P). IVR24_20123701801NUCA Cher par un pont qui a disparu. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 3 P Vue d'ensemble à l'ouest avec les deux îles. IVR24_20123701915NUCA
  • Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté,
    Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté, "L'Indre et la Loire" Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Historique :
    groupe sculpté s'élève à 58 238 NF. Il est réparti entre la ville de Tours qui souhaite prendre part à ce représenter les cours d'eau de l'Indre et de la Loire et notamment la tranquillité et la fluidité de ces eaux . Cette statue évoque les paysages de Touraine.
    Référence documentaire :
    Tours, Commission nationale du 1% artistique, Ministère de la Culture. 1961-1970.
    Localisation :
    Tours - avenue de Sévigné - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Grandmont : groupe sculpté, "L'Indre et la Loire"
  • Oulches : église Saint-Médard, verrières
    Oulches : église Saint-Médard, verrières Oulches - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    de 1837 à 1848, mort à Saint-Gaultier en 1861. Les vitraux : Les vitraux de l'église d'Oulches ont réalisés par Van Guy (Tours).
  • Bourg : ferme puis entrepôt de commerce, actuellement restaurant (7 bis route du Blanc)
    Bourg : ferme puis entrepôt de commerce, actuellement restaurant (7 bis route du Blanc) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 7 bis route du Blanc - en village - Cadastre : 2013 E 1859
    Historique :
    vin. Les bâtiments servaient au stockage et à la préparation de vins obtenus en mélangeant des vins notamment envoyée à Tours (informations communiquées par le propriété des lieux). La maison à étage a été
    Description :
    Les bâtiments, tous enduits, forment un L. Une partie est alignée à la rue de Bel-Air ; l’autre forme un retour tirant vers l’ouest. Les bâtiments alignés à la rue sont du nord au sud ; un logement à ardoise. Deux accès sont localisés en murs gouttereaux opposés. Les ouvertures sont harpées. On compte lucarne pendante. L’accès principal est en mur gouttereau, rue de Bel-Air. Les bâtiments implantés en -chaussée. Les murs, enduits, du chai sont, en partie, à poteaux de bois et briques de remplissage. Enfin, à
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