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  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    couvent au milieu de l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s' installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d' Angleterre". La chapelle, élevée entre -François de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l' église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du le conseil général occupent l' ancien palais de l' évêché. En 1824, lors du rétablissement du diocèse , le palais est restitué à l' évêque de Blois et l' on cherche un autre lieu pour héberger les administrations préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l' ancien couvent de la visitation, occupé par l' asile d' aliénés. Les services dans la chapelle, où elles demeurent jusqu'en 1965. Au début des années 1980, lors de la
    Référence documentaire :
    ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. A.D. Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Brochure manuscrite de A.D. Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans l'ancien couvent des A.D. Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des ouvrages de la Chapelle du A.M. Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p.153 LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de t. XXXII, pp.25-26 MARTIN-DEMEZIL, J. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1958. REBSOMEN, A., Histoire du monastère de la Visitation Sainte-Marie de Blois, m.s. dact., A.D. Loir
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Destinations :
    archives
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de mauristes
    Historique :
    873 : arrivée des moines de Saint-Lomer réfugiés à la chapelle Saint-Calais au château ; 10e siècle Foix ; 2e moitié 12e siècle : construction du choeur et de la première travée de la nef de l' église  ; 1ère moitié 13e siècle : achèvement de l' église, construction des bâtiments abbatiaux (de ces siècle : reconstruction de la chapelle absidiale ; 2e moitié 14e siècle : mise en état de défense de l ' enclos abbatial et de l' église, chapelle du gouverneur construite entre 1494 et 1504 ; vers 1515  : construction d' un logis abbatial (détruit) ; 1568 : prise de l' abbaye par les protestants, ruine de l' église , reprise des fortifications ; 1596 : construction de l' éperon ; début 17e siècle : ruine et abandon de l ' abbaye, restauration de l' église avec la réforme mauriste ; 1643 : aménagement du parvis, extension de l ' enclos vers l' ouest sur l' ancien fossé ; milieu 17e siècle : projet de reconstruction de l' abbaye est rendue au culte en 1801 sous le vocable de Saint Nicolas) ; 1796 : bâtiments abbatiaux affectés à
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série 3 M 2. Destruction de l'éperon de l'abbaye Saint-Lomer, (1843). Archives municipales de Blois. Série 2 M 3. Réparations de l'église Saint-Lomer, (1831-1839). Archives des Monuments historiques. Travaux de A. de Baudot à Saint-Lourer, (1898-1903). Paris Archives départementales de Loir-et-Cher. Série T : 9 T 4. Restaurations de l'église Saint-Lomer Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 907. Procès-verbal d'estimation des bâtiments Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 979. Déclaration des biens des bénédictins Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B 1628. Baillage de Blois. Visite de l'abbaye Saint Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 11 H 128. Cartulaire de Saint-Lomer. Manuscrit Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 11 H 7 à 11 H 14 . Actes capitulaires, (1604 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 11 H 3. Livre des choses mémorables qui se sont
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Tremblaye Guillaume de [maître de l'oeuvre] Pinault [maître de l'oeuvre] Baudot Anatole de [maître de l'oeuvre] Delton
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas
    Illustration :
    Eglise Abbatiale : détails des supports de la nef et du triforium. IVR24_19894100144X Vue de Blois au XVIIe siècle. IVR24_19814100955X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction. Détail de la retombe : dortoir, rez-de-chaussée et Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction. IVR24_19894100077P Eglise Abbatiale : vue d'ensemble de la façade nord avant restauration. IVR24_19894100139X Eglise Abbatiale : élévation d'une travée de la nef. . IVR24_19894100140X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction du dortoir. Elévation partielle de la façade est Plan d'ensemble des bâtiments et de l'église en 1658 (premier étage). IVR24_19894100079P Eglise Abbatiale : plan au sol des piles de la nef et du bas-côté sud. IVR24_19894100142X Eglise Abbatiale : façade sud de la nef, détail d'une travée. IVR24_19894100134XA
  • Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique Blois - rue du Bourg-Neuf rue d' Artois - en ville - Cadastre : 1810 B
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de filles Dieu de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Historique :
    A l' emplacement du couvent des véroniques existait dès le 12e siècle un couvent de filles Dieu crée par Eléonore d' Aquitaine. Il devint au milieu du 16e siècle un couvent de chanoinesses régulières de Saint Augustin, reformé au début du 17e siècle. En 1631, la chapelle et les bâtiments furent
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 10, liasse 1900. Devis de ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. construction de la chapelle des Véroniques. Le 3 mai 1635. p. 537 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 61 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms p. 152 LESUEUR, F. Le couvent des Véroniques. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique
  • Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul Blois - place Victor Hugo - en ville - Cadastre : 1980 DP 405 1980 DP 406 1980 DP 732
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de jésuites
    Historique :
    jésuites s' installent sur un terrain au quartier de Bretonnerie. Cette première implantation est construction de l' église Saint-Louis, commencée cette même année sur les plans du père Martellange. Cette première campagne est interrompue et les travaux reprennent en 1634 sous la direction de Charles Turmel qui reprend plusieurs points du projet initial, en particulier pour l' élévation de la façade et celle de la nef, de même que pour le plan des chapelles latérales. Ces transformations entraînent une classification de la façade et une composition plus monumentale du volume intérieur. Un dernier changement de et de la tribune d' orgue, est exécutée à partir de 1674 et financée par Anne-Marie de Montpensier qui fit élever dans le choeur un grand retable avec deux cénotaphes, l' un pour abriter le coeur de collège est désaffecté en 1760, lors de l' expulsion des jésuites de France ; à ce moment, le parvis de l collège sont attribués au bureau de bienfaisance. En 1827, l' église est rendue au culte et devient
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D. Registre des délibération municipales : t. 25, p. 45, 326 Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 15, liasse 506. Devis pour la Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 123. Devis pour Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 119. Devis pour Archives diocésaines de Blois. Eglise paroissiale Saint-Vincent. Correspondance entre l'évêque de Bibliothèque municipale de Quimper. Album du frère Charles Tunnel. T. I, II, III ; f 97 à 101 ; f l'achèvement de la construction de l'église ; 13 mai 1655. l'achèvement de la construction de l'église ; 20 juillet 1654. Archives nationales. Minutier central : étude XCL, n° 391. Devis et marché pour la décoration du Blois et J. de la Morandière, 1847.
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Morandière Jules de la
    Titre courant :
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint -Vincent-de-Paul
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Vocables :
    Saint-Vincent-de-Paul
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Plan et coupe de la première travée de la nef, montrant le revers de la façade, par le frère Turmel, avril 1634 Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Projet de façade de l'église de Blois par le frère Charles Turmel, mars 1634. IVR24_19964100055X Bâtiments. Plan d'ensemble des bâtiments du collège de Blois pour l'installation du bureau de Bâtiments. Plan du collège de Bloys tel qu'il devrait être fait par Charles Turmel, 1637 Bâtiments. Second plan du collège de Blois au 1er étage par le frère Charles Turmel en 1637 Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Elévation extérieure du chevet de l'église de Blois ; projet par le frère Turmel, mars 1634. IVR24_19964100059X Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Coupe longitudinale de
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. distribution. (Centre hospitalier de Nogent-Le-Rotrou, archives de l'Hôtel-Dieu). , archives ecclésiastiques, Série H. Chartres : Impr. Garnier, 1897 (réédition de 1978). PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    . L’hôpital municipal Le 5 novembre 1790, les établissements charitables et hospitaliers de Nogent-le-Rotrou construction de caves voûtées sous l’hôpital en 1792. Symbole du passage de l’Hôtel-Dieu à l’hôpital municipal Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour le salut de ses bienfaiteurs et a une fonction d’accueil et d’assistance envers les malades, les
    Illustration :
    Plan de restitution de l'hôpital municipal (19e siècle). IVR24_20152800436NUDA Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle Plan de restitution : L'installation du collège (1654). IVR24_20152800434NUDA Plan de restitution : L'établissement charitable et hospitalier (18e siècle). IVR24_20152800435NUDA Cour de l'Hôtel-Dieu, vue du nord-est. IVR24_20132800109NUC4A
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 Catherine de Bueil est détentrice du fief de Valmer en 1434. Par acte du 23 juillet 1461, Jacques propriétaire de Valmer. La famille Binet reste propriétaire du domaine pendant près d’un siècle. C’est à Jean de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle troglodytique aménagée en 1525 et consacrée en 1529. Les jardins en terrasses datent de cette époque. Jean agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la construction du Petit Valmer en 1647 pour servir de logement au régisseur du château. Ce logis sert actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin pavillon de jardin canal de jardin fossé de clôture de jardin avenue de jardin entrée de jardin pont de jardin clôture de jardin
    Référence documentaire :
    BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. /200 toises. (Archives privées du château de Valmer). LEROUX, Jean-Baptiste, SUREAU, Jean-Louis. Jardins en Touraine. Tours : Conseil Général d’Indre-et PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. Floch éditeur. 1971, 5e édition. (1ère édition Tours, 1930). SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer Centre. Jardin d'agrément et parc du château de Valmer. Ministère de la Culture, direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Août 1988. [dossier]. DE LUCINGE, Françoise. Premier inventaire des parcs et jardins en région Centre du Château de
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la distinction du Conservatoire de Collection Végétale Spécialisée.
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Jardins :
    bois de jardin labyrinthe de jardin parterre de gazon
    Auteur :
    [] de Saint Venant Alix
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont entièrement clos d’un mur d’enceinte. Jardins à flanc de coteau, ils sont répartis sur plusieurs niveaux et reliées entre elles par un pont et des escaliers de taille et de forme différentes. Elles sont séparées . L’accès au château se fait au sud par une allée de marronniers plantés en double alignement et terminée avant-cour est composée de cinq pièces de gazon, ornées de quatre statues sur piédestal et d'un vase. La terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la la transition entre ces deux premières terrasses. La terrasse des Fontaines florentines se compose de deux parterres de gazon bordés de vivaces (pivoines arborescentes centenaires, glycines, rosiers). Une fontaine composée d'un bassin circulaire surmonté de deux vasques superposées et couronnées d'une statue d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder
    Localisation :
    Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703
    Titre courant :
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Aires d'études :
    Département de l'Indre-et-Loire
    Appellations :
    Jardins du château de Valmer
    Illustration :
    Extrait du cadastre napoléonien, Section B1 de Valmer, 1816. (Archives départementales d'Indre-et Plan du domaine de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Parc et jardins d'agrément du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700138NUDA Plan des jardins de Valmer en 2014. IVR24_20183700139NUDA Terrasse du vase de Lorraine. IVR24_20163702807NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup décorant la Haute terrasse. IVR24_20163702825NUCA Terrasse de Leda et logis dit du Petit Valmer. IVR24_20163702854NUCA Détail de la partie nord depuis la terrasse des Vases d'Anduze. IVR24_20163702859NUCA Mur de la terrasse de Léda à l'est et mur d'enceinte du potager au sud. IVR24_20163702876NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup dans le parc du château. IVR24_20163703023NUCA
  • Valmer : château dit château de Valmer
    Valmer : château dit château de Valmer Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 1816 B1 467 1816 B1 468 1816 B1 469 1816 B1 470 1816 B1 471 1816 B1 473 1816 B1 474 1816 B1 475 1816 B1 476 1816 B1 477 1816 B1 478 1816 B1 479 1816 B1 480 1816 B1 481 1816 B1 483 1816 B1 484 1816 B1 485 1816 B1 490 1816 B1 491 1816 B1 492 1816 B1 493 1816 B1 494 1816 B1 495 1816 B1 496 1816 B1 497 1816 B1 498 1816 B1 499 1816 B1 500 1816 B1 501 1816 B1 502 1816 B1 503 1816 B1 504 1816 B1 505 1816 B1 506 1816 B1 507 1816 B1 508 1816 B1 509 1816 B1 510 1816 B1 511 1816 B1 513 1816 B1 514 1816 B1 515 1816 B1 516 2018 B 133 2018 B 143 2018 B 144 2018 B 145 2018 B 146 2018 B 147 2018 B 148 2018 B 149 2018 B 150 2018 B 151 2018 B 152 2018 B 153 2018 B 154 2018 B 155 2018 B 156 2018 B 157 2018 B 158 2018 B 159 2018 B 160 2018 B 161 2018 B 162 2018 B 163 2018 B 166 2018 B 168 2018 B 170 2018 B 703 2018 B 704 2018 B 707 2018 B 708 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    château fut édifié entre 1524 et 1529 par Jean Binet, maître d'hôtel du roi de Navarre et maire de Tours Ancien fief relevant de Boissé (Reugny) et Chançay appartenant à Catherine de Bueil en 1434. Le . De la forteresse primitive, il reste encore aujourd'hui la douve et un escalier en vis reliant la douve à la terrasse de Léda. Dans la deuxième moitié du 16e siècle, il appartient à la famille Coustely travaux de transformation : château, édification des communs, du pigeonnier (date portée : 1659) et du construire le "Petit Valmer" en 1647 dont l'aile ouest accueille à partir de cette date une chapelle , restaurée en 1828 par Thomas de Valleteau de Chabrefy, propriétaire, et Fayon, peintre, et transformée en salon depuis 1890. Valmer appartient à Nicolas de Chaban en 1746, puis à la famille Valleteau de Chabrefy à partir de 1763. Cette famille vend le château en 1888 à Paul Lefèvre. Au cours du 19e siècle , d'importants travaux de restauration entrepris par Félix Duban (1847-1848), Jules Potier de la Morandière (1855
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). p. 21-27 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. VIEIRA, Ludovic. Deux architectes célèbres au château de Valmer à Chançay : F. Duban et J. de la
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    bordée de marronniers, terminée par une demi-lune, aboutissant à un portail à bossage surmonté d'un fronton échancré qui donne accès à une avant-cour (terrasse des devants) bordée à l'est de trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant la douve (fossé sec) permet d'accéder à la cour d'honneur (terrasse des fontaines florentines), autour de laquelle s'organisent la chapelle troglodytique à l'est édifice en rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, composé d'un corps de logis rectangulaire auquel moellon enduit. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angles et la corniche. Les deux corps de logis sont couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de au nord de ces bâtiments. Située à l'est de la cour d'honneur, la haute terrasse plantée de successivement la terrasse de Léda, la terrasse des vases d'Anduze et le jardin potager. A l'ouest de la voie
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [auteur commanditaire] Valleteau de Chabrefy Thomas
    Titre courant :
    Valmer : château dit château de Valmer
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan général du parc de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer, non datée (17e siècle ? 18e siècle ?). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20143703579NUCA Extrait du plan cadastral napoléonien, section B1, 1816. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan du rez-de-chaussée et du premier étage. Etat et modifications projetées par Léon Brey , architecte, en 1889 (projet non réalisé). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20163703055NUCA Elévation de la façade ouest. Modifications projetées par Léon Brey, architecte, en 1889 (projet non réalisé). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20163703058NUCA Elévation de la façade sud. Restaurations et adjonctions projetées par Léon Brey, architecte, en
  • Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source Orléans - Avenue Parc floral - en ville - Cadastre : 2018 EI 28, 61
    Historique :
    Les moines de Micy exploitent les sources et la partie supérieure du Loiret. En 1569, L’ensemble du domaine est vendu à Jehan Le Voix. Le château date de la première partie du 17ème siècle. À partir des années 1630, les jardins sont agrandis et redessinés selon un plan régulier. C’est à l’occasion de ces travaux menés par Jacques de Meulles que les résurgences du Loiret sont modifiées : la source de l'Abîme avec une grande gerbe bouillonnante. Les deux sources, valorisées par des bassins de marbre, sont réunies par un canal rectiligne (détruit) et entourées de parterres réguliers que l’on pouvait observer depuis les terrasses du château. Entre 1712 et 1734, Catherine Guymont épouse séparée de Michel Bégon , loue le domaine de la Source par bail à vie à Henri Saint-John, vicomte de Bolingbroke, alors en exil -dessus de la porte du château côté nord) et la glacière. Catherine Guymont vend l’ensemble du domaine en , dont les parterres avaient conservé leur tracé régulier, érige une orangerie et fait planter de très
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Référence documentaire :
    LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc floral de la Source. Union Régionale des CAUE du Loir-et-Cher pour l'APJRC. Septembre 1991. [dossier]. MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc Floral de la Source. [Dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National d’Horticulture d’Angers ROYER-PANTIN, Anne-Marie. Si le Parc de la Source m’était conté… Livret édité à l’occasion du cinquantième anniversaire du Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret. 2014.
    Statut :
    propriété de la commune Propriété indivise de la Ville d'Orléans et du Conseil général du Loiret.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le parc floral de la Source possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. La collection d’Iris germanica est labellisée par le conservatoire des remarquable" pour l’architecture de ces bâtiments, presque futuriste, reposant sur le progrès technique dont ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    les façades et toitures des deux pavillons administratifs modulaires construits à côté de l'entrée de
    Représentations :
    De nombreuses sculptures ponctuent la promenade : La Source d’Antoniucci Volti, La Jeunesse de René Collamarini, La Tontine d’Eric Renault, Les Amants bleus de Woolfhart, Les Portes de Michèle Saint-Rémy et Le Cerf de Louis Leygue. Voir les annexes pour le détail de ces installations artistiques.
    Jardins :
    massif de fleurs rocaille de jardin
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Meulles (de) Jacques
    Description :
    Le parc de 35 hectares clos de murs ou de grillages rassemble deux unités paysagères : un coteau boisé naturellement de châtaigniers, charmes et chênes sessiles au Sud et la plaine alluviale du Val de Loire sur un vaste plateau engazonné d’est en ouest. Un réseau d'allées et de chemins perpendiculaires bordée de pelouse sur laquelle sont installées des plates-bandes fleuries. Le jardin de formes s’inspire des traditions des jardins zen et est animé par des arbres taillés en nuages. Le jardin de rocaille camaïeu de bleus et de blancs et le jardin accueillant la collection de divers coloris présentée dans des massifs de vivaces et d’arbustes. Le bâtiment de la serre aux papillons recrée les conditions climatiques fruitiers et de petits fruits. Ceint par un mur d’osier tressé, le potager accueille des légumes-feuilles légumes-fleurs. Jouxtant la culture des légumes, un espace est dédié aux herbes aromatiques. Le jardin de la Source est une alcôve de verdure bordée par une végétation de milieu humide et présente des
    Titre courant :
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc floral de la Source, Orléans-Loiret
    Illustration :
    Arpentage du château de la Source (archives bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_19794500120XA Vue aérienne du parc de La Source, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN Vue des bâtiments d'accueil et de la boutique. L'allée de gravier sépare deux tapis de pelouse A proximité immédiate de l'entrée, le jardin de formes est signalé par un arbre taillé en nuages Vue de l'ancienne serre-restaurant du parc floral, aujourd'hui désaffectée. IVR24_20194500209NUCA Face aux enclos des animaux, des structures en forme de perroquets agrémentent l'aire de jeux pour Depuis l'escalier au bas du château, vue de la broderie, du Loiret, du miroir et au loin, de la roseraie. La perspective est fermée par de grands arbres. IVR24_20194500188NUCA Vue des carrés de massifs de dahlias dans l'espace dédié. IVR24_20194500200NUCA Vue des deux séquoias surplombant la roseraie. Les pergolas scandent de manière verticale les
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Tours centre
    Historique :
    de maçonnerie et charpenterie de l'église de tours, reconstruit un pilier du pont ; ce pilier est : Jehan Régnard, architecte maître des oeuvres de maçonnerie et de charpenterie du roi en Touraine : Lydoire Sainctier, maître maçon sculpteur, pose les armoiries du maire et de la ville sur un pilier du
    Référence documentaire :
    Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de interrompu par la chute de deux arches pendant la crue du 4 décembre 1755. Elévation et plan, n.s. et n. d Vue du front de Loire de l'hospice de la Madeleine au prieuré Sainte-Anne. Planche 19 d'un album de 19 dessins n.s. n.d. (1ère moitié 18e siècle) (Société archéologique de Touraine n° 2696) . Visscher, non datée (vers 1625). (Musée de la société archéologique de Touraine).
    Représentations :
    Blason de Tours, du maire.
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail d'accès à l'ouest par Monthéau (architecte ? ; plans dressés en 1684), percement ou reprise de la porte d'accès à la tour-clocher (avec pilastre et fronton triangulaire, de style classique), érection de trois retables à l'initiative du curé Mauduison, pose de la cloche qui porte la date de 1658. Plus tard en 1687 , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière 1871, le curé Arsène Amiot charge l'architecte Heurteau, de Châteaudun, de dresser des plans pour
    Observation :
    L'église paroissiale Saint-Pierre a connu plusieurs campagnes de construction. Sa structure du 15e , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie
    Référence documentaire :
    Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, assemblage des sections H1 et G. (Archives Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 809. Procès verbaux de visites faites par Nicolas Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le -Rotrou, tous deux doyens ruraux du Perche, dans les paroisses de leur doyenné, notamment Argenvilliers Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 077. Église : devis, mémoires. 1837-1938. BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër, Mortagne. Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L., 1894 (fac-similé de l
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    De plan allongé, l'église paroissiale d'Argenvilliers comprend une nef unique, un choeur formé d'une travée droite et d'une abside, à pans coupés, ainsi qu'une tour-clocher de plan carré, accolée à formé d'un arc en plein cintre à double archivolte, et au nord par une porte en anse de panier à pierre. Elle abritait autrefois une chapelle dédiée à saint Côme et saint Damien, mais elle sert de nos jours de sacristie. Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les uniquement les murs du chœur) sont en pierre de taille de calcaire, plus rarement de grès. Les toits sont à couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral de 1811, assemblage des sections H1 et G. (Archives départementales Projet de restauration, plan dressé par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives départementales Projet de restauration, coupe du choeur dressée par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives Tour-clocher, élévation ouest, détail de la porte. IVR24_20092800010NUCA Nef, élévation nord, détail de la porte. IVR24_20092800008NUCA Vue de l'élévation occidentale depuis l'ouest. IVR24_20092800007NUCA Vue de l'autel nord dédié à la Vierge. IVR24_20092800013NUCA Vue de l'autel sud dédié à saint Antoine. IVR24_20092800014NUCA Baie de la nef, côté nord. IVR24_20092800015NUCA Baie de la nef, côté sud. IVR24_20092800016NUCA
  • Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve) Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est Jehan Boydron, seigneur de Beauregard à Reugny et du Clos à Vernou, dans la seconde moitié du 16e siècle. Le corps de logis central datant du 16e siècle a conservé son pignon débordant à l'est. Il fut agrandi à partir de 1630. En 1851, Le Clos est décrit comme une "maison de campagne" composé "d'un rez-de-chaussée et d'un premier étage avec mansardes et grenier dessus , le rez-de-chaussée comprend un vestibule, un salon, une salle de billard, une salle à manger, deux salle d'attente et deux cabinets. Au couchant du principal corps de bâtiment une orangerie, au nord de de la grange ci après, grande cour d'honneur, au nord et levant des bâtiments sus désignés, au nord de la cour une grande grange divisée en deux (...). Au midi de la cuisine, une petite cour dans à lapins. Au midi du principal bâtiment et de l'orangerie, une terrasse dont une partie est plantée midi de cette promenade, un petit pavillon faisant (...). Au couchant de la première terrasse, de
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 33. Fonds de la Côte Valmer. Baux à fermes. 1791 JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis est construit en brique et pierre de taille et couvert d'un toit brisé en ardoise . La limite de l'ancienne façade est encore visible à l'ouest. Une tour d'escalier hors-oeuvre à cinq pans permet la distribution des étages. La partie inférieure de cette tour a été modifiée pour créer l'entrée actuelle. Deux piliers en pierre marquent l'entrée de la cour. Une ancienne dépendance, située à l'entrée de la cour, a également été transformée en logements.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section G, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Détail de la tour d'escalier. IVR24_20103700474NUC2A Vue de l'ancienne dépendance, façade sud. IVR24_20103700475NUC2A
  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Le Pavillon du Clos" (19 rue du Clos) Vernou-sur-Brenne - 19 rue du Clos - en ville - Cadastre : 2009 AL 437
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    de sa propriété du Clos, dont il a été séparé au milieu du 19e siècle. Une cheminée est construite au 18e siècle. Jean-Sully Mounet, dit Mounet-Sully, sociétaire de l'Académie française, en fut le
    Référence documentaire :
    JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ouest. Une ancienne fenêtre de la façade est a été murée lors de la construction de la cheminée.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan cadastral napoléonien, section G, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire
  • Hôtel, actuellement évêché
    Hôtel, actuellement évêché Blois - 2 rue Porte Clos Haut - en ville - Cadastre : 1980 DO 520
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    2e quart 17e siècle : ensemble de la construction, la disposition des bâtiments et la composition , boiseries des pièces du 1er étage) ; en 1905 Madame Marandier, propriétaire, fait don de la maison pour abriter l' évêché, après la séparation de l' église et de l' état.
    Référence documentaire :
    Archives départementales Loir-et-Cher : Minutes notariales. Etude 10, liasse 3300. Don de Madame Marcandier à l'évêque de Blois pour l'installation du nouvel évêché après la loi de séparation des biens de l'Eglise et de l'Etat., 1906. Archives départementales Loir-et-Cher : Minutes notariales. Etude 10, liasse 3300. Achat par Madame Archives départementales Loir-et-Cher : Minutes notariales. Etude 10, liasse 3300. Vente du chapitre de la cathédrale Saint-Louis à M. de Saint-Martin. 26 mai 1652.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Façade sur rue depuis les tours de la cathédrale IVR24_19924100819XA Façade sur rue depuis les tours de la cathédrale IVR24_19924100818XA Vue prise du sud depuis le clocher de la cathédrale. IVR24_19924100827X Vue prise du sud depuis le clocher de la cathédrale. IVR24_19924100837X Bâtiment sud, façade nord. 1er étage, détail : oeuil de boeuf. IVR24_19844100415X Bâtiment sud, façade nord. er étage, détail : oeuil de boeuf. IVR24_19844100414X Bâtiment ouest, pignon nord, rez-de-chaussée. Détail : médaillon (remploi provenance inconnue Bâtiment sud, rez-de-chaussée. Passage couvert. IVR24_19844100325X Bâtiment sud, rez-de-chaussée. Passage couvert. Détail : plafond à caissons. IVR24_19844100326X Bâtiment sud, rez-de-chaussée. Vestibule entre passage couvert et escalier. IVR24_19844100324X
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