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  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle La Riche
    Historique :
    entreprend la construction (ou reconstruction) du pont en pierre ; 1493 : Jehan 2 durant, maître des oeuvres : Lydoire Sainctier, maître maçon sculpteur, pose les armoiries du maire et de la ville sur un pilier du
    Référence documentaire :
    la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis interrompu par la chute de deux arches pendant la crue du 4 décembre 1755. Elévation et plan, n.s. et n. d Vue du front de Loire de l'hospice de la Madeleine au prieuré Sainte-Anne. Planche 19 d'un album de La fort ancienne et noble ville de Tours appelée Jardin de la France. Gravure sur cuivre de C . Visscher, non datée (vers 1625). (Musée de la société archéologique de Touraine).
    Localisation :
    La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Précision localisation :
    oeuvre située en partie sur la commune Tours
    Aires d'études :
    La Riche
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Historique :
    ogive à réseau de style gothique éclairant l'unique vaisseau. Par la suite, elle fait l'objet de Petitbon. En 1768, un clocher-porche est construit en remplacement de la flèche, incendiée un an plus tôt par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien
    Observation :
    développement des zones rurales) : restauration de la charpente et des contreforts du choeur (en 1996 ) ; restauration du choeur (retable) du clocher et de la nef (en 1997). Les travaux ont été suivi par P.Trouillou
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    voûte en pierre à croisée d'ogives. La charpente à voûte en berceau lambrissée est aujourd'hui cachée visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit les encadrements des baies sont en pierre de taille. Les ouvertures de la nef sont en arc brisé à réseau, celles de la tour d'escalier menant à l'estrade intérieure et à la porte d'entrée principale sont
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Illustration :
    Intérieur, vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800304NUCA Vue d'ensemble de la sacristie. IVR24_20082800305NUCA Vue de détail de la croix de cimetière. IVR24_20082800307NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage d'accès à l'ouest par Monthéau (architecte ? ; plans dressés en 1684), percement ou reprise de la porte d'accès à la tour-clocher (avec pilastre et fronton triangulaire, de style classique), érection de trois retables à l'initiative du curé Mauduison, pose de la cloche qui porte la date de 1658. Plus tard en 1687 et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière : seuls les lambris de couvrement de la nef sont restaurés. Entre 1877 et 1880, les fenêtres de la nef la famille d'Estouteville dont les armoiries figurent sur une clef de voûte. A cette époque on a peut -être également repris la porte d'accès à la nef, côté nord.
    Observation :
    ou 16e siècle a été remaniée au 17e siècle et à la fin du 19e siècle. Sa tour-clocher, massive , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie . L'édifice conserve un riche patrimoine mobilier (vitrail, retables, autels, tabernacle, statues, tableaux
    Référence documentaire :
    BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    la travée droite du choeur, au nord. L'église est aujourd'hui accessible à l'ouest par un portail donnant dans la nef et la porte d'accès au choeur via la tour-clocher). Cela paraît d'autant plus probable que ces accès sont tournés vers la rue principale du bourg. La nef est éclairée par trois baies en portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage gothique. La tour-clocher, s'élevant sur deux niveaux, est desservie par un escalier dans œuvre à vis en , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les en tuile plate (nef et chœur) ou en ardoise (tour-clocher). La nef est couverte d'une voûte lambrissée en berceau, avec une charpente à entraits et poinçons apparents. Le chœur et la sacristie sont couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G
    Illustration :
    Tour-clocher, élévation ouest, détail de la porte. IVR24_20092800010NUCA Nef, élévation nord, détail de la porte. IVR24_20092800008NUCA Vue de l'autel nord dédié à la Vierge. IVR24_20092800013NUCA Baie de la nef, côté nord. IVR24_20092800015NUCA Baie de la nef, côté sud. IVR24_20092800016NUCA Baie plein cintre de la nef, pignon ouest. IVR24_20092800064NUCA Choeur, détail de la clef de voûte représentant un ange tenant les armes de la famille
  • Tombeau dit de Sully
    Tombeau dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Historique :
    Le tombeau de Maximilien de Béthune est achevé en 1642. La pièce maîtresse est composée d'une ronde ajouter une seconde ronde-bosse aux côtés de celle de son époux. En l’absence de date portée, la datation de la statue est comprise entre 1642 et 1659, date de la mort de Rachel de Cochefilet. Ses restes fouilles réalisées en 1883 sous la direction du Dr. Desplantes. Quelques ossements issus des découvertes de
    Référence documentaire :
    , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd
    Datation principale :
    2e quart 17e siècle porte la date
    Description :
    armes de Maximilien de Béthune : d’argent à la fasce de gueules, accostées de deux sauvages debout. Au larges boucles d’oreilles, une coiffe surmonte sa chevelure frisée. Le visage de la duchesse exprime un
    Dates :
    1642 porte la date
  • Portail de l'Hôtel-Dieu
    Portail de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Historique :
    Le première mention du portail remonte à l'année 1643, date d'un acte réalisé à la demande de Rachel de Cochefilet pour sa construction. L'édicule est endommagé pendant la Révolution. Il est restauré
    Référence documentaire :
    FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie, 1934 , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd
    Précisions sur la protection :
    Portail de la cour d'honneur, rue de Sully ; porte bâtarde en plein-cintre, sur la façade nord de l'aile au fond de la cour d'honneur (cad. BH 104) : inscription par arrêté du 7 novembre 1990.
    Description :
    Le portail de Sully donne accès à la cour de l’Hôtel-Dieu. Il se situe au n°1 de la rue de Sully de visages sculptés. Un édicule en pierre calcaire plus claire porte la mention « LHOSTEL DIEU » ainsi que les armes de la famille de Sully.
    Texte libre :
    , décrit les travaux à réaliser dans la cour de l’Hôtel-Dieu. La duchesse douairière décide de faire « rebâtir le petit logis qui sera démoli par la ruine du portail qui sera faite pour rebâtir un autre portail à l'entrée de la grande cour du dit Hôtel-Dieu ». Le nouveau portail supplante un accès antérieur , manifestement moins monumental. Le couronnement du portail porte le nom de «LHOSTEL DIEU» sur la table de Les armes de Sully ont été bûchées à la Révolution française. Le couronnement, les piédestaux et la est actuellement déposé dans la cour de l’Hôtel-Dieu. Un dessin publié en 1926 atteste des dispositions du portail avant 1897. La porte est alors composée de deux vantaux en bois couronnés par une croix lesquels ils figurent actuellement. Le portail de Sully est inscrit à la liste complémentaire des la rue Sully. C’est l’unique accès depuis la rue Sully vers la cour de l’Hôtel-Dieu. Le portail est mouluré d’un quart-de-rond, aux claveaux sculptés d’un bossage à anglet dont la clef et l’imposte sont
    Illustration :
    Porte de la vigne du révérendissime patriarche Grimani, dans LE MUET, Pierre. Règles des cinq
  • Tableau : Esculape
    Tableau : Esculape Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Le tableau, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, attribué à Jean Senelle (1603 . Esculape était le dieu romain de la médecine.
    Référence documentaire :
    l'Ombre des Rois Le Grand Siècle d'Orléans. La bonne fortune d'Orléans, Jean Senelle. Orléans : musée des
    Description :
    Le cadre en bois doré date de la fin du 18e siècle.
    Dimension :
    h = 94 ; la = 62
  • Tableau : Claude Galien (v. 130-v. 201)
    Tableau : Claude Galien (v. 130-v. 201) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Le tableau anonyme, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut offert en 1639 par considéré comme le fondateur de la pharmacie, il écrivit de nombreux traités de médecine, de philosophie et
    Référence documentaire :
    FRANCE. Ministère de la culture et de la communication. Bibliothèque nationale de France. Gallica [base de données en ligne]. Paris : Ministère de la culture et de la communication, 1997. Paul d'Egine.
    Description :
    Le cadre en bois doré date de la fin du 18e siècle.
    Dimension :
    Dimensions avec le cadre : h = 105 ; la = 82.
    États conservations :
    La couche picturale est en mauvais état.
  • Tableau : Hippocrate (v. 460 av. J.C.-v. 377 av. J.C.)
    Tableau : Hippocrate (v. 460 av. J.C.-v. 377 av. J.C.) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Historique :
    Le tableau, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut peint par Sulpice Morel . Hippocrate (v. 460 av. JC-v. 377 av. JC) fut un médecin grec, considéré comme le père de la médecine.
    Dimension :
    h = 94 ; la = 66. Dimensions avec le cadre h = 100 ; la = 72,5.
    États conservations :
    La couche picturale est en mauvais état.
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la maladrerie Saint-Lazare en 1695 engagent la reconstruction du site. Elle s’étale tout au long du 18e siècle et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église
    Référence documentaire :
    DENIFLE, Henri. La désolation des églises, monastères, hôpitaux en France vers le milieu du XV (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée-Château SOUCHET, Jean-Baptiste. Histoire du diocèse et de la ville de Chartres. Tome 3. Chartres : impr. de SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de plateau, elle est accessible par la rue du château.
    Texte libre :
    Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour indigents et les voyageurs. Le revenu de la Maison-Dieu est garanti par les aumônes, presque exclusivement la deuxième seigneurie religieuse à Nogent-le-Rotrou, derrière le prieuré de Saint-Denis. Les frères développement d'une seigneurie religieuse hors de l'autorité séculaire du prieuré, la réponse des Clunisiens ne aux frères de la Maison-Dieu un certain nombre d'obligations visant à garantir la suprématie du
    Illustration :
    Bâtiment A, détail de la porte est. IVR24_20152800440NUCA Bâtiment A, détail de la porte ouest. IVR24_20152800441NUCA Bâtiment B, détail de la porte. IVR24_20152800442NUCA Bâtiment C, élévation ouest et sud de la tour d'escalier. IVR24_20152800451NUCA
  • Tableau : portrait de Guillaume Rondelet (1507-1556)
    Tableau : portrait de Guillaume Rondelet (1507-1556) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    la ville de Pithiviers pour souvenance de la Justice que Messieurs les lieutenants jurés et anciens Grand Conseil, a de leur consentement posé ce tableau en la Chambre de leur Communauté, ce quinze de
    Historique :
    Le tableau anonyme, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut offert le 15
    Référence documentaire :
    FRANCE. Ministère de la culture et de la communication. Bibliothèque nationale de France. Gallica [base de données en ligne]. Paris : Ministère de la culture et de la communication, 1997. Guillaume
    Dimension :
    h = 94 ; la = 62. Dimensions avec le cadre : h = 102 ; la =69.
  • Tableau : portrait d'Ambroise Paré (1510-1590)
    Tableau : portrait d'Ambroise Paré (1510-1590) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    concernant Ambroise Paré et l'introduction au collège de chirurgie de Michel Turmeau datée 1647 (sur la
    Historique :
    Le tableau, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut peint par Sulpice Morel . Ambroise Paré (1510-1590), surnommé le père de la chirurgie moderne, fut le chirurgien des rois Henri II
    Dimension :
    h = 94 ; la = 61,5. Dimensions avec le cadre : h = 100 ; la = 72,5.
  • Mausolée dit de Sully
    Mausolée dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Historique :
    Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 livres 5 sols aux frères
    Référence documentaire :
    p. 90. BRESC-BAUTIER, Geneviève. Thomas Boudin sculpteur du Roi. La Revue du Louvre, 1979, n°2. p.7 FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie
    Description :
    Le mausolée est accessible depuis la rue de Sully par un portail monumental donnant accès à une la rue. Il se développe selon un plan hexagonal de 3,5 m de diamètre dont les côtés nord et nord-est , les ardoises de la couverte sont disposées en écailles.
    Texte libre :
    Historique Construction Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 l’institution. Le couple étant protestant, l’emplacement du mausolée est fixé à l’extérieur de la chapelle Saint -Jacques, mais à l’intérieur de la cour de l’Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 décembre 1641 Cochefilet fait exposer la dépouille de son époux au château de Villebon (28) dans l’attente de l’achèvement marbre, signée de Barthélemy Boudin, un sculpteur parisien proche de la cour royale. Son père Thomas Boudin, également sculpteur, est l’auteur des bas-reliefs du chœur de la cathédrale de Chartres ainsi que du mausolée de Diane d’Angoulême à Paris. L’année suivante la duchesse douairière fait don de 2000 . Rachel de Cochefilet fait également ajouter une ronde bosse à son effigie à côté de celle de Sully. La datation de la statue est comprise entre 1642 et 1659. Rachel de Cochefilet meurt le 30 décembre 1659 à de fouilles réalisées en 1883 sous la direction du Dr. Desplantes. Leurs restes sont remis à
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la porte du mausolée. IVR24_20152800430NUCA
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