Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 33 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Valmer : canal dit le grand canal
    Valmer : canal dit le grand canal Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 2018 B 133
    Référence documentaire :
    SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer
    Description :
    Situé en dehors de l'enceinte du château et à l'ouest de la voie communale n°6, le grand canal est . Orienté selon un axe nord-est sud-ouest il est situé parallèlement à la Brenne qui l'alimente. Le grand canal, aujourd'hui partiellement caché par des peupliers, n'est visible depuis le château que de la
    Titre courant :
    Valmer : canal dit le grand canal
  • Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source Orléans - Avenue du Parc floral - en ville - Cadastre : 2018 EI 28, 61
    Historique :
    Les moines de Micy auraient acquis le domaine de La Source du chapitre de l'église d'Orléans au domaine est vendu à Jehan Le Voix. Le château date de la première partie du 17ème siècle. À partir des , loue le domaine de la Source par bail à vie à Henri Saint-John, vicomte de Bolingbroke, alors en exil . Il prône la simplicité rustique et le retour à la nature, conformément aux idées des Lumières. Des 1735 à un riche financier, Simon Boutin. Il agrandit considérablement sa propriété, embellit le parc irrégulière. Le domaine de 370 hectares accueille une orangerie, des pépinières, des pièces d’eau, des avenues 1813, le domaine revient à l’une de ses filles, épouse du baron Pierre Marie Sébastien Bigot de l’anglaise planté de nombreux arbres : cèdres, mûriers blancs, chênes liège, marronniers d’Inde et acacias. A sylvestres servent à des essais expérimentaux. Le propriétaire laisse son parc en accès libre aux promeneurs . Le domaine est vendu à sa mort en 1840 à Henri Boucard, botaniste et naturaliste. Ses héritiers, les
    Hydrographies :
    le Loiret le Dhuy
    Observation :
    Le parc floral de la Source possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. La collection d’Iris germanica est labellisée par le conservatoire des collections végétales spécialisées. Le parc s’est également vu attribuer le label "Architecture contemporaine remarquable" pour l’architecture de ces bâtiments, presque futuriste, reposant sur le progrès technique dont Jean Prouvé est l'un des artisans principaux. Créé en 2016, ce label est également décerné par le
    Référence documentaire :
    la Source. [Dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National d’Horticulture d’Angers ROYER-PANTIN, Anne-Marie. Si le Parc de la Source m’était conté… Livret édité à l’occasion du
    Précisions sur la protection :
    Le parc n'est pas protégé mais sont inscrits la serre, le pavillon, le restaurant construits en
    Représentations :
    Collamarini, La Tontine d’Eric Renault, Les Amants bleus de Woolfhart, Les Portes de Michèle Saint-Rémy et Le Cerf de Louis Leygue. Voir les annexes pour le détail de ces installations artistiques.
    Description :
    camaïeu de bleus et de blancs et le jardin accueillant la collection de divers coloris présentée dans des Le parc de 35 hectares clos de murs ou de grillages rassemble deux unités paysagères : un coteau bordée de pelouse sur laquelle sont installées des plates-bandes fleuries. Le jardin de formes s’inspire des traditions des jardins zen et est animé par des arbres taillés en nuages. Le jardin de rocaille . Le jardin d’iris s’étale sur deux espaces : une étendue fleurie composée d’iris germanica dans un massifs de vivaces et d’arbustes. Le bâtiment de la serre aux papillons recrée les conditions climatiques d’un jardin tropical. Le verger prend place devant la serre aux papillons. Il est planté d’arbres fruitiers et de petits fruits. Ceint par un mur d’osier tressé, le potager accueille des légumes-feuilles légumes-fleurs. Jouxtant la culture des légumes, un espace est dédié aux herbes aromatiques. Le jardin de japonaises. Ce jardin évoquant un paysage de montagne fait la transition entre le parc et la source du Loiret
    Illustration :
    Vue aérienne du parc floral en 1968, peu après les Floralies dont le tracé des aménagements est A proximité immédiate de l'entrée, le jardin de formes est signalé par un arbre taillé en nuages Depuis le Dahliacolor, vue vers le moulin construit lors des Floralies derrière la roseraie Depuis la roseraie, vue sur le château, le miroir et la broderie. IVR24_20194500186NUCA Depuis le jardin des brumes, vue vers le Bouillon et la rivière du Loiret. IVR24_20194500204NUCA rappeler le décor d'une végétation tropicale luxuriante. IVR24_20194500162NUCA Le jardin d'iris à la fin de sa période de floraison. Des chemins enherbés traversent la "mer bleue Les pavillons administratifs et le petit train du parc floral. IVR24_20194500180NUCA Depuis le plateau, en haut du jardin de rocaille, une perspective est ménagée vers la prairie
  • Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve) Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est Jehan Boydron, seigneur de Beauregard à Reugny et du Clos à Vernou, dans la seconde moitié du 16e siècle. Le corps de logis central datant du 16e siècle a conservé son pignon débordant à l'est. Il fut agrandi à partir de 1630. En 1851, Le Clos est décrit comme une , le rez-de-chaussée comprend un vestibule, un salon, une salle de billard, une salle à manger, deux l'orangerie et des bâtiments au nord de cette orangerie, un parc dans lequel se trouvent le jardin potager , une pièce de vignes et de la luzerne". Le registre des augmentations et diminutions des matrices cadastrales indique une augmentation de construction en 1859. Le Clos appartient à cette époque à la famille (Valmer et Vaumorin à Chançay, La Côte à Reugny). Le logis fut occupé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 1960-1970, le Clos fut transformé en colonie de vacances de la
    Description :
    Le corps de logis est construit en brique et pierre de taille et couvert d'un toit brisé en ardoise
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Titre courant :
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR24_20163702288NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20103700473NUC2A
  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Le Pavillon du Clos" (19 rue du Clos) Vernou-sur-Brenne - 19 rue du Clos - en ville - Cadastre : 2009 AL 437
    Historique :
    Le pavillon fut construit vers 1630 pour Charles Bouesdron, secrétaire ordinaire du roi, au sud-est 18e siècle. Jean-Sully Mounet, dit Mounet-Sully, sociétaire de l'Académie française, en fut le
    Description :
    Le pavillon est construit selon un plan presque carré avec un léger décrochement au nord pour possèdent une balustre en bois. Le comble est éclairé grâce à une lucarne à fronton triangulaire située côté
    Titre courant :
    Bourg : maison dite "Le Pavillon du Clos" (19 rue du Clos)
    Appellations :
    le Pavillon du Clos
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’Hôtel-Dieu est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV comte du Perche, et son vassal le seigneur de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle paroissiale en 1802. Entre 1861 et 1868, l’aile C est exhaussée et dotée d’une tour d’escalier hors-œuvre. Le
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. AC Nogent-le-Rotrou. Série B : article 280, fol 2. Bail. 1468. Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. L'Hôtel-Dieu. Date inconnue. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Plan de distribution des caves de l'Hôtel-Dieu. 2006. Plan schématique. (Mairie de Nogent-le-Rotrou distribution. (Centre hospitalier de Nogent-Le-Rotrou, archives de l'Hôtel-Dieu).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    architectoniques sont réalisés dans un moyen appareil de calcaire blanc. Le programme décoratif est sobre. Le rez moyen appareil de calcaire blanc. Les couvertures sont réalisées en tuiles plates. Le bâtiment est fondé Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour le salut de ses bienfaiteurs et a une fonction d’accueil et d’assistance envers les malades, les indigents et les voyageurs. Le revenu de la Maison-Dieu est garanti par les aumônes, presque exclusivement la deuxième seigneurie religieuse à Nogent-le-Rotrou, derrière le prieuré de Saint-Denis. Les frères
  • Portail de l'Hôtel-Dieu
    Portail de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le première mention du portail remonte à l'année 1643, date d'un acte réalisé à la demande de
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6. Acte. 1654. FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie, 1934 p .40 GUILLEMIN, Laëtitia. Le mausolée de Sully et de Rachel de Cochefilet. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd p. 7 GOUVERNEUR, Aristide. Le Tombeau de Sully. Bulletin Percheron, Société d’Histoire et planche n°3 JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. planche XLI. LE MUET, Pierre. Règles des cinq ordres d'architecture de Vignolle. Paris : chez p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur fondation jusqu'à 1790. Nogent-le-Rotrou : Impr. A. Gouverneur, 1869.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le portail de Sully donne accès à la cour de l’Hôtel-Dieu. Il se situe au n°1 de la rue de Sully
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Le portail de Sully Dans un acte datant de 1643 , Rachel de Cochefilet, veuve de Sully « rebâtir le petit logis qui sera démoli par la ruine du portail qui sera faite pour rebâtir un autre portail à l'entrée de la grande cour du dit Hôtel-Dieu ». Le nouveau portail supplante un accès antérieur , manifestement moins monumental. Le couronnement du portail porte le nom de «LHOSTEL DIEU» sur la table de l’édicule et les armes de Maximilien de Béthune sculptées sur le fronton. Altérations et patrimonialisation Les armes de Sully ont été bûchées à la Révolution française. Le couronnement, les piédestaux et la en fer tandis que les piédestaux sont constitués d’une pierre plus claire que le grès d’Authou dans lesquels ils figurent actuellement. Le portail de Sully est inscrit à la liste complémentaire des Monuments historiques depuis le 7 novembre 1990. Description Le portail de l’Hôtel-Dieu est situé au n°1 de la rue Sully. C’est l’unique accès depuis la rue Sully vers la cour de l’Hôtel-Dieu. Le portail est
    Illustration :
    Porte de la vigne du révérendissime patriarche Grimani, dans LE MUET, Pierre. Règles des cinq
  • Tombeau dit de Sully
    Tombeau dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le tombeau de Maximilien de Béthune est achevé en 1642. La pièce maîtresse est composée d'une ronde de sa femme sont redéposés dans le cimetière de l’hôtel-Dieu où ils auraient été découverts lors de 1884 furent néanmoins conservés et placés à l’abri d’un sarcophage exposé sur le tombeau de Sully.
    Référence documentaire :
    Henri le Grand. Tome 5. Paris : [s.n.], 1788. p. 40 GUILLEMIN, Laëtitia. Le mausolée de Sully et de Rachel de Cochefilet. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur fondation jusqu'à 1790. Nogent-le-Rotrou : Impr. A. Gouverneur, 1869.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    socle sont plaquées de deux panneaux dans une pierre imitant le marbre. Au nord le relief figure les sud le relief représente les armes de Rachel de Cochefilet : d’argent à deux léopards de gueules genoux, les mains jointes. Maximilien de Béthune en armure porte le manteau ducal, des hauts de chausses tailladés, une fraise tuyautée. Le visage serein, il arbore une barbe en pointe et a le crâne dégarni larges boucles d’oreilles, une coiffe surmonte sa chevelure frisée. Le visage de la duchesse exprime un
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Mausolée dit de Sully
    Mausolée dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 livres 5 sols aux frères augustiniens, afin d’obtenir une concession dans l’enceinte de l'Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 décembre 1641. Le mausolée n'est achevé que plus tard, en 1642. L’année suivante, Rachel de Cochefilet fait aux côtés du Duc. Elle meurt le 30 décembre 1659 à Paris, ses restes sont déposés auprès de son époux . Le mausolée a été relativement épargné par les profanations révolutionnaires, à l’exception des
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section : 1, art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section 1 : art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou ). Autremencourt : Le Livre d'Histoire-Lorisse, 2010. (réédition de l'ouvrage édité par Gamber, 1932). ministre de Henri le Grand. Tome 5. Paris : [s.n.], 1788. p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur fondation jusqu'à 1790. Nogent-le-Rotrou : Impr. A. Gouverneur, 1869. p.7 FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie
    Description :
    Le mausolée est accessible depuis la rue de Sully par un portail monumental donnant accès à une cour close où l’édifice prend place. Le mausolée est situé au nord de celle-ci, il est invisible depuis
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Construction Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 l’institution. Le couple étant protestant, l’emplacement du mausolée est fixé à l’extérieur de la chapelle Saint -Jacques, mais à l’intérieur de la cour de l’Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 décembre 1641 dans son château de Villebon à l’âge de 82 ans. Le mausolée n’étant pas achevé à cette date, Rachel de du sépulcre. Le mausolée est achevé en 1642. Sa pièce maîtresse est constituée par une ronde bosse en datation de la statue est comprise entre 1642 et 1659. Rachel de Cochefilet meurt le 30 décembre 1659 à . Altérations et restaurations Le mausolée de Sully a été relativement épargné par les profanations et de sa femme sont redéposés dans le cimetière de l’hôtel-Dieu où ils auraient été découverts lors sarcophage dans le mausolée de Sully. Description Le mausolée est accessible depuis la rue Sully par un portail monumental donnant accès à une cour close où l’édifice prend place. Le mausolée est situé au nord
  • Tableau d'autel : Nativité de la Vierge
    Tableau d'autel : Nativité de la Vierge Villedômer
    Historique :
    galleria nazionale de Pérouse. Le tableau pourrait remonter à cette époque, Michel Gallant, seigneur de la
    Référence documentaire :
    d'inhumation de Michel Gallant le 1er décembre 1650.
    Représentations :
    quatrième femme, tournant le dos à la scène, porte une aiguière. Sainte Anne alitée et deux femmes à ses
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le retable de la chapelle de la Vierge
  • Tableau : Claude Galien (v. 130-v. 201)
    Tableau : Claude Galien (v. 130-v. 201) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur Inscription : . HARVETUS COLLEGIO CHIRURGORUM AURELIANENSI DEDIT ANNO. 1639. (sous le portrait
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Le tableau anonyme, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut offert en 1639 par considéré comme le fondateur de la pharmacie, il écrivit de nombreux traités de médecine, de philosophie et
    Description :
    Le cadre en bois doré date de la fin du 18e siècle.
    Dimension :
    Dimensions avec le cadre : h = 105 ; la = 82.
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 . Le 23 mai 1640, Thomas Bonneau, conseiller d’État et secrétaire du roi, en acquiert la propriété : il agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la et aménage le grand canal et le parc. Un plan daté de 1695 présente le domaine de Valmer dont la jusqu’au début du 20ème siècle, est aujourd'hui conservée au Metropolitan Museum of art de New York. Le -Loire) sont installées sur la Haute terrasse et dans le parc au 19e siècle. Deux fabriques ornent le parc : le "vide-bouteille" est représenté dans le cadastre ancien (1816). Le "belvédère" du parc est entre la fin du 18e et le début du 19ème siècle. Le grand cèdre, situé au nord de l’ancien château Léda. Le renouveau des jardins est dû aux propriétaires actuels, qui entreprennent leur réhabilitation à partir des années 1970. Détruit en 1948 par un incendie, le château est suggéré par une structure
    Observation :
    Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la
    Référence documentaire :
    SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument historique au titre des objets depuis le 14 mars 1997.
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont Sophora japonica 'Pendula', dont les branches atteignent le fond des douves, encadrent la vue et opèrent d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder entre l’ancien château et le petit Valmer. Au nord, des allées bordées de pelouse et agrémentées de l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la allée reliant la terrasse des Fontaines florentines à l'escalier qui mène à la terrasse de Léda. Le , représente un putto tenant le vase de Lorraine qui donne son nom à la terrasse. Un escalier à double volée derrière un if. Des lauriers taillés en boule sont disposés le long de la terrasse à l’ouest. Deux fruitiers sont montés en espalier et contre-espalier contre les murs du potager. Le mur d'enceinte à l'ouest l’ancien verger dont le tracé géométrique s’organise en quatre parcelles fleuries autour d’une plate-bande
    Illustration :
    La terrasse des Fontaines florentines depuis le sud-est. IVR24_20173701135NUCA Terrasse des devants : le portail d'accès aux jardins. IVR24_20163702836NUCA Vue d'ensemble du potager depuis le sud-ouest. IVR24_20163703017NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup dans le parc du château. IVR24_20163703023NUCA Le vide-bouteille. IVR24_20163703020NUCA Le Belvédère. IVR24_20163703022NUCA Le "grand canal" situé en dehors de l'enceinte du domaine. IVR24_20173700081NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Historique :
    L'église paroissiale Saint-Martin semble remonter au 16e siècle comme le montrent les baies en plusieurs campagnes de restauration : en 1633, le choeur est "parachevé" par le maître maçon François par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien
    Observation :
    L'église a fait l'objet de restaurations importantes subventionnées par le PDZR (Plan de
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    un choeur dont le chevet à trois pans est orné d'un maître-autel en demi-cercle et couvert d'une visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. De plan carré, le clocher-porche est couvert d'un toit à
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800301NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20082800303NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière 1871, le curé Arsène Amiot charge l'architecte Heurteau, de Châteaudun, de dresser des plans pour latéraux. Appuyé par le sous-préfet, le conseil municipal s'y oppose et le projet ne voit pas le jour sont agrandies et le couvrement du choeur est doté de voûtes d'ogives, probablement grâce au mécénat de
    Observation :
    , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque - Argenvilliers, l'église./Jules Renoult éditeur. Carte postale ancienne Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    portail occidental, et que l'on eût accédé à l'édifice par le nord (voir les traces d'une ancienne porte arc brisé à réseau gothique sur chaque mur gouttereau, et une petite baie cintrée qui surmonte le portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage lambrissée en berceau, avec une charpente à entraits et poinçons apparents. Le chœur et la sacristie sont famille d'Estouteville. Le retable du maître-autel, érigé au 17e siècle, a restreint le chœur originel à
    Illustration :
    Vue partielle depuis le nord (carte postale ancienne, début 20e siècle, postée en 1908 Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2009). IVR24_20092800003NUCA Tour-clocher, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20092800004NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20092800006NUCA
  • Tableau : portrait d'Ambroise Paré (1510-1590)
    Tableau : portrait d'Ambroise Paré (1510-1590) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Le tableau, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut peint par Sulpice Morel . Ambroise Paré (1510-1590), surnommé le père de la chirurgie moderne, fut le chirurgien des rois Henri II , François II, Charles IX et Henri III. Ayant obtenu le titre de maître barbier-chirurgien, il devint
    Référence documentaire :
    1999. A l'Ombre des Rois Le Grand Siècle d'Orléans. L’École de médecine et de chirurgie, portrait
    Représentations :
    Portrait d'Ambroise Paré. Le portrait en médaillon du donateur, Michel Turmeau, chirurgien, figure
    Description :
    Le cadre est en bois doré.
    Dimension :
    h = 94 ; la = 61,5. Dimensions avec le cadre : h = 100 ; la = 72,5.
  • Tableau : Hippocrate (v. 460 av. J.C.-v. 377 av. J.C.)
    Tableau : Hippocrate (v. 460 av. J.C.-v. 377 av. J.C.) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur Signature : S. MOREL FET 1638 (s. en bas à droite). Inscription : D. HIPPOCRATES COUS. (sous le que le donateur est doyen).
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Le tableau, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut peint par Sulpice Morel . Hippocrate (v. 460 av. JC-v. 377 av. JC) fut un médecin grec, considéré comme le père de la médecine.
    Représentations :
    Représentation d'Hippocrate. Le portrait en médaillon du donateur figure dans un cartouche à gauche
    Description :
    Le cadre est en bois doré.
    Dimension :
    h = 94 ; la = 66. Dimensions avec le cadre h = 100 ; la = 72,5.
  • Dalle funéraire de François Mareschau, seigneur de la Chauvinière et d'Elisabeth de Laugeray, son épouse
    Dalle funéraire de François Mareschau, seigneur de la Chauvinière et d'Elisabeth de Laugeray, son épouse Le Boulay
    Inscriptions & marques :
    "ci gist François Ma(...) la C(...)inière qui décéda le huictième jour de juin 163 (...) (...) Elisabeth de La(...)eray son espouse qui décéda le 21 septembre 1653".
    Historique :
    , écuyer, seigneur de la Chauvinière décédé le 8 juin 163(?) et Elisabeth de Laugeray, son épouse, décédée le 21 septembre 1653.
    Description :
    Dalle funéraire insérée dans le pavage de la nef.
    Localisation :
    Le Boulay
  • Retable
    Retable Civray-de-Touraine - Bourg - en village
    Historique :
    Le retable porte la date 1630 et a été donné à l'église par Jacques Gigault, seigneur de Mesvres à Civray. Le tableau central est une réalisation du XXe siècle (voir sous-dossier).
    Description :
    tableau central et supportant l'entablement. Le fronton brisé en arc segmentaire est meublé par une
    États conservations :
    Le tableau central a été remplacé.
  • Tableau : portrait de Guillaume Rondelet (1507-1556)
    Tableau : portrait de Guillaume Rondelet (1507-1556) Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Le tableau anonyme, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, fut offert le 15
    Dimension :
    h = 94 ; la = 62. Dimensions avec le cadre : h = 102 ; la =69.
  • Tableau : Esculape
    Tableau : Esculape Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Le tableau, provenant du collège de chirurgie de la ville d'Orléans, attribué à Jean Senelle (1603 l'inscription, lors de l'obtention de son diplôme. Le portrait du donateur est d'une autre main et daté de 1648 . Esculape était le dieu romain de la médecine.
    Référence documentaire :
    l'Ombre des Rois Le Grand Siècle d'Orléans. La bonne fortune d'Orléans, Jean Senelle. Orléans : musée des
    Représentations :
    Représentation d'Esculape. Le portrait en médaillon du donateur, Gabriel Rouzeau, figure en bas à
    Description :
    Le cadre en bois doré date de la fin du 18e siècle.
  • Hôtel d'Alluye (8 rue Saint Honoré)
    Hôtel d'Alluye (8 rue Saint Honoré) Blois - 8 rue Saint Honoré - en ville - Cadastre : 1980 DN 94
    Texte libre :
    étaient en marbre blanc, matériau signalé implicitement par le devis : celui-ci stipule, en effet, qu'il de Jacques Coeur, à la bourgeoisie financière des notaires et secrétaires du roi. Sous le règne de de la République de Florence. Ses nombreuses relations avec le monde italien lui permettent édification entre 1500 et 1508, peu après le "logis neuf", tout comme les hôtels de Mayenne et Hurault de tentatives devaient échouer face à l'opposition d'un voisin plus modeste, le jurisconsulte Denis Dupont, qui entre le début du XVIIe siècle et le troisième quart du XIXe. Lors de la saisie des biens de la famille aujourd'hui comprise entre le 15 et le 25 rue Porte-Chartraine) fut séparée de la propriété (82). Au sud, le long de la rue Saint-Honoré, différents actes, plus récents, révèlent que le terrain s'étendait sur les des parcelles peu profondes longeant la rue. Le domaine foncier de Robertet, ainsi restitué, formait demeure surpassant par ses dimensions et par son luxe toutes les résidences contemporaines. Le vaste