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  • Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source Orléans - Avenue Parc floral - en ville - Cadastre : 2018 EI 28, 61
    Historique :
    Les moines de Micy exploitent les sources et la partie supérieure du Loiret. En 1569, L’ensemble du domaine est vendu à Jehan Le Voix. Le château date de la première partie du 17ème siècle. À partir des travaux menés par Jacques de Meulles que les résurgences du Loiret sont modifiées : la source de l'Abîme , loue le domaine de la Source par bail à vie à Henri Saint-John, vicomte de Bolingbroke, alors en exil -dessus de la porte du château côté nord) et la glacière. Catherine Guymont vend l’ensemble du domaine en nombreux arbres, dont des pins maritimes. A sa mort en 1768, son fils, Simon-Charles, fait de la Source un partir de 1810, la Source devient un domaine modèle et les nombreuses plantations de pins maritimes et dépasse largement le périmètre du parc et englobe le quartier de La Source. La Ville, aidée du Conseil permettant de développer Orléans et d’en faire la capitale de la région. En 1961, il est décidé à faire du parc la vitrine de l’activité horticole environnante. Une société d’économie mixte est chargée de créer
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin
    Référence documentaire :
    floral de la Source. Union Régionale des CAUE du Loir-et-Cher pour l'APJRC. Septembre 1991. [dossier]. la Source. [Dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National d’Horticulture d’Angers ROYER-PANTIN, Anne-Marie. Si le Parc de la Source m’était conté… Livret édité à l’occasion du cinquantième anniversaire du Parc Floral de la Source, Orléans-Loiret. 2014. LUCINGE, Françoise de. Premier Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc MONTAIGNE, Viviane de. Inventaire des parcs et jardins en région Centre : Orléans, Parc Floral de
    Canton :
    Orléans-La Source
    Statut :
    propriété de la commune Propriété indivise de la Ville d'Orléans et du Conseil général du Loiret.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Le parc floral de la Source possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. La collection d’Iris germanica est labellisée par le conservatoire des ministère de la Culture. remarquable" pour l’architecture de ces bâtiments, presque futuriste, reposant sur le progrès technique dont
    Précisions sur la protection :
    Le parc n'est pas protégé mais sont inscrits la serre, le pavillon, le restaurant construits en 1967 par l'architecte Louis Arretche et par l’ingénieur Jean Prouvé. La serre-restaurant en totalité et les façades et toitures des deux pavillons administratifs modulaires construits à côté de l'entrée de
    Représentations :
    De nombreuses sculptures ponctuent la promenade : La Source d’Antoniucci Volti, La Jeunesse de René Collamarini, La Tontine d’Eric Renault, Les Amants bleus de Woolfhart, Les Portes de Michèle Saint-Rémy et Le Cerf de Louis Leygue. Voir les annexes pour le détail de ces installations artistiques.
    Jardins :
    massif de fleurs rocaille de jardin
    Auteur :
    [auteur commanditaire] Meulles (de) Jacques
    Description :
    boisé naturellement de châtaigniers, charmes et chênes sessiles au Sud et la plaine alluviale du Val de des traditions des jardins zen et est animé par des arbres taillés en nuages. Le jardin de rocaille camaïeu de bleus et de blancs et le jardin accueillant la collection de divers coloris présentée dans des massifs de vivaces et d’arbustes. Le bâtiment de la serre aux papillons recrée les conditions climatiques légumes-fleurs. Jouxtant la culture des légumes, un espace est dédié aux herbes aromatiques. Le jardin de la Source est une alcôve de verdure bordée par une végétation de milieu humide et présente des japonaises. Ce jardin évoquant un paysage de montagne fait la transition entre le parc et la source du Loiret et 20 espèces botaniques dans des gouttes de rosée métalliques disposées au sol ou en suspension. La , le romantisme ou la passion. Un banc circulaire surplombe l’ensemble de la roseraie et offre un point de vue sur le bassin du Miroir et la broderie installée sur la pente du château. Un moulin construit
    Titre courant :
    Orléans : jardin d’agrément dit parc floral de la Source
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc floral de la Source, Orléans-Loiret
    Illustration :
    Les platanes taillés en plateau sont disposés en cercle autour d'un métaséquoia. La collection de Vue aérienne du parc de La Source, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN Arpentage du château de la Source (archives bibliothèque municipale d'Orléans). IVR24_19794500120XA Vue des bâtiments d'accueil et de la boutique. L'allée de gravier sépare deux tapis de pelouse A proximité immédiate de l'entrée, le jardin de formes est signalé par un arbre taillé en nuages Depuis l'escalier au bas du château, vue de la broderie, du Loiret, du miroir et au loin, de la roseraie. La perspective est fermée par de grands arbres. IVR24_20194500188NUCA Vue des deux séquoias surplombant la roseraie. Les pergolas scandent de manière verticale les Vue de l'aménagement végétal autour de la source du Loiret. IVR24_20194500185NUCA Vue de l'une des allées principales du parc agrémentée d'un Ginkgo biloba et de la statue La Source
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République)
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s'installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d'Angleterre". La chapelle, élevée entre 1641 et partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du cloître, puis préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l'ancien couvent de la visitation, occupé par l'asile d' aliénés. Les services administratifs sont logés elles demeurent jusqu'en 1965. Au début des années 1980, lors de la décentralisation, le conseil général nouvelle aile, à l'est de la cour, construite par P. Cantais. de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l'église est exécuté à couvent supprimé à la Révolution reçoit des affectations successives : prisons, asile, gendarmerie ..., avant d'être affecté en 1824 au conseil général et à la préfecture. Depuis l'Empire, la préfecture et le
    Référence documentaire :
    Archives départementale d'Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois ouvrages de la Chapelle du président Ardier. Le 16 janvier 1672. LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de France, 88e MARTIN-DEMEZIL, J. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Mémoires de la société des Sciences et REBSOMEN, A. Histoire du monastère de la Visitation Sainte-Marie de Blois. Manuscrit dactilographié . Brochure manuscrite de 12 folio, s.n., s.d. Archives départementales de Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des Archives municipales de Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant la démolition. IVR24_19924100173XA Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du La préfecture IVR24_19904100304XA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ogive à réseau de style gothique éclairant l'unique vaisseau. Par la suite, elle fait l'objet de Petitbon. En 1768, un clocher-porche est construit en remplacement de la flèche, incendiée un an plus tôt plusieurs campagnes de restauration : en 1633, le choeur est "parachevé" par le maître maçon François par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien Chevauchée. Les paroisses de Brunelles et de Champrond-en-Perchet sont réunies en 1803 et les offices se
    Observation :
    développement des zones rurales) : restauration de la charpente et des contreforts du choeur (en 1996 ) ; restauration du choeur (retable) du clocher et de la nef (en 1997). Les travaux ont été suivi par P.Trouillou L'église a fait l'objet de restaurations importantes subventionnées par le PDZR (Plan de (Architecte des bâtiments de France, SDAP 28).
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Devis de réparation de l'église et du presbytère p. 1-4 MÉTAIS, Charles. Églises et chapelles du diocèse de Chartres. Tome 1. Chartres : Ch. Métais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    les encadrements des baies sont en pierre de taille. Les ouvertures de la nef sont en arc brisé à réseau, celles de la tour d'escalier menant à l'estrade intérieure et à la porte d'entrée principale sont Orientée, l'église paroissiale Saint-Martin se situe au centre du bourg de Brunelles et domine l'ensemble du village. De plan allongé, elle se compose d'un vaisseau unique à cinq travées se terminant par voûte en pierre à croisée d'ogives. La charpente à voûte en berceau lambrissée est aujourd'hui cachée par une voûte surbaissée en plâtre à croisées d'ogives. Deux clés de voûtes, l'une représentant un visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. De plan carré, le clocher-porche est couvert d'un toit à tour-lanterne à dôme et à égout retroussé de plan carré surmonté d'un campanile en ardoise. L'ensemble de calcaire et de silex, sont couverts d'un enduit. Seuls les chaînes d'angles, les contreforts et
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Illustration :
    Intérieur, vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800304NUCA Vue d'ensemble de la sacristie. IVR24_20082800305NUCA Vue de détail de la croix de cimetière. IVR24_20082800307NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865
  • Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul Blois - place Victor Hugo - en ville - Cadastre : 1980 DP 405 1980 DP 406 1980 DP 732
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de jésuites
    Historique :
    première campagne est interrompue et les travaux reprennent en 1634 sous la direction de Charles Turmel qui reprend plusieurs points du projet initial, en particulier pour l' élévation de la façade et celle de la classification de la façade et une composition plus monumentale du volume intérieur. Un dernier changement de et de la tribune d' orgue, est exécutée à partir de 1674 et financée par Anne-Marie de Montpensier paroissiale sous le vocable de Saint-Vincent-de-Paul. En 1847, Jules de la Morandière entreprend sa restauration, en modifiant quelques détails de façade et en reprenant le couvrement de la nef et de la coupole , de même il refait la charpente de la lanterne. A cette date, l' église est pourvue de vitraux de l ' atelier de Lavergne, dont il ne subsiste qu' une verrière, et les parois intérieures de la totalité de l ' édifice sont recouvertes de peintures qui altèrent la sobriété monumentale de l' ordre toscan. Dans les ovale à jour zénithal, pourvue d' une regrettable statue de l' immaculée conception. En 1945, la bureau
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 15, liasse 506. Devis pour la l'achèvement de la construction de l'église ; 13 mai 1655. l'achèvement de la construction de l'église ; 20 juillet 1654. Blois et J. de la Morandière, 1847. documents. Mémoire de la société de lettres et sciences de Loir-et-Cher. 1990. Projets pour la construction de l'église et du collège des Jésuites de Blois, par le père t. 14, p. 42-64. PETIT, Orner.L'église Saint-Vincent de Blois. Mémoire de la société de lettres et t. 31, p. 59-72 LESUEUR, F. et MARTIN-DEMEZIL, J. Devis et marché pour la décoration du choeur de l'église des Jésuites de Blois. Mémoire de la société de lettres et sciences de Loir-et-Cher. 1946. Archives municipales de Blois. Série D. Registre des délibération municipales : t. 25, p. 45, 326
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Morandière Jules de la
    Titre courant :
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint -Vincent-de-Paul
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Vocables :
    Saint-Vincent-de-Paul
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Plan et coupe de la première travée de la nef, montrant le revers de la façade, par le frère Turmel, avril 1634 Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Plan et coupe de la première travée de la nef, montrant le revers de la façade, par le frère Turmel, avril 1634 Plan de la toiture et du dôme IVR24_19904100264XA Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Vue de la façade nord Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Vue de la nef et du Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Vue de la nef et de la gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. Statue centrale : la Charité. IVR24_19914100392XA droite : cénotaphe de Anne-Marie de Montpensier. Statue gauche : la Foi. IVR24_19914100415XA
  • Valmer : château dit château de Valmer
    Valmer : château dit château de Valmer Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 1816 B1 467 1816 B1 468 1816 B1 469 1816 B1 470 1816 B1 471 1816 B1 473 1816 B1 474 1816 B1 475 1816 B1 476 1816 B1 477 1816 B1 478 1816 B1 479 1816 B1 480 1816 B1 481 1816 B1 483 1816 B1 484 1816 B1 485 1816 B1 490 1816 B1 491 1816 B1 492 1816 B1 493 1816 B1 494 1816 B1 495 1816 B1 496 1816 B1 497 1816 B1 498 1816 B1 499 1816 B1 500 1816 B1 501 1816 B1 502 1816 B1 503 1816 B1 504 1816 B1 505 1816 B1 506 1816 B1 507 1816 B1 508 1816 B1 509 1816 B1 510 1816 B1 511 1816 B1 513 1816 B1 514 1816 B1 515 1816 B1 516 2018 B 133 2018 B 143 2018 B 144 2018 B 145 2018 B 146 2018 B 147 2018 B 148 2018 B 149 2018 B 150 2018 B 151 2018 B 152 2018 B 153 2018 B 154 2018 B 155 2018 B 156 2018 B 157 2018 B 158 2018 B 159 2018 B 160 2018 B 161 2018 B 162 2018 B 163 2018 B 166 2018 B 168 2018 B 170 2018 B 703 2018 B 704 2018 B 707 2018 B 708 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    . De la forteresse primitive, il reste encore aujourd'hui la douve et un escalier en vis reliant la douve à la terrasse de Léda. Dans la deuxième moitié du 16e siècle, il appartient à la famille Coustely salon depuis 1890. Valmer appartient à Nicolas de Chaban en 1746, puis à la famille Valleteau de , d'importants travaux de restauration entrepris par Félix Duban (1847-1848), Jules Potier de la Morandière (1855 Ancien fief relevant de Boissé (Reugny) et Chançay appartenant à Catherine de Bueil en 1434. Le château fut édifié entre 1524 et 1529 par Jean Binet, maître d'hôtel du roi de Navarre et maire de Tours travaux de transformation : château, édification des communs, du pigeonnier (date portée : 1659) et du portail d'entrée à fronton triangulaire, ainsi que la création des jardins en terrasse. Il fait également construire le "Petit Valmer" en 1647 dont l'aile ouest accueille à partir de cette date une chapelle , restaurée en 1828 par Thomas de Valleteau de Chabrefy, propriétaire, et Fayon, peintre, et transformée en
    Référence documentaire :
    VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929. VIEIRA, Ludovic. Deux architectes célèbres au château de Valmer à Chançay : F. Duban et J. de la Morandière (1847-1856). Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, t. 47, 2001, p. 153-168. Cartes postales de Touraine : Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 052). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). p. 21-27 MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Quatrième série. CLD, 1979. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. p. 252-254 RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. Joseph
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    moellon enduit. La pierre de taille est utilisée pour l'encadrement des baies, les chaînes d'angles et la de communs. Un pont en pierre enjambant la douve (fossé sec) permet d'accéder à la cour d'honneur (terrasse des fontaines florentines), autour de laquelle s'organisent la chapelle troglodytique à l'est au nord de ces bâtiments. Située à l'est de la cour d'honneur, la haute terrasse plantée de successivement la terrasse de Léda, la terrasse des vases d'Anduze et le jardin potager. A l'ouest de la voie bordée de marronniers, terminée par une demi-lune, aboutissant à un portail à bossage surmonté d'un fronton échancré qui donne accès à une avant-cour (terrasse des devants) bordée à l'est de trois bâtiments édifice en rez-de-chaussée surmonté d'un étage de comble, composé d'un corps de logis rectangulaire auquel corniche. Les deux corps de logis sont couverts de toits à longs pans et croupes en ardoise. L'étage de charmilles surplombe l'ensemble du site. En descendant vers l'ouest depuis la cour d'honneur, on traverse
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] Potier de La Morandière Jules-Édouard [auteur commanditaire] Valleteau de Chabrefy Thomas
    Titre courant :
    Valmer : château dit château de Valmer
    Dates :
    1659 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Elévation de la façade ouest. Modifications projetées par Léon Brey, architecte, en 1889 (projet Elévation de la façade sud. Restaurations et adjonctions projetées par Léon Brey, architecte, en Elévation de la façade ouest. Projet non signé, non daté (Léon Brey, 1889 ?). (Collection Elévation de la façade sud. Projet non signé, non daté (Léon Brey, 1889 ?). (Collection Château, détail de la porte de la façade nord (édifice détruit). Carte postale du début du 20e Plan général du parc de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Vue du château de Valmer, non datée (17e siècle ? 18e siècle ?). (Collection particulière, château de Valmer). IVR24_20143703579NUCA Plan du rez-de-chaussée et du premier étage. Etat et modifications projetées par Léon Brey
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Binet, gouverneur du château de Tours et maître d’hôtel du roi et de la reine de Navarre, devient propriétaire de Valmer. La famille Binet reste propriétaire du domaine pendant près d’un siècle. C’est à Jean Binet IV, maire de Tours et maître d’hôtel du roi de Navarre, que l’on attribue la construction du de Léda sont les derniers témoignages de cette forteresse primitive, ainsi que la chapelle Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la actuellement de demeure aux propriétaires. Il fait édifier les communs, la nouvelle chapelle, la Haute terrasse et aménage le grand canal et le parc. Un plan daté de 1695 présente le domaine de Valmer dont la 18ème siècles, les statues des 18ème et 19ème siècles. La statue de Léda, présente au 17ème siècle et vase dit "vase de Lorraine", date du 18ème siècle, rapporté probablement dans la seconde partie du 19e
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin pavillon de jardin canal de jardin fossé de clôture de jardin avenue de jardin entrée de jardin pont de jardin clôture de jardin
    Référence documentaire :
    Centre. Jardin d'agrément et parc du château de Valmer. Ministère de la Culture, direction de Valmer. Union Régionale des Conseils d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de la Région Centre BERLUCHON, Laurence. Jardins de Touraine. Tours : Arrault et Cie, maîtres imprimeurs à Tours. 1940. PRALUS, Sylvie Anne. Valmer, un jardin en Touraine du XVIIe siècle à nos jours. Reims : Mémoire de Maîtrise : Université de Reims Champagne-Ardenne : 2003. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique. Guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du développement durable. Août 1988. [dossier]. DE LUCINGE, Françoise. Premier inventaire des parcs et jardins en région Centre du Château de DESTERNES, Xavière. Inventaire des Parcs et Jardins en Région Centre. Parc et jardins du château de
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par distinction du Conservatoire de Collection Végétale Spécialisée.
    Hydrographies :
    (la) Brenne
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur
    Jardins :
    bois de jardin labyrinthe de jardin parterre de gazon
    Auteur :
    [] de Saint Venant Alix
    Description :
    derrière un if. Des lauriers taillés en boule sont disposés le long de la terrasse à l’ouest. Deux reliées entre elles par un pont et des escaliers de taille et de forme différentes. Elles sont séparées avant-cour est composée de cinq pièces de gazon, ornées de quatre statues sur piédestal et d'un vase. La terrasse dessert à l’est trois bâtiments de communs. Un pont en pierre enjambant les douves sèches relie la la transition entre ces deux premières terrasses. La terrasse des Fontaines florentines se compose de d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder à la chapelle troglodytique à l’est et à l’emplacement de l’ancien château, symbolisé par une chambres de verdure et entièrement couverte de pelouse, la Haute terrasse accueille en son centre une à un mur de soutènement adaptant la déclivité naturelle du coteau, la Haute terrasse surplombe la l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la
    Localisation :
    Chançay - Valmer - Château de Valmer - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703
    Titre courant :
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Aires d'études :
    Département de l'Indre-et-Loire
    Appellations :
    Jardins du château de Valmer
    Illustration :
    Colonne provenant des jardins de Chanteloup décorant la Haute terrasse. IVR24_20163702825NUCA Détail de la partie nord depuis la terrasse des Vases d'Anduze. IVR24_20163702859NUCA Mur de la terrasse de Léda à l'est et mur d'enceinte du potager au sud. IVR24_20163702876NUCA Douve et pont de jardin. A l'arrière-plan, la Terrasse Haute. IVR24_20163702877NUCA Plan du domaine de Valmer en 1695. (Collection particulière, château de Valmer Extrait du cadastre napoléonien, Section B1 de Valmer, 1816. (Archives départementales d'Indre-et Parc et jardins d'agrément du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700138NUDA Plan des jardins du château de Valmer en 2014. IVR24_20183700139NUDA La terrasse des Fontaines florentines depuis le sud-est. IVR24_20173701135NUCA Terrasse du vase de Lorraine. IVR24_20163702807NUCA
  • Château de Blois (place du Château)
    Château de Blois (place du Château) Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de la chapelle Saint Calais et d'un donjon ; 12e siècle : fondation de la collégiale Saint-Sauveur dans l'avant cour ; 13e siècle : construction de la grande salle et des fortifications entourant , reconstruction de la tour et d'une grande vis carrée, attribuée à Charles d'Orléans ; 1498, 1514 : constructions jardins. 1515, 1524 : constructions de François 1er, bâtiment sur la cour, puis bâtiment des loges allées, pavillon de la Porte des Champs ; début 17e siècle : construction de la grande galerie des : effondrement de la galerie des jardins bas ; 1788 : édit d'aliénation du château, puis transformation en château à la ville ; 1845, 1855 : restauration des bâtiments de Louis XII et de François Ier ; 1866 : restauration de la salle dite des États Généraux ; 1868 : restauration de la chapelle ; 1880, 1900 : seconde d'Orléans ; 1932 : construction du grand escalier du bâtiment Gaston d'Orléans ; 1957 : vitraux de la l'éperon ; 14e siècle, 15e siècle : constructions dans la cour appuyées contre le mur d'enceinte
    Référence documentaire :
    BETGE, A. Les constructions de Gaston d'Orléans au château de Blois. Mémoire de la société des CROY, Joseph de. Nouveaux documents pour l'histoire de la création des résidences royales des bords GEBELIN, François. Les châteaux de la Renaissance. Paris : Les Beaux-Arts, Éditions d'études et de GEBELIN, François. Les châteaux de la Loire. Paris : Alpina, 1967. Musée de Blois]. Blois un amphithéâtre sur la Loire. Paris : Adam Biro, 1994, p. 84-85. LA SAUSSAYE, L. (de). Histoire du château de Blois. Paris : Techener, 1840. LESUEUR, F. Projets inconnus pour la reconstruction du château de Blois sous Henri IV. Gazette des LESUEUR, Pierre. Les jardins du château de Blois. Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de LESUEUR, Pierre. Études et documents sur le château de Blois. Mémoires de la Société des Sciences LESUEUR, Pierre. Le château de Blois au temps des quatre derniers Valois. Mémoires de la Société
    Représentations :
    Statue équestre de louis XII ; emblèmes de louis XII ; françois ier ; anne de bretagne ; claude de france ; buste de gaston d' orléans ; armes de france.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de [sculpteur] Buyster Philippe de [architecte] Baudot Anatole de
    Typologies :
    losanges de briques noires
    Titre courant :
    Château de Blois (place du Château)
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au XVIIe siècle, à la mort de Gaston Plan schématique du site castral à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution d'après F Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au début du XVIe siècle, à la mort de Louis Bâtiment dit de la Perche aux Bretons vers 1560 (détail) IVR24_19934100033X Plan d'ensemble des constructions de la cour (rez-de-chaussée). IVR24_19894100108X XII et salle des Etats Généraux. En bas à droite : passage de la voûte du château. IVR24_19884101146Z Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la Place des Jésuite et sous le rampant du grand escalier de la Cour. IVR24_19874100051X Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites et sous le
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    d'hospitaliers de saint Augustin
    Historique :
    de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle Saint-Jacques est fixé à 1200 par les textes. Entre 1641 et 1643, les bâtiments bordant la cour de de Béthune. L’installation des sœurs de la Charité en 1657, puis la réunion de l’hôpital à la et porte sur les ailes A, B, C et D. En 1790, l’hôpital est placé sous l’autorité de la municipalité . La chapelle Saint-Jacques est alors séparée du domaine de l’hôpital, avant d’être érigée en église maladrerie Saint-Lazare en 1695 engagent la reconstruction du site. Elle s’étale tout au long du 18e siècle pavillon de chirurgie est construit en 1933.
    Référence documentaire :
    (réédition de plusieurs articles de la fin du 19e siècle). des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd. Musée-Château SOUCHET, Jean-Baptiste. Histoire du diocèse et de la ville de Chartres. Tome 3. Chartres : impr. de SUREAU, Séverine. Les établissement hospitaliers de Nogent-le-Rotrou : La maladrerie Saint-Lazare AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque L'Apostrophe : Juss R 452/2. Tableau de situation
    Statut :
    propriété d'un établissement public Centre Périnatal de l’hôtel-Dieu
    Description :
    Les bâtiments forment un ensemble hétérogène s’échelonnant à différents niveaux de la pente du plateau Saint-Jean. Les ailes A et B sont disposées en équerre sur les côtés est et sud de la cour de l’Hôtel-Dieu. Celle-ci est accessible depuis la rue de Sully par un portail carrossable. Elle est limitée parallèlement à la rue Gouverneur de laquelle elle est accessible via une rampe d’accès rattrapant la différence l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de Sully au revers de l’aile B par laquelle on y accède. L’aile E est installée plus haut sur les pentes du plateau, elle est accessible par la rue du château.
    Auteur :
    [commanditaire] de Béthune Maximilien [commanditaire] de Cochefilet Rachel
    Titre courant :
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Appellations :
    centre hospitalier de l'hôtel-Dieu
    Texte libre :
    Historique Une fondation seigneuriale Une donation est établie en vue de l’établissement de la Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme de sa défunte épouse. Les frères de la Maison-Dieu suivent la règle de Saint-Augustin. Selon George Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour indigents et les voyageurs. Le revenu de la Maison-Dieu est garanti par les aumônes, presque exclusivement la deuxième seigneurie religieuse à Nogent-le-Rotrou, derrière le prieuré de Saint-Denis. Les frères développement d'une seigneurie religieuse hors de l'autorité séculaire du prieuré, la réponse des Clunisiens ne aux frères de la Maison-Dieu un certain nombre d'obligations visant à garantir la suprématie du
    Illustration :
    Bâtiment A, détail de la porte est. IVR24_20152800440NUCA Bâtiment A, détail de la porte ouest. IVR24_20152800441NUCA Bâtiment B, détail de la porte. IVR24_20152800442NUCA Bâtiment C, élévation ouest et sud de la tour d'escalier. IVR24_20152800451NUCA Carte de situation. IVR24_20152800431NUDA Plan de situation. IVR24_20152800192NUDA Plan de distribution des caves (2006). IVR24_20152800437NUDA Plan de distribution du rez-de-chaussée de l'Hôtel-Dieu (1990-2003). IVR24_20152800438NUDA Plan de restitution de l'Hôtel-Dieu (vers 1200). IVR24_20152800432NUDA Plan de restitution de l'ensemble funéraire des époux Sully (milieu 17e siècle
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire)
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue Saint Lomer ; quai Abbé Grégoire) Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de mauristes
    Historique :
    873 : arrivée des moines de Saint-Lomer réfugiés à la chapelle Saint-Calais au château ; 10e faubourg du Foix ; 2e moitié 12e siècle : construction du choeur et de la première travée de la nef de siècle : reconstruction de la chapelle absidiale ; 2e moitié 14e siècle : mise en état de défense de l'abbaye, restauration de l'église avec la réforme mauriste ; 1643 : aménagement du parvis, extension de la fin du siècle ; 1843 : destruction de l'éperon pour l'extension de l' hôtel-Dieu du côté ouest , construction de deux pavillons au sud, fermeture de la cour d'entrée par une grille ; 20e siècle : l'hôtel l'église ; 1ère moitié 13e siècle : achèvement de l'église, construction des bâtiments abbatiaux (de ces l'enclos abbatial et de l'église, chapelle du gouverneur construite entre 1494 et 1504 ; vers 1515  : construction d'un logis abbatial (détruit) ; 1568 : prise de l'abbaye par les protestants, ruine de l'église , reprise des fortifications ; 1596 : construction de l'éperon ; début 17e siècle : ruine et abandon de
    Référence documentaire :
    Vue de l'abbaye Saint-Laumer à la fin du XVIIe siècle, extraite du Monasticon Gallicanum, pl. 49. BERCE, F. Les premiers travaux de la Commission des Monuments Historiques, 1837-1848. Paris, 1979. DEVELLE, E. Les ruines de Saint-Lourmer au début du XVIle siècle. Mémoire de la société de sciences HOLLEVILLE, Th. L'abbaye Saint-Lomer et la Réforme de Saint Maur, 1600-1650. Mémoire de maîtrise LESUEUR, F. L'église et l'abbaye bénédictine de Saint-Lomer de Mois. Mémoires de la Société des LESUEUR, F. Charte de fondation de Saint-Lomer. Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de ROSTAND, A. Un grand constructeur et décorateur : frère Guillaume de la Tremblaye (1644-1715). In VINET, M. Le royal monastère de Saint-Lomer de Blois. La Roche-sur-Yon, 1960. Archives des Monuments historiques. Travaux de A. de Baudot à Saint-Lourer, (1898-1903). Paris Archives départementales de Loir-et-Cher. Série T : 9 T 4. Restaurations de l'église Saint-Lomer
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Tremblaye Guillaume de [maître de l'oeuvre] Pinault [maître de l'oeuvre] Baudot Anatole de [maître de l'oeuvre] Delton
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas (rue
    Illustration :
    Eglise Abbatiale : détails des supports de la nef et du triforium. IVR24_19894100144X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction. Détail de la retombe : dortoir, rez-de-chaussée et Eglise Abbatiale : vue d'ensemble de la façade nord avant restauration. IVR24_19894100139X Eglise Abbatiale : élévation d'une travée de la nef. . IVR24_19894100140X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction du dortoir. Elévation partielle de la façade est Eglise Abbatiale : plan au sol des piles de la nef et du bas-côté sud. IVR24_19894100142X Eglise Abbatiale : façade sud de la nef, détail d'une travée. IVR24_19894100134XA Eglise Abbatiale : plan d'une travée de la nef au niveau du triforium, détail. IVR24_19894100135X Eglise Abbatiale : plan d'une travée de la nef au niveau de la naissance des voûtes, détail Eglise Abbatiale : vue d'ensemble de la façade nord (restauration du choeur et du transept
  • Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois)
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois) Blois - rue du Bourg-Neuf rue d'Artois - en ville - Cadastre : 1810 B
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de chanoinesses régulières de saint Augustin de filles Dieu
    Historique :
    de Saint Augustin, reformé au début du 17e siècle. En 1631, la chapelle et les bâtiments furent A l' emplacement du couvent des véroniques existait dès le 12e siècle un couvent de filles Dieu crée par Éléonore d'Aquitaine. Il devint au milieu du 16e siècle un couvent de chanoinesses régulières reconstruits sur un plan plus vaste qu' à l' origine. Le couvent désaffecté à la Révolution fut vendu à divers acquéreurs et l'église fut détruite. Après 1820, la partie gauche abrita le petit séminaire, où il subsiste quelques vestiges des bâtiments et le puits, tandis que la partie droite devait être occupée par une école reconstruits à la fin du 19e siècle et au 20e siècle.
    Référence documentaire :
    construction de la chapelle des Véroniques. Le 3 mai 1635. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 10, liasse 1900. Devis de p. 537 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 61 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms p. 152 LESUEUR, F. Le couvent des Véroniques. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique
  • Hôtel de Saumery (1 place Saint Louis)
    Hôtel de Saumery (1 place Saint Louis) Blois - 1 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 503
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , arc doubleau ; 1er quart 16e siècle : achat de la maison par Jacques Viart receveur au domaine et comte de Blois, il ne subsiste aucun vestige ; 2e quart 17e siècle : achat et reconstruction par Jacques Charron, bailli de Blois et seigneur de Menars, les boiseries attribuées à Jean Mosnier auraient été déplacées à cette époque du château De Menars ; 1er quart 18e siècle : provisoirement logis de Mgr Deberthier, aménagements intérieurs, rampe cavalière, chapelle au-dessus du portail détruite ; propriété de la famille Désaumery jusqu' en 1780 ; 19e siècle : reprise des distributions et des façades.
    Référence documentaire :
    entre Jacques Charron, Bailli de Blois et son gendre Johanne de La Carre, seigneur de Saumery. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q 981. Procès verbal d'estimation du couvent du Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Étude 10, liasse 3621. Vente. 23 Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Étude 10, liasse 262. Succession Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 2202 et 2189. Construction d'un oratoire au Archives départementales de Loir-et-Cher. Série F : F 2202. Titres et papiers de l'hôtel de Saumery . Succession des propriétaires. de 1487 à 1885. p. 562-563 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 252 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers n° 259 PICARD, D. Les boiseries peintes de l'hôtel de Saumery. Connaissance des Arts, 1973.
    Représentations :
    Cuir ; support : lambris de couvrement du cabinet du rez-de-chaussée, pavillon d' angle, façade sud.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Saumery (1 place Saint Louis)
    Appellations :
    dit hôtel de Saumery
    Illustration :
    Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100217XA Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100218XA Pavillon sud-ouest. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Panneau 4. Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100220XA Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés au musée de Blois. IVR24_19924100221XA Pavillon sud-ouest, rez-de-chaussée. Lambris de revêtement (remplois, provenance inconnue). Déposés
  • Hôtel de Michel Gaillard ou du Gros Tournoi (9 rue Anne de Bretagne)
    Hôtel de Michel Gaillard ou du Gros Tournoi (9 rue Anne de Bretagne) Blois - 9 rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 999
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1ère moitié 13e siècle : vestiges de construction médiévale, cellier, voûte ; 4e quart 15e siècle
    Référence documentaire :
    p. 146 DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois  : Éditions Au jardin de la France, 1941. p. 23-24 LESUEUR, F. et BODIN, L. Nouveaux documents sur la Cassandre de Ronsard. In : Au jardin de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série T : 9 T 2. Devis de réparations de l'hôtel-Dieu, (3 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 181. Procès-verbal d'estimation des bâtiments de l'hôtel-Dieu, 9 Prairial An VII. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 2481 : pièce 1 à 16. Titres de l'église Saint Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 29 H 13 et 29 H 7. Titres du couvent des p. 560-561 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 444 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - 9 rue Anne de Bretagne - en ville - Cadastre : 1810 A 999
    Titre courant :
    Hôtel de Michel Gaillard ou du Gros Tournoi (9 rue Anne de Bretagne)
    Appellations :
    dit hôtel de Michel Gaillard ou du Gros Tournoi
    Illustration :
    Cellier. Détails : retombées des nervures de la voûte, colonne et chapiteau. IVR24_19834100124XB Culs-de-lampe provenant du cellier au dépôt lapidaire Saint Saturnin, Blois, n° 15 Fragments d'un encadrement de lucarne au dépôt lapidaire Saint-Saturnin, Blois, n° 220
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    très conflictuels avec les curés de la paroisse. L'église est probablement construite au 15e ou au 16e siècle - en témoignent les baies de la nef, du choeur et de la tour-clocher en arc brisé et à remplage d'accès à l'ouest par Monthéau (architecte ? ; plans dressés en 1684), percement ou reprise de la porte d'accès à la tour-clocher (avec pilastre et fronton triangulaire, de style classique), érection de trois retables à l'initiative du curé Mauduison, pose de la cloche qui porte la date de 1658. Plus tard en 1687 et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière : seuls les lambris de couvrement de la nef sont restaurés. Entre 1877 et 1880, les fenêtres de la nef la famille d'Estouteville dont les armoiries figurent sur une clef de voûte. A cette époque on a peut moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail
    Observation :
    , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie L'église paroissiale Saint-Pierre a connu plusieurs campagnes de construction. Sa structure du 15e ou 16e siècle a été remaniée au 17e siècle et à la fin du 19e siècle. Sa tour-clocher, massive
    Référence documentaire :
    BART des BOULAIS. Recueil des Antiquitéz du Perche, comtes et seigneurs de la dite province. Publié Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, assemblage des sections H1 et G. (Archives Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Projet de restauration de l'église/architecte Heurteau. Plan, 1877. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, G 809. Procès verbaux de visites faites par Nicolas Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le -Rotrou, tous deux doyens ruraux du Perche, dans les paroisses de leur doyenné, notamment Argenvilliers Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron et annoté par H. Tournouër, Mortagne. Meaux : Pichard-Hayes et Daupeley-L., 1894 (fac-similé de l
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    , à l'exception de la base de la tour-clocher, construite en pierre de taille de calcaire. Les uniquement les murs du chœur) sont en pierre de taille de calcaire, plus rarement de grès. Les toits sont à couverts de voûtes d'ogives. La clef de voûte du chœur est ornée d'un ange portant les armoiries de la De plan allongé, l'église paroissiale d'Argenvilliers comprend une nef unique, un choeur formé d'une travée droite et d'une abside, à pans coupés, ainsi qu'une tour-clocher de plan carré, accolée à la travée droite du choeur, au nord. L'église est aujourd'hui accessible à l'ouest par un portail formé d'un arc en plein cintre à double archivolte, et au nord par une porte en anse de panier à donnant dans la nef et la porte d'accès au choeur via la tour-clocher). Cela paraît d'autant plus probable que ces accès sont tournés vers la rue principale du bourg. La nef est éclairée par trois baies en portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Illustration :
    Tour-clocher, élévation ouest, détail de la porte. IVR24_20092800010NUCA Nef, élévation nord, détail de la porte. IVR24_20092800008NUCA Vue de l'autel nord dédié à la Vierge. IVR24_20092800013NUCA Baie de la nef, côté nord. IVR24_20092800015NUCA Baie de la nef, côté sud. IVR24_20092800016NUCA Baie plein cintre de la nef, pignon ouest. IVR24_20092800064NUCA Choeur, détail de la clef de voûte représentant un ange tenant les armes de la famille Extrait du plan cadastral de 1811, assemblage des sections H1 et G. (Archives départementales Projet de restauration, plan dressé par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives départementales Projet de restauration, coupe du choeur dressée par l'architecte Heurteau en 1877. (Archives
  • Église paroissiale Saint-Nicolas dite Saint-Nicolas du Foix (détruite, degrés Saint-Nicolas)
    Église paroissiale Saint-Nicolas dite Saint-Nicolas du Foix (détruite, degrés Saint-Nicolas) Blois - Degrés Saint-Nicolas - en ville - Cadastre : 1980 DN 650 1980 DN 651 1980 DN 652
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , particulièrement la voûte lambrissée de la nef et les chapelles latérales. En 1641, le mauvais état de la charpente et de la toiture nécessite une réfection importante. Devenue bien national, l'église est vendue en 1792 puis détruite. La fonction paroissiale et le vocable sont transférés par la suite à l'église de L'église Saint-Nicolas, dépendante de l'abbaye Saint-Lomer, a été fondée en 1107. Du premier édifice, il subsistait une tour clocher, en ruine dès le 18e siècle, située au sud-ouest de l'église reconstruite sans doute au 13e siècle. D'importants travaux sont effectués à la fin du 14e siècle
    Référence documentaire :
    t. XVII, p. 399. CROY, J. (de). Notices biographiques. Mémoires de la société des Sciences et p. 511 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 83-84 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994 Lettres de Loir-et-Cher. 1903, t. XVII. LESUEUR, F. L'église Saint-Nicolas. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à Blois p. 177 et p. 335 MARS, Dom Noël. Histoire du royal monastère de Saint-Lomer. Manuscrit de 1646 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 3 H 29, pièce 16. Devis de réparations de deux maisons joignant l'église Saint-Nicolas ; plan joint de l'église et de ses abords. Les 9 février 1661 et Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 9835. Procès-verbal de visite de l'église. Le Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 965. Procès-verbal d'estimation de l'église
    Murs :
    pierre de taille
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan de l'enclos paroissiale et de ses abords. IVR24_19834100140X Vue de Blois au XVIIe siècle. IVR24_19814100955X
  • Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve) Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Vernou, dans la seconde moitié du 16e siècle. Le corps de logis central datant du 16e siècle a conservé de la grange ci après, grande cour d'honneur, au nord et levant des bâtiments sus désignés, au nord de la cour une grande grange divisée en deux (...). Au midi de la cuisine, une petite cour dans midi de cette promenade, un petit pavillon faisant (...). Au couchant de la première terrasse, de , une pièce de vignes et de la luzerne". Le registre des augmentations et diminutions des matrices cadastrales indique une augmentation de construction en 1859. Le Clos appartient à cette époque à la famille Valleteau de Chabrefy, également propriétaire de plusieurs châteaux et manoirs dans la vallée de la Brenne Seconde Guerre mondiale. Dans les années 1960-1970, le Clos fut transformé en colonie de vacances de la Le plus ancien propriétaire connu est Jehan Boydron, seigneur de Beauregard à Reugny et du Clos à son pignon débordant à l'est. Il fut agrandi à partir de 1630. En 1851, Le Clos est décrit comme une
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 33. Fonds de la Côte Valmer. Baux à fermes. 1791 VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le corps de logis est construit en brique et pierre de taille et couvert d'un toit brisé en ardoise . La limite de l'ancienne façade est encore visible à l'ouest. Une tour d'escalier hors-oeuvre à cinq pans permet la distribution des étages. La partie inférieure de cette tour a été modifiée pour créer l'entrée actuelle. Deux piliers en pierre marquent l'entrée de la cour. Une ancienne dépendance, située à l'entrée de la cour, a également été transformée en logements.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail de la tour d'escalier. IVR24_20103700474NUC2A Vue de l'ancienne dépendance, façade sud. IVR24_20103700475NUC2A
  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Le Pavillon du Clos" (19 rue du Clos) Vernou-sur-Brenne - 19 rue du Clos - en ville - Cadastre : 2009 AL 437
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    de sa propriété du Clos, dont il a été séparé au milieu du 19e siècle. Une cheminée est construite au 18e siècle. Jean-Sully Mounet, dit Mounet-Sully, sociétaire de l'Académie française, en fut le propriétaire à la fin du 19e siècle.
    Référence documentaire :
    VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ouest. Une ancienne fenêtre de la façade est a été murée lors de la construction de la cheminée. l'escalier en bois en vis à noyau carré. Chaque niveau ne possède qu'une pièce. Dans la salle principale se
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Hôtel d'Epernon (4 place du Château)
    Hôtel d'Epernon (4 place du Château) Blois - 4 place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 409
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    4e quart 15e siècle : ensemble de la construction, décor gothique, mouluration prismatique ; e en
    Référence documentaire :
    LESUEUR, F. L'hôtel d'Amboise. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. t Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B : Baillage de Blois (non classé), feuilles dressées. Procès-verbal de réparations, 15 juin 1629. p. 558-559 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 142 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers p. 159 LESUEUR, F. Les maisons de l'avant-cour du château. Congrès Archéologique de France, 88e
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Fragments de la cheminée de la cuisine au dépôt lapidaire Saint-Saturnin, Blois, n° 173-175 Vue des façades depuis la place, avant restauration fin XIXe. IVR24_19874100070X
  • Hôtel d'Alluye (8 rue Saint Honoré)
    Hôtel d'Alluye (8 rue Saint Honoré) Blois - 8 rue Saint Honoré - en ville - Cadastre : 1980 DN 94
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    quart 17e siècle : de 1606 à 1625 à la suite d'une saisie du parlement vente de l'hôtel, transformation du Québec, restauration de la galerie nord par Charles Turmel architecte jésuite ; Premier quart 19e siècle : 1812 destruction de la galerie nord, démontage des colonnes de marbre au château des Montils Premier quart 16e siècle : hôtel achevé en 1508 pour Florimond Robertet trésorier de France , notaire et secrétaire du roi, quatre ailes précédées de galeries disposées autour d'une cour ; Premier
    Référence documentaire :
    p. 181-184 COSPEREC, Annie. L'Hôtel d'Alluye. In : Guide du patrimoine de la région Centre. 1987. t. 30, p. 1-66 GREZY, Eugène. Inventaire des objets d'art composant la succession de Florimond Robertet. Mémoires de la société impériale des antiquaires de France, t.30. 1868. LESUEUR, F. A propos du David de Michel-Ange. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de p. 472 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms n° 52, p. 24-28 BROWN, Clifford. Un tableau perdu de Lorenzo Costa. Revue de l'Art. 1981 p. 151-163 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994 LAVALLIERE, Henri de. Une visite à l'hôtel d'Alluye. Blois : [s.n.], 1878. LECLECH-CHARTON, Sylvie. Chancellerie et culture au XVIe siècle : les notaires et secrétaires de
    Représentations :
    larmiers support : chapiteau, sujet : armes de F. Robertet et de sa femme.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Texte libre :
    , achevé avant 1508, se place, par son caractère d'avant-garde, au coeur même de la création architecturale de la première Renaissance. Une telle réalisation, ne pouvait avoir été commanditée que par un et François Ier. Issu d'une famille du Forez au service de la régente Anne de Beaujeu, il s'est de Jacques Coeur, à la bourgeoisie financière des notaires et secrétaires du roi. Sous le règne de étrangère, lorsqu'après la disgrâce du maréchal de Gié en 1505, il occupe la fonction d'ambassadeur auprès de la République de Florence. Ses nombreuses relations avec le monde italien lui permettent ). La date de construction de l'hôtel d'Alluye est connue par une lettre d'un ambassadeur florentin , datée de septembre 1508, qui décrit la demeure de Robertet murato di nuovo (80), ce qui prouve donc son Cheverny. Mais à la différence de ces deux édifices qui ont disparus, l'hôtel d'Alluye subsiste en partie et ses bâtiments détruits peuvent être restitués. Situé rue Saint-Honoré, à proximité de la Grande
    Illustration :
    Vue de la cheminée. IVR24_19774100077XB Pavillon de l'escalier : porte d'entrée sur la cour. IVR24_19904100165XA Escalier : arcade de la porte de la galerie du rez-de-chaussé et départ de l'escalier Bâtiment ouest, portail d'entrée du passage couvert en soubassement (actuellement entrée de la Bâtiment sud, façade sur cour. Chapiteau de la galerie du rez-de-chaussée. IVR24_19904100285X Bâtiment sud, façade sur cour. Chapiteau de la galerie du rez-de-chaussée. IVR24_19904100284X Bâtiment sud, façade sur cour. Chapiteau de la galerie du rez-de-chaussée. IVR24_19904100283X Escalier : porte d'accès à la galerie du rez-de-chaussée. Entablement et niche. IVR24_19904100236X Pavillon de l'escalier : porte d'entrée sur la cour, pilastre gauche. IVR24_19904100235X Pavillon de l'escalier : porte d'entrée sur la cour, pilastre droit. IVR24_19904100234X
  • Maison (19-21 rue Porte Chartraine)
    Maison (19-21 rue Porte Chartraine) Blois - 19-21 rue Porte Chartraine - en ville - Cadastre : 1980 DN 96
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Premier quart 16e siècle : ensemble de la construction, passage couvert voûté, tour d'escalier en façade, porte d'entrée ; Deuxième quart 17e siècle : obstruction du passage couvert à partir de la deuxième travée, reprise des ouvertures ; 4e quart 19e siècle : reprise du rez-de-chaussée et des
    Représentations :
    Support : passage couvert, culs de lampe ; cheminée, piédroits.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement
    Illustration :
    Bâtiment ouest, première travée du passage couvert en soubassement (actuellement entrée de la
  • Hôtel, actuellement évêché (2 rue Porte Clos Haut)
    Hôtel, actuellement évêché (2 rue Porte Clos Haut) Blois - 2 rue Porte Clos Haut - en ville - Cadastre : 1980 DO 520
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Deuxième quart 17e siècle : ensemble de la construction, la disposition des bâtiments et la , escalier, boiseries des pièces du premier étage) ; En 1905 Madame Marandier, propriétaire, fait don de la maison pour abriter l'évêché, après la séparation de l'église et de l'État.
    Référence documentaire :
    Marcandier à l'évêque de Blois pour l'installation du nouvel évêché après la loi de séparation des biens de chapitre de la cathédrale Saint-Louis à M. de Saint-Martin. 26 mai 1652. Archives départementales Loir-et-Cher : Minutes notariales. Étude 10, liasse 3300. Don de Madame l'Eglise et de l’État. 1906.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue prise du sud depuis le clocher de la cathédrale. IVR24_19924100827X Vue prise du sud depuis le clocher de la cathédrale. IVR24_19924100837X Façade sur rue depuis les tours de la cathédrale IVR24_19924100819XA Façade sur rue depuis les tours de la cathédrale IVR24_19924100818XA Bâtiment sud, façade nord. 1er étage, détail : oeuil de boeuf. IVR24_19844100415X Bâtiment sud, façade nord. er étage, détail : oeuil de boeuf. IVR24_19844100414X Bâtiment ouest, pignon nord, rez-de-chaussée. Détail : médaillon (remploi provenance inconnue Bâtiment sud, rez-de-chaussée. Passage couvert. IVR24_19844100325X Bâtiment sud, rez-de-chaussée. Passage couvert. Détail : plafond à caissons. IVR24_19844100326X Bâtiment sud, rez-de-chaussée. Vestibule entre passage couvert et escalier. IVR24_19844100324X
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