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  • Valmer : canal dit le grand canal
    Valmer : canal dit le grand canal Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 2018 B 133
    Référence documentaire :
    SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer
    Description :
    Situé en dehors de l'enceinte du château et à l'ouest de la voie communale n°6, le grand canal est . Orienté selon un axe nord-est sud-ouest il est situé parallèlement à la Brenne qui l'alimente. Le grand canal, aujourd'hui partiellement caché par des peupliers, n'est visible depuis le château que de la
    Titre courant :
    Valmer : canal dit le grand canal
  • Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve) Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Historique :
    Le plus ancien propriétaire connu est Jehan Boydron, seigneur de Beauregard à Reugny et du Clos à Vernou, dans la seconde moitié du 16e siècle. Le corps de logis central datant du 16e siècle a conservé son pignon débordant à l'est. Il fut agrandi à partir de 1630. En 1851, Le Clos est décrit comme une , le rez-de-chaussée comprend un vestibule, un salon, une salle de billard, une salle à manger, deux l'orangerie et des bâtiments au nord de cette orangerie, un parc dans lequel se trouvent le jardin potager , une pièce de vignes et de la luzerne". Le registre des augmentations et diminutions des matrices cadastrales indique une augmentation de construction en 1859. Le Clos appartient à cette époque à la famille (Valmer et Vaumorin à Chançay, La Côte à Reugny). Le logis fut occupé par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans les années 1960-1970, le Clos fut transformé en colonie de vacances de la
    Description :
    Le corps de logis est construit en brique et pierre de taille et couvert d'un toit brisé en ardoise
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - Le Clos - 13 rue Neuve - en ville - Cadastre : 1817 G 3442 2009 AL 389
    Titre courant :
    Bourg : château dit Le Clos (13 rue Neuve)
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis le nord-ouest. IVR24_20163702288NUCA Vue d'ensemble depuis le sud-ouest. IVR24_20103700473NUC2A
  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Le Pavillon du Clos" (19 rue du Clos) Vernou-sur-Brenne - 19 rue du Clos - en ville - Cadastre : 2009 AL 437
    Historique :
    Le pavillon fut construit vers 1630 pour Charles Bouesdron, secrétaire ordinaire du roi, au sud-est 18e siècle. Jean-Sully Mounet, dit Mounet-Sully, sociétaire de l'Académie française, en fut le
    Description :
    Le pavillon est construit selon un plan presque carré avec un léger décrochement au nord pour possèdent une balustre en bois. Le comble est éclairé grâce à une lucarne à fronton triangulaire située côté
    Titre courant :
    Bourg : maison dite "Le Pavillon du Clos" (19 rue du Clos)
    Appellations :
    le Pavillon du Clos
  • Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu
    Hôpital d'hospitaliers de saint Augustin, actuellement centre hospitalier de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’Hôtel-Dieu est fondé entre 1182 et 1190 par Rotrou IV comte du Perche, et son vassal le seigneur de Montdoucet. Il est desservi par les frères de Saint-Augustin. Le terminus ante quem de la chapelle paroissiale en 1802. Entre 1861 et 1868, l’aile C est exhaussée et dotée d’une tour d’escalier hors-œuvre. Le
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : A1 à A4. Actes. 1182 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série A : 1 à 4. Acte. 1220. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6 AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : 208, fol 2. Acte. 1511. AC Nogent-le-Rotrou. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou. Série B : article 279, fol 3. AC Nogent-le-Rotrou. Série B : article 280, fol 2. Bail. 1468. Archives du centre hospitalier de Nogent-le-Rotrou. Hôtel-Dieu. L'Hôtel-Dieu. Date inconnue. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Plan de distribution des caves de l'Hôtel-Dieu. 2006. Plan schématique. (Mairie de Nogent-le-Rotrou distribution. (Centre hospitalier de Nogent-Le-Rotrou, archives de l'Hôtel-Dieu).
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    au nord par le chœur de l’église Notre-Dame et par le mausolée de Sully. L’aile C est disposée de niveau entre les deux espaces. Le bâtiment C dispose d’une cour avant, commune avec le revers de l’aile A, et d’une cour arrière communiquant avec l’aile D. Celle-ci se développe le long de la rue de
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1-3 rue Gouverneur - en ville - Cadastre : 1990 BH 103, 265, 312
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    architectoniques sont réalisés dans un moyen appareil de calcaire blanc. Le programme décoratif est sobre. Le rez moyen appareil de calcaire blanc. Les couvertures sont réalisées en tuiles plates. Le bâtiment est fondé Maison-Dieu en 1182, par le seigneur de Mondoucet. En 1190, la fondation est confirmée et assortie de nouveaux dons par le suzerain de ce dernier, Rotrou IV comte du Perche et seigneur de Nogent. Philippe de Montdoucet aspire ainsi au salut de son âme, tandis que la demande de Rotrou se porte sur le salut de l’âme Trolet, l’hôtel compte quatre religieux placés sous la direction d’un prieur. Le faible nombre de frères est compensé par des convers dont le nombre n’est pas limité. La communauté a la charge de prier pour le salut de ses bienfaiteurs et a une fonction d’accueil et d’assistance envers les malades, les indigents et les voyageurs. Le revenu de la Maison-Dieu est garanti par les aumônes, presque exclusivement la deuxième seigneurie religieuse à Nogent-le-Rotrou, derrière le prieuré de Saint-Denis. Les frères
  • Portail de l'Hôtel-Dieu
    Portail de l'Hôtel-Dieu Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le première mention du portail remonte à l'année 1643, date d'un acte réalisé à la demande de
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Série B ; section 1 : art 4 à 6. Acte. 1654. FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie, 1934 p .40 GUILLEMIN, Laëtitia. Le mausolée de Sully et de Rachel de Cochefilet. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd p. 7 GOUVERNEUR, Aristide. Le Tombeau de Sully. Bulletin Percheron, Société d’Histoire et planche n°3 JUBAULT, A. Album Percheron. Nogent-le-Rotrou : G. Fauquet, 1926. planche XLI. LE MUET, Pierre. Règles des cinq ordres d'architecture de Vignolle. Paris : chez p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur fondation jusqu'à 1790. Nogent-le-Rotrou : Impr. A. Gouverneur, 1869.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le portail de Sully donne accès à la cour de l’Hôtel-Dieu. Il se situe au n°1 de la rue de Sully
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Le portail de Sully Dans un acte datant de 1643 , Rachel de Cochefilet, veuve de Sully « rebâtir le petit logis qui sera démoli par la ruine du portail qui sera faite pour rebâtir un autre portail à l'entrée de la grande cour du dit Hôtel-Dieu ». Le nouveau portail supplante un accès antérieur , manifestement moins monumental. Le couronnement du portail porte le nom de «LHOSTEL DIEU» sur la table de l’édicule et les armes de Maximilien de Béthune sculptées sur le fronton. Altérations et patrimonialisation Les armes de Sully ont été bûchées à la Révolution française. Le couronnement, les piédestaux et la en fer tandis que les piédestaux sont constitués d’une pierre plus claire que le grès d’Authou dans lesquels ils figurent actuellement. Le portail de Sully est inscrit à la liste complémentaire des Monuments historiques depuis le 7 novembre 1990. Description Le portail de l’Hôtel-Dieu est situé au n°1 de la rue Sully. C’est l’unique accès depuis la rue Sully vers la cour de l’Hôtel-Dieu. Le portail est
    Illustration :
    Porte de la vigne du révérendissime patriarche Grimani, dans LE MUET, Pierre. Règles des cinq
  • Tombeau dit de Sully
    Tombeau dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le tombeau de Maximilien de Béthune est achevé en 1642. La pièce maîtresse est composée d'une ronde de sa femme sont redéposés dans le cimetière de l’hôtel-Dieu où ils auraient été découverts lors de 1884 furent néanmoins conservés et placés à l’abri d’un sarcophage exposé sur le tombeau de Sully.
    Référence documentaire :
    Henri le Grand. Tome 5. Paris : [s.n.], 1788. p. 40 GUILLEMIN, Laëtitia. Le mausolée de Sully et de Rachel de Cochefilet. In LECUYER-CHAMPAGNE , Françoise. Le roman des Nogentais, de la Renaissance à la veille de la Révolution. Nogent-le-Rotrou : éd p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur fondation jusqu'à 1790. Nogent-le-Rotrou : Impr. A. Gouverneur, 1869.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    socle sont plaquées de deux panneaux dans une pierre imitant le marbre. Au nord le relief figure les sud le relief représente les armes de Rachel de Cochefilet : d’argent à deux léopards de gueules genoux, les mains jointes. Maximilien de Béthune en armure porte le manteau ducal, des hauts de chausses tailladés, une fraise tuyautée. Le visage serein, il arbore une barbe en pointe et a le crâne dégarni larges boucles d’oreilles, une coiffe surmonte sa chevelure frisée. Le visage de la duchesse exprime un
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
  • Mausolée dit de Sully
    Mausolée dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 livres 5 sols aux frères augustiniens, afin d’obtenir une concession dans l’enceinte de l'Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 décembre 1641. Le mausolée n'est achevé que plus tard, en 1642. L’année suivante, Rachel de Cochefilet fait aux côtés du Duc. Elle meurt le 30 décembre 1659 à Paris, ses restes sont déposés auprès de son époux . Le mausolée a été relativement épargné par les profanations révolutionnaires, à l’exception des
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section : 1, art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section 1 : art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou ). Autremencourt : Le Livre d'Histoire-Lorisse, 2010. (réédition de l'ouvrage édité par Gamber, 1932). ministre de Henri le Grand. Tome 5. Paris : [s.n.], 1788. p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur fondation jusqu'à 1790. Nogent-le-Rotrou : Impr. A. Gouverneur, 1869. p.7 FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie
    Description :
    Le mausolée est accessible depuis la rue de Sully par un portail monumental donnant accès à une cour close où l’édifice prend place. Le mausolée est situé au nord de celle-ci, il est invisible depuis
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Construction Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 l’institution. Le couple étant protestant, l’emplacement du mausolée est fixé à l’extérieur de la chapelle Saint -Jacques, mais à l’intérieur de la cour de l’Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 décembre 1641 dans son château de Villebon à l’âge de 82 ans. Le mausolée n’étant pas achevé à cette date, Rachel de du sépulcre. Le mausolée est achevé en 1642. Sa pièce maîtresse est constituée par une ronde bosse en datation de la statue est comprise entre 1642 et 1659. Rachel de Cochefilet meurt le 30 décembre 1659 à . Altérations et restaurations Le mausolée de Sully a été relativement épargné par les profanations et de sa femme sont redéposés dans le cimetière de l’hôtel-Dieu où ils auraient été découverts lors sarcophage dans le mausolée de Sully. Description Le mausolée est accessible depuis la rue Sully par un portail monumental donnant accès à une cour close où l’édifice prend place. Le mausolée est situé au nord
  • Tableau d'autel : Nativité de la Vierge
    Tableau d'autel : Nativité de la Vierge Villedômer
    Historique :
    galleria nazionale de Pérouse. Le tableau pourrait remonter à cette époque, Michel Gallant, seigneur de la
    Référence documentaire :
    d'inhumation de Michel Gallant le 1er décembre 1650.
    Représentations :
    quatrième femme, tournant le dos à la scène, porte une aiguière. Sainte Anne alitée et deux femmes à ses
    Emplacement dans l'édifice :
    sur le retable de la chapelle de la Vierge
  • Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer
    Chançay : parc et jardin d'agrément du château de Valmer Chançay - Valmer - - isolé - Cadastre : 2018 B 143 à 164 ; 166 ; 168 à 184 ; 703 à 707 ; 712 à 714
    Historique :
    Coustely, maire de Tours et président de la Chambre des Comptes, est le nouveau seigneur de Valmer en 1562 . Le 23 mai 1640, Thomas Bonneau, conseiller d’État et secrétaire du roi, en acquiert la propriété : il agrandit le château et le domaine en rachetant des parcelles avoisinantes. Il est à l’origine de la et aménage le grand canal et le parc. Un plan daté de 1695 présente le domaine de Valmer dont la jusqu’au début du 20ème siècle, est aujourd'hui conservée au Metropolitan Museum of art de New York. Le -Loire) sont installées sur la Haute terrasse et dans le parc au 19e siècle. Deux fabriques ornent le parc : le "vide-bouteille" est représenté dans le cadastre ancien (1816). Le "belvédère" du parc est entre la fin du 18e et le début du 19ème siècle. Le grand cèdre, situé au nord de l’ancien château Léda. Le renouveau des jardins est dû aux propriétaires actuels, qui entreprennent leur réhabilitation à partir des années 1970. Détruit en 1948 par un incendie, le château est suggéré par une structure
    Observation :
    Le domaine de Valmer possède le label « Jardin remarquable » depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Entre 2006 et 2015, les gourdes (Lagenaria) de la pergola ont obtenu la
    Référence documentaire :
    SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer
    Précisions sur la protection :
    Le chandelier-vase décoratif de jardin (vase-flambeau dit vase lorrain) est classé monument historique au titre des objets depuis le 14 mars 1997.
    Description :
    Les jardins et le parc de Valmer, respectivement de 5ha (dont 1ha de potager) et 60ha sont Sophora japonica 'Pendula', dont les branches atteignent le fond des douves, encadrent la vue et opèrent d'angelot agrémente le centre de ces deux parterres. La terrasse des Fontaines florentines permet d’accéder entre l’ancien château et le petit Valmer. Au nord, des allées bordées de pelouse et agrémentées de l'étagement des jardins en terrasse, les communs, la ferme, les vignes, le grand canal et la vallée de la allée reliant la terrasse des Fontaines florentines à l'escalier qui mène à la terrasse de Léda. Le , représente un putto tenant le vase de Lorraine qui donne son nom à la terrasse. Un escalier à double volée derrière un if. Des lauriers taillés en boule sont disposés le long de la terrasse à l’ouest. Deux fruitiers sont montés en espalier et contre-espalier contre les murs du potager. Le mur d'enceinte à l'ouest l’ancien verger dont le tracé géométrique s’organise en quatre parcelles fleuries autour d’une plate-bande
    Illustration :
    La terrasse des Fontaines florentines depuis le sud-est. IVR24_20173701135NUCA Terrasse des devants : le portail d'accès aux jardins. IVR24_20163702836NUCA Vue d'ensemble du potager depuis le sud-ouest. IVR24_20163703017NUCA Colonne provenant des jardins de Chanteloup dans le parc du château. IVR24_20163703023NUCA Le vide-bouteille. IVR24_20163703020NUCA Le Belvédère. IVR24_20163703022NUCA Le "grand canal" situé en dehors de l'enceinte du domaine. IVR24_20173700081NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Pierre
    Bourg : église paroissiale Saint-Pierre Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 1 44 1992 G 51
    Historique :
    moines clunisiens de Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, elle est donnée aux bénédictins de l'abbaye de gothique. Le 17e siècle constitue une seconde phase importante de travaux : aménagement d'un portail , le curé Mauclerc déplore, lors de travaux de restauration, que les religieux de Thiron aient « abattu et ruiné le rond-point ou pignon de pierre au-dessus de la sacristie [qui se trouvait derrière 1871, le curé Arsène Amiot charge l'architecte Heurteau, de Châteaudun, de dresser des plans pour latéraux. Appuyé par le sous-préfet, le conseil municipal s'y oppose et le projet ne voit pas le jour sont agrandies et le couvrement du choeur est doté de voûtes d'ogives, probablement grâce au mécénat de
    Observation :
    , semble être inachevée - pour preuve, le raccordement maladroit de la flèche en ardoise avec la maçonnerie
    Référence documentaire :
    Le Perche Pittoresque - Argenvilliers, l'église./Jules Renoult éditeur. Carte postale ancienne Lormeau, chantre de Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou, et Jacques Lormeau, curé de Notre-Dame de Nogent-le Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société p. 73-78 JOUSSELIN, Bruno, PIGRAY, Gérard. Nogent-le-Rotrou et son canton, tome 2. Tours : éditions
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    portail occidental, et que l'on eût accédé à l'édifice par le nord (voir les traces d'une ancienne porte arc brisé à réseau gothique sur chaque mur gouttereau, et une petite baie cintrée qui surmonte le portail occidental. Le chœur, plus étroit que la nef, est éclairé par des baies en arc brisé à remplage lambrissée en berceau, avec une charpente à entraits et poinçons apparents. Le chœur et la sacristie sont famille d'Estouteville. Le retable du maître-autel, érigé au 17e siècle, a restreint le chœur originel à
    Illustration :
    Vue partielle depuis le nord (carte postale ancienne, début 20e siècle, postée en 1908 Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2009). IVR24_20092800003NUCA Tour-clocher, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20092800004NUCA Vue générale depuis le sud-est. IVR24_20092800006NUCA
  • Dalle funéraire de François Mareschau, seigneur de la Chauvinière et d'Elisabeth de Laugeray, son épouse
    Dalle funéraire de François Mareschau, seigneur de la Chauvinière et d'Elisabeth de Laugeray, son épouse Le Boulay
    Inscriptions & marques :
    "ci gist François Ma(...) la C(...)inière qui décéda le huictième jour de juin 163 (...) (...) Elisabeth de La(...)eray son espouse qui décéda le 21 septembre 1653".
    Historique :
    , écuyer, seigneur de la Chauvinière décédé le 8 juin 163(?) et Elisabeth de Laugeray, son épouse, décédée le 21 septembre 1653.
    Description :
    Dalle funéraire insérée dans le pavage de la nef.
    Localisation :
    Le Boulay
  • Retable
    Retable Civray-de-Touraine - Bourg - en village
    Historique :
    Le retable porte la date 1630 et a été donné à l'église par Jacques Gigault, seigneur de Mesvres à Civray. Le tableau central est une réalisation du XXe siècle (voir sous-dossier).
    Description :
    tableau central et supportant l'entablement. Le fronton brisé en arc segmentaire est meublé par une
    États conservations :
    Le tableau central a été remplacé.
  • Hôtel d'Alluye (8 rue Saint Honoré)
    Hôtel d'Alluye (8 rue Saint Honoré) Blois - 8 rue Saint Honoré - en ville - Cadastre : 1980 DN 94
    Texte libre :
    étaient en marbre blanc, matériau signalé implicitement par le devis : celui-ci stipule, en effet, qu'il de Jacques Coeur, à la bourgeoisie financière des notaires et secrétaires du roi. Sous le règne de de la République de Florence. Ses nombreuses relations avec le monde italien lui permettent édification entre 1500 et 1508, peu après le "logis neuf", tout comme les hôtels de Mayenne et Hurault de tentatives devaient échouer face à l'opposition d'un voisin plus modeste, le jurisconsulte Denis Dupont, qui entre le début du XVIIe siècle et le troisième quart du XIXe. Lors de la saisie des biens de la famille aujourd'hui comprise entre le 15 et le 25 rue Porte-Chartraine) fut séparée de la propriété (82). Au sud, le long de la rue Saint-Honoré, différents actes, plus récents, révèlent que le terrain s'étendait sur les des parcelles peu profondes longeant la rue. Le domaine foncier de Robertet, ainsi restitué, formait demeure surpassant par ses dimensions et par son luxe toutes les résidences contemporaines. Le vaste
  • Tableau : la Charité de saint Martin
    Tableau : la Charité de saint Martin Saint-Martin-le-Beau - Place de l'Église - en ville
    Référence documentaire :
    p. 74-75 JOIN-LAMBERT, Sophie (dir.). Martin de Tours, le rayonnement de la cité. Catalogue de
    Localisation :
    Saint-Martin-le-Beau - Place de l'Église - en ville
  • Bourg : château (9 rue de la République)
    Bourg : château (9 rue de la République) Civray-de-Touraine - Bourg - 9 rue de la République - en village - Cadastre : 1825 E2 1192-1195 2015 0C 608-610
    Historique :
    Le château de Civray a remplacé un édifice plus ancien et passe pour avoir été édifié en 1715 pour le tourangeau Louis Lhomme de La Pinsonnière. La tradition orale attribue les plans à Germain Boffrand, qui aurait établi un premier projet, non réalisé, pour le château de Montgeoffroy (Maine-et-Loire l’origine la Barillonerie ; ce nom s'est progressivement perdu au bénéfice de celui de château de Civray. Le pour la façade antérieure (voir notice IA37005186). Le château de Civray est demeuré dans la famille
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Civray-de-Touraine : le château. In : Vieux logis de Touraine, huitième série
    Représentations :
    Le fronton nord est sculpté aux armes des Thoran-Pückler : Écartelé aux 1 et 4 au chevron d'azur accompagné de trois coquilles ; aux 2 et 3 à la tête d'aigle (qui est Pückler) ; sur le tout : au lion à la : "Avec Dieu le puis".
    Description :
    précède le château, orienté est-ouest, et deux terrasses dominent au sud un parc paysager longé par la voie ferrée. Le château constitue un exemple de "maison plate", terme faisant référence à l'absence de et deux au sud, ainsi que par une petite baie cintrée percée dans le fronton sud. De part et d'autre des avant-corps deux petits pavillons de plan carré leur sont accolés. Moins élevés que le corps de logis, ils comprennent un rez-de-chaussée et un étage carré. Le toit du corps de logis est à longs pans
    Illustration :
    Vue d'ensemble au sud depuis le fond du parc. IVR24_20133700954NUCA Vue du parc vers le sud, depuis le centre de la terrasse au midi. IVR24_20133700958NUCA Vue du parc vers le sud, depuis la terrasse au midi. IVR24_20133700957NUCA Le parc : détail d'un massif au sud-ouest de la terrasse. IVR24_20133700959NUCA Le parc : arbre remarquable. IVR24_20133700961NUCA Petit lavoir dans le parc. IVR24_20133700953NUCA
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Château de Blois (place du Château)
    Château de Blois (place du Château) Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Historique :
    l'éperon ; 14e siècle, 15e siècle : constructions dans la cour appuyées contre le mur d'enceinte caserne ; à la Révolution : vente des jardins, destruction des allées ; 1810 : décret impérial cédant le
    Référence documentaire :
    p. 170-173 COSPEREC, Annie. Le 'Grand dessein' pour le château de Blois. In : François Mansart, le COSPEREC, Annie. Le nouveau château de Blois, 1635-1638. In : François Mansart, le génie de HAMILTON-SMITH, M. François Ier, l'Italie et le château de Blois ; nouveaux documents, nouvelles LE NAIL, E. L'album du château de Blois restauré. Paris : Duchet, 1875. LESUEUR, Frédéric et Pierre. Le château de Blois. Paris : Lecesne, 1922. LESUEUR, Frédéric. Le château de Blois. Paris : Picard, 1970. LESUEUR, Pierre. Études et documents sur le château de Blois. Mémoires de la Société des Sciences LESUEUR, Pierre. Le château de Blois au temps des quatre derniers Valois. Mémoires de la Société MELOT, Michel. Politique et architecture, essai sur Blois et le Blésois sous Louis XII. Gazette des MIGNOT, Claude (sous la direction de). François Mansart, le génie de l'architecture. Paris
    Illustration :
    Plan schématique du site castral au XVe siècle : le château de Charles d'Orléans (hypothèse de Plan d'ensemble schématique du château et des jardins entre 1520 et 1588, sous le règne des Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détails : bâtiments de Louis Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. IVR24_19884101144Z Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détail : bâtiment de Louis Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détail : bâtiment de François Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la Place des Jésuite et sous le Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites et sous le Vue depuis le nord IVR24_20064100001XB Le château depuis l'église Saint-Nicolas. IVR24_19764102458XB
  • Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois)
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois) Blois - rue du Bourg-Neuf rue d'Artois - en ville - Cadastre : 1810 B
    Historique :
    A l' emplacement du couvent des véroniques existait dès le 12e siècle un couvent de filles Dieu reconstruits sur un plan plus vaste qu' à l' origine. Le couvent désaffecté à la Révolution fut vendu à divers acquéreurs et l'église fut détruite. Après 1820, la partie gauche abrita le petit séminaire, où il subsiste quelques vestiges des bâtiments et le puits, tandis que la partie droite devait être occupée par une école
    Référence documentaire :
    construction de la chapelle des Véroniques. Le 3 mai 1635. p. 152 LESUEUR, F. Le couvent des Véroniques. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à
  • Église paroissiale Saint-Nicolas dite Saint-Nicolas du Foix (détruite, degrés Saint-Nicolas)
    Église paroissiale Saint-Nicolas dite Saint-Nicolas du Foix (détruite, degrés Saint-Nicolas) Blois - Degrés Saint-Nicolas - en ville - Cadastre : 1980 DN 650 1980 DN 651 1980 DN 652
    Historique :
    édifice, il subsistait une tour clocher, en ruine dès le 18e siècle, située au sud-ouest de l'église , particulièrement la voûte lambrissée de la nef et les chapelles latérales. En 1641, le mauvais état de la charpente 1792 puis détruite. La fonction paroissiale et le vocable sont transférés par la suite à l'église de
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 9835. Procès-verbal de visite de l'église. Le . Le 9 juin 1792. des réparations de charpenterie et de couverture. Le 13 avril 1641.
  • Valmer : château dit château de Valmer
    Valmer : château dit château de Valmer Chançay - Valmer - en écart - Cadastre : 1816 B1 446 1816 B1 467 1816 B1 468 1816 B1 469 1816 B1 470 1816 B1 471 1816 B1 473 1816 B1 474 1816 B1 475 1816 B1 476 1816 B1 477 1816 B1 478 1816 B1 479 1816 B1 480 1816 B1 481 1816 B1 483 1816 B1 484 1816 B1 485 1816 B1 490 1816 B1 491 1816 B1 492 1816 B1 493 1816 B1 494 1816 B1 495 1816 B1 496 1816 B1 497 1816 B1 498 1816 B1 499 1816 B1 500 1816 B1 501 1816 B1 502 1816 B1 503 1816 B1 504 1816 B1 505 1816 B1 506 1816 B1 507 1816 B1 508 1816 B1 509 1816 B1 510 1816 B1 511 1816 B1 513 1816 B1 514 1816 B1 515 1816 B1 516 2018 B 133 2018 B 143 2018 B 144 2018 B 145 2018 B 146 2018 B 147 2018 B 148 2018 B 149 2018 B 150 2018 B 151 2018 B 152 2018 B 153 2018 B 154 2018 B 155 2018 B 156 2018 B 157 2018 B 158 2018 B 159 2018 B 160 2018 B 161 2018 B 162 2018 B 163 2018 B 166 2018 B 168 2018 B 170 2018 B 703 2018 B 704 2018 B 707 2018 B 708 2018 B 712 2018 B 713 2018 B 714
    Historique :
    Ancien fief relevant de Boissé (Reugny) et Chançay appartenant à Catherine de Bueil en 1434. Le qui le vend en 1640 à Thomas Bonneau, conseiller d'Etat. Celui-ci entreprend alors d'importants construire le "Petit Valmer" en 1647 dont l'aile ouest accueille à partir de cette date une chapelle Chabrefy à partir de 1763. Cette famille vend le château en 1888 à Paul Lefèvre. Au cours du 19e siècle octobre 1948, un incendie détruit le château. Les ruines sont définitivement rasées en août 1968. Seuls subsistent aujourd'hui le soubassement, deux perrons et des ifs plantés afin de matérialiser l'emplacement de
    Référence documentaire :
    SAINT VENANT, Alix de, MATHIAS, Xavier. Le potager d'Alix de Saint Venant au château de Valmer
    Description :
    L'ensemble du site, qui s'étage sur plusieurs niveaux depuis le flanc d'un coteau, est organisé selon deux axes : sud-nord et est-ouest. Depuis le sud, l'accès au château se fait par une longue allée , l'ancien château détruit et l'ancien logis du régisseur ("Petit Valmer") au nord. Le "Petit Valmer" est un comble du logis est éclairé grâce à trois lucarnes hautes à fronton courbe. Le parc se développe ensuite successivement la terrasse de Léda, la terrasse des vases d'Anduze et le jardin potager. A l'ouest de la voie communale n°6, se trouve le grand canal creusé parallèlement à la Brenne. La ferme, dont les bâtiments sont
    Illustration :
    Vue d'ensemble, depuis le sud. Carte postale, première moitié du 20e siècle. (Collection privée Vue d'ensemble, depuis le sud. Photographie du début du 20e siècle. (Collection particulière Château, depuis le nord-ouest (édifice détruit). Carte postale du début du 20e siècle. (Collection Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20173701140NUCA Vue d'ensemble, depuis le potager à l'ouest. IVR24_20163702865NUCA Vue d'ensemble, depuis le sud. IVR24_20163702835NUCA Vue d'ensemble du "Petit Valmer", depuis le sud. IVR24_20163702845NUCA Vue d'ensemble du "Petit Valmer", depuis le nord-est. IVR24_20163702816NUCA Le château des ifs, depuis la haute terrasse. IVR24_20163702833NUCA Portail d'entrée, depuis le sud. IVR24_20163702794NUCA