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  • Ensemble de 3 tableaux : saint Pierre recevant les Clés, saint Pierre guérissant un infirme, saint Pierre délivré par un ange
    Ensemble de 3 tableaux : saint Pierre recevant les Clés, saint Pierre guérissant un infirme, saint Pierre délivré par un ange Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    En bas à gauche du panneau central et de l'Institution de Saint Pierre : RESTOUT. Angle inférieur droit de Saint Pierre guérisant un boîteux : RESTOUT.
    Historique :
    peintures et de sculptures qui se voyent à Orléans ". Saisis à la Révolution, déposés à Saint-Maclou en 1798 -Martroi en 1805. Démontés au cours de la Deuxième Guerre mondiale. Lors du remontage à la fin des années est daté de 1738 et fut exposé la même année au Salon. Répertoriés dans une liste manuscrite anonyme vers 1776 dénombrant "les principaux morceaux de , inventoriés la même année. Transférés en 1803 au Jardin des Plantes d'Orléans. Rendus à Saint-Pierre-du 1960, le panneau de gauche et celui de droite furent intervertis. Saint Pierre guérissant le boîteux
    Référence documentaire :
    [Exposition]. Rouen, Musée des Beaux-Arts de Rouen.1970. Jean Restout (1692-1768). Réd. Pierre
    Représentations :
    Ces trois tableaux présentent les principaux événements de la vie du saint patron de la paroisse : son institution, la guérison du boîteux et sa délivrance de prison. L'épisode de l'Institution de Saint Pierre et celui de la guérison du boîteux ont une composition semblable : Pierre est agenouillé devant le Christ et le boîteux est étendu aux pieds de l'apôtre. Les deux tableaux, placés en regard, se répondent donc par la forme et s'éclairent mutuellement : le miracle opéré par saint Pierre est ainsi mis en
    Statut :
    propriété de la commune
    Titre courant :
    Ensemble de 3 tableaux : saint Pierre recevant les Clés, saint Pierre guérissant un infirme, saint
    Dimension :
    h = 245 ; la = 135
    Illustration :
    L'institution de Saint Pierre : détail de la signature, Restout. IVR24_19824500244X Panneau central : saint Pierre délivré de prison. IVR24_19824500242XE Panneau latéral : l'Institution de saint Pierre. IVR24_19824500243XE
  • Tabernacle
    Tabernacle Orléans - rue Saint-Pierre du Martroi
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Matériaux :
    bois taillé décor en relief peint doré
    Statut :
    propriété de la commune
    Dimension :
    h = 60,5 ; la = 50 ; pr = 31,5
    Illustration :
    Vue de détail. IVR24_20084501127NUCA
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie nationale en vue d’une vente au profit de la nation. Une partie des terrains est aliéné. Au début du 19ème siècle, le palais est vacant à la suite du Concordat et sert de préfecture. En 1801, l’évêché de Blois . Un jardin dit « à l’anglaise » est créé en 1883. En 1921 est inaugurée la statue de Jeanne d’Arc . A la suite des bombardements de juin 1940, l’ancien hôtel de ville est détruit et la commune décide d’acheter le domaine de l’Évêché pour y installer la nouvelle mairie. Fin 1991 débutent les travaux de la Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716
    Parties constituantes non étudiées :
    rotonde de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m Gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. BM Blois. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille toute la première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à de soutènement de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui représentait une formidable entreprise à cause de la configuration très accidentée du coteau qui formait à cet endroit un à pic d'une trentaine de mètres. Réalisé à la hâte et sans précaution le mur menaça rapidement et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot (20). Malgré la modification de la plan relevé en 1793. La superficie en a été toutefois réduite au nord-est, par suite de la vente d'une prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait toute la longueur du terrain et formait la
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Hydrographies :
    la Loire
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale. Le site est classé depuis 1909 (arrêté du
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes François [auteur commanditaire] May de Termont Charles Gilbert [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En ) représentant une allégorie du Printemps. La roseraie est constituée par quatre parterres rectangulaires de
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X rues pour communiquer de la route du Mail jusqu'à l'évêché. IVR24_19874100122X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue sur la terrasse basse et sur le mur de soutènement de la terrasse haute avant la création de la Le centre de la roseraie est matérialisé par le tracé d'un cercle. IVR24_20184100268NUCA
  • Tombeau d'Anna Jablownoska : Femme agenouillée devant la mort (cathédrale Saint-Louis)
    Tombeau d'Anna Jablownoska : Femme agenouillée devant la mort (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription gravée et peinte : voir PREP ; inscription au crayon, à droite du visage de la femme
    Historique :
    . En 1794, le conseil général de la commune envoya le tombeau au museum de Blois, comme chef d' oeuvre de l' art. C' est vers 1820 que le bas relief fut déposé à la cathédrale. Au cours de ces tranferts Décédée en 1727 au château de Saumery, près de Chambord, Anna Jablownoska avait manifesté le désir , la forme originale du monument s' est perdue. Notamment,l' épitaphe, relevée par des contemporains
    Matériaux :
    marbre blanc taillé poli décor en relief gravé peint bois taillé peint doré
    Représentations :
    La femme agenouillée tient un parchemin où se lit une inscription issue de l' Evangile de Mathieu (imploration de Pierre à Jésus), suivie du verset 20 du psaume LXXIX. La mort s' appuie sur un livre ouvert sur
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Tombeau d'Anna Jablownoska : Femme agenouillée devant la mort (cathédrale Saint-Louis)
    Dimension :
    Dimensions totales : h = 289 ; la = 289 ; pr = 22 ; relief : h = 131, la = 211, pr = 12.
    États conservations :
    changement de forme Blason gratté ; changement de forme : voir historique.
    Illustration :
    Détail : La Mort. IVR24_19944100084X
  • Chenonceaux : parc et jardin d'agrément du château de Chenonceau
    Chenonceaux : parc et jardin d'agrément du château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - Château de Chenonceau - en écart
    Historique :
    jardins sur des terrasses et d’autres créations paysagères dans la garenne voisine. En 1561, Catherine de ruine et la vente du domaine en 1889. En 1913, le domaine entre dans la propriété de la famille Menier A partir de 1551, Diane de Poitiers lance les premiers travaux consacrés à l’établissement de des installations hydrauliques et de nouveaux jardins.
    Parties constituantes non étudiées :
    fabrique de jardin mur de clôture
    Référence documentaire :
    Découvrez la vraie nature de Chenonceau. Chenonceau. Événements n°3, mai 2004. LESOT, Sonia, GAUD, Henri. Chenonceau, Des jardins de la Renaissance. Moisenay : Éditions Gaud de la montre de tout le contenu de Chenonceau comme il est de présent avec l’augmentation des deux de la montre de tout le contenu de Chenonceau comme il est de présent avec l’augmentation des deux Le château et ses trois parcs/Dupas de La Chauvinière. [échelle non déterminable]. 1735. Plan Extrait de la Carte générale de la France, dite Carte de Cassini. Feuille n°29-47, Blois/établie sous la direction de César-François Cassini de Thury. (2e moitié du 18e siècle : levée vers 1758 et Tableau d’assemblage de la commune de Chenonceaux/Levé par M. Delaunay, géomètre. Reprod. numérique du château de Chenonceau. APJRC Septembre 2007. [dossier]. FAISANT, Étienne. De part et d’autre du Cher. Du parterre de Diane aux premiers jardins de
    Élévations extérieures :
    jardin de niveau
    Texte libre :
    agrémentés de cordons de lavandes taillées basses et arrondies, de fleurs, de buis, d’ifs taillés et de , affluent de la Loire qui traverse la propriété d’est en ouest. Le parc forestier et les jardins se développent de part et d’autre de la rivière, mais se concentrent plus particulièrement sur la rive nord, où et les jardins s’ordonnent sur plus de 120 ha (environ 65 ha sur la rive nord et environ 60 ha sur la , les jardins de la Renaissance dits de Diane et de Catherine. Les autres aménagements réalisés sur les dans la tradition des jardins italiens et français de la Renaissance. Il est fort probable que des Chenonceau dans la première moitié et au milieu du 16ème siècle : Peu après la mort de François Ier, alors l’établissement d’un jardin en terrasse sur la rive droite du Cher, à l’est du château, dit jardin de Diane. La tradition veut que Philibert de l’Orme, dont la présence est attestée à Chenonceau en 1556, soit l’auteur du terrasses surélevées encadrant le jardin. Des vasques ornées de géranium lierre agrémentent la balustrade
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    par le ministère de la Culture. Le domaine de Chenonceau possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné
    Précisions sur la protection :
    Le parc, situé sur les communes de Chenonceaux, Civray-de-Touraine et Francueil est classé au titre
    Jardins :
    bois de jardin labyrinthe de jardin parterre de gazon
    Auteur :
    [] de Poitiers Diane [] Catherine de Médicis [] Dupin de Francueil Louise Marie Madeleine
    Description :
    Répartis de part et d’autre de la rivière du Cher dans un domaine entièrement clos, le parc et les au Cher. Après avoir passé la grille d’entrée du domaine, la grande allée de platanes bordée de , sont disposés dans les jardins. Le parc de Francueil s’étend sur la rive sud du Cher. Il accueille jardins de Chenonceau s’ordonnent sur environ 120 ha, autour d’un important axe nord-sud perpendiculaire canaux mène directement au château, encadré par les jardins de Diane à l’est et ceux de Catherine à l’ouest. Depuis le début de cette séquence d’accès, deux cheminements obliquent vers différents différentes constructions comme le tombeau de Madame Dupin qui achève l’axe nord-sud traversant Chenonceau
    Localisation :
    Chenonceaux - Chenonceau - Château de Chenonceau - en écart
    Titre courant :
    Chenonceaux : parc et jardin d'agrément du château de Chenonceau
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc et jardins du château de Chenonceau
    Datation secondaire :
    limite 20e siècle 21e siècle porte la date
    Illustration :
    Extrait de la Carte générale de la France établie sous la direction de César-François Cassini de Vue aérienne à la fin des années 1980 des jardins de Diane et de Catherine. IVR24_19873700983N Vue aérienne à la fin des années 1980 des plantations du jardin de Catherine. IVR24_19883703181N Les sphinx opérant la transition entre l’avant-cour et l'allée de platanes. IVR24_20163702409NUCA La fontaine restituée récemment dans l'esprit du jardin de Diane à la Renaissance Des sculptures agrémentent les pelouses aux abords des bâtiments de la ferme. IVR24_20163702414NUCA Vue aérienne et plan du parc et jardin du château de Chenonceau (orthophotographie en 2010-2011 de Plan du contenu de Chenonceau avec l'augmentation des deux Jardins par Jacques-Androuet Du Cerceau dans son ouvrage Les plus excellents bastiments de France. Vers 1560-1565. (Londres, British Museum Plan du contenu de Chenonceau avec l'augmentation des deux Jardins par Jacques-Androuet Du Cerceau
  • Hôtel Hurault de Cheverny (18 rue Saint Martin)
    Hôtel Hurault de Cheverny (18 rue Saint Martin) Blois - 18 rue Saint Martin - en ville - Cadastre : 1810 A 1282
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    bâtiment sud ; 1er quart 16e siècle : ensemble de la construction pour Jacques de Beaune Semblançay ' église Saint-Martin ; 2e moitié du 17e siècle : propriété de la famille Hurault de Cheverny, en 1749 devis de réparations (agrandissement des fenêtres, suppression des meneaux, aménagements intérieurs), à
    Référence documentaire :
    Archives privées. Procès et contestation lors de la démolition de l'église Saint-Martin, 14 avril la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1922. jardin de la France, 1941. . Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1958. Archives privées. Devis de réparations, 17 mai 1749. Archives privées. Vente de l'hôtel, 14 janvier 1749. Archives privées. Vente de l'hôtel, 29 Juillet 1642. Archives privées. Sentence condamnant le sieur Genfrion, puis la veuve Genfrion à poser des gouttières sur le mur de l'hôtel, joignant l'église Saint-Martin, 13 février 1573 et 4 août 1582. Archives privées. Vente d'un terrain dépendant de l'hôtel aux mareillers de l'église Saint-Martin
    Représentations :
    de la tourelle sur cour. Support : passage couvert, chapiteau, sujet : armes de jacques de beaune ; support : encorbellement
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel Hurault de Cheverny (18 rue Saint Martin)
    Appellations :
    dit hôtel Hurault de Cheverny
    Illustration :
    Bâtiment sud, passage couvert. Vue prise de l'entrée vers la cour 1. IVR24_19814100876X Passage couvert et escalier d'accès de la cour 1 à la cour 2. IVR24_19814101290X Façades sur la cour 2 des bâtiments nord, est et sud et de l'escalier. IVR24_19814100925X Partie centrale de la voûte du passage couvert. . IVR24_19874100136X Vue de situation en 1940. IVR24_19874100094XB Bâtiment sud, façade ouest. Tourelle en encorbellement. Détails : mouluration et décors de Bâtiment nord, rez-de-chaussée. Cuisine : vue d'ensemble. IVR24_19814100915X Bâtiment sud, façade ouest. Tourelle en encorbellement. Détail : mouluration et décor de Bâtiment est, façade ouest. Détail : encadrement de fenêtre. IVR24_19874100145X
  • Prieuré de bénédictins Saint-Jean dit prieuré Saint-Jean-en-Grève, séminaire (12 avenue de Verdun)
    Prieuré de bénédictins Saint-Jean dit prieuré Saint-Jean-en-Grève, séminaire (12 avenue de Verdun) Blois - 12 avenue de Verdun - en ville - Cadastre : 1980 CW 175
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins
    Historique :
    bénédictine de Pontlevoy. Situé au sud-ouest de la ville en bordure de Loire, il est à l'origine du nom du qu'un vaste cellier voûté, remanié au 18e siècle. Lors de la création du séminaire vers 1760, les bâtiments furent reconstruits, particulièrement un grand corps de logis faisant face à la Loire, ainsi qu'un Le prieuré Saint-Jean-en-Grève, fondé en 1089 par le comte Étienne de Blois, dépendait de l'abbaye corps en retour précédé d'une galerie. A la Révolution, la chapelle fut démolie, tandis que les été considérablement remaniés. Actuellement, ils abritent un foyer de réinsertion de l'association
    Référence documentaire :
    ALAIN (Père). Le prieuré Saint-Jean et le séminaire de Blois avant la Révolution. Mémoires de la FLORANCE, E.-C. Le souterrain-refuge du Remenier ou prieuré Saint-Jean-en-Grève. Mémoires de la THIBAULT, A. Le prieuré de Saint-Jean-en-Grève et sa justice. Mémoires de la société des Sciences Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 10. Titres de l'abbaye de Pontlevoy. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 930. Visite et procès-verbal du séminaire. Le Charte de fondation du prieuré en 1089 ; preuve XIII. In : BERNIER, Jean. Histoire de Blois , contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, t. XXXII, 1958, p. 71-72. p. 543 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, t. XXIV, 1922, p. 179-195.
    Murs :
    pierre de taille
    Localisation :
    Blois - 12 avenue de Verdun - en ville - Cadastre : 1980 CW 175
    Titre courant :
    Prieuré de bénédictins Saint-Jean dit prieuré Saint-Jean-en-Grève, séminaire (12 avenue de Verdun)
  • Maison (6 rue Pierre de Blois)
    Maison (6 rue Pierre de Blois) Blois - 6 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 495
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    18e siècle : aménagements intérieurs, boiseries, cheminées, trumeaux peints, construction de la 13e siècle limite 14e siècle : vestiges de constructions médiévales, bâtiment nord sur cour corps de logis sud, tourelle d' escalier, mouluration 1ère Renaissance des ouvertures, puits ; 2e quart galerie en bois reliant le corps de logis et le bâtiment nord, reprise des fenêtres sur rue du corps de
    Référence documentaire :
    p. 12 DAUDIN, P. Promenade dans le Blois souterrain. Le Journal de la Sologne. 1973. Archives privées. Succession des propriétaires de 1652 à 1969. p. 298-299 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Représentations :
    Support : façade sur rue, porte d' entrée, vantail de porte ; sujet : armes et emblème des constructeurs, plumes trèfles ; support : dessus de porte et cheminée, sujet : scène champêtre avec personnages.
    Murs :
    pierre de taille pan de bois
    Localisation :
    Blois - 6 rue Pierre de Blois - en ville - Cadastre : 1980 DO 495
    Titre courant :
    Maison (6 rue Pierre de Blois)
    Illustration :
    Bâtiment sud, couloir, revers du vantail de la porte d'entrée. IVR24_19864100073X Bâtiment sud, couloir latéral, rez-de-chaussée. Départ de l'escalier et porte d'accès à la cave Corps de logis principal, rez-de-chaussée. Vantail porte, accès à la cave. IVR24_19864100072X Bâtiment sud, rez-de-chaussée, salle sur la rue. Cheminée et lambris de revêtement Bâtiment sud, rez-de-chaussée, salle sur la cour. Détail : cheminée. IVR24_19844100445X Bâtiment sud, rez-de-chaussée, salle sur la cour, cheminée. détail : piédroit. IVR24_19844100446X Bâtiment sud, salle sur la cour. Détail : vantail de porte. IVR24_19844100447X Cour 2, revers ouest de la galerie entre logis et jardin. IVR24_19864100065X Bâtiment est, rez-de-chaussée, arcade au revers de la façade. IVR24_19844100512X Vue de la porte intérieure. IVR24_19864100074X
  • Bourg : presbytère, actuellement maison (6 rue Voltaire)
    Bourg : presbytère, actuellement maison (6 rue Voltaire) Reugny - 6 rue Voltaire - en village - Cadastre : 1819 G1 101 2009 G 263
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    de presbytère. Une pierre portant la date "1703" et les initiales "PL", placée à l'envers sur un la possession de la commune en 1907. En 1909, la commune s'en sépare au profit de Gaudron, acquéreur L'édifice dont la première pierre fut posée le 15 mars 1736, par le curé Nicolas Pommier, fut construit pour servir de presbytère. Il est situé à l'emplacement d'un édifice plus ancien et servant déjà pignon, témoigne d'un remploi. La mairie s'y établit en l'an VIII, mais il est si délabré deux ans plus tard que l'on préfère ne plus s'y réunir. L'édifice est de nouveau utilisé comme presbytère à partir de l'an XI, et fait l'objet de plusieurs campagnes de restauration au 19e siècle (1816, 1823, 1879 pour le compte de l'abbé Jules Badier, curé de l'époque. L'édifice n'est plus utilisé comme presbytère
    Référence documentaire :
    TRICOT, Louis. La commune de Reugny sous la Révolution. RANJARD, Robert. La Touraine archéologique, guide du touriste en Indre-et-Loire. Mayenne : Joseph TRICOT, Louis. Saint-Médard de Reugny. Notes manuscrites, 48 pages.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La maison construite en pierre de taille présente un rez-de-chaussée surélevé surmonté d'un étage triangulaire. L'ensemble de l'édifice est couronné d'une corniche en pierre de taille. L'entrée de la cour est comble est éclairé par deux petites lucarnes à fronton cintré. La composition de la façade est symétrique fermée par un portail à deux vantaux surmonté d'une croix en fer, témoignant de la fonction d'origine de de comble. Le toit à longs pans et croupes en tuile plate forme un léger égout retroussé. L'étage de . Au centre, la porte en plein cintre s'inscrit dans un léger avant-corps surmonté d'un fronton
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan du presbytère et de ses dépendances, Beaumel, 1908. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Détail de l'avant-corps. IVR24_20123700296NUC1A
  • Lejonc : étable (18 rue du Moulin Neuf)
    Lejonc : étable (18 rue du Moulin Neuf) Martizay - Lejonc - 18 rue du Moulin Neuf - en écart - Cadastre : 2017 AT 328 1812 B 546
    Copyrights :
    (c) Parc naturel régional de la Brenne (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique L'architecture rurale du parc naturel régional de la Brenne
    Historique :
    L'inscription portée sur l'étable la date du 18e siècle. Le bâtiment figure très exactement sur le cadastre napoléonien de 1812.
    Référence documentaire :
    Plan cadastral parcellaire de la commune de Martizay, terminé en 1812, sous la direction de M cadastre. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113).
    Murs :
    calcaire moellon sans chaîne en pierre de taille enduit partiel
    Description :
    linteau de l'une d'elle est gravé "A LA 1736" suivi d'une fleur de lys.
    Dates :
    1736 porte la date
    Aires d'études :
    Parc naturel régional de la Brenne
    Illustration :
    Vue de la porte condamnée (élévation nord) et de son inscription sur le linteau (a la 1736 L'étable est exactement portée sur le plan cadastral de 1812 (parcelle B 546), dans le bas droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre ; 3 P 113). IVR24_20183600044NUCA Vue de l'étable depuis le nord. IVR24_20183600533NUCA Vue de l'étable depuis le sud. IVR24_20183600534NUCA ) accompagnée d'une fleur de lys. IVR24_20183600532NUCA
  • Maison (18 rue du Change)
    Maison (18 rue du Change) Blois - 18 rue du Change - en ville - Cadastre : 1810 A 54
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Milieu 2e quart 16e siècle : ensemble de la construction, élévation à pilastres superposés et double corps de moulures, décor de rosaces, étage attique, entablement ; fin du 2e quart 18e siècle  : reprise des ouvertures du 1er étage, adjonction de balcons ; destruction en 1940.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
  • Pont Saint-Michel
    Pont Saint-Michel Blois - Vladivostok - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' origine du pont Saint-Michel remonte à l' époque gallo-romaine car il se situe dans l' axe de la voie antique qui traverse la forêt de Russy. Toutefois, la première mention de ce pont n' apparaît qu ' importants travaux au 17e siècle. Dans la première moitié du 18e siècle, il est pratiquement reconstruit et prolongé de plusieurs arches côté nord, afin d' augmenter l' écoulement des eaux du pont. Abandonné au début du 19e siècle, il ne subsiste que les bases de quelques piles.
    Référence documentaire :
    t. XV, 1876, p. 268-279. DUPRE, A. Les ponts chartrains et les ponts Saint Michel. Mémoires de la chapelle. Mémoires de la société archéologique de l'Orléanais. société archéologique et historique de l'Orléanais. t. VI, 1863, p. 413-443. MARTONNE, A. (de). Notice historique sur l'ancien pont de Blois et sa p. 37-38 MESQUI, Jean. Passer la Loire. In : Blois un amphithéâtre sur la Loire. Paris : Adam Biro
    Murs :
    pierre de taille
    Illustration :
    Détail des piles de la partie sud. IVR24_19914100377X Vue des piles de la partie nord prise du sud-ouest. IVR24_19914100381X Vue des piles de la partie sud prise du nord. IVR24_19914100383X Vue des piles de la partie sud prise de l'ouest. IVR24_19914100382X Détail des piles de la partie nord. IVR24_19914100385X Vue des piles de la partie nord prise du sud-est IVR24_19914100386X Détail des piles de la partie nord. IVR24_19914100384X Détail des piles de la partie sud. IVR24_19914100378X Détail des piles de la partie sud. IVR24_19914100379X Détail des piles de la partie nord. IVR24_19914100380X
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