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  • Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville La Riche - Place du Maréchal Leclerc
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , n'a pas de lieu dédié pour les réunions du conseil municipal avant la décision de construction d'un premier bâtiment par délibération du conseil municipal en date du 3 octobre 1848, à la faveur de la la "ville-centre", Tours. Située entre la fourche composée par le chemin de Tours à Saint-Genough La construction de la mairie-école de La Riche est tardive puisque la commune, constituée en 1793 l'est de la commune, l'emplacement choisi pour son implantation est remarquable par son éloignement de et la levée de la Loire, la mairie-école était placée en retrait des voies et perpendiculairement au chemin pré-cité ; elle faisait donc face à l'église à partir de 1855. Elle était conçue selon un plan en L, avec un étage carré. En 1859, l'arrière du bâtiment était clos de mur, l'espace délimité servant de cour de récréation. Au rez-de-chaussée se trouvait la salle de la mairie (au centre) flanquée du logement du garde et de la salle de classe. Le logement de l'instituteur occupait le premier étage. Elle a
    Référence documentaire :
    Fonds Boille, père et fils (Archives départementales d'Indre-et-Loire, cote 30 J) Commune de la Riche Extra, ensemble des constructions de la Maison d'école avec annexe à construire pour l'agrandissement de la classe. Plan à l'échelle de 0.005(?) pour 1 mètre. Plan projet de l'agent [Mairie de la Riche Extra], plans, élévations dressés par Moreau (instituteur) le 28 mars 1877 . Echelle de 0.01 par mètre. (AD37 2 0 195/40) 5- La Riche-Extra (Indre-et-Loire). L'abside de l’Église et la Mairie. Carte postale, n.d., A.L.J
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    portail de l'église et l'entrée de la nouvelle mairie ne se font donc plus face. Le bâtiment de la mairie actuelle prend la forme d'un plan en T. Il est composé d'un rez-de-chaussée surélevé et d'un étage carré . Il est fortement ordonnancé et son décor se caractérise par des appareillages de fenêtres saillants et des rythmes horizontaux et verticaux marqués. Remaniée, l'entrée actuelle de la mairie, à gauche de la façade principale, présente de grandes baies vitrées et un large escalier doublé d'une rampe
    Titre courant :
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Illustration :
    Plans de la mairie-école signés de l'agent-voyer Loyault en 1859 (Archives départementales d'Indre Plans de la mairie-école dressés par l'instituteur en 1877 (Archives départementales d'Indre-et L'hôtel de ville depuis le flanc nord de l'église IVR24_20153700088NUC4A
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La construction de la halle aux blés s' effectue sans doute au 13e siècle ; en l' absence de tout document, cette datation s' appuie essentiellement sur l' analyse stylistique de la construction ; c' est du siège de la justice ; d' importants travaux sont réalisés pour l' étage du palais entre 1549 et 1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le long du mur est ne paraît pas antérieure au 17e siècle, de même que la maison des domaines située à l ' angle nord-est. De nombreux devis de réparations au début du 19e siècle montrent l' état de vétusté du bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série N : 1 N 5. Vente des matériaux de la halle et du palais de Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 9. Devis de réparations à la halle. 5 octobre 1807. Archives municipales de Blois. Registre des délibérations municipales ; 4 D 4. Documents et copies Archives municipales de Blois. Registre des délibérations municipales ; 1 D 1. Autorisation de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Devis de réparations au palais de justice Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Réparations à la maison des domaines et Archives départementales de Loir-et-Cher. Série G : G 73, f° 25. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 116. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Contestation au sujet de la propriété au tribunal de commerce. 29 octobre 1821.
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Monogramme et emblème de henri II.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA Détail du fronton avec les armes de France et des Dauphins. IVR24_19884100236X
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de visitandines
    Historique :
    couvent au milieu de l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s' installent à Blois en 1625 sur un terrain situé au nord de la "grande pièce d' Angleterre". La chapelle, élevée entre -François de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l' église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du le conseil général occupent l' ancien palais de l' évêché. En 1824, lors du rétablissement du diocèse , le palais est restitué à l' évêque de Blois et l' on cherche un autre lieu pour héberger les administrations préfectorale et départementale. Après le refus de la municipalité de céder le collège, le choix se porte sur l' ancien couvent de la visitation, occupé par l' asile d' aliénés. Les services dans la chapelle, où elles demeurent jusqu'en 1965. Au début des années 1980, lors de la
    Référence documentaire :
    ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. A.D. Indre-et-Loire. Série 3F : n° 215. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Brochure manuscrite de A.D. Loir-et-Cher. Cartes et plans n° 471 et 500. Projet de préfecture dans l'ancien couvent des A.D. Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 19, liasse 1086. Devis des ouvrages de la Chapelle du A.M. Blois. Série D. Délibération municipale. 27 juillet 1825. p. 588 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p.153 LESUEUR, F. Le couvent des Saintes Maries ou de la Visitation. Congrès Archéologique de t. XXXII, pp.25-26 MARTIN-DEMEZIL, J. La Visitation Sainte-Marie de Blois. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, 1958. REBSOMEN, A., Histoire du monastère de la Visitation Sainte-Marie de Blois, m.s. dact., A.D. Loir
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Titre courant :
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture
    Destinations :
    archives
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Plan du couvent des cy-devantes Saintes-Maries-Plan masse des bâtiments et de l'enclos, levé avant Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Plan du rez-de-chaussée de l'ancien couvent des Saintes-Maries pour le projet de l'installation du Coupe sur la ligne C.D. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100106Z Coupe sur la ligne A.B. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100107Z Coupe sur la ligne E.E. des bâtiments de l'ancien couvent des Saintes-Maries. IVR24_19924100105Z
  • Port dit port de Portillon
    Port dit port de Portillon Tours - Portillon - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    , lors du projet d'améliorer la navigation sur la Loire au moyen de digues et d'épis, entre Tours et établie du côté de la rive gauche pour maintenir le chenal contre le quai de Tours (la digue relie l'île Un lieu d'abordage (rampe de 8 m x 1 m) est mentionné à Portillon en l'an 7 (1799). En 1836-1837 Montlouis, les ingénieurs estiment que le trafic du port de Portillon est suffisamment important pour modifier le projet afin de maintenir à cet endroit un niveau d'eau satisfaisant les besoins du commerce proximité (fonderies, hauts-fourneaux et fours à chaux), un projet de construire un port pour le service exclusif de ces usines est présenté. L'administration demande à ce que les ouvrages présentent une pente de 0,25 m pm et qu'ils soient pavés sur toute leur surface. Des travaux sont réalisés : la carte de Coumes datée de 1848 figure un port équipé de deux cales abreuvoirs simples, une à l'aval et une à l'amont. Le port de Portillon est cité sur la liste des ports de Loire de 1857. En 1863, les industriels exposent
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, 118 x 31 cm, Ech. 2/1000e, 1873. (archives départementales d'Indre Encre et aquarelle sur papier tissé, Ech. 1/2500e, 1912. (archives départementales d'Indre-et-Loire (ingénieur). (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5038). (cf. illustration n° IVR24_20063700041NUCA). . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700149NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 17e feuille, détail, Ech. de 300 toises, 87 x 22, XVIIIe siècle . (archives départementales d'Indre-et-Loire, C 277). (cf. illustration n° IVR24_20063700016NUCA).
    Précision dénomination :
    port de levée
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé rive droite, le port de Portillon comprend actuellement une cale abreuvoir simple dénommée cale de la Brétèche.
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Tours - Portillon - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Portillon
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Carte des levées de Tours à Langeais, XVIIIe siècle, détail sur Portillon. (archives La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Plan du port de Portillon et de l'île Simon, 25 juin 1852, ingénieur Cormier. (archives Projet de réfection de la rampe amont du port de Portillon, 1873. (archives départementales d'Indre Port de Portillon, état des lieux dressé par le conducteur le 28 janvier 1912. (archives Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur Portillon. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20073700149NUCA
  • Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville Blois - 9 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 218, 544, 545, 541, 540, 516
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1697 : création de l' évêché de Blois ; 1697, 1700 : donation à l' évêque de Blois d' une partie du mur et fossé de la ville, achat de terrains, fermeture de la partie nord de la rue pour la ' ancien hôtel de Brisacier ; 1705, 1716 : construction des murs de soutènement pour l' aménagement des terrasses ; 1750, 1760 : création des jardins, construction des belvédères ; à partir de 1770 : achèvement des jardins, reprise du décor intérieur (création du salon à l' italienne, de la salle à manger, de la bibliothèque) ; 1777, 1787 : projet pour une rampe cavalière entre le mail en bordure de Loire et la terrasse basse (non réalisé) ; en 1790 : saisie des bâtiments et des jardins, installation de la préfecture ; en , suppression de la partie nord-est lors du percement du boulevard Eugène Riffault ; en 1905 : avec la séparation des biens de l' église et de l' état, l' évêché devenu propriété de la ville est transformé en musée ; en 1945 : l' hôtel de ville détruit en 1940 est transféré à l' ancien évêché.
    Référence documentaire :
    Archives diocésaines de Blois. AEB 2 D. Ministère des Cultes. Rapport de l'architecte diocésain Archives diocésaines de Blois. AEB 2 F. Notes manuscrites de A. Dupré. A.D. Loir-et-Cher. Série B : Baillage de Blois, feuilles dressées, BB 411. Devis des ouvrages restant à faire au Palais de l'Evêché de Blois. Les 7 et 14 avril 1703. A.D. Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D. Loir-et-Cher. Série Q 976. Visite du Palais de l'Evêché, inventaire du mobilier, les 21 mars A.D. Loir-et-Cher. Série Q 289. Visite et estimation des bâtiments et des jardins du Palais de concernant les réparations à faire au Palais de l'Evêché, (1839 à 1853). de Cotte. B.N. : Topographie de la France, t. IV, n° 514 à 518. Plans, élévations et coupes de l'évêché de Blois, par L. Lavie, 1946. (encre). Bibl. du Patrimoine
    Représentations :
    Armes de monseigneur de berthier.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Appellations :
    palais de l' évêché
    Destinations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    bibliothèque célèbre, qui formera après la Révolution, une partie du fonds ancien de la Bibliothèque municipale du Patrimoine - LE PALAIS EPISCOPAL Avant même que soit ratifiée la création du diocèse de Blois , Mgr de Bertier se préoccupa de chercher, parmi les églises de la ville, la cathédrale et l'emplacement de sa résidence future. Le choix de l'église Saint-Solenne et du terrain situé à l'est ne se fit pas sans discussion. Le roi et son entourage, très présents lors de cette décision, avaient retenu l'abbaye Saint-Lomer, mais les moines, soucieux de défendre leurs intérêts et de préserver leur monastère opposèrent de fortes résistances ; estimant que l'emplacement était peu convenable "à l'entrée d'un faubourg , mal fréquenté, entouré de cabarets et habité par le menu peuple", ils suggèrent l'église paroissiale situation (5). Cette suggestion rejoint d'ailleurs l'opinion du nouvel évêque, peu favorable au choix de Saint-Lomer ; de passage à Blois en 1692, Bertier se laisse facilement convaincre par les arguments des
    Illustration :
    Emplacement du palais de l' évêché. Etat dans la seconde moitié du XVIè siècle, montrant la partie de fortification détruites lors de la construction du palais et la partie supérieure de la rue des Elévation de la façade sud, sur la terrasse inférieure. IVR24_19894100127X Vue de l'évêché et de ses jardins (terrasses projetées) IVR24_19974100069XB Coupe transversale au milieu du bâtiment (entre le portique de l'entrée et le salon à l'italienne Plan du palais au niveau du rez-de-chaussée. IVR24_19894100128X Portail d'entrée de la cour d'honneur : élévation et plan. IVR24_19894100124X Elévation de la façade nord, sur la cour d'honneur. IVR24_19894100122X Plan de masse des bâtiments et d'une partie des jardins et terrasses. IVR24_19894100120X Elévation de la façade sud du bâtiment ouest (ancien hôtel de Brisacier). IVR24_19894100119X
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de mauristes
    Historique :
    873 : arrivée des moines de Saint-Lomer réfugiés à la chapelle Saint-Calais au château ; 10e siècle Foix ; 2e moitié 12e siècle : construction du choeur et de la première travée de la nef de l' église  ; 1ère moitié 13e siècle : achèvement de l' église, construction des bâtiments abbatiaux (de ces siècle : reconstruction de la chapelle absidiale ; 2e moitié 14e siècle : mise en état de défense de l ' enclos abbatial et de l' église, chapelle du gouverneur construite entre 1494 et 1504 ; vers 1515  : construction d' un logis abbatial (détruit) ; 1568 : prise de l' abbaye par les protestants, ruine de l' église , reprise des fortifications ; 1596 : construction de l' éperon ; début 17e siècle : ruine et abandon de l ' abbaye, restauration de l' église avec la réforme mauriste ; 1643 : aménagement du parvis, extension de l ' enclos vers l' ouest sur l' ancien fossé ; milieu 17e siècle : projet de reconstruction de l' abbaye est rendue au culte en 1801 sous le vocable de Saint Nicolas) ; 1796 : bâtiments abbatiaux affectés à
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série 3 M 2. Destruction de l'éperon de l'abbaye Saint-Lomer, (1843). Archives municipales de Blois. Série 2 M 3. Réparations de l'église Saint-Lomer, (1831-1839). Archives des Monuments historiques. Travaux de A. de Baudot à Saint-Lourer, (1898-1903). Paris Archives départementales de Loir-et-Cher. Série T : 9 T 4. Restaurations de l'église Saint-Lomer Archives départementales de Loir-et-Cher. Série L : L 907. Procès-verbal d'estimation des bâtiments Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 979. Déclaration des biens des bénédictins Archives départementales de Loir-et-Cher. Série B 1628. Baillage de Blois. Visite de l'abbaye Saint Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 11 H 128. Cartulaire de Saint-Lomer. Manuscrit Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 11 H 7 à 11 H 14 . Actes capitulaires, (1604 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série H : 11 H 3. Livre des choses mémorables qui se sont
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Tremblaye Guillaume de [maître de l'oeuvre] Pinault [maître de l'oeuvre] Baudot Anatole de [maître de l'oeuvre] Delton
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas
    Illustration :
    Eglise Abbatiale : détails des supports de la nef et du triforium. IVR24_19894100144X Vue de Blois au XVIIe siècle. IVR24_19814100955X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction. Détail de la retombe : dortoir, rez-de-chaussée et Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction. IVR24_19894100077P Eglise Abbatiale : vue d'ensemble de la façade nord avant restauration. IVR24_19894100139X Eglise Abbatiale : élévation d'une travée de la nef. . IVR24_19894100140X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction du dortoir. Elévation partielle de la façade est Plan d'ensemble des bâtiments et de l'église en 1658 (premier étage). IVR24_19894100079P Eglise Abbatiale : plan au sol des piles de la nef et du bas-côté sud. IVR24_19894100142X Eglise Abbatiale : façade sud de la nef, détail d'une travée. IVR24_19894100134XA
  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Bretèche (port de Portillon)
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Bretèche (port de Portillon) Tours - Portillon - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage ne figure pas sur le cadastre napoléonien de 1833 mais il est mentionné sur la carte de Coumes (1848) et sur la carte de la Loire du milieu du XIXe siècle. En 1873, la cale est réparée (pavage ) suite aux dégradations causées par les crues de l'hiver 1872-1873. L'ingénieur propose alors de
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base Diren : 37261-8.
    Référence documentaire :
    Dans : ' Album des bords de Loire ' Rouargues frères, Paris, 1856. Document imprimé, 1856. (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire). (cf. illustration n° IVR24_20103701162NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 118 x 31 cm, Ech. 2/1000e, 1873. (archives départementales d'Indre Encre et aquarelle sur papier tissé, Ech. 1/2500e, 1912. (archives départementales d'Indre-et-Loire Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700149NUCA).
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Située sur la rive droite au lieudit Portillon, la cale de la Bretèche est orientée vers l'aval et mesure cinq mètres de large. Le perré haut est vertical.
    Localisation :
    Tours - Portillon - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Bretèche (port de Portillon)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    La rive droite de la Loire à Tours, amont du pont de pierre, vue prise vers l'amont. Dessin des Projet de réfection de la rampe amont du port de Portillon, 1873. (archives départementales d'Indre Port de Portillon, état des lieux dressé par le conducteur le 28 janvier 1912. (archives Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, Service spécial de la Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur Portillon. (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20073700149NUCA Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. Détail sur Saint-Cyr -sur-Loire. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113701979NUCA frères Rouargues publié en 1856. (musée de la Marine de Loire, Châteauneuf-sur-Loire
  • Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers)
    Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers) Nevers - boulevard Pierre de Coubertin - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de la Nièvre longeait les rives droites de la Nièvre et de la Loire. Une inscription gravée sur une pierre d'une maison située à l'angle de la rue Casse-Cou et du quai de Mantoue rappelle d'ailleurs la présence vis à vis de la Nièvre du "quay de Loire". Contrairement au port de Médine établi sur la rive gauche de la Nièvre et réservé aux dépôts des forges de la Chaussade, le port de la Nièvre est un port « commun à tous les commerçants » (1801). Il est difficile de savoir à partir de quand cet emplacement sert de port. A la fin du XVIIIe siècle (voir plan de 1793-1794), il est bordé du côté de la ville par un mur de quai percé d'une rampe assurant une liaison entre le port et la ville mentionné un peu plus en aval à partir de 1812. A cette période, il semble que le port ne bénéficie d'aucun ouvrage d'abordage construit. Le mur de quai date probablement des travaux exécutés au milieu du XVIIIe siècle le long de la Loire mais aucune preuve n'a pu être apportée à ce sujet. En 1813, les marchands de
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2042). (cf. illustration n Encre sur papier, 39,5 x 71 cm. Par Mutrécy-Maréchal (ingénieur). (archives municipales de Nevers Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2190). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2491). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, 56 x 208 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 55 Encre et aquarelle sur papier, 56 x 208 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 55 Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 300 m, non daté (1er quart XIXe siècle). (archives ). (archives départementales de la Nièvre, S 633). (cf. illustration n° IVR24_20125800388NUCA). Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 844). (cf. illustration . Par Coinchon (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, à l'embouchure de la Nièvre dans la Loire, le Port de la Nièvre mesurait environ 270 mètres de long (depuis l'île des Pâtis jusqu'au pont de Loire). Le port était établi à la fois sur les rives de la Nièvre et de la Loire. Avec la construction du pont Mal Placé (1865), le port est recouvert par la déviation de la RN 7 entre 1958 et 1962.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Localisation :
    Nevers - boulevard Pierre de Coubertin - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de la Nièvre (quais de Nevers)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    ), détail. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 55). IVR24_20125800542NUCA ). (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 55). IVR24_20125800541NUCA Vicaire. (archives municipales de Nevers, 3 O 227/2). IVR24_20125800551NUCA ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2190). IVR24_20125800576NUCAB Médine. Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 2491). IVR24_20125800579NUCAB ouvrages à leurs abords, 8 janvier 1812, ingénieur Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634 l'ingénieur ordinaire Tibord le 4 février 1812. Détail sur l'embouchure de la Nièvre.. (archives Plan du port de Médine, non daté (1er quart XIXe siècle). (archives départementales de la Nièvre Nevers, 30 mai 1879, ingénieur en chef Moreau. (archives départementales de la Nièvre, S 4823 . Carte postale ancienne (début XXe siècle). (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 6992
  • Bourg : école de garçons, mairie, actuellement école élémentaire publique
    Bourg : école de garçons, mairie, actuellement école élémentaire publique Céré-la-Ronde - Bourg - 4 rue Rabelais - en village - Cadastre : 2009 OC 132
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    d'une salle de mairie. Le devis est soumis à l'approbation du conseil municipal en août 1843 municipal ajourne la construction de cette seconde salle de classe, faute de moyens. En août 1897, la bâtiment, en rez-de-chaussée, est accolé au nord de la mairie et de l'école. En 1929, le conseil municipal mairie au premier étage de la maison d'école, à la place de celle du rez-de-chaussée. Un projet réalisé. En 1888, des réparations sont effectuées au logement de l'instituteur (mauvais état des planchers académique dénonce les insuffisances de l'école de garçons de Céré et demande l'installation d'une deuxième salle de classe : la classe de 45 m2 accueille alors 66 élèves ; cette situation entrave le bon fonctionnement de l'école et n'est sans doute pas étrangère à la propagation des maladies épidémiques qui conduisent parfois à la fermeture de l'école durant plusieurs semaines. Le 30 septembre 1894, le conseil préfecture accorde la somme de 200 francs pour l'installation d'une seconde classe à l'école de garçons. Le
    Référence documentaire :
    Plan du bourg de Céré, indiquant en rose le terrain à acquérir pour la construction d'une maison d'école de filles, et en bleu la partie du cimetière à retrancher pour agrandir le jardin de l'école des garçons/J. Collin, architecte, 4 juillet 1879. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 0 46-35). École de garçons ; construction d'une classe supplémentaire/Ernest Chauvigny, architecte à Montrichard, le 12 mars 1887. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 46-34).
    Description :
    La maison d’école est construite à l’angle de la rue Rabelais et de la rue de l’Église, en léger sont soulignées en pierre de taille ainsi que les encadrements des baies en plein cintre du rez-de
    Titre courant :
    Bourg : école de garçons, mairie, actuellement école élémentaire publique
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Plan du bourg de Céré avec les deux écoles, par J. Collin, 1879. (Archives départementales d'Indre -et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700077NUCA Construction d'une classe à l'école de garçons. Plan par Ernest Chauvigny, 12 mars 1887 Vue de l'école de garçons (à droite) et de l'école de filles (en bas à gauche
  • Port dit port de Billereux (quais de Nevers)
    Port dit port de Billereux (quais de Nevers) Nevers - quai des Eduens quai des Mariniers - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Billereux tient son nom du « coteau de Bilereux » (plan de 1789) et de la levée de Billereux (plan de 1812) situés à proximité. Il était situé vis-à-vis d'une manufacture de Porcelaine années 1840. Les plans dressés en 1789 et 1812 montrent qu'à ces dates les berges de Loire ne sont pas aménagées à l'emplacement du port de Billereux. Celui de 1812 figure un projet de régulariser et probablement maçonner la rive depuis la levée de Billereux jusqu'au pont sur la Loire. Nous manquons d'information pour les années suivantes. Le plan de 1835 figure encore une rive irrégulière qui ne semble pas construite, ceux de 1839 et 1841 représentent quant à eux une berge rectiligne. Il semble par conséquent que le port ait été construit entre 1835 et la fin des années 1830. Une grue établie près de la Loire , vis-à-vis de la manufacture de Porcelaine est mentionnée en 1823 et sur le plan de 1834. Cet engin de 1836, on projette de le démolir car en très mauvais état. En 1841, à l'occasion de la construction du
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, 30 x 21 cm. (archives municipales de Nevers, 3 O 227/2). (cf. illustration n . Par Coinchon (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, 61 x 47 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 7034). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 1/5000e, feuille 7, 69 x 200 cm. (archives départementales Encre sur papier, 55,5 x 43 cm. Par Couppery (conducteur). (archives départementales de la Nièvre Encre sur papier, Ech. 0,002 m pm, non daté (vers 1843-1844). (archives départementales de la Encre sur papier, Ech. 1 cm pour 2 décamètres, format irrégulier (environ 160 cm de haut), détail de la Nièvre, S 3066). (cf. illustration n° IVR24_20125800519NUCA). ) ; Caillet, R (imprimeur). (médiathèque de Nevers, I 3 carton 1). (cf. illustration n° IVR24_20125800426NUCA). Document imprimé, Ech. 50 m, 1835, détail. (médiathèque de Nevers, I 20 carton 1). (cf
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, de part et d'autre du pont de chemin de fer (entre la rue de Billereux et la rue de la Verrerie), le port de Billereux s'étendait sur environ 400 mètres de long. En face de l'abattoir (actuellement détruit), il mesurait environ 33 mètres de large. Il était équipé de deux cales
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de Billereux (quais de Nevers)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan d'une partie du port de Billereux dressé par le voyer municipal le 14 janvier 1851. (archives ouvrages à leurs abords, 8 janvier 1812, ingénieur Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634 . (archives départementales de la Nièvre, S 3066). IVR24_20125800519NUCA Plan de l'abattoir et de ses abords, non daté (1842 ?). (archives départementales de la Nièvre, S porcelaine, non daté (vers 1843-1844). (archives départementales de la Nièvre, S 10919 municipales de Nevers, 3 O 227/2). IVR24_20125800552NUCA La traversée de la Loire à Nevers avec la localisation des ports reportés sur un fond de plan de 1878 par Dumoulin (médiathèque de Nevers). IVR24_20155800001NUDA Plan général des Ponts de Nevers sur la Loire avec les chemins, quais, ports, levées et autres Plan géométrique de la Loire à l'état d'étiage dans l'année 1834, détail. Mention d'une grue
  • Cale dite cale abreuvoir simple de Médine (Port de Médine)
    Cale dite cale abreuvoir simple de Médine (Port de Médine) Nevers - quai de Médine - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage est mentionné pour la première fois sur un plan daté de 1812. Entre 1845 et 1848, la construction du port à la Houille, situé immédiatement en amont de l'ouvrage, a certainement nécessité une modification importante de la cale (le perré bas notamment) voire sa reconstruction totale.
    Observation :
    de l'ouvrage dans la base Diren : n° 58194-9.
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, 39,5 x 71 cm. Par Mutrécy-Maréchal (ingénieur). (archives municipales de Nevers Encre et aquarelle sur papier, 95 x 63 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 22 Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 1979). (cf. illustration n municipales de Nevers, 3 O 227/2). (cf. illustration n° IVR24_20125800551NUCA). . Par Coinchon (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n municipales de Nevers, 1 N 206.1). (cf. illustration n° IVR24_20125800396NUCA). (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n° IVR24_20125800391NUCA). ). (archives départementales de la Nièvre, S 633). (cf. illustration n° IVR24_20125800388NUCA). Document imprimé avec ajouts manuscrits, 42 x 30, Ech. 1/1000e. Par Vicaire (ingénieur). (archives Encre sur papier, Ech. 1 cm pour 2 décamètres, format irrégulier (environ 160 cm de haut), détail
    Description :
    Située rive droite, à 250 mètres en amont du pont de pierre, la cale abreuvoir simple est orientée vers l'aval. Elle mesure environ 5 mètres de large sur 44 mètres de long et est plus évasée à son pied . Elle est recouverte en partie par des alluvions et de l'herbe.
    Localisation :
    Nevers - quai de Médine - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de Médine (Port de Médine)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . Mention de la cale simple. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 22). IVR24_20125800548NUCA erreur port de Médine), ingénieur ordinaire Verdevoye, 14 octobre 1857. Détail. (archives municipales de Vicaire. (archives municipales de Nevers, 3 O 227/2). IVR24_20125800551NUCA le port de Médine et le port Neuf. Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 1979 ouvrages à leurs abords, 8 janvier 1812, ingénieur Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634 cale. (archives départementales de la Nièvre, S 634). IVR24_20125800391NUCA l'ingénieur ordinaire Tibord le 4 février 1812. Détail sur le port de Médine. (archives départementales de la ordinaire Verdevoye. (archives départementales de la Nièvre, S 11043). IVR24_20125800509NUCA Nevers, 30 mai 1879, ingénieur en chef Moreau. (archives départementales de la Nièvre, S 4823 Plan général des Ponts de Nevers sur la Loire avec les chemins, quais, ports, levées et autres
  • Port dit port refuge ou gare d'eau de Langeais
    Port dit port refuge ou gare d'eau de Langeais Langeais - en agglomération
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    de la "gare artificielle" de Langeais, la seule de ce type avec celle de Tours (canal de jonction Cher/Loire) dans le département d'Indre-et-Loire. La gare de chemin de fer de Langeais (ligne Tours qui n'est effectué que deux ans plus tard. En 1913, le conseil municipal demande l'autorisation de A Langeais, la rivière de la Roumer se jetait autrefois dans la Loire au moyen de deux bras, le premier en amont du port, le second en aval de ce même port. En 1819, l'ingénieur en chef Cormier rapporte que l'embouchure de la Roumer (le bras aval semble-t-il) présente une surface de huit mètres de large sur 150 mètres de long et qu'il faudrait l'élargir et l'approfondir pour qu'elle puisse abriter d'amélioration du lit sont réalisés. L'idée d'établir un refuge à l'embouchure de la Roumer n'est, en tout cas , pas écartée puisqu'en 1835 un projet de créer une gare à l'emplacement du bras amont est proposé. Il s'agit cette fois de creuser un bassin dans l'intérieur des terres. La gare doit être mise à l'abri des
    Référence documentaire :
    de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702047NUCA). Document imprimé, 1848-1858, détail. Par Coumes (ingénieur) ; Collin (ingénieur). (archives Encre et aquarelle sur papier, 1847. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2038). (cf ) ; Tartrat (ingénieur). (archives départementales du Loiret, Liasse 30934). (cf. illustration n . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). (cf. illustration n° IVR24_20073700157NUCA).
    Description :
    l'embouchure de l'un des bras de la rivière de la Roumer.
    Typologies :
    , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Titre courant :
    Port dit port refuge ou gare d'eau de Langeais
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de la gare d'eau de Langeais et de la ligne de chemin de fer reliant Tours à Nantes, dressé de Langeais. (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702047NUCA par l'ingénieur ordinaire le 24 février 1847. (archives départementales d'Indre-et-Loire, S 2038 Plan de la Loire dans le département d'Indre-et-Loire, milieu XIXe siècle. Détail sur la gare d'eau . (archives départementales du Loiret, 12 Fi 7-28). IVR24_20073700157NUCA Extrait de la carte de la Loire par l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin. (archives départementales du Loiret, Liasse 30936). IVR24_20113702041NUCA Plan général de la défense de Langeais contre les inondations et de la gare d'eau, 18 juin 1901 , ingénieurs Mille et Tartrat. (archives départementales du Loiret, Liasse 30934). IVR24_20093700002NUCA Plan des rives de la Loire par l'ingénieur topographe Jarre, 1922, détail sur la gare d'eau comblée
  • Port dit port de Beaugency
    Port dit port de Beaugency Beaugency - quai de l' Abbaye quai Dunois - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    municipal de Beaugency demande une extension du port en amont du pont, un accès plus facile à celui-ci et En 1774, les maire et échevins de Beaugency sollicitent la réalisation d'un port pour faciliter l'exportation "des fruits de son territoire". L'ingénieur des Turcies et levées, Bouchet, propose en 1780 un projet de port en aval du pont destiné à servir non seulement au chargement et déchargement des marchandises du pays mais aussi de relâche à des bateaux qui pourraient se trouver subitement exposés aux ravages d'une grande crue ou d'une débâcle. Une structure en avancée sur le fleuve, de type cale abreuvoir en long et comparable à l'ouvrage actuel de Saint-Denis-de-l'Hôtel, est construite en aval du pont à partir de 1781. Cette structure mesure environ 110 mètres de long et est jouxtée de part et d'autre de perrés maçonnés. L'ensemble (cale et perrés) mesure 367 mètres de long. Les travaux sont financés par le Service des Turcies et Levées en raison des difficultés financières de la ville. En 1836, le Conseil
    Référence documentaire :
    (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n Encre de chine et aquarelle, 46,4 x 63,3 cm, 1815. Par Moreau-Baschet (arpenteur forestier). (musée Dans : Loire en Loiret, le patrimoine du val de Loire en images, édité par le Cercle des ). (archives départementales du Loiret, 2 S 78). (cf. illustration n° IVR24_20074500260NUCA). Encre et aquarelle sur papier, section A, Ech. 1/1250e, 1827, détail. (archives départementales du Encre et aquarelle sur papier. (archives départementales du Loiret, C suppl. 12 n° 1). (cf ). (archives départementales du Loiret, 2 S 78). (cf. illustration n° IVR24_20074500264NUCA). Encre et aquarelle sur papier, 82 x 31 cm, 1854. (archives départementales du Loiret, 2 S 77). (cf Encre sur papier, fin XVIIIe siècle. (archives départementales du Loiret, C suppl. 12 n° 2). (cf
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    Situé rive droite, le port de Beaugency se compose d'une cale en tablier à quai incliné de 600 mètres environ de long située de part et d'autre du pont, d'une cale abreuvoir double à tablier bas en amont du pont et de deux cales abreuvoirs simples établies aux deux extrémités aval et amont du port . Des exutoires bien intégrés aux perrés sont établis en amont du pont : ils assurent le passage de deux petits cours d'eau, le Ru et le Pissot. Un peu plus en amont se trouve également l'embouchure de la rivière de la Mauve. Des quais sur lesquels s'effectue la circulation des voitures bordent le port sur
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve
    Localisation :
    Beaugency - quai de l' Abbaye quai Dunois - en ville
    Titre courant :
    Port dit port de Beaugency
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    ). Partie située en aval du pont, près des fossés de la ville. (archives départementales du Loiret, C suppl Plan du port de Beaugency (en aval du pont), fin XVIIIe siècle. (archives départementales du Loiret Extrait du cadastre napoléonien de 1827. (archives départementales du Loiret, 3 P 028 . Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). IVR24_20074500572NUCA Plan des abords de la ville de Beaugency durant la seconde moitié du XVIIIe siècle (après 1758 Le front de la ville sur la Loire, entre 1780 (construction du port) et 1789. (musée Daniel Vannier Plan de la ville en 1815 par l'arpenteur Moreau-Baschet. (musée Daniel Vannier, Beaugency, Inv. N Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Plan général d'un quai à construire en amont du pont pour servir en même temps de traverse aux routes départementales n° 9 et 10, par l'ingénieur Lacave, le 16 novembre 1836. (archives départementales
  • Maison de maître (Port Cordon)
    Maison de maître (Port Cordon) La Riche - Port Cordon - en écart
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de maître
    Historique :
    Demeure de la deuxième moitié du 17e siècle composée d'un logement isolé au nord de la propriété (exhaussement, transformation de la toiture, percements de façade...) a perdu son intégrité originelle.
    Observation :
    Demeure du 17e siècle profondément rénovée au 20e siècle. De grande qualité, ses anciennes parties Cher, sur la commune de Ballan-Miré au lieu-dit Les Granges. (Étude souhaitable).
    Référence documentaire :
    Carte du cours de la Loire depuis Coulanges jusqu'au Pont de Cé, vers 1755. Détail de Tours et de Commune de la Riche, matrice des propriétés foncières, 1823-1914 (Archives départementales d'Indre Plan terrier des fiefs de la Madeleine et Port Cordon, relevant du duché de Luynes. Paroisse de la Plan cadastral parcellaire de la commune de la Riche, section B2 dite de Port Cordon du cadastre
    Titre courant :
    Maison de maître (Port Cordon)
    Illustration :
    Port Cordon sur un plan terrier de la fin du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et-loire Port Cordon (en haut à droite) sur une carte de 1755. IVR24_20153700004NUC Port Cordon sur le cadastre de 1808 : la demeure parcelle 659, la plus ancienne grange 664 (Archives départementales d'Indre-et-Loire) IVR24_20153700069NUCA Vue partielle nord de la demeure (1974) IVR24_19743700058Z Vue partielle est de la demeure (1974) IVR24_19743700059Z
  • Quai dit quais de Nevers
    Quai dit quais de Nevers Nevers - quai des Mariniers - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    les plus grands trous de la chaussée (vote d'un crédit de 455 F par le conseil municipal le 12 démantèlement des murailles s'opère pour une grande part au cours du XVIIIe. C'est dans ce contexte de destruction des murs de ville qu'il est décidé de construire des quais sur la rive droite (1731) et un nouveau : rectification de rues, construction de la Porte de Paris, ouverture d'une caserne, aménagement de promenades , transfert de cimetières en dehors de la ville. Le 31 août 1731, l'adjudication des quais de Nevers est attribuée au sieur Jean-Baptiste Moret. Il s'agit d'abaisser le mur de ville longeant la Loire et de construire des quais. Les matériaux de démolition des murailles sont utilisés pour la confection des quais . « Toutes les terres derrière le dit mur seront enlevées et égalées de niveau à un pied au-dessus des plus grandes eaux. Ce mur sera arasé jusqu'à 3 pieds au-dessus dudit terrain pour servir de banquette au dit quai. Au pied de cette banquette seront construites 200 toises de pavés de 15 pieds de largeur » (390 m
    Référence documentaire :
    Carte postale ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 917). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, 98 x 63 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 31 Encre et aquarelle sur papier, 99,5 x 63 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 30 Encre et aquarelle sur papier, 100 x 62,5 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 29 Encre et aquarelle sur papier, 99 x 60,5 cm. (archives municipales de Nevers, Série O plan n° 28 Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 1158). (cf. illustration Photographie aérienne, non datée. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 1572). (cf Gravure couleur, 1878, détail. Par Michel (voyer municipal) ; Sonnet, L (graveur). (médiathèque de (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n° IVR24_20125800390NUCA). Encre sur papier, 78 x 71 cm, Ech. 15 mm pm. Par Coinchon (ingénieur). (archives départementales de
    Description :
    Situés rive droite, depuis la Nièvre jusqu'en aval du pont de chemin de fer, les quais de Nevers s'étendent sur environ un kilomètre. Ils se composaient, de l'amont vers l'aval, des éléments suivants : - le port de la Nièvre (de l'île des Pâtis au pont de Loire) - une cale abreuvoir double située immédiatement en aval du pont de Loire - une cale en tablier à quai incliné s'étendant depuis l'embouchure de la Nièvre jusqu'à la cale simple située immédiatement en aval du pont de chemin de fer - le port de Billereux établi de part et d'autre du pont de chemin de fer On remarque que, de chaque côté du pont de pierre sur la Loire, le mur de quai n'est actuellement pas continu mais décalé du côté du fleuve en amont du pont. Cet état résulte des travaux de la déviation de la RN 7 entre 1958 et 1963 : le mur de quai situé en amont du pont a en effet été avancé vers la Loire d'une quinzaine de mètres.
    Titre courant :
    Quai dit quais de Nevers
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan d'alignement de 1856 : plan du bas quai de Loire. Détail. (archives municipales de Nevers Plan d'alignement de 1856 : plan du bas quai de Loire. Détail. (archives municipales de Nevers Plan d'alignement de 1856 : plan du bas quai de Loire. Détail. (archives municipales de Nevers Plan d'alignement de 1856 : plan du bas quai de Loire. Détail. (archives municipales de Nevers ancienne. (archives municipales de Nevers, 5 Fi 917). IVR24_20125800570NUCAB Aspect de la ville episcopalle de Nevers capitalle de Nivernois, Claude Chastillon, 1645. (archives provisoire en bois, 8 janvier 1812, ingénieur Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634 janvier 1812, ingénieur ordinaire Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 635 ordinaire Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634). IVR24_20125800531NUCA janvier 1812, ingénieur ordinaire Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634
  • Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne)
    Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne) Orléans - 2 rue du Bourdon-Blanc 108 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 273, 274
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    En 1823, le cadastre napoléonien montre que cet îlot est encore composé de 15 parcelles. En 1839 , une savonnerie, appartenant à la famille Saintoin, est installée du côté de la rue des Ormes-Saint -Victor. Jean Saintoin, vinaigrier, avait fondé un commerce de distillerie et de confiserie (confitures , chocolat, dragées…) en 1760. En 1860, les sources d'archives mentionnent une chocolaterie en activité. En de rapatriés, puis par un établissement de formation professionnelle dont les travaux sont terminés en 1967. En 1989, lors de l'étude du quartier Saint-Euverte, le site est toujours un centre de formation. Lors de la seconde étude du quartier Saint-Euverte menée en 2013-14, le bâtiment est alors nommé le "108" ou la "Maison Bourgogne". Il abrite de nombreuses associations culturelles.
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 141. Rue de Bourgogne. Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 603. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue du Bourdon Archives municipales d'Orléans. Série J : VJ 332. Établissements insalubres. an III - 1965.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    la façade nord et une partie de la façade orientale. Le bâtiment comporte deux étages carrés, trois étages carrés au niveau de deux travées sur la rue des Pensées et un étage de comble à lucarnes pour les de plaques de cuivre sur la partie sud-est du bâtiment. Le reste de la toiture est en ardoise. Les bâtiments sont organisés autour d'une cour intérieure depuis laquelle est visible la cheminée de l'ancienne , d'un motif sculpté en pierre représentant deux lions debout entourant un médaillon aux chiffres SF. De
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Orléans - 2 rue du Bourdon-Blanc 108 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 273, 274
    Titre courant :
    Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne)
    Destinations :
    maison de quartier
    Illustration :
    Papier à en-tête de la maison Saintoin Frères (après 1900). IVR24_20064500641NUCA Papier à en-tête de la maison Saintoin Frères (sans date). IVR24_20064500644NUCA Vue d'ensemble de la façade antérieure donnant sur la rue de Bourgogne et de la façade latérale Vue d'ensemble de la façade antérieure donnant sur la rue de Bourgogne. IVR24_20064501723NUCA Vue de la partie de la façade antérieure située à l'angle des rues de Bourgogne et des Pensées Vue d'ensemble de la façade postérieure sur la rue des Ormes-Saint-Victor. IVR24_20144500808NUC4A Vue de la façade postérieure donnant sur la rue des Ormes-Saint-Victor. IVR24_20064501721NUCA Vue de la porte cochère située rue du Bourdon-Blanc et portant les initiales SF, pour Saintoin Frères, du nom de la famille ayant fondé la chocolaterie. IVR24_20144500809NUC4A Vue de la cour intérieure avec la cheminée en brique (prise depuis l'ouest). IVR24_20064500968NUCA
  • Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique Blois - rue du Bourg-Neuf rue d' Artois - en ville - Cadastre : 1810 B
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de filles Dieu de chanoinesses régulières de saint Augustin
    Historique :
    A l' emplacement du couvent des véroniques existait dès le 12e siècle un couvent de filles Dieu crée par Eléonore d' Aquitaine. Il devint au milieu du 16e siècle un couvent de chanoinesses régulières de Saint Augustin, reformé au début du 17e siècle. En 1631, la chapelle et les bâtiments furent
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales, étude 10, liasse 1900. Devis de ). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982. construction de la chapelle des Véroniques. Le 3 mai 1635. p. 537 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 61 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms p. 152 LESUEUR, F. Le couvent des Véroniques. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique
  • Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul Blois - place Victor Hugo - en ville - Cadastre : 1980 DP 405 1980 DP 406 1980 DP 732
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de jésuites
    Historique :
    jésuites s' installent sur un terrain au quartier de Bretonnerie. Cette première implantation est construction de l' église Saint-Louis, commencée cette même année sur les plans du père Martellange. Cette première campagne est interrompue et les travaux reprennent en 1634 sous la direction de Charles Turmel qui reprend plusieurs points du projet initial, en particulier pour l' élévation de la façade et celle de la nef, de même que pour le plan des chapelles latérales. Ces transformations entraînent une classification de la façade et une composition plus monumentale du volume intérieur. Un dernier changement de et de la tribune d' orgue, est exécutée à partir de 1674 et financée par Anne-Marie de Montpensier qui fit élever dans le choeur un grand retable avec deux cénotaphes, l' un pour abriter le coeur de collège est désaffecté en 1760, lors de l' expulsion des jésuites de France ; à ce moment, le parvis de l collège sont attribués au bureau de bienfaisance. En 1827, l' église est rendue au culte et devient
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série D. Registre des délibération municipales : t. 25, p. 45, 326 Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 15, liasse 506. Devis pour la Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 123. Devis pour Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 119. Devis pour Archives diocésaines de Blois. Eglise paroissiale Saint-Vincent. Correspondance entre l'évêque de Bibliothèque municipale de Quimper. Album du frère Charles Tunnel. T. I, II, III ; f 97 à 101 ; f l'achèvement de la construction de l'église ; 13 mai 1655. l'achèvement de la construction de l'église ; 20 juillet 1654. Archives nationales. Minutier central : étude XCL, n° 391. Devis et marché pour la décoration du Blois et J. de la Morandière, 1847.
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Morandière Jules de la
    Titre courant :
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint -Vincent-de-Paul
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Vocables :
    Saint-Vincent-de-Paul
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Plan et coupe de la première travée de la nef, montrant le revers de la façade, par le frère Turmel, avril 1634 Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Projet de façade de l'église de Blois par le frère Charles Turmel, mars 1634. IVR24_19964100055X Bâtiments. Plan d'ensemble des bâtiments du collège de Blois pour l'installation du bureau de Bâtiments. Plan du collège de Bloys tel qu'il devrait être fait par Charles Turmel, 1637 Bâtiments. Second plan du collège de Blois au 1er étage par le frère Charles Turmel en 1637 Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Elévation extérieure du chevet de l'église de Blois ; projet par le frère Turmel, mars 1634. IVR24_19964100059X Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Coupe longitudinale de
  • Boisnière : château dit château de La Boisnière
    Boisnière : château dit château de La Boisnière Villedômer - La Boisnière - en écart - Cadastre : 1835 C2 140, 146, 149, 152 2012 C 140, 143, 149, 632
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Il s'agit d'un ancien fief relevant de Château-Renault. Le plus ancien seigneur connu est Jean Desselles en 1558. Il appartient à Pierre Targas, écuyer sieur de la Boisnière, gentilhomme ordinaire de la de Villedômer de 1816 à 1821. Le château est vendu en 1825 à Dominique Lenoir, ancien agent de change parisien qui s'en sépare peu de temps après au profit d'un Monsieur de Marèze. Au milieu du 19e siècle , Louis Félix de Forestier, comte de Coubert, entre en possession du château, dont il était l'intendant , après le décès de M. de Marèze, et épouse sa veuve. Il reste dans cette famille jusqu'au milieu du 20e utilisation sociale. Des harkis accueillis par la ville de Château-Renault, y sont logés entre 1962 et 1969 . Depuis 1969, il accueille un institut médico-éducatif. Les bâtiments du château, de la ferme et de l'orangerie sont présents sur le premier plan cadastral de 1835 mais aucun ne semble présent sur un plan de 19e siècle. Le corps de bâtiment du château situé à l'est de la cour principale pourrait dater du
    Référence documentaire :
    Archives paroissiales de Villedômer. Carte. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206/2). La Boisnière, extrait d'un plan, non daté (entre 1784 et 1835). (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Extrait du plan cadastral napoléonien, section C2 Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2938. Registre des augmentations et diminutions CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966. communes de France). tome 1.
    Représentations :
    La terrasse surmontant l'aile hexagonale du château possède un garde-corps orné de croix pattées et la terrasse de l'aile sud est couronnée de balustres en poire. Les baies du rez-de-chaussée et de l'étage de la façade est sont surmontées d'une corniche à l'exception des trois baies centrales permettant l'accès intérieur surmontées de frontons triangulaires reposant sur des consoles. La porte de la façade fleurs de lotus en bougie. Une porte d'entrée est encadrée de pilastres doriques surmontés d'un fronton
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le château se compose de deux corps de logis en L placés de part et d'autre d'une cour. Le corps de logis, à l'est de la cour, possède un étage carré avec rez-de-chaussée surélevé (façade est) et étage en surcroît. Il est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angle, encadrements des baies , corniche) et couvert de toits à longs pans et à croupes en ardoise. Ce corps de logis est prolongé vers le sud par une aile rectangulaire en rez-de-chaussée et vers le nord par une aile hexagonale toutes les deux surmontées d'une terrasse. A l'ouest de la cour, le second corps de logis, à un étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, chaînes compose d'un corps de bâtiment en L et d'un bâtiment rectangulaire indépendant, organisés autour d'une cour carrée à l'origine fermée (piliers en pierre). Le bâtiment indépendant au sud-est de la cour servant à l'origine de grange est construit en moellon crépi et couvert d'un toit à croupe en tuile plate
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Boisnière : château dit château de La Boisnière
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait d'un plan de la route de Tours à Vendôme dans la généralité de Tours, 1784. (Archives Plan de localisation des bâtiments de La Boisnière, réalisé d'après le plan cadastral de 2012 Extrait d'un plan, non daté (entre 1784 et 1835). (Archives départementales d'Indre-et-Loire, C 206 Extrait du plan cadastral napoléonien, section C2, 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble, façade est du corps de bâtiment oriental du château. IVR24_20133700567NUC2A Vue d'ensemble, façade nord du corps de bâtiment oriental du château. L'extension à cinq pans Vue d'ensemble, façades ouest et nord du corps de bâtiment oriental du château Vue d'ensemble, façades ouest et sud du corps de bâtiment oriental du château Détail de la façade est du corps de bâtiment oriental du château. IVR24_20163702640NUCA Détail d'une baie en plein cintre encadrée de pilastres doriques et surmonté d'un fronton
  • Port dit port refuge de la Vauvise
    Port dit port refuge de la Vauvise Saint-Satur - Saint-Thibault - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    tard, le conseil municipal de Saint-Satur exprime le voeu que soient construits une gare et un port de L'embouchure de la Vauvise a fait l'objet de plusieurs demandes de projets d'aménagement durant les années 1840. Le 21 décembre 1841, les habitants de Saint-Thibault réclament dans une pétition adressée au préfet du Cher, l'établissement d'une gare à la confluence de la Loire et de la Vauvise. Quatre ans plus chargement dans l'ancien lit de la Vauvise pour mettre les bateaux de Loire à l'abri des grandes eaux et des glaces. La délibération du conseil précise en outre que le refuge formé naturellement par le cours de la fait dans l'immédiat mais en 1848, on projette à nouveau de créer une gare à l'embouchure de l'ancienne Vauvise pour abriter une quarantaine de bateaux pendant les crues et les glaces. Des plans sont alors
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2500e, 66 x 103 cm, détail, 1837. (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, détail, 1848. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121800797NUCA). Trudaine (ingénieur). (archives nationales, F 14* 8463 planche 1). (cf. illustration n
    Description :
    Située rive gauche, en amont du port de Saint-Thibault, l'embouchure de la rivière de la Vauvise a servi, à l'état naturel, de port refuge pour les bateaux de Loire. Les projets d'aménagement d'une gare
    Titre courant :
    Port dit port refuge de la Vauvise
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    suspendu de Saint-Thibault, 8 août 1837. Détail. (archives départementales du Cher, Plan 2 U 576 (22 Extrait de l'Atlas de Trudaine. Carte de la généralité de Bourges, n°10 : route de Sancerre à Bourges passant par les Aix d'Angillon, 1744-1751. Détail Saint-Satur (Saint-Thibault). (archives Projet de créer une gare en amont du port de Saint-Thibault, 1848. (centre d'exploitation de Saint -Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). IVR24_20121800797NUCA
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