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  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Le Mesnil" (18 rue Anatole-France) Vernou-sur-Brenne - 18 rue Anatole-France - en ville - Cadastre : 1817 F 261 2009 AM 73
    Historique :
    années 1940 à la fin des années 1970. Les anciennes dépendances sont aujourd'hui occupées par la cantine
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues portées sur les matrices cadastrales. 1827-1914. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Description :
    longs pans. Les éléments décoratifs se limitent à une corniche sur les différents corps de bâtiment. La ; sur la façade au premier étage, on voit les vestiges de deux anciennes persiennes et un petit balcon
  • Ensemble de deux châsses, n°1 et n°2
    Ensemble de deux châsses, n°1 et n°2 Château-Renault
    Inscriptions & marques :
    saint Bernard abbés, saint Martin de Tours, saint Louis roi de France, obtenues en 1843. D'après les Les châsses conservent des reliques sous forme de fragments d'os conservés ou non dans des encolpions (petits reliquaires que l'on portait autour du cou). D'après les authentiques l'une des châsses
    Historique :
    Ensemble de deux châsses datant de la première moitié du 19e siècle. Les deux conservent les authentiques des reliques mais seule une châsse cassée a permis d'accéder à ces documents : les authentiques
  • Gourmandière : coopérative vinicole
    Gourmandière : coopérative vinicole Francueil - La Gourmandière - 24 rue de Chenonceaux - en écart
    Historique :
    . Une extension dédiée à la vente a été ajoutée dans les années 2000. La chute de l'activité a conduit à
    Référence documentaire :
    , Tours. Caves coopératives (1939-2009). Francueil, « les maîtres vignerons de la Gourmandière Caves coopératives (1939-2009). Francueil, « les maîtres vignerons de la Gourmandière », extension -Loire, Tours.
    Description :
    pignons. Les toits à longs pans sont couverts en tuile mécanique.
  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Les Perce-Neige" (13 rue Anatole-France) Vernou-sur-Brenne - 13 rue Anatole-France - en ville - Cadastre : 1817 F 255, 260 2009 AN 588
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues portées sur les matrices cadastrales. 1827-1914. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Description :
    compose d'un étage carré et étage de comble, tandis que les ailes en retour d'équerre ne possèdent qu'un
    Titre courant :
    Bourg : maison dite "Les Perce-Neige" (13 rue Anatole-France)
    Appellations :
    les Perce-Neige
  • Bourg : écoles, hospice, halle (rue Victor-Hugo)
    Bourg : écoles, hospice, halle (rue Victor-Hugo) Vernou-sur-Brenne - rue Victor-Hugo - en ville - Cadastre : 2009 AN 158
    Historique :
    une salle de classe pour les filles. Suite aux inondations des 21, 22 et 29 octobre 1846, le logement en 1864 ; les travaux sont réceptionnés en 1869. Les bâtiments longent l'actuelle rue Saint-Vincent . Le conseil municipal approuve, le 17 novembre 1873, les plans et devis pour la salle de l'école des garçons et de l'école des filles établis par Jousset architecte à Tours (non réalisé). En 1875, Jousset la mairie et des écoles. Ce projet est accepté et les travaux achevés en 1877. Il consiste en du salon des soeurs au rez-de-chaussée de l'hospice (les soeurs reçoivent en échange la pièce qui servait de deuxième salle de classe pour les filles), l'établissement d'une salle d'asile dans l'ancienne qu'un seul et même espace. En 1880, suite à une pétition signée par les habitants de plusieurs hameaux vallée de Cousse. En 1888-1889, un projet de construction de préau de Paul Raffet, architecte à Tours Centenaire). L'hospice fonctionne jusque dans les années 1940. En 1948, le conseil municipal décide
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues portées sur les matrices cadastrales. 1827-1914. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Description :
    centre de la façade, et de chaque côté une baie à croisée est ouverte, toutes les trois étant surmontées . Les bâtiments de l'école des filles sont en moellon enduit, côté rue, et moellon enduit et pierre de
    Illustration :
    Projet d'édification d'une salle d'asile pour les deux sexes et d'une salle pour les filles (non Projet d'édification d'une salle d'asile pour les deux sexes et d'une salle pour les filles (non Projet d'édification d'une salle d'asile pour les deux sexes et d'une salle pour les filles (non Projet d'édification d'une salle d'asile pour les deux sexes et d'une salle pour les filles (non Projet d'édification d'une nouvelle salle d'école pour les filles. Coupe horizontale du rez-de Projet d'édification d'une nouvelle salle d'école pour les filles. Coupe horizontale du premier Projet d'édification d'une nouvelle salle d'école pour les filles. Élévation de la façade de Projet d'édification d'une nouvelle salle d'école pour les filles. Élévation du pignon de l'hospice Projet d'édification d'une nouvelle salle d'école pour les filles. Extrait du plan des Projet d'édification d'une nouvelle salle d'école pour les filles. Élévation de la façade des
  • Souillard : Ferme
    Souillard : Ferme Argenvilliers - Le Souillard - en écart - Cadastre : 1811 E 34 à 37 1992 ZK 90
    Historique :
    (bâtiment principal abritant le logis et plusieurs dépendances) : les matrices cadastrales mentionnent la
    Description :
    possède des ouvertures en brique ainsi que trois lucarnes (deux rampantes à jouées en bois, une en brique ). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit plein. - Disposé à l'est perpendiculairement au premier, le second bâtiment est une grange-étable. A l'ouest, les murs sont en moellons de -bois hourdé de torchis sur un solin en moellons de silex et de grès. Les chaînages d'angle et certains encadrements de baie sont en pierre de taille de grès, d'autres en brique. Les toits sont à longs pans
  • Bourg : école de garçons, mairie, actuellement école élémentaire publique
    Bourg : école de garçons, mairie, actuellement école élémentaire publique Céré-la-Ronde - Bourg - 4 rue Rabelais - en village - Cadastre : 2009 OC 132
    Historique :
    académique dénonce les insuffisances de l'école de garçons de Céré et demande l'installation d'une deuxième nouvelle mairie est construite le long de l'actuelle rue Rabelais en 1934. Les locaux de l'école de garçons
    Description :
    surplomb et en contrebas du cimetière. Elle est bâtie en moellons enduits ; les arêtes des murs gouttereaux sont soulignées en pierre de taille ainsi que les encadrements des baies en plein cintre du rez-de
    Illustration :
    Plan du bourg de Céré avec les deux écoles, par J. Collin, 1879. (Archives départementales d'Indre -et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700077NUCA
  • Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois)
    Ancien couvent de Filles Dieu puis de chanoinesses régulières de saint Augustin Sainte-Véronique (rue du Bourg-Neuf ; rue d'Artois) Blois - rue du Bourg-Neuf rue d'Artois - en ville - Cadastre : 1810 B
    Historique :
    de Saint Augustin, reformé au début du 17e siècle. En 1631, la chapelle et les bâtiments furent fondée par des ursulines qui firent construire une chapelle, achevée en 1839 ; les bâtiments ont été
    Référence documentaire :
    p. 61 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois , les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les armoiries des familles nobles du même païs, suivis des preuves. Paris : Muguet, 1682. NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.
  • Bourg : barrage mobile (
    Bourg : barrage mobile ("l'écluse") Chisseaux - La Varenne - en village
    Référence documentaire :
    p. 48-51 MAURET-CRIBELLIER, Valérie. Les barrages mobiles du Cher canalisé. La Loire et ses
    Texte libre :
    fixe. A partir de 1869 la concurrence du chemin de fer (ligne Vierzon-Tours) entraîne une baisse . Entre les deux et en aval de l'écluse, le barrage à aiguilles est relevé en période de basses eaux ou abaissé pendant les fortes eaux. Il faut environ 600 aiguilles de sapin pour fermer le barrage. Les le système mis au point par l'ingénieur Camille Bailloud en 1837. Toutes les maisons éclusières la façade. Cette disposition est semblable sur les façades antérieure et postérieure. L'escalier est toit à longs pans est couvert en ardoise ; les souches de cheminée sont en brique. Tous les dossiers
  • Richebourg : gare dite gare de Vernou-les-Varennes
    Richebourg : gare dite gare de Vernou-les-Varennes Vernou-sur-Brenne - Richebourg - - en écart - Cadastre : 2009 I 1535
    Historique :
    La commune de Vernou-sur-Brenne possédait deux gares. Cette gare, dite de Vernou-les-Varennes , construite sur la ligne Paris-Orléans-Tours inaugurée en 1846, est actuellement utilisée comme maison.
    Description :
    rectangulaires au rez-de-chaussée et une baie en plein cintre à l'étage. Les travées latérales comportent une croupes est interrompu à mi-hauteur par les noues de trois couvertures perpendiculaires situées au-dessus
    Titre courant :
    Richebourg : gare dite gare de Vernou-les-Varennes
  • Bourg : mairie (1 rue Anatole-France)
    Bourg : mairie (1 rue Anatole-France) Vernou-sur-Brenne - 1 rue Anatole-France - en ville - Cadastre : 2009 AN 158
    Historique :
    d'après les plans de Bernard Guérin, architecte à Tours. Ces plans sont cités mais n'ont pas été retrouvés , débutent les travaux d'un "ensemble de constructions communales" composé d'une halle, d'une mairie, d'une école et d'un hospice. Les travaux sont exécutés par Châtain, entrepreneur de travaux publics à Vernou architecte à Tours, prévoyant la construction et la restauration de la salle d'asile, de la mairie et des écoles est accepté. Les travaux extérieurs sont achevés en 1877. L'étage situé au-dessus de la halle est les pavillons de chaque côté. Les bâtiments longeant les rues Victor-Hugo et Saint-Vincent accueillent
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues portées sur les matrices cadastrales. 1827-1914. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Description :
    inscrite sous les trois fenêtres centrales.
  • Port dit port refuge ou gare d'eau de Langeais
    Port dit port refuge ou gare d'eau de Langeais Langeais - en agglomération
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    dix à douze bateaux. La même année, les maîtres mariniers estiment que la rivière pourrait proposer 50 1821 évalue quant à lui un espace disponible pour quinze bateaux. On ne sait pas si les travaux glaces et des crues de la Loire au moyen d'une levée insubmersible. Les travaux sont adjugés le 26 de la "gare artificielle" de Langeais, la seule de ce type avec celle de Tours (canal de jonction Cher/Loire) dans le département d'Indre-et-Loire. La gare de chemin de fer de Langeais (ligne Tours / Nantes) est établie en 1848 tout près de la gare d'eau, probablement avec l'idée de faciliter les long dans laquelle cinq ou six bateaux trouvaient un abri sûr pendant la saison des glaces. Les Langeais qui, tous les ans à l'époque des débâcles, est encombrée de bateaux. Un bon nombre d'embarcations est alors exposé aux chocs des glaces faute d'espace pour les loger dans le bassin réservé. Des large et les bateaux y accèdent par le goulet fourni par l'embouchure de la Roumer. Les ingénieurs ne
    Référence documentaire :
    de l'équipement, Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113702047NUCA).
    Typologies :
    d'écoulement du fleuve et utilisé comme refuge pour les bateaux lors des crues et des glaces. Au XIXe siècle , les ingénieurs désignent ces structures sous le terme de gare d'eau
    Illustration :
    Plan de la gare d'eau de Langeais et de la ligne de chemin de fer reliant Tours à Nantes, dressé Plan général de la défense de Langeais contre les inondations et de la gare d'eau, 18 juin 1901 de Langeais. (direction départementale de l'équipement, Tours). IVR24_20113702047NUCA
  • Bourg : moulin dit moulin du Pont (rue Louise-de-La-Vallière)
    Bourg : moulin dit moulin du Pont (rue Louise-de-La-Vallière) Reugny - rue Louise-de-La-Vallière - en village - Cadastre : 1819 G 696, 697 2009 G 1517, 504
    Historique :
    dans l'une desquelles est un four, un cellier, un grenier dessus les chambres, et de deux écuries, une
    Référence documentaire :
    -les-Tours : C.L.D., 1987. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 1973. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues sur les matrices cadastrales. 1830-1882.
    Description :
    toits à longs à pans en ardoise. La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles et
  • Hôpital général (quai de Villebois Mareuil)
    Hôpital général (quai de Villebois Mareuil) Blois - quai de Villebois Mareuil - en ville - Cadastre : 1980 DH 162 REVOIR
    Historique :
    La première fondation de l'hôpital des pauvres remonte à 1657, date à laquelle les échevins au milieu de celle-ci. Les travaux sont menés rapidement et la chapelle, financée par la souscription
    Référence documentaire :
    DINET-LECOMTE, M.C. L'assistance hospitalière et les pauvres à Blois au XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982.
  • Bourg : château, ancien château des Archevêques (rue Pasteur)
    Bourg : château, ancien château des Archevêques (rue Pasteur) Vernou-sur-Brenne - rue Pasteur - en ville - Cadastre : 1817 F 179 2009 AM 174, 175, 176, 448, 199, 443
    Historique :
    , permettant de le relier au logis Renaissance (4 rue Pasteur), les deux logis appartenant alors à un seul nécessaire à la formation d'un nouveau chemin traversant les murs de l'ancien château. L'actuelle rue Pasteur
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P3 2860. Registre présentant les augmentations et diminutions survenues portées sur les matrices cadastrales. 1827-1914. JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la rue Pasteur, depuis l'est. Sur la gauche les anciens bâtiments ayant servi
  • Brosse : demeure et ferme
    Brosse : demeure et ferme Lureuil - La Brosse - en village - Cadastre : 2015 A 580, 581, 582 1812 A 514 à 523
    Description :
    dans un même espace. Les bâtiments sont partiellement enduits et à toitures à croupes (ou en appentis ) en tuile plate (hormis le manoir couvert d’ardoises). Les murs sont très majoritairement en moellons de calcaire ; les accès principaux, tous en murs gouttereaux. Le manoir, orienté sud-ouest/nord-est , est à un étage carré et un étage de comble. Il est flanqué de deux tours à toit en poivrière. Ses élévations en mur gouttereau sont ordonnancées. Les lucarnes (versant oriental du toit) porte les lettres A accompagnée d’appentis et possède un sous-sol (cellier ?). Elle a été remaniée en logement. Les bâtiments
    Illustration :
    Vue du auvent donnant accès au bâtiment (réaménagé) abritant les anciennes granges Vue des escaliers d'accès au bâtiment abritant les anciennes granges et accès au sous-sol (entrée à
  • Gare (place de la Gare)
    Gare (place de la Gare) Blois - place de la Gare - en ville - Cadastre : 1970 plan STU
    Historique :
    Lors de l' ouverture de la voie ferrée entre Orléans et Tours, on construit un embarcadère, en 1844 , relié au centre ville par une large avenue. L'édifice s'avère insuffisant lorsque s'ouvrent les lignes
  • Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République)
    Couvent de visitandines Sainte-Marie, actuellement hôtel du département et préfecture (place de la République) Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DP 534, 217
    Historique :
    Les religieuses de la visitation, ordre fondé par Sainte-Jeanne de Chantal, s'installent à Blois en de Sales, construite par les familles Ardier et Fieubet. Le décor intérieur de l'église est exécuté à partir de 1644. La construction des bâtiments commence en 1635 par les côtés nord et est du cloître, puis palais est restitué à l'évêque de Blois et l'on cherche un autre lieu pour héberger les administrations l'ancien couvent de la visitation, occupé par l'asile d' aliénés. Les services administratifs sont logés dans les bâtiments conventuels trop étroits pour abriter la résidence du préfet. En 1825, celle-ci fait l'ancien parc des visitandines. En 1892, les archives départementales sont installées dans la chapelle, où conserve l'ensemble des bâtiments conventuels, tandis que les services préfectoraux s'installent dans une
    Référence documentaire :
    p. 69-70 LESUEUR, Frédéric. Les églises du Loir-et-Cher. Paris : Picard, 1969. NOTTER, Marie-Thérèse. Les ordres religieux féminins à Blois, leurs rapports avec la société (1580 -1670). Thèse de 3e cycle. Université F.R., Tours, 1982.
  • Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville
    Mairie-école (détruite), actuellement Hôtel de ville La Riche - Place du Maréchal Leclerc
    Historique :
    , n'a pas de lieu dédié pour les réunions du conseil municipal avant la décision de construction d'un la "ville-centre", Tours. Située entre la fourche composée par le chemin de Tours à Saint-Genough par les bombardements du 8 juin 1944.
    Description :
    Édifiée sur le même terrain que la précédente mairie-école (en partie détruite pendant les la médiathèque édifiée dans les années 1990.
  • Port dit port de Portillon
    Port dit port de Portillon Tours - Portillon - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    , lors du projet d'améliorer la navigation sur la Loire au moyen de digues et d'épis, entre Tours et Montlouis, les ingénieurs estiment que le trafic du port de Portillon est suffisamment important pour modifier le projet afin de maintenir à cet endroit un niveau d'eau satisfaisant les besoins du commerce exclusif de ces usines est présenté. L'administration demande à ce que les ouvrages présentent une pente de port de Portillon est cité sur la liste des ports de Loire de 1857. En 1863, les industriels exposent établie du côté de la rive gauche pour maintenir le chenal contre le quai de Tours (la digue relie l'île
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - Portillon - en ville
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Tours avec localisation des ports sur un fond de plan de 1880 Carte des levées de Tours à Langeais, XVIIIe siècle, détail sur Portillon. (archives