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  • Orgue
    Orgue Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    ainsi "acheté à M. le Curé de Saint-Thomas-d'Aquin à Paris, pour la somme de 8000 francs, un orgue fait et fourni par Monsieur Cavaillé-Coll à la fabrique de ladite paroisse en 1849 pour la somme de 35 000 Le 21 mai 1863, le Curé informe le conseil de fabrique "qu'il a trouvé une occasion unique de faire
    Statut :
    propriété de la commune
    Localisation :
    Orléans - 12 rue Notre-Dame-de-Recouvrance - en ville
    Illustration :
    Vue d'ensemble de l'orgue. IVR24_20084500949NUCA
  • Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis)
    Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Matériaux :
    chêne taillé mouluré peint doré peint (monochrome) décor rapporté
    Dénominations :
    lambris de hauteur
    Représentations :
    ornementation angelot agrafe guirlande pot à feu La Croix
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Retable et lambris de hauteur (cathédrale Saint-Louis)
    États conservations :
    Toute la partie centrale du retable (statue et niche) a été maladroitement remaniée au 19e siècle.
    Catégories :
    taille de pierre
    Illustration :
    Lambris de hauteur. Détail. IVR24_19944100120X
  • Palais de justice
    Palais de justice Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L' ancien palais de justice, situé au dessus de la halle médiévale, était en si mauvais état dans choisi, le quartier d' Angleterre, près de la préfecture et de la nouvelle halle, correspond au désir de d' Angoulême. La première pierre du palais de Blois est posée par l' évêque en 1843, et l' édifice est achevé en 1849. L' auteur de la statue de la Justice Assise, qui occupe le fronton, est le les années 1820 qu' il fallut renoncer à y entreprendre tous travaux de réfection. C' est seulement en 1838 que le ministre lance un concours pour la construction d' un nouveau bâtiment. L' emplacement la municipalité d' aérer la vieille ville en créant un nouveau quartier administratif hors les murs comporte un bâtiment central à un niveau flanqué d' ailes latérales, c' est celui de l' architecte Edouard Massé, originaire de Tours, qui est adopté. Le projet s' inspire, par son pronaos, du palais de justice
    Référence documentaire :
    A.D. Loir-et-Cher. Série N : 21 N et 22 N. Procès-verbal de réception des travaux, 5 octobre 1849. p. 476-479 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 328-330 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Dénominations :
    palais de justice
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - place de la République - en ville - Cadastre : 1980 DO 616
    Titre courant :
    Palais de justice
    Illustration :
    Vue de la place. IVR24_19754100424XB Projet pour la façade est : partie centrale et aile gauche (non réalisé). IVR24_19924100112Z Projet pour la façade est : partie centrale (non réalisé). IVR24_19924100111Z Projet pour la façade est : partie centrale et aile droite (non réalisé). IVR24_19924100113Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale (projet non réalisé). IVR24_19924100114Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile gauche (projet non réalisé). IVR24_19924100115Z Plan du rez-de-chaussée : partie centrale et aile droite (projet non réalisé). IVR24_19924100116Z Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100328X coupe longitudinale du palais de Justice (projet non réalisé) IVR24_19954100015VA Façade est, détail de l'entrée. IVR24_19914100329XA
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La construction de la halle aux blés s' effectue sans doute au 13e siècle ; en l' absence de tout document, cette datation s' appuie essentiellement sur l' analyse stylistique de la construction ; c' est du siège de la justice ; d' importants travaux sont réalisés pour l' étage du palais entre 1549 et long du mur est ne paraît pas antérieure au 17e siècle, de même que la maison des domaines située à l seulement durant la 1ère moitié du 15e siècle que Charles d' Orléans y ajoute un étage pour l' installation 1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le ' angle nord-est. De nombreux devis de réparations au début du 19e siècle montrent l' état de vétusté du bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des cordeliers, et la nouvelle halle édifiée sur la grande pièce d' Angleterre. Après la démolition du bâtiment
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série N : 20 N. Réparations à la maison des domaines et maçonnerie au palays de Blois pour la Chambre des Comptes. 17 septembre 1663. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Contestation au sujet de la propriété de la halle.. Archives municipales de Blois. Série N : 1 N 5. Vente des matériaux de la halle et du palais de Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 9. Devis de réparations à la halle. 5 octobre 1807. de documents sur le palais de justice et la halle. (1641-1738). Bibliothèque nationale. Manuscrit français, nos 5678 et 5679. Extrait du registre de la Chambre des Comptes de Blois, concernant l'agrandissement du palais de justice et de la halle, p. 60 et 96. 15 janvier t. XXVI, 1926, p. 189-195. CAUCHIE, A. Le siège de la justice à Blois du Xe au XXe siècle. Mémoires
    Dénominations :
    palais de justice
    Représentations :
    Monogramme et emblème de henri II.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Palais de justice, halle aux grains (détruit)
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA Vue du bâtiment dans la seconde moitié du XVIè siècle (n° 39 et 40). IVR24_19884100678X Détail du fronton avec les armes de France et des Dauphins. IVR24_19884100236X
  • Bourg : fontaine Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : fontaine Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - - en village - Cadastre : 2018 B non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    L'époque la plus ancienne de son utilisation en tant que fontaine de dévotion reste inconnue la crédulité et de prolonger la cruelle superstition". le 23 juin récupérer l'eau miraculeuse. L'édicule, qui apparaît de manière stylisée sur le plan cadastral de 1811, a, selon le même auteur, été reconstruit vers 1839 pour un "industriel afin d'exploiter
    Dénominations :
    fontaine de dévotion
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    donnant accès à la fontaine aménagée. Une statue de saint Jean-Baptiste sur laquelle subsiste des restes calcaire couvert d'un enduit à pierre vue à l'exception du pignon en pierre de taille calcaire que couronne Située face à l'église paroissiale, la fontaine consiste en un édicule dont les dimensions sont de polychromie est placée dans une niche prévue à cet effet. L'édicule est construit en moellons de
    Illustration :
    Intérieur, vue de la statue de saint Jean-Baptiste. IVR24_20192800306NUCA Extrait du plan cadastral de 1811, section B. (Archives départementales d'Eure-et-loir, 3 P 5294
  • Bourg : maison (14 rue de la République)
    Bourg : maison (14 rue de la République) Vernou-sur-Brenne - 14 rue de la République - en ville - Cadastre : 1817 F 172 2009 AM 215
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    s'échelonne de 1837 à 1888. Il semble qu'elle compte parmi les plus anciennes maisons construites à cet emplacement, car elle figure sur un plan d'alignement daté de 1838. Les dépendances (hangar et écurie) datent de 1887 et sont l'oeuvre de l'architecte Paul Raffet. L'ancien vivier du château existe toujours dans la propriété.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    en pierre de taille. La maison est couverte d'un toit à longs pans et croupes couvert d'ardoise , construites en moellon enduit, utilisent la brique, la pierre de taille et la tuile mécanique comme éléments Il s'agit d'une maison en pierre de taille, élevée d'un étage carré, comprenant deux travées sur rue et trois sur cour. La séparation entre le rez-de-chaussée et l'étage est soulignée par un cordon . L'étage de comble est éclairé par trois lucarnes hautes à deux pans. Une porte sur la rue permet de décoratifs : encadrement des ouvertures, cordons, crête de faîtage, rebords de la toiture. pénétrer dans la propriété close d'un mur. Un portail permet d'accéder aux dépendances. Celles-ci
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Vernou-sur-Brenne - 14 rue de la République - en ville - Cadastre : 1817 F 172 2009 AM 215
    Titre courant :
    Bourg : maison (14 rue de la République)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Porte d'entrée de la propriété. IVR24_20103700460NUC2A
  • Boisnière : château dit château de La Boisnière
    Boisnière : château dit château de La Boisnière Villedômer - La Boisnière - en écart - Cadastre : 1835 C2 140, 146, 149, 152 2012 C 140, 143, 149, 632
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Desselles en 1558. Il appartient à Pierre Targas, écuyer sieur de la Boisnière, gentilhomme ordinaire de la utilisation sociale. Des harkis accueillis par la ville de Château-Renault, y sont logés entre 1962 et 1969 . Depuis 1969, il accueille un institut médico-éducatif. Les bâtiments du château, de la ferme et de 19e siècle. Le corps de bâtiment du château situé à l'est de la cour principale pourrait dater du cuisines et la blanchisserie. Les bâtiments de la ferme ont également été transformés en salle de réunion à la limite du 19e siècle et du 20e siècle (1896-1901), sert de chai dans les années 1930 et est aujourd'hui utilisée comme gymnase. La reconstruction du château, entre 1784 et 1835, s'accompagne de la Il s'agit d'un ancien fief relevant de Château-Renault. Le plus ancien seigneur connu est Jean chambre du roi, en 1621, puis à la famille Bourguigneau dans la seconde moitié du 17e siècle. Dans la deuxième moitié du 18e siècle, il appartient à la famille Ménard, dont Charles Pierre François, fut maire
    Référence documentaire :
    La Boisnière, extrait d'un plan, non daté (entre 1784 et 1835). (Archives départementales d'Indre Archives paroissiales de Villedômer. CARRE de BUSSEROLLE, J-X. Dictionnaire géographique historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : J. Floch, 1966. communes de France). tome 1.
    Représentations :
    La terrasse surmontant l'aile hexagonale du château possède un garde-corps orné de croix pattées et la terrasse de l'aile sud est couronnée de balustres en poire. Les baies du rez-de-chaussée et de l'étage de la façade est sont surmontées d'une corniche à l'exception des trois baies centrales permettant l'accès intérieur surmontées de frontons triangulaires reposant sur des consoles. La porte de la façade fleurs de lotus en bougie. Une porte d'entrée est encadrée de pilastres doriques surmontés d'un fronton
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    logis, à l'est de la cour, possède un étage carré avec rez-de-chaussée surélevé (façade est) et étage en surcroît. Il est construit en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angle, encadrements des baies deux surmontées d'une terrasse. A l'ouest de la cour, le second corps de logis, à un étage carré et étage de comble, est construit en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, chaînes cour carrée à l'origine fermée (piliers en pierre). Le bâtiment indépendant au sud-est de la cour croupes en tuiles plates. Un pigeonnier circulaire en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des charpente sur poteaux couvert d'un toit en ardoise est situé à l'ouest de la ferme. L'orangerie en rez-de ardoise. La brique est utilisée pour l'encadrement des baies. Un mur de soutènement en moellon et une tourelle en moellon crépi couverte d'un toit en ardoise sont situés au sud et à l'est de l'orangerie. La chapelle, au sud de la ferme, est construite en moellon crépi et couverte d'un toit à longs pans en tuile
    Étages :
    rez-de-chaussée surélevé rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Villedômer - La Boisnière - en écart - Cadastre : 1835 C2 140, 146, 149, 152 2012 C 140, 143, 149
    Titre courant :
    Boisnière : château dit château de La Boisnière
    Dates :
    1896 porte la date 1901 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de La Boisnière, réalisé d'après le plan cadastral de 2012 Extrait d'un plan de la route de Tours à Vendôme dans la généralité de Tours, 1784. (Archives Détail de la façade est du corps de bâtiment oriental du château. IVR24_20163702640NUCA Détail de la rampe de l'escalier du vestibule. IVR24_20133700576NUC2A Vue d'ensemble des anciennes bâtiments de la ferme, depuis l'extérieur (sud Vue d'ensemble, façade nord de la grange. IVR24_20133700582NUC2A Vue d'ensemble du mur de soutènement, de la tourelle et de l'ancienne orangerie, depuis l'est Vue d'ensemble de la tourelle, depuis l'ouest. IVR24_20133700587NUC2A Vue d'ensemble, façade est du corps de bâtiment oriental du château. IVR24_20133700567NUC2A Vue d'ensemble, façade nord du corps de bâtiment oriental du château. L'extension à cinq pans
  • Bourg : maison (4 place des Martyrs de la Résistance)
    Bourg : maison (4 place des Martyrs de la Résistance) Villedômer - 4 place des Martyrs-de-la-Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 408 2012 D 459
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Un bâtiment, présent sur le plan cadastral napoléonien de 1835, est remplacé par une nouvelle
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    cintrés (4 côté nord et 2 côté ouest). La pierre de taille est utilisée pour les encadrements des baies taille sont également présents sur les façades en brique. Les baies de la façade nord sont dotées de L'édifice, à étage carré et étage de comble, est orienté directement sur rue mais son entrée est couvert d'un toit brisé en ardoise. L'étage de comble est éclairé par six lucarnes hautes à frontons , les chaînes d'angle et une corniche présents de chaque côté de l'édifice. Deux cordons en pierre de garde-corps en fer forgé. Les plates-bandes des baies de cette façade sont ornées de clefs saillantes et passantes (rez-de-chaussée). Les plates-bandes du premier étage sont ornées de motifs végétaux.
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Villedômer - 4 place des Martyrs-de-la-Résistance - en village - Cadastre : 1835 D2 408 2012 D
    Titre courant :
    Bourg : maison (4 place des Martyrs de la Résistance)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ogive à réseau de style gothique éclairant l'unique vaisseau. Par la suite, elle fait l'objet de Petitbon. En 1768, un clocher-porche est construit en remplacement de la flèche, incendiée un an plus tôt plusieurs campagnes de restauration : en 1633, le choeur est "parachevé" par le maître maçon François par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien Chevauchée. Les paroisses de Brunelles et de Champrond-en-Perchet sont réunies en 1803 et les offices se
    Observation :
    développement des zones rurales) : restauration de la charpente et des contreforts du choeur (en 1996 ) ; restauration du choeur (retable) du clocher et de la nef (en 1997). Les travaux ont été suivi par P.Trouillou L'église a fait l'objet de restaurations importantes subventionnées par le PDZR (Plan de (Architecte des bâtiments de France, SDAP 28).
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Devis de réparation de l'église et du presbytère p. 1-4 MÉTAIS, Charles. Églises et chapelles du diocèse de Chartres. Tome 1. Chartres : Ch. Métais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    les encadrements des baies sont en pierre de taille. Les ouvertures de la nef sont en arc brisé à réseau, celles de la tour d'escalier menant à l'estrade intérieure et à la porte d'entrée principale sont Orientée, l'église paroissiale Saint-Martin se situe au centre du bourg de Brunelles et domine l'ensemble du village. De plan allongé, elle se compose d'un vaisseau unique à cinq travées se terminant par voûte en pierre à croisée d'ogives. La charpente à voûte en berceau lambrissée est aujourd'hui cachée par une voûte surbaissée en plâtre à croisées d'ogives. Deux clés de voûtes, l'une représentant un visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. De plan carré, le clocher-porche est couvert d'un toit à tour-lanterne à dôme et à égout retroussé de plan carré surmonté d'un campanile en ardoise. L'ensemble de calcaire et de silex, sont couverts d'un enduit. Seuls les chaînes d'angles, les contreforts et
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Illustration :
    Intérieur, vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800304NUCA Vue d'ensemble de la sacristie. IVR24_20082800305NUCA Vue de détail de la croix de cimetière. IVR24_20082800307NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865
  • Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville Blois - 9 place Saint Louis - en ville - Cadastre : 1980 DO 218, 544, 545, 541, 540, 516
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    mur et fossé de la ville, achat de terrains, fermeture de la partie nord de la rue pour la des jardins, reprise du décor intérieur (création du salon à l' italienne, de la salle à manger, de la bibliothèque) ; 1777, 1787 : projet pour une rampe cavalière entre le mail en bordure de Loire et la terrasse basse (non réalisé) ; en 1790 : saisie des bâtiments et des jardins, installation de la préfecture ; en , suppression de la partie nord-est lors du percement du boulevard Eugène Riffault ; en 1905 : avec la séparation des biens de l' église et de l' état, l' évêché devenu propriété de la ville est transformé en 1697 : création de l' évêché de Blois ; 1697, 1700 : donation à l' évêque de Blois d' une partie du ' ancien hôtel de Brisacier ; 1705, 1716 : construction des murs de soutènement pour l' aménagement des terrasses ; 1750, 1760 : création des jardins, construction des belvédères ; à partir de 1770 : achèvement musée ; en 1945 : l' hôtel de ville détruit en 1940 est transféré à l' ancien évêché.
    Référence documentaire :
    de Cotte. B.N. : Topographie de la France, t. IV, n° 514 à 518. t. 28, p.129-167. CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des A.D. Loir-et-Cher. Série B : Baillage de Blois, feuilles dressées, BB 411. Devis des ouvrages restant à faire au Palais de l'Evêché de Blois. Les 7 et 14 avril 1703. A.D. Loir-et-Cher. Série G 17. Inventaire des titres de l'Evêché de Blois, 1744, p. 5 à 8. A.D. Loir-et-Cher. Série Q 976. Visite du Palais de l'Evêché, inventaire du mobilier, les 21 mars A.D. Loir-et-Cher. Série Q 289. Visite et estimation des bâtiments et des jardins du Palais de Archives diocésaines de Blois. AEB 2 D. Ministère des Cultes. Rapport de l'architecte diocésain concernant les réparations à faire au Palais de l'Evêché, (1839 à 1853). Archives diocésaines de Blois. AEB 2 F. Notes manuscrites de A. Dupré.
    Représentations :
    Armes de monseigneur de berthier.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de comble
    Titre courant :
    Palais de l'évêché, actuellement hôtel de ville
    Appellations :
    palais de l' évêché
    Destinations :
    hôtel de ville
    Texte libre :
    du Patrimoine - LE PALAIS EPISCOPAL Avant même que soit ratifiée la création du diocèse de Blois , Mgr de Bertier se préoccupa de chercher, parmi les églises de la ville, la cathédrale et l'emplacement Bénédictins. Plus que l'église, l'emplacement de sa résidence sur un terrain dominant la ville et le fleuve -Solenne est érigée en cathédrale sous le vocable de Saint-Louis, Mgr de Bertier s'occupe avant tout de la construction du palais épiscopal. L'aménagement du site Le 4 août 1698, le commissaire de la Généralité d'Orléans impose au maire et aux échevins de Blois la cession des terrains et du mur de ville nécessaires au nouvel évêché : l'espace annexé s'étend, du nord au sud de la porte Clouseaux à la porte du Puits-Chatel maisons qui s'y trouvent, tant ce qu'il y a de la rue des Papegaults qui y répond et de l'autre côté les devons tenter de restituer l'état des lieux avant la cession des terrains. Le mur de ville, situé à , à mi-pente du coteau, par la tour de "Flandres" ou de "Paradis" du nom d'un logis qui s'y appuyait
    Illustration :
    Emplacement du palais de l' évêché. Etat dans la seconde moitié du XVIè siècle, montrant la partie de fortification détruites lors de la construction du palais et la partie supérieure de la rue des Elévation de la façade sud, sur la terrasse inférieure. IVR24_19894100127X Portail d'entrée de la cour d'honneur : élévation et plan. IVR24_19894100124X Elévation de la façade nord, sur la cour d'honneur. IVR24_19894100122X Elévation de la façade sud du bâtiment ouest (ancien hôtel de Brisacier). IVR24_19894100119X Elévation de la façade est, du côté de la terrasse haute. IVR24_19894100123X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le
  • Bourg : maison de maître dite
    Bourg : maison de maître dite "la Grande Maison" et ferme du domaine Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 37, 39, 40 1992 G 24, 502
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    (agrandissement ou création de nouvelles ouvertures, emploi de la brique). Le domaine a ensuite été séparé en deux Cet ancien domaine, présent en plan sur le cadastre de 1811, semble remonter au 18e siècle comme le ferme). La ferme est agrandie d'une grange (n°5 sur le plan) en 1834 (date portée). Le logis semble avoir été repris au 19e siècle (toit en pavillon couvert en ardoise). Dans la seconde moitié du 19e propriétés. Devenue habitation, la ferme a été très remaniée dans la seconde moitié du 20e siècle (percement de nouvelles ouvertures).
    Référence documentaire :
    Plan de localisation des bâtiments de la maison de maître et de la ferme du domaine. Cadastre de 1811, commune d'Argenvilliers, assemblage des sections H1 et G. (Archives
    Précision dénomination :
    maison de notable
    Description :
    et aile sud-est de la ferme). Les encadrements des baies sont en majorité en pierre de taille de Situé en continuité du bourg au nord-ouest, le domaine se compose de deux entités. - La maison de maître est accessible par un portail encadré de piliers en pierre de taille de grès (dit "roussard"). Le neuf et huit travées. - La ferme est également accessible par un portail encadré de piliers en brique . La première aile, à l'ouest, comprend deux écuries, le logis et une grange-étable. Elle est en rez-de charretière (qui porte la date de 1834). Les murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit plein (maison de notable), en partie disparu (aile ouest de la ferme) ou à pierre vue (aile nord calcaire, tout comme les chaînages d'angle et les jambes harpées (aile sud-est de la ferme). Les toits sont à longs pans et à croupe (maison de maître, aile nord de la ferme) couverts en tuile plate à l'exception du pavillon sud de la maison de maître, couvert en ardoise.
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Typologies :
    maison de notable
    Localisation :
    Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 37, 39, 40
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Titre courant :
    Bourg : maison de maître dite "la Grande Maison" et ferme du domaine
    Dates :
    1834 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la maison de maître et de la ferme du domaine (fond : plan Portail d'accès et maison de maître, vue depuis la voie publique au nord-est. IVR24_20092800047NUCA Portail d'accès de l'ancienne ferme, vue depuis la voie publique au nord-est. IVR24_20092800049NUCA Aile ouest, façade postérieure du logis de ferme et de la grange-étable. IVR24_20092800144NUCA Aile ouest, façade postérieure de l'ancienne ferme, détail de la porte. IVR24_20092800145NUCA Aile sud-est de l'ancienne ferme (grange), détail de la date portée sur le claveau central de la cadastral de 1992, section G). IVR24_20122800174NUDA Extrait du plan cadastral de 1811, assemblage des sections H1 et G. (Archives départementales Maison de maître, vue générale depuis le sud. IVR24_20092800048NUCA Puits de plan circulaire. IVR24_20092800140NUCA
  • Séminaire dit Grand Séminaire, actuellement archives de la Caisse des Dépôts et Consignations
    Séminaire dit Grand Séminaire, actuellement archives de la Caisse des Dépôts et Consignations Blois - avenue Paul Reneaulme 2 rue René Callenge 20 rue du Prêche - en ville - Cadastre : 1980 DO 192
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    attendre la fin des années 1820 pour que l' évêque de Blois fonde un grand séminaire. Le projet daté de 1828 est l' oeuvre de Pinault, architecte blésois. Après 1945, les bâtiments et la chapelle Après la désaffection du premier séminaire depuis la Révolution, situé au Bourg-Saint-Jean, il faut , considérablement remaniés, abritent la caisse des dépôts et consignations et un dépôt annexe des archives
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Séminaire dit Grand Séminaire, actuellement archives de la Caisse des Dépôts et Consignations
  • Bourg : moulin dit moulin du Pont (rue Louise-de-La-Vallière)
    Bourg : moulin dit moulin du Pont (rue Louise-de-La-Vallière) Reugny - rue Louise-de-La-Vallière - en village - Cadastre : 1819 G 696, 697 2009 G 1517, 504
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    à la fin du 14e siècle. Ce moulin à blé relevait d'Orfeuil, puis de La Vallière à partir de la fin grange et un toit à porcs. Une ordonnance royale datée de 1845 autorise la duchesse d'Uzès à reconstruire du 15e siècle. Au début du 19e siècle, le moulin se compose d'une halle, de deux chambres à cheminées dans l'une desquelles est un four, un cellier, un grenier dessus les chambres, et de deux écuries, une
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Indre-et-Loire. 65 J 7. Fonds du château de La Vallière. Consistance du domaine de La Vallière. Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1819. Section G. COUDERC, Jean-Mary, AUDIN, Pierre, HUBERT, Martine. Dictionnaire des communes de Touraine. Chambray
    Description :
    toits à longs à pans en ardoise. La pierre de taille est utilisée pour les chaînes d'angles et C'est un édifice à un étage carré, construit en moellon, moellon enduit et brique, et couvert de
    Localisation :
    Reugny - rue Louise-de-La-Vallière - en village - Cadastre : 1819 G 696, 697 2009 G 1517, 504
    Titre courant :
    Bourg : moulin dit moulin du Pont (rue Louise-de-La-Vallière)
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église ) Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    appartenu à la collation de la cure du prieur de cette communauté basée à Nogent. Au 16e siècle, elle est est passé entre la fabrique et Jacques de Sainfray (maçon) pour la construction "d'une montée de pierre" à la tour de l'église (un escalier en vis). Les travaux prévoyaient également la démolition de quelque temps de poudrière. Au sortir de la Révolution, elle tombe en ruine. Le curé de la paroisse durant lesquels il la remanie intégralement en style gothique. De 1872 à 1933, elle subit de nombreuses L'église paroissiale de Margon date vraisemblablement du 11e siècle comme l'attestent les vestiges romans du portail occidental et de l'abside (baies à arc en plein-cintre, petits contreforts peu élevés et saillants). Donnée par Rotrou Ier aux moines du monastère clunisien de Saint-Denis, elle a agrandie d'un bas-côté. De cette époque date également le percement des baies ogivales. En 1618, un marché l'autel dédié à saint Sébastien et sa reconstruction à un autre endroit, accommodé de trois niches de
    Observation :
    L'église paroissiale, dont l'origine de la construction remonte très probablement au 11e siècle, a . Malgré ces nombreuses périodes de construction, l'édifice présente une certaine homogénéité qui participe
    Référence documentaire :
    seigneurs de la dite province. Publié et annoté par H. Tournouër. Mortagne, Meaux : Pichard-Hayes et Plan cadastral napoléonien, commune de Margon, section C. 1811. (Archives départementales d'Eure-et Élévation de l'église paroissiale dressée par l'agent-voyer en 1852. Par Valet, Joseph. (Archives Plan de l'église paroissiale dressé par l'agent voyer en 1852. /Par Valet, Joseph. (Archives Archives départementales d'Eure-et-Loir. 3 P 4763 à 3 P 4771. Plans cadastraux de 1811. par Terrier , ingénieur vérificateur ; Barberi, géomètre de 1ère classe ; Sortais, maire. MÉTAIS, Charles. Églises et chapelles du diocèse de Chartres. Ch. Métais Éditeur, 1908, tome I. alphabétique. Paris : Res Universis, 1993, 466 p. (fac-similé de l'édition de Mortagne : Dampeley frères, 1866). , 2001. (fac-similé de l'édition de 1838). Daupeley-L., 1894. (fac-similé de l'édition de Mortagne, 1613).
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    la confluence des vallées de la Cloche et de l'Huisne. Orientée, l'église adopte un plan allongé . Elle est longue de 23 mètres, large de 8 mètres et haute de 9 mètres 30 sous la voûte. L'édifice gothique. La nef est voûtée de croisées d'ogives, possédant chacune une clé de voûte ornée, dont les couronné par une demi-coupole. Une clôture de choeur ajourée en fer forgé sépare la partie sacrée de la . A l'exception d'une partie du bas-côté nord en pierre de taille de calcaire, les murs sont en d'angle, les encadrements des baies et les corniches (moulurées à l'ouest et au niveau de la tour-clocher , denticulées au sud) sont en pierre de taille. Les toits sont à longs pans (nef et bas-côté), en pavillon (tour -clocher) ou à croupe ronde couverts en tuile plate, à l'exception de la tour-clocher couverte en ardoise. L'église paroissiale de Margon se situe au centre de l'ancien bourg, sur un éperon rocheux dominant termine par un choeur en abside. La tour-clocher surmonte la partie est du bas-côté. Elle est accessible
    Auteur :
    [maçon] De Sainfray Jacques
    Localisation :
    Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Vocables :
    Notre-Dame-de-Carmel
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Choeur, vue de détail de l'autel et de la barrière de communion. IVR24_20082800036NUCA Tour-clocher, vue de la cloche. IVR24_20082800068NUCA Tour-clocher, vue de la charpente. IVR24_20082800069NUCA Tour-clocher, vue de la charpente. IVR24_20082800070NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 4766 Vue de situation depuis l'ouest (carte postale ancienne, début du 20e siècle). (Archives Choeur, vue de détail de l'autel. IVR24_20082800035NUCA Tour-clocher, vue de l'escalier en vis. IVR24_20082800067NUCA
  • Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul Blois - place Victor Hugo - en ville - Cadastre : 1980 DP 405 1980 DP 406 1980 DP 732
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de jésuites
    Historique :
    première campagne est interrompue et les travaux reprennent en 1634 sous la direction de Charles Turmel qui reprend plusieurs points du projet initial, en particulier pour l' élévation de la façade et celle de la classification de la façade et une composition plus monumentale du volume intérieur. Un dernier changement de et de la tribune d' orgue, est exécutée à partir de 1674 et financée par Anne-Marie de Montpensier paroissiale sous le vocable de Saint-Vincent-de-Paul. En 1847, Jules de la Morandière entreprend sa restauration, en modifiant quelques détails de façade et en reprenant le couvrement de la nef et de la coupole , de même il refait la charpente de la lanterne. A cette date, l' église est pourvue de vitraux de l ' atelier de Lavergne, dont il ne subsiste qu' une verrière, et les parois intérieures de la totalité de l ' édifice sont recouvertes de peintures qui altèrent la sobriété monumentale de l' ordre toscan. Dans les ovale à jour zénithal, pourvue d' une regrettable statue de l' immaculée conception. En 1945, la bureau
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 15, liasse 506. Devis pour la l'achèvement de la construction de l'église ; 13 mai 1655. l'achèvement de la construction de l'église ; 20 juillet 1654. Blois et J. de la Morandière, 1847. documents. Mémoire de la société de lettres et sciences de Loir-et-Cher. 1990. Projets pour la construction de l'église et du collège des Jésuites de Blois, par le père t. 14, p. 42-64. PETIT, Orner.L'église Saint-Vincent de Blois. Mémoire de la société de lettres et t. 31, p. 59-72 LESUEUR, F. et MARTIN-DEMEZIL, J. Devis et marché pour la décoration du choeur de l'église des Jésuites de Blois. Mémoire de la société de lettres et sciences de Loir-et-Cher. 1946. Archives municipales de Blois. Série D. Registre des délibération municipales : t. 25, p. 45, 326
    Murs :
    pierre de taille
    Auteur :
    [architecte] Morandière Jules de la
    Titre courant :
    Collège de jésuites actuellement poste, église Saint-louis actuellement église paroissiale Saint -Vincent-de-Paul
    Destinations :
    établissement de bienfaisance
    Vocables :
    Saint-Vincent-de-Paul
    Couvrements :
    cul-de-four
    Illustration :
    Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Plan et coupe de la première travée de la nef, montrant le revers de la façade, par le frère Turmel, avril 1634 Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Plan et coupe de la première travée de la nef, montrant le revers de la façade, par le frère Turmel, avril 1634 Plan de la toiture et du dôme IVR24_19904100264XA Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Vue de la façade nord Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Vue de la nef et du Eglise Saint-Louis actuellement église paroissiale Saint-Vincent-de-Paul. Vue de la nef et de la gauche : cénotaphe de Gaston d'Orléans. Statue centrale : la Charité. IVR24_19914100392XA droite : cénotaphe de Anne-Marie de Montpensier. Statue gauche : la Foi. IVR24_19914100415XA
  • Halle aux grains, actuellement salle de spectacle
    Halle aux grains, actuellement salle de spectacle Blois - place de la République place Jean Jaurès - en ville - Cadastre : 1980 DO 155
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    La vétusté de la halle médiévale imposait la construction d' un nouveau bâtiment, qui fut édifié sur la "grande pièce d' Angleterre" près du palais de justice et de la préfecture. Le concours lancé en 1843 fut remporté par Jules de la Morandière, architecte blésois, ancien élève de Duban à l' école donnent accès à l' étage de mezzanine. A partir de 1945, la halle aux grains est désaffectée et elle n ' est plus utilisée que pour le marché hebdomadaire. A la fin des années 1970, la ville décide de des beaux arts. La Morandière présenta deux projets, le premier ne fut pas accepté, sans doute à cause de son originalité : un édifice de plan centré en forme de rotonde polygonale. Le projet retenu est un bâtiment plus vaste de forme rectangulaire, plus conforme à sa destination. Il comporte un vaste vaisseau central, flanqué de tourelles polygonales aux angles ; elles abritent des escaliers en vis qui est alors restauré et aménagé pour servir de lieu d' exposition et de salle de spectacle ; un
    Référence documentaire :
    p. 476-479 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 330 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers PONS, Jacques. Félix Duban, architecte du gouvernement. Thèse de l'Ecole nationale des Chartes
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de
    Localisation :
    Blois - place de la République place Jean Jaurès - en ville - Cadastre : 1980 DO 155
    Titre courant :
    Halle aux grains, actuellement salle de spectacle
    Destinations :
    salle de spectacle
    Illustration :
    Plan du projet de la construction de la halle IVR24_19764100695X Elévation de la façade sud. IVR24_19924100120Z Elévation de la façade ouest. IVR24_19924100119Z Elévation d'une travée de la façade ouest. IVR24_19924100132Z Escalier de la tour nord-est. IVR24_19764102785X Escalier de la tour nord-est. IVR24_19764102786X Projet de halle IVR24_19764100699X Premier projet (non réalisé). Plan du rez-de-chaussée. IVR24_19924100134Z Plan du rez-de-chaussée. IVR24_19764100706X Rez-de-chaussée, vaisseau latéral en 1976 IVR24_19764102780X
  • Vasrole : moulin dit moulin de Vasrole
    Vasrole : moulin dit moulin de Vasrole Villedômer - Vasrole - en écart - Cadastre : 1835 D3 850 2013 ZD 30
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    , étables) à Melian, marchand meunier, de Chançay. En 1840, M. Blot Luzy, propriétaire, fait rebâtir la halle tombant de vétusté, le coursier en mauvais état, remplacer la vanne motrice, les vannes de dudit moulin, grange, étables, courant d'eau, bief et chaussée". En 1788, Morin, curé de Montrichard , baille le moulin de Varole composé d'un moulin à blé et de dépendances pour le fermier (grange, écurie décharge, la roue. L'ensemble des bâtiments semblent avoir été remaniés aux 19e et 20e siècles.
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    Archives départementales de la Sarthe. H 1450. Prieuré de Saint-Sulpice du Boulay. Domaine paroisse de Villedômer. Archives départementales de la Sarthe. H 1450. Prieuré de Saint-Sulpice du Boulay Plan cadastral napoléonien de 1835. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 276). . Domaine paroisse de Villedômer.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    ardoise. La pierre de taille et la brique sont utilisées pour les chaînes d'angles et l'encadrement des construit en pierre de taille et moellon recouvert de crépi, couvert de toits à longs pans et appentis en également présents sur un des corps de bâtiments. La grange et les écuries en rez-de-chaussée sont construites en moellon enduit et pierre de taille (encadrement des baies, chaînes d'angles) et couvertes de Le moulin, à un étage carré et étage de comble, composé de trois corps de bâtiment contigus, est
    Titre courant :
    Vasrole : moulin dit moulin de Vasrole
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la roue. IVR24_20133700512NUC2A Vue d'ensemble de la grange, façade sud. IVR24_20133700514NUC2A Extrait d'un plan de juin 1841. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5573 Extrait d'un plan de juin 1841. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5573 Extrait d'un plan de 1897. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 1244
  • Quai dit quais de Nevers
    Quai dit quais de Nevers Nevers - quai des Mariniers - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    destruction des murs de ville qu'il est décidé de construire des quais sur la rive droite (1731) et un nouveau : rectification de rues, construction de la Porte de Paris, ouverture d'une caserne, aménagement de promenades , transfert de cimetières en dehors de la ville. Le 31 août 1731, l'adjudication des quais de Nevers est attribuée au sieur Jean-Baptiste Moret. Il s'agit d'abaisser le mur de ville longeant la Loire et de construire des quais. Les matériaux de démolition des murailles sont utilisés pour la confection des quais sont aménagés, côté amont, jusqu'au-delà de l'embouchure de la Nièvre, près du pont Saint-Nicolas (au niveau de l'île des Pâtis). Côté aval, les travaux semblent s'étendre jusqu'à la tour Goguin. On ne sait l'intendant de Moulins par les propriétaires riverains réclamant des indemnités suite à la dévalorisation de Jeanne de La Roche, propriétaire de deux maisons situées sur le quai de Nevers qui demande vers 1750 un la ville de Nevers et autres réparations indispensables ». Il prévoit notamment de paver de pierre la
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Photographie ancienne. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 1158). (cf. illustration Photographie aérienne, non datée. (archives départementales de la Nièvre, 2 Fi Nevers 1572). (cf Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (musée de la Loire, Cosne-Cours-sur-Loire). (cf. illustration n Photographie d'une gouache de la collection Charpentier. Original daté vers 1843. Par Cutbert, R (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n° IVR24_20125800390NUCA). Encre sur papier, 55,5 x 43 cm. Par Couppery (conducteur). (archives départementales de la Nièvre de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n° IVR24_20125800532NUCA). Encre sur papier, Ech. 0,005 m pm, 88 x 43 cm. (archives départementales de la Nièvre, S 11001 Encre sur papier, 23,5 x 28 cm. Par Coinchon (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S
    Description :
    Situés rive droite, depuis la Nièvre jusqu'en aval du pont de chemin de fer, les quais de Nevers : - le port de la Nièvre (de l'île des Pâtis au pont de Loire) - une cale abreuvoir double située la Nièvre jusqu'à la cale simple située immédiatement en aval du pont de chemin de fer - le port de pierre sur la Loire, le mur de quai n'est actuellement pas continu mais décalé du côté du fleuve en amont du pont. Cet état résulte des travaux de la déviation de la RN 7 entre 1958 et 1963 : le mur de quai situé en amont du pont a en effet été avancé vers la Loire d'une quinzaine de mètres. s'étendent sur environ un kilomètre. Ils se composaient, de l'amont vers l'aval, des éléments suivants immédiatement en aval du pont de Loire - une cale en tablier à quai incliné s'étendant depuis l'embouchure de Billereux établi de part et d'autre du pont de chemin de fer On remarque que, de chaque côté du pont de
    Titre courant :
    Quai dit quais de Nevers
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Nevers avec la localisation des ports reportés sur un fond de plan de Aspect de la ville episcopalle de Nevers capitalle de Nivernois, Claude Chastillon, 1645. (archives départementales de la Nièvre, 1 Fi Nevers 48B). IVR24_20125800473NUCA Vichy, levée entre 1727 et 1730 sous la conduite du sieur Matthieu. Détail sur la ville de Nevers Plan général des ponts de Nevers sur la Loire avec les chemins, quais, ports, levées et autres Plan du pont de pierre sur la Loire à Nevers avec mention des quais bas et haut et du pont provisoire en bois, 8 janvier 1812, ingénieur Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634 Plan du dessus de la culée et de l'arche de halage du pont de Nevers avec mention du quai bas, 8 janvier 1812, ingénieur ordinaire Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 635 ordinaire Coinchon. (archives départementales de la Nièvre, S 634). IVR24_20125800531NUCA
  • Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas Blois - rue Saint Lomer quai Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 452, 807, 808
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Genre :
    de bénédictins de mauristes
    Historique :
    873 : arrivée des moines de Saint-Lomer réfugiés à la chapelle Saint-Calais au château ; 10e siècle Foix ; 2e moitié 12e siècle : construction du choeur et de la première travée de la nef de l' église siècle : reconstruction de la chapelle absidiale ; 2e moitié 14e siècle : mise en état de défense de l ' abbaye, restauration de l' église avec la réforme mauriste ; 1643 : aménagement du parvis, extension de l jusqu' à la fin du siècle ; 1843 : destruction de l' éperon pour l' extension de l' hôtel-Dieu du côté ouest, construction de deux pavillons au sud, fermeture de la cour d' entrée par une grille ; 20e siècle  ; 1ère moitié 13e siècle : achèvement de l' église, construction des bâtiments abbatiaux (de ces ' enclos abbatial et de l' église, chapelle du gouverneur construite entre 1494 et 1504 ; vers 1515  : construction d' un logis abbatial (détruit) ; 1568 : prise de l' abbaye par les protestants, ruine de l' église , reprise des fortifications ; 1596 : construction de l' éperon ; début 17e siècle : ruine et abandon de l
    Référence documentaire :
    Vue de l'abbaye Saint-Laumer à la fin du XVIIe siècle, extraite du Monasticon Gallicanum, pl. 49. la société de sciences et lettres de Loir-et-Cher. HOLLEVILLE, Th. L'abbaye Saint-Lomer et la Réforme de Saint Maur, 1600-1650. Mémoire de maîtrise . Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. t. 32, 1958, p. 29-33 LESUEUR, F. Charte de fondation de Saint-Lomer. Mémoires de la société des décorateur : frère Guillaume de la Tremblaye (1644-1715). In : Revue Mabillon. VINET, M. Le royal monastère de Saint-Lomer de Blois. La Roche-sur-Yon, 1960. BERCE, F. Les premiers travaux de la Commission des Monuments Historiques, 1837-1848. Paris, 1979. Archives des Monuments historiques. Travaux de A. de Baudot à Saint-Lourer, (1898-1903). Paris Archives départementales de Loir-et-Cher. Série T : 9 T 4. Restaurations de l'église Saint-Lomer
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Tremblaye Guillaume de [maître de l'oeuvre] Pinault [maître de l'oeuvre] Baudot Anatole de [maître de l'oeuvre] Delton
    Titre courant :
    Abbaye de bénédictins et de mauristes Saint-Lomer, actuelle église paroissiale Saint-Nicolas
    Illustration :
    Eglise Abbatiale : détails des supports de la nef et du triforium. IVR24_19894100144X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction. Détail de la retombe : dortoir, rez-de-chaussée et Eglise Abbatiale : vue d'ensemble de la façade nord avant restauration. IVR24_19894100139X Eglise Abbatiale : élévation d'une travée de la nef. . IVR24_19894100140X Bâtiments abbatiaux : projet de reconstruction du dortoir. Elévation partielle de la façade est Eglise Abbatiale : plan au sol des piles de la nef et du bas-côté sud. IVR24_19894100142X Eglise Abbatiale : façade sud de la nef, détail d'une travée. IVR24_19894100134XA Eglise Abbatiale : plan d'une travée de la nef au niveau du triforium, détail. IVR24_19894100135X Eglise Abbatiale : plan d'une travée de la nef au niveau de la naissance des voûtes, détail Eglise Abbatiale : vue d'ensemble de la façade nord (restauration du choeur et du transept
  • Ville :  moulin dit moulin de Launay
    Ville : moulin dit moulin de Launay Château-Renault - Launay - Cadastre : 1835 A 357 1835 A 358 2014 AP 106
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Charles-Henry comte d'Estaing et marquis de Château-Renault il est vendu comme bien national pendant la alors trois marteaux à battre le cuir (rez-de-chaussée), la corroierie (1er étage) et les sèches (2e étage et comble). La tannerie Hervé est la dernière de Château-Renault à fermer ses portes, en 1985. Révolution. En 1825, Pierre Alexandre Valère Lendormy, juge de paix du canton de Château-Renault , propriétaire du moulin, exprime dans une lettre adressée au Préfet sa volonté de "construire un moulin moderne à l'instar de ceux d'Etampes et Corbeil". Un plan est dressé en 1826, et le propriétaire obtient l'autorisation en 1827. Il sert toujours de moulin à blé lorsqu'il est augmenté en 1868, mais il est converti en moulin à tan vers la fin des années 1880 : deux halles aux écorces sont construites à proximité en 1887
    Référence documentaire :
    Rivière de la Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, S 5572). Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5572. Rivière de la Brenne. CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'édifice est à deux étages et comble à surcroit, construit en moellon crépi et pierre de taille
    Titre courant :
    Ville : moulin dit moulin de Launay
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Extrait du plan dressé le 17 août 1826. Détail de la roue. (Archives départementales d'Indre-et Plan de la tannerie Hervé, 1901. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 5 M 249
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