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  • Blois : étude pour le groupe sculpté, Le Printemps
    Blois : étude pour le groupe sculpté, Le Printemps Blois - place du Château - en ville
    Historique :
    Étude pour le groupe en pierre exécuté par Albert Chartier en 1932 et exposé dans la roseraie du
    Titre courant :
    Blois : étude pour le groupe sculpté, Le Printemps
  • Senonches : monument Napoléon dit
    Senonches : monument Napoléon dit "Le Petit Napoléon" Senonches - place Saint-Pol - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur la plaque posée sur le piédestal : A LA MÉMOIRE / DE / NAPOLÉON BONAPARTE
    Historique :
    1806 pour financer la réalisation d'une statue de Napoléon d'environ un mètre de haut (d'où le surnom de la statue est adressée au Conseil municipal de Senonches qui l'accepte le 31 août. Les travaux de financés par une nouvelle souscription publique : l'inauguration a finalement lieu le 3 novembre 1833 (prévue initialement le 6 octobre). En 1870, la colonne, qui menace ruine, est abattue et reconstruite, en en raccourcissant le fût.
    Titre courant :
    Senonches : monument Napoléon dit "Le Petit Napoléon"
  • Orléans : groupe sculpté, Hébé
    Orléans : groupe sculpté, Hébé Orléans - 1 rue Fernand-Rabier - en ville
    Historique :
    Le groupe exécuté par Victor Vilain est présenté au Salon de 1846 et acquis par l’État la même année. Déposé à Orléans l'année suivante (PFH-369, Inv. 1929), il est exposé dans le Parc Pasteur
    Matériaux :
    marbre uni blanc
    Représentations :
    des jambes. Elle verse, de son bras droit levé, le nectar à l'aigle debout à son côté.
    Description :
    Groupe en marbre blanc.
    États conservations :
    La partie gauche du visage d'Hébé et le bras droit ont disparu.
  • Orléans : groupe sculpté, Cadmos combattant le serpent de la source de Dircé
    Orléans : groupe sculpté, Cadmos combattant le serpent de la source de Dircé Orléans - 1 rue Fernand Rabier - en ville
    Historique :
    le ministre de la Maison de Louis XVIII et placé au Louvre. De 1832 à 1836, il orna le jardin privé 1986, il fut mis à l'abri au musée des Beaux-Arts d'Orléans (Inv. 92.40.1). Le modèle en plâtre a
    Référence documentaire :
    conservation-restauration soutenu à Tours le 28 mai 2015. [disponible en ligne sur Hypothèses.org].
    Représentations :
    Cadmos, nu, combat le serpent géant dressé face à lui. Son bras droit levé et prêt à frapper devait tenir une massue ou un javelot, le bras gauche est replié dans un geste défensif et retient une dépouille de lion dont la crinière repose sur le bras, tandis que le reste de la peau se déploie derrière le personnage. Une souche d’arbre occupe l'angle du plateau derrière le serpent.
    Titre courant :
    Orléans : groupe sculpté, Cadmos combattant le serpent de la source de Dircé
    États conservations :
    dans le plâtre.
  • Montaigu : demeure et ferme
    Montaigu : demeure et ferme Lureuil - Montaigu - isolé - Cadastre : 2015 B 247, 249, 584, 585
    Historique :
    lequel était un fief relevant de la seigneurie de la Forêt (le Blanc) sous l’Ancien Régime. agrandie (groupe de bâtiments au nord des communs, le long d’un chemin d’exploitation). Le hangar agricole date du second quart du 20e siècle. Ne pas confondre le Montaigu de Lureuil avec celui de Pouligny
    Description :
    l’ouest) et d’une ferme, installée en partie dans le prolongement des bâtiments de communs, à l’ouest. La son mur-pignon sud. Le bâtiment nord, plus bas, montre plusieurs occulus en mur gouttereau. Les logement d’ouvrier. Le linteau triangulaire de l’entrée de l’écurie porte la date de 1834. Par ailleurs , les deux trous d’envol d’un pigeonnier sont visibles dans le haut de mur. La ferme compte quatre , en tuile mécanique). Dans le prolongement ouest des communs, se trouvent, au sud, des étables, au grand surcroît. Au nord, le long d’un chemin d’exploitation, se dressent un hangar agricole, une grande
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest IVR24_20163600116NUC2A Vue de la maison de notable depuis le sud IVR24_20163600125NUC2A Vue d'un logement de la ferme et d'étables (moitié ouest des communs nord) depuis le sud Vue des étables (moitié ouest des communs sud) depuis le nord IVR24_20163600111NUC2A Vue du hangar agricole depuis le sud-ouest IVR24_20163600114NUC2A Vue de toits à porcs depuis le sud IVR24_20163600112NUC2A Vue du four en brique dans le fournil effondré IVR24_20163600118NUC2A
  • Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne)
    Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne) Orléans - 2 rue du Bourdon-Blanc 108 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 273, 274
    Historique :
    En 1823, le cadastre napoléonien montre que cet îlot est encore composé de 15 parcelles. En 1839 activité jusqu'en 1959. En 1962, la Ville d'Orléans l'achète. En 1963, le bâtiment est occupé par un centre en 1967. En 1989, lors de l'étude du quartier Saint-Euverte, le site est toujours un centre de formation. Lors de la seconde étude du quartier Saint-Euverte menée en 2013-14, le bâtiment est alors nommé le "108" ou la "Maison Bourgogne". Il abrite de nombreuses associations culturelles.
    Référence documentaire :
    -Blanc. 1863-1984.
    Description :
    la façade nord et une partie de la façade orientale. Le bâtiment comporte deux étages carrés, trois ailes sud, est et ouest. La couverture est en partie à longs pans brisés. Le toit est bombé et couvert de plaques de cuivre sur la partie sud-est du bâtiment. Le reste de la toiture est en ardoise. Les grandes caves sont situées sous le bâtiment.
    Localisation :
    Orléans - 2 rue du Bourdon-Blanc 108 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 273, 274
    Illustration :
    Vue de la porte cochère située rue du Bourdon-Blanc et portant les initiales SF, pour Saintoin Cave à l'est, escalier vers le niveau intermédiaire et glissière, premier sous-sol Cave au sud, à l'angle de la rue du Bourdon-Blanc, premier sous-sol. IVR24_20064500960NUCA
  • Brosse : demeure et ferme
    Brosse : demeure et ferme Lureuil - La Brosse - en village - Cadastre : 2015 A 580, 581, 582 1812 A 514 à 523
    Historique :
    Le fief de Brosse, selon A.-F. Aude (2015), est mentionné dès le 16e siècle. D'obédience poitevine , il a peut-être relevé de la seigneurie-commanderie de Lureuil sous l'Ancien Régime. Le terrier de , cellier, grange, étables, écuries, cour et (…) le tout renfermé de fossés (…)" (AD 36 H 616). Le lieu de la Brosse est représenté avec le symbole d’une gentilhommière sur la carte de Cassini (vers 1760 ). L’ancien logis seigneurial (disparu) et une ferme (dont un bassin rectangulaire) sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le manoir actuel, généralement appelé château de Brosse, a certainement été construit à
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6066). postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6067). p.297 LA TREMBLAIS, M. de, LA VILLEGILLE, M. de, VORYS, J. de. Esquisses pittoresques sur le
    Description :
    ) en tuile plate (hormis le manoir couvert d’ardoises). Les murs sont très majoritairement en moellons de calcaire ; les accès principaux, tous en murs gouttereaux. Le manoir, orienté sud-ouest/nord-est ouverts sur la cour du manoir à l’ouest). Le logement, situé à l’extrémité nord du bâtiment sud-ouest, est nord-est. Le chemin qui mène à ce dernier est bordé de chaque côté par un long bassin étroit, fermant le côté nord-est de la propriété.
    Illustration :
    Le lieu-dit "La Brosse" figure sur la carte de Cassini (vers 1760) IVR24_20153600435NUC2A Un logis seigneurial et ses dépendances agricoles et domestiques sont portés sur le plan cadastral Vue du château depuis le sud-est IVR24_20163600329NUC2A Vue du château depuis le nord-ouest IVR24_20163600313NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord IVR24_20163600332NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord-ouest IVR24_20163600320NUC2A Vue des granges depuis le sud-est IVR24_20163600324NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud IVR24_20163600328NUC2A Vue du logement et des écuries depuis le nord IVR24_20163600322NUC2A Vue des étables depuis le nord-ouest IVR24_20163600321NUC2A
  • Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier)
    Bourg : château de Lureuil puis demeure, actuellement maison (2 rue du Pigeonnier) Lureuil - Bourg - 2 rue du Pigeonnier - en village - Cadastre : 2015 B 340, 561, 563, 564, 614 1812 B 866 à 871
    Historique :
    Le “chastel” ou "chasteau dudit Lureuilh" (et "ses fousses") de la commanderie de l'ordre de Saint ). L'établissement hospitalier a certainement été fondé au milieu du 12e siècle. “Le château de Lureuil” est accompagné d’une croix de Malte sur la carte de Cassini (vers 1760). Le plan cadastral de 1812 montre un l’Ancien Régime permettent d’en avoir une idée plus précise. Ainsi, vers 1736, le terrier de Lureuil cite le château et principal manoir (…) avec les aisances, apartenances d’ycelle cour au-dedans de du costé du couchant, une remize de carosse, un grenier desus tirant sur le midy, un jardin avec un le château qui est flanqué de quatre tours, et y sommes entrés par la porte, appelée de Vauclin, qui il y a plusieurs arbres fruitiers en espaliers et une autre partie plantée en verger, le reste en terres labourables.” (Aude et al. 2015). Le château de la commanderie aurait été démoli par son propriétaire, le baron de Limbert, pour construire à son emplacement, entre 1835 et 1850, un manoir et des
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc], par César-François Cassini de LA TREMBLAIS, M. de, LA VILLEGILLE, M. de, VORYS, J. de. Esquisses pittoresques sur le département LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Alan Sutton ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6071). ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6072). photomécanique (carte postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6079). blanc ; 9 x 14 cm (image). (AD 36, 48 J 4 B 6075). Mission photographique C1926-0071_1951_CDP763_0001. Prise de vue le 06/06/1951, échelle 1/12597
    Description :
    toitures à croupes, en tuile plate. Le bâtiment, au nord, abritait des étables, celui à l’est, des écuries un trou d’envol et reposoir a été aménagé dans le haut de l’extrémité sud-ouest (élévation est) du
    Illustration :
    Le "château de Lureuil" est indiqué (accompagné d'une croix de Malte) sur la carte de Cassini (vers L'ancien château et ses dépendances (détruits) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 866 à 871), dans le haut-droit de l'image. (Archives départementales de l'Indre
  • Cale dite cale abreuvoir simple
    Cale dite cale abreuvoir simple Rigny-Ussé - le Saut - isolé
    Historique :
    Le 8 mai 1846, le conseil municipal de Rigny délibère au sujet de l'exécution d'une cale au lieudit le Saut afin d'établir une communication entre la levée et le fleuve. Le maire présente un projet de
    Canton :
    Azay-le-Rideau
    Localisation :
    Rigny-Ussé - le Saut - isolé
    Illustration :
    Projet de cale présenté par le Maire de Rigny au conseil municipal, lieudit le Sault, 1845 : plan
  • Souillard : Ferme
    Souillard : Ferme Argenvilliers - Le Souillard - en écart - Cadastre : 1811 E 34 à 37 1992 ZK 90
    Historique :
    sur le cadastre de 1811, la ferme a été en partie reconstruite in situ vers le milieu du 19e siècle (bâtiment principal abritant le logis et plusieurs dépendances) : les matrices cadastrales mentionnent la
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    : - Le bâtiment principal abrite sous le même toit deux logis (le premier à pièce unique, le second à perpendiculairement au premier, le second bâtiment est une grange-étable. A l'ouest, les murs sont en moellons de silex et de calcaire couverts d'un enduit plein en partie disparu. A l'est, le bâtiment est en pan-de
    Localisation :
    Argenvilliers - Le Souillard - en écart - Cadastre : 1811 E 34 à 37 1992 ZK 90
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20092800165NUCA Grange-étable, vue de trois-quarts depuis le sud-est. IVR24_20092800168NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Historique :
    L'église paroissiale Saint-Martin semble remonter au 16e siècle comme le montrent les baies en plusieurs campagnes de restauration : en 1633, le choeur est "parachevé" par le maître maçon François par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien
    Observation :
    L'église a fait l'objet de restaurations importantes subventionnées par le PDZR (Plan de
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    un choeur dont le chevet à trois pans est orné d'un maître-autel en demi-cercle et couvert d'une visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. De plan carré, le clocher-porche est couvert d'un toit à
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800301NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20082800303NUCA
  • Lycée Augustin-Thierry, dit Cité scolaire Augustin-Thierry
    Lycée Augustin-Thierry, dit Cité scolaire Augustin-Thierry Blois - rive droite - 13 avenue de Châteaudun - en ville - Cadastre : 2011 AS 222, 223 2011 CT 368
    Historique :
    Le collège Augustin-Thierry, installé en 1808 dans les bâtiments de l'ancienne abbaye de Bourgmoyen . Dans son plan de reconstruction validé en 1942, Charles Nicod proposa de déplacer le collège au nord de la ville dans le quartier de compensation de l'hôpital psychiatrique, sur une parcelle plus vaste afin de remédier à l'insuffisance des locaux d'avant-guerre. Le bâtiment de l'asile d'aliénés, appelé pendant la durée du conflit, et le collège s'installa dans une partie de l’École Primaire Supérieure de Jeunes Filles et partagea à mi-temps les locaux des cours professionnels. Après la Libération, le alors été agrandie par une seconde aile. Le choix de ce nouveau site fut conforté par le changement de dimension qu'opéra le collège. Dans la perspective de l'ouverture d'une université à Blois, annoncée dès secondaire à Blois : le collège fut transformé en lycée en 1946. La vaste parcelle arborée de l'hôpital premiers travaux étant limités à l'adaptation de bâtiments existants et à la construction d'un externat, le
    Référence documentaire :
    p. 2 MARTIN-DEMEZIL, Jean. Arts et Lettres. Le Jardin de la France. n° 305-306-307, Juillet
    Description :
    plus vaste, accessible depuis le boulevard de Châteaudun et la rue Honoré-de-Balzac, compte la plus l'autre côté de la rue Honoré-de-Balzac, est de taille plus réduite. Les grands ateliers, le gymnase, la volumes parallélépipédiques, construits en béton armé, enduit et peint en blanc ou revêtu de petits carreaux de grès cérame, et sont largement ouverts sur l'extérieur. Le bâtiment O, le seul que l'on garde végétales, contribuent à souligner des points de vue sur le parc et à créer un environnement d'une grande
    Annexe :
    dans les ateliers d'André puis de Pontremoli. Il fut diplômé et obtint le Second prix de Rome en 1932 . Dès 1934, il remporta avec Viard, Dondel et Dastugue le concours pour le palais du Musée d'Art moderne de la ville de Paris construit dans le contexte de l'exposition internationale des arts et techniques télécommunications d'autre part. Il construisit notamment le groupe scolaire de Blagis à Sceaux-Bagneux en collaboration avec Paul Herbé et Jean Le Couteur pour lequel ils reçurent l'équerre d'argent en 1962. Il : l'immeuble aux lignes classiques et épurées du 7, boulevard Emile-Augier, dans le 16e arrondissement (1950 -1953), Le Panoramique, situé au 102-118 quai Louis-Blériot, (1952-1955), l'immeuble HLM du 11, rue des roses, dans le 18e arrondissement construit pour l'Habitat Communautaire (1960), ou encore l'immeuble 29 -35, rue du Docteur-Blanche, dans le 16e arrondissement (1967). Il travailla par ailleurs pour des sa reconstruction. En 1937, il remporta le concours pour la construction de l'hôtel de ville de Blois
    Texte libre :
    I ) Installation du collège dans les anciens bâtiments de l'hôpital psychiatrique. Le collège reconstruction validé en 1942, Charles Nicod proposa de déplacer le collège au nord de la ville, dans une zone . Imaginé dans un premier temps au sud du chemin vicinal n°5, actuelle rue Honoré-de-Balzac, le projet de bâtiment fut réquisitionné par les Allemands. Ce n'est donc qu'à la rentrée scolaire 1945, que le collège pas des immeubles reconstruits dans le centre de la ville basse de Blois. Ses seules spécificités tiennent à son programme, auquel sa distribution intérieure et ses ouvertures répondent sommairement. Le ouvertes au sud. 2) Projet de lycée. Dès le début des années cinquante, un agrandissement du lycée autres bâtiments d'enseignement de gabarit semblable à celui du bâtiment O : un pour le second cycle, un bâtiment historique et leur implantation était ordonnée par le même type de composition classique ensemble, le long des voies de chemin de fer, un bâtiment plus vaste était envisagé pour abriter des
    Illustration :
    Le collège Augustin-Thierry en ruine, le long de la rue de Bourg-Moyen, été 1940. (Archives Vue aérienne de la première étape de l'installation du collège : le bâtiment O ainsi que des Foyer du rez-de-chaussée de l'internat N, avec sur le mur du fond le décor en bas-relief de Touret Le plateau sportif vu depuis l'est, avec en arrière plan, les bâtiments N, O et M, vers la fin des Bâtiment M, vu depuis le nord-est, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois Le bâtiment M, vu depuis le sud, avec sur la gauche, façade du bâtiment I, vers la fin des années Vue nocturne du bâtiment I depuis le bâtiment M, vers la fin des années soixante. (Archives Bâtiment I, façade ouest, avec à l'arrière-plan, le bâtiment M, vers la fin des années soixante Le bâtiment I, vu depuis le sud, avec en arrière-plan, le bâtiment M, vers la fin des années Le bâtiment I, vue intérieure, vers la fin des années soixante. (Archives municipales de Blois, 13
  • Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église )
    Bourg : église paroissiale Notre-Dame-de-Carmel (rue de l'Église ) Margon - Bourg - rue de l'Église - en village - Cadastre : 1811 C 73 1990 AB 54
    Historique :
    agrandie d'un bas-côté. De cette époque date également le percement des baies ogivales. En 1618, un marché pierre pour y mettre les "trois images" placées sur l'ancien autel. La sculpture ornant le rampant, la quelque temps de poudrière. Au sortir de la Révolution, elle tombe en ruine. Le curé de la paroisse
    Observation :
    , avec sa position dominante dans le village, à son intérêt patrimonial.
    Référence documentaire :
    PITARD, J.-F. Fragments historiques sur le Perche, statistique par commune et par ordre FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    par un escalier à vis en pierre compris dans une tourelle carrée hors-oeuvre. Le portail occidental de éclairée par trois petites baies en arc brisé au sud ; le bas-côté nord par trois baies en arc brisé à réseau flamboyant (deux au nord, une à l'ouest) et le choeur par deux baies en arc brisé à réseau nervures reposent sur des culots. Le bas-côté est également voûté de croisées d'ogives reposant sur des colonnes engagées. Le choeur est voûté en cul-de-four. L'autel en pierre est orné de huit colonnes et
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest (carte postale ancienne, début du 20e siècle). (Archives Vue générale depuis le nord-ouest (état en 2008). IVR24_20082800029NUCA Vue générale depuis le sud. IVR24_20082800032NUCA
  • Bourg : presbytère (chemin du Vieux-Puits)
    Bourg : presbytère (chemin du Vieux-Puits) La Gaudaine - Bourg - chemin du Vieux-Puits - en village - Cadastre : 1811 A 97 1987 A1 123
    Historique :
    de La Gaudaine est rattachée à celle de Brunelles, le presbytère est vendu à M. Virlouvet, qui y fait des travaux en 1826 (date portée sur le pignon nord). La commune le lui rachète en 1849, pour rétablir latrines). Le mur qui clôt le jardin est reconstruit à la même époque.
    Référence documentaire :
    Plan d'aménagement du presbytère, le 11 janvier 1854. /par Vareau (architecte). (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le presbytère se situe à l'est de l'église paroissiale. Il comprend deux corps de bâtiment juxtaposés : le premier, au sud, s'élève sur un étage carré, le second, au nord, est en rez-de-chaussée
    Illustration :
    Vue depuis le nord. IVR24_20082800883NUCA Vue depuis le nord-ouest. IVR24_20082800884NUCA
  • Beauvais : ferme actuellement maison
    Beauvais : ferme actuellement maison Margon - Beauvais - isolé - Cadastre : 1811 B 71, 72 1990 B 46, 183
    Historique :
    Le lieu-dit est attesté dès 1602 sous le toponyme de "Beauvoys". Les deux bâtiments qui composent laiterie en façade nord-ouest). Le puits date de 1856 (date portée sur le linteau de la porte). Le bâtiment été remployés dans le cadre d'un remaniement.
    Référence documentaire :
    Les noms des lieux-dits en Eure-et-Loir. Tome 23, canton de Nogent-le-Rotrou. (Archives
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    ouverte : - Au sud-est, le bâtiment principal abrite sous le même toit (du nord-est au sud-ouest) une laiterie, un fournil, le logis, des écuries (qui ont conservées leurs stalles), une sellerie et une cave d'un arc en plein cintre. Le comble à surcroît est accessible et/ou éclairé par plusieurs lucarnes : trois pendantes au nord-ouest ; deux pendantes et deux en bâtière au sud-est. - Au nord-ouest, le bâtiment, situé sur la parcelle B 183, directement au sud de la ferme, abrite uniquement le puits. De plan
  • Poussineries : écart
    Poussineries : écart Saint-Jean-Pierre-Fixte - Les Poussineries - - en village - Cadastre : 1811 A 99, 114, 115 2018 OA 99, 100, 211
    Historique :
    En 1811 - date du premier cadastre - le hameau comprend sept maisons et fermes (probablement une ou ses habitants. Il semble que les maisons soient habitées par des journaliers ou des tisserands. Le été remaniée, et possède encore sa façade d'origine. L'alignement de trois maisons visible sur le plan
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    anciens, le hameau comprend une ferme et une maison. - La ferme se compose de deux bâtiments. Le bâtiment principal accueille sous le même toit l'habitation du fermier et des dépendances agricoles (étables, écuries ) ; le bâtiment secondaire abrite la grange. - La maison est en rez-de-chaussée très légèrement surélevé
    Illustration :
    Grange, vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20182800308NUCA Dépendance, vue générale depuis le nord-est. IVR24_20182800309NUCA Maison, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20182800310NUCA
  • Bourg : maison de maître dite
    Bourg : maison de maître dite "la Grande Maison" et ferme du domaine Argenvilliers - Bourg - rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 H 37, 39, 40 1992 G 24, 502
    Historique :
    Cet ancien domaine, présent en plan sur le cadastre de 1811, semble remonter au 18e siècle comme le ferme). La ferme est agrandie d'une grange (n°5 sur le plan) en 1834 (date portée). Le logis semble (agrandissement ou création de nouvelles ouvertures, emploi de la brique). Le domaine a ensuite été séparé en deux
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Situé en continuité du bourg au nord-ouest, le domaine se compose de deux entités. - La maison de maître est accessible par un portail encadré de piliers en pierre de taille de grès (dit "roussard"). Le bâtiment comprend trois corps : le corps central encadré de deux pavillons saillants. Le corps central et le pavillon nord s'élèvent sur deux niveaux : un rez-de-chaussée et un étage carré. Le pavillon sud . Plusieurs corps, organisés de manière perpendiculaire les uns par rapport aux autres, composent le bâtiment . La première aile, à l'ouest, comprend deux écuries, le logis et une grange-étable. Elle est en rez-de (de même type que les granges à porche que l'on trouve dans le Berry) et au nord par une porte
    Illustration :
    Maison de maître, vue générale depuis le sud. IVR24_20092800048NUCA depuis le sud-ouest. IVR24_20092800143NUCA Aile sud-est de l'ancienne ferme (grange), vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20092800142NUCA Aile sud-est de l'ancienne ferme (grange), vue depuis le nord-est. IVR24_20092800146NUCA Aile sud-est de l'ancienne ferme (grange), détail de la date portée sur le claveau central de la
  • Bourg : fontaine Saint-Jean-Baptiste
    Bourg : fontaine Saint-Jean-Baptiste Saint-Jean-Pierre-Fixte - Bourg - - en village - Cadastre : 2018 B non cadastré
    Historique :
    le 23 juin récupérer l'eau miraculeuse. L'édicule, qui apparaît de manière stylisée sur le plan cadastral de 1811, a, selon le même auteur, été reconstruit vers 1839 pour un "industriel afin d'exploiter
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    une croix. Le toit à longs pans et à croupe ronde est couvert en tuile plate.
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud. IVR24_20192800307NUCA
  • Gestières : ferme, actuellement maison
    Gestières : ferme, actuellement maison Champrond-en-Perchet - Les Gestières - isolé - Cadastre : 1811 C 48 à 54 1811 D 163 1987 C 191
    Historique :
    1843, pour Baptiste Jousselin (date portée sur le claveau central de la porte charretière, corroborée ) construit en 1855 pour un certain Manvilles, un logis secondaire (à l'ouest) daté 1876 (date portée sur le
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    porcs, une écurie, un fournil et une autre dépendance (usage indéterminé). - Le logis principal, au petite écurie à l'ouest. - Le logis secondaire, en rez-de-chaussée et à deux pièces également, est situé
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la ferme, depuis le sud-ouest. IVR24_20082800706NUCA Vue d'ensemble de la ferme, depuis le nord. IVR24_20082800708NUCA Vue générale du logis secondaire, depuis le sud. IVR24_20082800710NUCA Date portée sur le clef de la porte charretière de la grange-étable (1843). IVR24_20082800712NUCA Date portée sur le linteau du logis secondaire (1876). IVR24_20082800714NUCA
  • Bourg : maison puis mairie-école, actuellement maison
    Bourg : maison puis mairie-école, actuellement maison Argenvilliers - Bourg - 1 rue de la Comtesse de Mons - en village - Cadastre : 1811 G 341, 350 1992 G 74, 76
    Historique :
    En 1839, la commune achète une maison aux époux Gallais pour la convertir en mairie-école. Le , écurie et bûcher. L'ensemble a été transformé en mairie-école par le maçon Jean-Baptiste Boudet de Beaumont-les-Autels. Un plan de l'instituteur Pichot de 1868 montre le réaménagement réalisé. Suite à la construction de la nouvelle mairie-école en 1874, le bâtiment est vendu et redevient une maison. Dans la
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Située en face de l'actuelle mairie-école, cet édifice comprend deux corps de bâtiments alignés. Le mairie sous le comble ; le corps oriental contenait le logement de l'instituteur (deux pièces à feu : chambre et cuisine). Seul le premier corps de bâtiment conserve les caractéristiques d'un bâti ancien
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