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  • Bourg : ferme (3 route du Blanc)
    Bourg : ferme (3 route du Blanc) Sauzelles - Bourg - 3 route du Blanc - en village - Cadastre : 1812 I 63, 65 1987 M 1215
    Historique :
    Deux bâtiments d'habitation et une dépendance agricole figurent sur le plan cadastral de 1812 (disposition quasi identique entre le cadastre de 1812 et le cadastre actuel). Deux dates sont portées sur les
    Localisation :
    Sauzelles - Bourg - 3 route du Blanc - en village - Cadastre : 1812 I 63, 65 1987 M 1215
    Titre courant :
    Bourg : ferme (3 route du Blanc)
    Illustration :
    La ferme sur le plan cadastral de 1812, au centre à droite de l'image (parcelles I 63, 65
  • Bourg : maison (5 route du Blanc)
    Bourg : maison (5 route du Blanc) Tournon-Saint-Martin - Bourg - 5 route du Blanc - en village - Cadastre : 2013 AB 64 1812 D 3
    Historique :
    Une maison est figurée sur le plan cadastral de 1812. Elle a été reconstruite en 1835 (matrices
    Localisation :
    Tournon-Saint-Martin - Bourg - 5 route du Blanc - en village - Cadastre : 2013 AB 64 1812 D 3
    Titre courant :
    Bourg : maison (5 route du Blanc)
    Illustration :
    Un bâtiment figure sur le plan cadastral de 1812 (parcelle D 3), dans le coin en haut à droite de
  • Statuette : le Bon Pasteur
    Statuette : le Bon Pasteur Château-Renault
    Historique :
    Le 19 novembre 1843 la fabrique passe commande d'un autel en bois à Lenain-Lemelle, maître
    Titre courant :
    Statuette : le Bon Pasteur
  • Blois : étude pour le groupe sculpté, Le Printemps
    Blois : étude pour le groupe sculpté, Le Printemps Blois - place du Château - en ville
    Historique :
    Étude pour le groupe en pierre exécuté par Albert Chartier en 1932 et exposé dans la roseraie du
    Titre courant :
    Blois : étude pour le groupe sculpté, Le Printemps
  • Senonches : monument Napoléon dit
    Senonches : monument Napoléon dit "Le Petit Napoléon" Senonches - place Saint-Pol - en ville
    Inscriptions & marques :
    Inscription sur la plaque posée sur le piédestal : A LA MÉMOIRE / DE / NAPOLÉON BONAPARTE
    Historique :
    1806 pour financer la réalisation d'une statue de Napoléon d'environ un mètre de haut (d'où le surnom de la statue est adressée au Conseil municipal de Senonches qui l'accepte le 31 août. Les travaux de financés par une nouvelle souscription publique : l'inauguration a finalement lieu le 3 novembre 1833 (prévue initialement le 6 octobre). En 1870, la colonne, qui menace ruine, est abattue et reconstruite, en en raccourcissant le fût.
    Titre courant :
    Senonches : monument Napoléon dit "Le Petit Napoléon"
  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Le Mesnil" (18 rue Anatole-France) Vernou-sur-Brenne - 18 rue Anatole-France - en ville - Cadastre : 1817 F 261 2009 AM 73
    Historique :
    Le cadastre napoléonien de 1817 indique qu'une construction était située au bord de la rue. La
    Description :
    Maison construite en moellon enduit avec chaînes d'angles en pierre de taille. Le corps central est corniche des ailes est prolongée sur le corps central par un cordon. Une marquise protège la porte d'entrée situé sur le pignon sud.
    Titre courant :
    Bourg : maison dite "Le Mesnil" (18 rue Anatole-France)
    Appellations :
    le Mesnil
    Illustration :
    Anciennes dépendances aujourd'hui transformées en cantine scolaire, depuis le sud-ouest
  • Bourg : maison dite
    Bourg : maison dite "Le Prieuré" (7 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 7 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 220, 221, 222 2009 AC 84
    Historique :
    Cette maison est dite "le Prieuré", mais aucun document ne fait mention d'un prieuré à Vernou. Dans la seconde moitié du 18e siècle, le premier étage de la maison a accueilli une étude de notaire. La
    Titre courant :
    Bourg : maison dite "Le Prieuré" (7 rue Aristide-Briand)
    Appellations :
    le Prieuré
  • Orléans : groupe sculpté, Hébé
    Orléans : groupe sculpté, Hébé Orléans - 1 rue Fernand-Rabier - en ville
    Historique :
    Le groupe exécuté par Victor Vilain est présenté au Salon de 1846 et acquis par l’État la même année. Déposé à Orléans l'année suivante (PFH-369, Inv. 1929), il est exposé dans le Parc Pasteur
    Matériaux :
    marbre uni blanc
    Représentations :
    des jambes. Elle verse, de son bras droit levé, le nectar à l'aigle debout à son côté.
    Description :
    Groupe en marbre blanc.
    États conservations :
    La partie gauche du visage d'Hébé et le bras droit ont disparu.
  • Chenonceaux : parc et jardin d'agrément du château de Chenonceau
    Chenonceaux : parc et jardin d'agrément du château de Chenonceau Chenonceaux - Chenonceau - Château de Chenonceau - en écart
    Historique :
    Médicis poursuit l’aménagement paysager du domaine. Après une période d’abandon, le domaine acheté en 1733 par le fermier général Dupin est remis au goût du jour grâce à d’importants travaux. En 1864 , Madame Pelouze acquiert le domaine et entreprend des restaurations considérables qui entraîneront sa ruine et la vente du domaine en 1889. En 1913, le domaine entre dans la propriété de la famille Menier qui remet en état le site dans les années 1950 et complète, depuis cette période, les aménagements par
    Hydrographies :
    le Cher
    Observation :
    Le domaine de Chenonceau possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Référence documentaire :
    VOISIN, Bernard. Chenonceau, le château des dames. Paris : Atelier le Roseau, 1988. de la montre de tout le contenu de Chenonceau comme il est de présent avec l’augmentation des deux de la montre de tout le contenu de Chenonceau comme il est de présent avec l’augmentation des deux Le château et ses trois parcs/Dupas de La Chauvinière. [échelle non déterminable]. 1735. Plan
    Précisions sur la protection :
    Le parc, situé sur les communes de Chenonceaux, Civray-de-Touraine et Francueil est classé au titre
    Description :
    Répartis de part et d’autre de la rivière du Cher dans un domaine entièrement clos, le parc et les l’ouest. Depuis le début de cette séquence d’accès, deux cheminements obliquent vers différents , sont disposés dans les jardins. Le parc de Francueil s’étend sur la rive sud du Cher. Il accueille différentes constructions comme le tombeau de Madame Dupin qui achève l’axe nord-sud traversant Chenonceau
    Auteur :
    [jardinier] Calabrese (Le) Henri
    Texte libre :
    Le domaine de Chenonceau s’étend principalement sur trois communes : Chenonceaux et Chisseaux au plat dont le faible dénivelé (20 mètres de différence) atteint son niveau le plus bas au niveau du Cher , affluent de la Loire qui traverse la propriété d’est en ouest. Le parc forestier et les jardins se ils occupent un vaste rectangle trapézoïdal délimité par les douves alimentées par le Cher. L’ensemble confère à Chenonceau une implantation hydraulique singulière dans un environnement boisé retiré. Le parc rive nord, tandis que des ruisseaux naturels, affluents du Cher, parcourent le sous-bois du parc de Francueil. Le domaine est entièrement clos : visuellement par les trois grands espaces boisés du parc, et en 1547. À partir de 1551, elle décide d’agrandir le domaine et les premiers travaux sont consacrés à douves et par le Cher qui les alimentent. Les plantations effectuées sont des fleurs (violettes , groseilliers) et des mûriers blancs pour l'élevage des vers à soie. Ce parterre "sur l’eau" est structuré par
    Illustration :
    le château. IVR24_20194100143NUCA Vue d'ensemble vers le labyrinthe. IVR24_20194100145NUCA Le château depuis l'avant-cour. IVR24_20194100142NUCA Le jardin de Diane vu depuis le château. IVR24_20163702401NUCA Le jardin de Catherine vu depuis le château. IVR24_20163702400NUCA Le bassin circulaire et les parterres du jardin de Catherine. IVR24_20163702417NUCA Depuis le jardin de Catherine, vue sur les parterres et au loin, le jardin Vert Sculpture de François Xavier Lalanne dévoilant le jardin créé en hommage à Russel Page Perspective centrale du jardin où se trouve sur le même axe : le saule pleureur, le bassin rond Le jardin bouquetier et la ferme en arrière-plan. IVR24_20194100150NUCA
  • Orléans : groupe sculpté, Cadmos combattant le serpent de la source de Dircé
    Orléans : groupe sculpté, Cadmos combattant le serpent de la source de Dircé Orléans - 1 rue Fernand Rabier - en ville
    Historique :
    le ministre de la Maison de Louis XVIII et placé au Louvre. De 1832 à 1836, il orna le jardin privé 1986, il fut mis à l'abri au musée des Beaux-Arts d'Orléans (Inv. 92.40.1). Le modèle en plâtre a
    Référence documentaire :
    conservation-restauration soutenu à Tours le 28 mai 2015. [disponible en ligne sur Hypothèses.org].
    Représentations :
    Cadmos, nu, combat le serpent géant dressé face à lui. Son bras droit levé et prêt à frapper devait tenir une massue ou un javelot, le bras gauche est replié dans un geste défensif et retient une dépouille de lion dont la crinière repose sur le bras, tandis que le reste de la peau se déploie derrière le personnage. Une souche d’arbre occupe l'angle du plateau derrière le serpent.
    Titre courant :
    Orléans : groupe sculpté, Cadmos combattant le serpent de la source de Dircé
    États conservations :
    dans le plâtre.
  • Bourg : barrage mobile (
    Bourg : barrage mobile ("l'écluse") Chisseaux - La Varenne - en village
    Hydrographies :
    le Cher
    Référence documentaire :
    p.46-65 MAURET-CRIBELLIER, Valérie. Le canal de Berry. Orléans : AREP Centre, 2001. (Itinéraires du
    Texte libre :
    Présentation générale Le Cher aménagé de 1836 à 1841 dans le prolongement du canal de Berry entre cinq dans le canton de Bléré : Chisseaux, Civray-de-Touraine, Bléré-LaCroix-en-Touraine, Vallet et définitivement stoppée en 1957. Le barrage de Chisseaux L'écluse et la maison éclusière sont situées en rive droite du Cher. Le déversoir fixe part de la rive gauche et s'étend sur un tiers de la largeur du Cher . Entre les deux et en aval de l'écluse, le barrage à aiguilles est relevé en période de basses eaux ou abaissé pendant les fortes eaux. Il faut environ 600 aiguilles de sapin pour fermer le barrage. Les fermettes reliées par des chaînes portent des plaques métalliques qui forment le tablier du barrage, selon le système mis au point par l'ingénieur Camille Bailloud en 1837. Toutes les maisons éclusières situées sur le Cher canalisé sont semblables et abritaient à l'origine deux logements : un pour l'éclusier et un pour le barragiste. A Chisseaux, la maison est construite sur une terrasse maçonnée à
  • Puant : ferme
    Puant : ferme Lingé - Le Puant - isolé - Cadastre : 2015 ZD 137, 141, 140, 165 1813 E 678, 696-697, 705 à 726
    Historique :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini (vers 1760). Il ne semble rien (ou quasi) rester des bâtiments portés sur le plan cadastral de 1813. Le logement ouest, au nord de la route, a été construit en . La grange-étable a été bâtie en 1878 (matrices cadastrales). Le logement au sud de la route porte la
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Localisation :
    Lingé - Le Puant - isolé - Cadastre : 2015 ZD 137, 141, 140, 165 1813 E 678, 696-697, 705 à 726
    Illustration :
    Le lieu-dit figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20163601077NUC2A Des bâtiments sont portés sur le plan cadastral de 1813 (section E). (Archives départementales de Vue de la ferme depuis le sud. IVR24_20163601202NUC2A Vue de l'ancien logement principal depuis le sud-est. IVR24_20163601206NUC2A Vue du logement situé au sud-est de la ferme, depuis le sud-ouest. IVR24_20163601201NUC2A Vue de la grange depuis le sud. IVR24_20163601204NUC2A
  • Bourg : moulin (2-4 rue du Moulin)
    Bourg : moulin (2-4 rue du Moulin) Lurais - Bourg - 2-4 rue du Moulin - en village - Cadastre : 1812 B 28 1987 B 35
    Historique :
    Au 18e siècle, le moulin de Lurais est affermé par l'abbaye Saint-Cyprien de Poitiers (acte de 1768 de 1784, le moulin et l'écluse de Lurais fonctionnent correctement. Sur le plan cadastral de 1812 ) et un peu plus en amont, le "moulin" proprement dit (B 28). Ces bâtiments appartiennent au début du , un moulin de rivière sur écluse. A la suite d'un incendie en 1847, le moulin est reconstruit en 1848
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 (Le Blanc)/par César-François Cassini de Thury LERAT, Stéphane. Tournon-Saint-Martin et ses environs, d'Azay-le-Ferron à Mérigny. Saint-Cyr-sur
    Annexe :
    planches pour en faire une autre et même le prix est fait avec le meunier, c'est à présent Joseph Bourguignon qui tient le port (...)".
    Illustration :
    Le moulin de Lurais sur la carte de Cassini, levée vers 1754-1766. IVR24_20133600265NUC2A Le moulin de Lurais sur le plan cadastral de 1812 : en haut de l'image la maison du moulin, en bas à droite le moulin. (Archives départementales de l'Indre, 3 P 76). IVR24_20123600450NUC2A Le moulin de Lurais, carte postale du début du 20e siècle. IVR24_20133600233NUC2B Vue du moulin depuis le pont sur la Creuse. IVR24_20133600239NUC2A
  • Billette : ferme
    Billette : ferme Lingé - La Billette - - isolé - Cadastre : 2015 ZD 130, 131 1813 E 443, 444
    Historique :
    Le lieu-dit apparaît sur la carte de Cassini (vers 1760). Une ferme figure sur le plan cadastral de 1813. Elle a été toute ou partie reconstruite en 1842 (matrices cadastrales). Le logement a été remanié
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Illustration :
    La ferme est figurée sur le plan cadastral de 1813 (section E). (Archives départementales de Vue du logement remanié depuis le sud-est. IVR24_20163601241NUC2A
  • Montaigu : demeure et ferme
    Montaigu : demeure et ferme Lureuil - Montaigu - isolé - Cadastre : 2015 B 247, 249, 584, 585
    Historique :
    celui de Pouligny, lequel était un fief relevant de la seigneurie de la Forêt (le Blanc) sous l’Ancien est alors agrandie (groupe de bâtiments au nord des communs, le long d’un chemin d’exploitation). Le hangar agricole date du second quart du 20e siècle. Il ne faut pas confondre le Montaigu de Lureuil avec
    Description :
    l’ouest) et d’une ferme, installée en partie dans le prolongement des bâtiments de communs, à l’ouest. La son mur-pignon sud. Le bâtiment nord, plus bas, montre plusieurs oculi en mur gouttereau. Les communs logement d’ouvrier. Le linteau triangulaire de l’entrée de l’écurie porte la date de 1834. Par ailleurs , les deux trous d’envol d’un pigeonnier sont visibles dans le haut de mur. La ferme compte quatre , en tuile mécanique). Dans le prolongement ouest des communs, se trouvent, au sud, des étables, au grand surcroît. Au nord, le long d’un chemin d’exploitation, se dressent un hangar agricole, une grande
    Illustration :
    Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20163600116NUC2A Vue de la maison de notable depuis le sud. IVR24_20163600125NUC2A Vue d'un logement de la ferme et d'étables (moitié ouest des communs nord) depuis le sud Vue des étables (moitié ouest des communs sud) depuis le nord. IVR24_20163600111NUC2A Vue du hangar agricole depuis le sud-ouest. IVR24_20163600114NUC2A Vue de toits à porcs depuis le sud. IVR24_20163600112NUC2A Vue du four en brique dans le fournil effondré. IVR24_20163600118NUC2A
  • Moncorps : ferme 01
    Moncorps : ferme 01 Martizay - Moncorps - isolé - Cadastre : 2017 ZH 127 1812 B 2373, 2374
    Historique :
    Une ferme est portée sur le plan cadastral de 1812. Les bâtiments actuels alignés à la voie publique paraissent figurer sur le document. Le bâtiment d’étables situé au sud-est de la cour peut être daté, par le type d'une partie sa charpente, des 15e-16e-17e siècles. L’étable à vaches et le fournil reconstruits à partir du milieu du 19e siècle. Le logement principal est daté de 1847 par une inscription (il a moitié. Le fief de Montcorps est maintes fois cités dans les sources textuelles de l’Ancien Régime. Au 18e siècle, le toponyme est quasi systématiquement associé à celui de la Morinière dans ("seigneur de la Morinière et de Montcors" ou de la "Haute Justice de Moncors"). Le fief relève, en 1704, du partie de la paroisse de Martizay mais de celle d'Azay-le-Ferron (Gomendy, 1954).
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    pans et à pignons couverts en tuile plate, sauf le logement doté de croupes et d’un appentis. Tous les accès des bâtiments se trouvent dans les murs gouttereaux. Le logement est en rez-de-chaussée surélevé ), et une pendante portant la date 1847. Un placard mural est logé dans le mur de façade. Le logement possède un sous-sol. Le fournil (possiblement un ancien logement) possède une cheminée adossée à corbeaux et jambages. Le mur-pignon comporte une "niche à sel". La charpente du bâtiment d’étables aligné à la
    Illustration :
    Le toponyme ("Moncor") figure sur la carte de Cassini (vers 1765). IVR24_20173600048NUCA actuelle (parcelles B 2373, 2374), dans le centre de l'image IVR24_20183600051NUCA Vue générale depuis le sud-est IVR24_20183600213NUCA Vue du logement principal depuis le sud IVR24_20173601039NUCA Vue d'un bâtiment abritant le fournil (peut-être ancien logement) et une étable depuis le sud-ouest Vue des granges (dont une également étable) depuis le sud-est IVR24_20183600215NUCA Vue du bâtiment d'étables implanté à l'est de la cour, le long de la route, depuis l'ouest
  • Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne)
    Chocolaterie Saintoin, actuellement maison de quartier dite maison Bourgogne (108 rue de Bourgogne) Orléans - 2 rue du Bourdon-Blanc 108 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 273, 274
    Historique :
    En 1823, le cadastre napoléonien montre que cet îlot est encore composé de 15 parcelles. En 1839 activité jusqu'en 1959. En 1962, la Ville d'Orléans l'achète. En 1963, le bâtiment est occupé par un centre en 1967. En 1989, lors de l'étude du quartier Saint-Euverte, le site est toujours un centre de formation. Lors de la seconde étude du quartier Saint-Euverte menée en 2013-14, le bâtiment est alors nommé le "108" ou la "Maison Bourgogne". Il abrite de nombreuses associations culturelles.
    Référence documentaire :
    -Blanc. 1863-1984.
    Description :
    la façade nord et une partie de la façade orientale. Le bâtiment comporte deux étages carrés, trois ailes sud, est et ouest. La couverture est en partie à longs pans brisés. Le toit est bombé et couvert de plaques de cuivre sur la partie sud-est du bâtiment. Le reste de la toiture est en ardoise. Les grandes caves sont situées sous le bâtiment.
    Localisation :
    Orléans - 2 rue du Bourdon-Blanc 108 rue de Bourgogne - en ville - Cadastre : 2012 BN 273, 274
    Illustration :
    Vue de la porte cochère située rue du Bourdon-Blanc et portant les initiales SF, pour Saintoin Cave à l'est, escalier vers le niveau intermédiaire et glissière, premier sous-sol Cave au sud, à l'angle de la rue du Bourdon-Blanc, premier sous-sol. IVR24_20064500960NUCA
  • Sérigny : demeure
    Sérigny : demeure Martizay - Sérigny - en écart - Cadastre : 2017 YH 44 1812 A 1350, 1351
    Historique :
    fois en 1381 (le nom est tiré du patronyme Guenand, famille dont sont issus des seigneurs du Blanc-en Au Moyen Age, le fief de Sérigny, inclus à celui de la Guenandière, est mentionné pour la première -Poitou au 14e siècle). D’obédience tourangelle, il relève alors de la seigneurie de Preuilly. Le fief de seigneuries en 1677, par Louis Barrault des Rimbaudières, originaire d’Azay-le-Feron, le manoir de Sérigny , vraisemblablement détruit au début du 17e siècle. Le nouveau seigneur de Sérigny, remanie possiblement le manoir "logis des gardes"), le chenil et peut-être une partie de la colonnade sont certainement bâtis au même au sud de la cour) en 1906. Le plan cadastral de 1812 montre ce qui semble être la maison principale , le logement indépendant dit "logis des gardes", la grange-étable et les communs implantés au sud de
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury
    Description :
    ), d’une grange-étable, d’un colombier, d’un chenil et d’un fournil. Hormis le logement indépendant dit "logis des gardes" et le colombier, les bâtiments sont répartis autour d’une cour rectangulaire, fermée à plusieurs pièces dont la distribution est assurée par un couloir latéral (ouest). le plafond de la pièce nord (cuisine) montre un chevêtre correspondant à une ancienne cheminée adossée disparue. Le "logis des est. Sa toiture en tuile plate est dotée de deux croupes. Une partie en appentis ajoutée contre le mur gouttereau nord originel du bâtiment abrite un four dont la chambre occupe le rez-de-chaussée du colombier mitoyen du logement. Le mur du four est percé d’oculi. Le colombier, à base circulaire, est partiellement poulailler. Un accès secondaire se trouve dans le mur-pignon. La charpente s’apparente à celui de la maison principale, quoiqu’un peu plus complexe. La "colonnade", située entre la grange-étable et le "logis des accolés : le chenil et un possible ancien fournil, tous deux couverts de tuiles plates. On trouve, dans
    Illustration :
    Le toponyme figure sur la carte de Cassini (vers 1765). IVR24_20173600048NUCA disparu en 1850) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles A 1350, 1351), dans le bas de Vue de la maison depuis le nord-est. IVR24_20183600240NUCA Vue des communs depuis le nord-est. IVR24_20183600248NUCA Vue des communs situés au sud de la cour et du puits couvert (à gauche) depuis le sud Vue de la grange-étable depuis le sud-ouest. IVR24_20183600239NUCA Vue du logement indépendant dit "logis des gardes" et accolé au colombier, depuis le sud Vue du colombier depuis le nord-est. IVR24_20183600241NUCA Vue du four accolé au mur gouttereau nord du logement indépendant depuis le nord-est Vue du chenil depuis le sud-ouest. IVR24_20183600254NUCA
  • Brosse : demeure et ferme
    Brosse : demeure et ferme Lureuil - La Brosse - en village - Cadastre : 2015 A 580, 581, 582 1812 A 514 à 523
    Historique :
    Le fief de Brosse, selon A.-F. Aude (2015), est mentionné dès le 16e siècle. D'obédience poitevine , il a peut-être relevé de la seigneurie-commanderie de Lureuil sous l'Ancien Régime. Le terrier de , cellier, grange, étables, écuries, cour et (…) le tout renfermé de fossés (…)" (Archives départementales de l'Indre, H 616). Le lieu de la Brosse est représenté avec le symbole d’une gentilhommière sur la rectangulaire) sont portés sur le plan cadastral de 1812. Le manoir actuel, généralement appelé château de
    Référence documentaire :
    Carte de la France dite Carte de Cassini, feuille 31 [Le Blanc]/par César-François Cassini de Thury ), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6066). postale), noir et blanc ; 9 x 14 cm (image). (Archives départementales de l'Indre, 48 J 4 B 6067). p.297 DE LA TREMBLAIS, M., DE LA VILLEGILLE, M., DE VORYS, J. Esquisses pittoresques sur le
    Description :
    ) en tuile plate (hormis le manoir couvert d’ardoises). Les murs sont très majoritairement en moellons de calcaire ; les accès principaux, tous en murs gouttereaux. Le manoir, orienté sud-ouest/nord-est ouverts sur la cour du manoir à l’ouest). Le logement, situé à l’extrémité nord du bâtiment sud-ouest, est nord-est. Le chemin qui mène à ce dernier est bordé de chaque côté par un long bassin étroit, fermant le côté nord-est de la propriété.
    Illustration :
    Le lieu-dit "La Brosse" figure sur la carte de Cassini (vers 1760). IVR24_20153600435NUC2A Un logis seigneurial et ses dépendances agricoles et domestiques sont portés sur le plan cadastral Vue du château depuis le sud-est. IVR24_20163600329NUC2A Vue du château depuis le nord-ouest. IVR24_20163600313NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord. IVR24_20163600332NUC2A Vue de la partie orientale de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20163600320NUC2A Vue des granges depuis le sud-est. IVR24_20163600324NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le sud. IVR24_20163600328NUC2A Vue du logement et des écuries depuis le nord. IVR24_20163600322NUC2A Vue des étables depuis le nord-ouest. IVR24_20163600321NUC2A
  • Nogent-sur-Vernisson : jardin botanique dit arboretum des Barres
    Nogent-sur-Vernisson : jardin botanique dit arboretum des Barres Nogent-sur-Vernisson - - Domaine des Barres - en écart - Cadastre : 2018 0B 109 à 112 ; 119 ; 121 ; 122 ; 125 ; 128 ; 130 ; 131 ; 331 ; 364 ; 366 à 374 ; 434 ; 435 ; 437 à 439 ; 441 ; 443 à 458 ; 460 à 463 ; 465 ; 466 ; 484 ; 500 à 503 2018 AP 46
    Historique :
    La famille de Vilmorin est réputée depuis le 18ème siècle pour ses connaissances botaniques et le commerce de graines potagères, agricoles et forestières. En 1821, Philippe-André de Vilmorin achète le sont plantés de 1823 à 1862. En 1866, 67 ha du domaine sont achetés par le régime de Napoléon III dans le but d'y installer un arboretum et un centre d'enseignement forestier. En 1873, Constant Gouet crée le centre d’apprentissage en vue de former des "Gardes Généraux des Eaux et Forêts". En 1891, Maurice de Vilmorin fait construire sur sa parcelle privée le château des Barres agrémenté d’un parc, d’un d’une grande partie de la flore chinoise grâce à ses nombreux échanges avec le continent asiatique. A sa mort en 1921, son fils Jacques lègue le Fruticetum Vilmorinianum à l’État. De 1923 à 1928, l'arboretum arboretum d’ornement dénommé le Bizarretum voit le jour. Il est créé avec l'aide des pépiniéristes orléanais (CEMAGREF) est implanté sur le domaine. L’École Forestière des Barres devient à la même période l’École
    Observation :
    L’arboretum possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture. Le Thuya aux 80 troncs a reçu le label "Arbre Remarquable de France" par reconnus au niveau national par le Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées.
    Référence documentaire :
    , Arboretum national des Barres. (dossier réalisé dans le cadre de ses études à l’Institut National
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par l'Office National des Forêts.
    Description :
    représentées par près de 9 250 arbres et arbustes. Le domaine des Barres s’étend sur 283 ha mais les espaces systématiques sont classés par familles et par genres. Le Fruticetum Vilmorinianum présente une collection nombreuses espèces (150 espèces d'aubépines). Le tracé de cette partie des collections est géométrique avec des allées orthogonales en sable clair ou en écorce de pin. Le Pinetum donne essentiellement à voir des conifères. Il fait la transition entre le Fruticetum et un espace traité de façon naturelle pour ou Bizarretum est accessible en traversant le parc paysager du château. Elle valorise plusieurs arbres remarquables, dont le thuya aux 80 troncs et le Fau de Verzy, et rassemble des cultivars classés
    Illustration :
    Vue aérienne détaillant le plan des collections et des aménagements paysagers et architecturaux de Cèdre de l'Atlas situé dans le parc du château en 1997. IVR24_19974500304XA Rhododendron dans le Fruticetum en 1997. IVR24_19974500298XA Vue du mini-golf installé entre le parking de l'entrée et les bâtiments d'accueil Vue des installations d'accueil. Le chemin oriente le début de la visite vers la zone Continentalis
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