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  • Bourg : salle des fêtes (23 rue des Écoles)
    Bourg : salle des fêtes (23 rue des Écoles) Chançay - 23 rue des Écoles - en village - Cadastre : 2009 AD 232
    Historique :
    montant de 32 569,05 francs, établis par Eugène Devernois, architecte à Tours, sont acceptés. Les travaux les sociétés, qui pourra éventuellement être aménagée en cinéma scolaire. Les plans et le devis, d'un gauche (cuisine) et dans le fond de la salle (création d'une scène) dans les années 1980.
    Description :
    brique et les appuis des baies sont également soulignés de rangs de brique. Les extensions ont été
  • Îlot L
    Îlot L Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Déportés rue des Halles rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 121 à 144
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    reconstruction de l'îlot D voisin, est en charge de sa réalisation. Les terrassements débutent en novembre 1948 général des mesures de sécurité sur les chantiers de reconstruction. Le gros-œuvre de l'îlot est achevé à l'été 1950, et les premières boutiques sont aménagées dès 1951. Les derniers certificats de conformité
    Référence documentaire :
    Tours, Permis de construire 1949/n°91). (cf. illustration n° IVR24_20103702521NUCA). Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103700049NUCA). Tours, Permis de construire 1949/n°91). (cf. illustration n° IVR24_20103702520NUCA). Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103700048NUCA). Tours, Permis de construire 1949/n°91). (cf. illustration n° IVR24_20103702522NUCA). Tours, Permis de construire 1949/n°91). (cf. illustration n° IVR24_20103702523NUCA). Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Tours, 149 W 9, cf. illustration n° IVR24_20103702614NUCA). Tirage pour les archives municipales (positif original disponible aux AD Indre-et-Loire). Photogr . pos. n. et b., 9 septembre 1949. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives municipales de Tours
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    . Creusée sous la cour, une longue galerie technique regroupe les réseaux de distribution d'eau , d'électricité, de gaz et de téléphone. Les immeubles sont actuellement alimentés en air chaud par la chaufferie de l'îlot D. A usage mixte, les immeubles de l'îlot L disposent d'un sous-sol de caves, d'un rez-de d'élévation se distinguent sur l'îlot. Sur les rues des Halles, des Déportés et du Maréchal-Foch, les pans brisés sont couverts d'ardoise et percés de lucarnes à linteau droit. Les immeubles bordant la couverts d'ardoise et croupes, souches de cheminée en béton), les matériaux utilisés (pierre prétaillée , contrevents pouvant rentrer dans les murs et faits de deux vantaux inclinables dans leur moitié supérieure cheminées en béton et des lucarnes à croupe émergent de la couverture. Les façades sur rue sont ornent le barreaudage des garde-corps et les portes d'entrée de plusieurs immeubles.
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Déportés
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1949/n°91) Le numéro entre
    Illustration :
    Elévations et coupes de l'îlot L, A. Le Roy arch., 25 août 1948. (archives municipales de Tours Plan des étages, A. Le Roy arch., 27 octobre 1948. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du rez-de-chaussée, A. Le Roy arch., 27 octobre 1948. (archives municipales de Tours, Permis Plan du sous-sol, A. Le Roy arch., 1er décembre 1948. (archives municipales de Tours, Permis de . (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot L). IVR24_20103702613NUCA Plan de la galerie technique, 21 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Vue aérienne de la construction de l'îlot L, septembre 1949. (archives municipales de Tours Vue aérienne de la construction de l'îlot L, septembre 1949. (archives municipales de Tours Vue des façades des îlots D et L donnant sur la rue Marceau, 1952. (archives municipales de Tours Vue des façades à l'angle des rues Marceau et des Halles, 1952. (archives municipales de Tours
  • Saint-Cyran-du-Jambot : église, verrières
    Saint-Cyran-du-Jambot : église, verrières Saint-Cyran-du-Jambot - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    principaux ateliers de peintres verriers de la ville de Tours, d'abord avec Julien-Léopold Lobin dans les a subi plusieurs remaniements au cours du 19e siècle, notamment dans les années 1850 (chevet, chœur reconstruction. Les vitraux : Depuis le milieu du 19e siècle, l'église de Saint-Cyran a profité du talent des
  • Montfort : manoir dit château de Montfort
    Montfort : manoir dit château de Montfort Chançay - Montfort - isolé - Cadastre : 1816 C2 1574 2009 C 913, 911
    Historique :
    Loiseau, écuyer, ancien conseiller du roi, lieutenant-général de la police de la ville de Tours, puis de et épouse de Louis René Auvray maire de Tours, vend Montfort à leur fermier Augustin Fouassier, en
    Référence documentaire :
    PERNOT, Monique, DOIREAU, Pierre. Les pigeonniers de Touraine. Chauvigny : association des
    Description :
    Les douves qui entouraient le château primitif présentes sur le cadastre napoléonien ont et au nord-ouest d'un corps de bâtiments en équerre qui abritait les dépendances et un logis. Les angles sud-est et sud-ouest sont occupés par des tours circulaires, ayant servi totalement (tour sud-est l'ouest de la cour, le bâtiment abritant les dépendances est construit en moellon enduit et couvert d'un
  • Ville :  bains douches, actuellement crèche multi-accueil (rue Ernest Bellanger)
    Ville : bains douches, actuellement crèche multi-accueil (rue Ernest Bellanger) Château-Renault - rue Ernest Bellanger - en ville - Cadastre : 2014 AN 64
    Historique :
    Chichery, Fouchaux, Beaujard et Cie de Tours (carrelage). Les bains douches sont mis en service en 1928, et -douches de Paris pour la somme de 95 101,83 fr. Les travaux sont mis en adjudication sauf les travaux société d'habitations à bon marché et de bains-douches. Les travaux sont réalisés par Houssinot (maçonnerie), Janvier (serrurerie), Legrand (charpente), entrepreneurs à Château-Renault et les établissements
    Description :
    projet de construction prévoit que les "cabines à douches au nombre de 6 seront divisées en deux parties d'une glace, l'usager pourra se dévêtir, se revêtir et faire sa toilette ; la séparation préservera les
  • Îlot S
    Îlot S Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue de Jérusalem rue Richelieu rue Baleschoux - en ville - Cadastre : 2010 DZ 249 à 255, 257, 333
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    . Le gros-œuvre est en voie d'achèvement début 1952, et les premiers certificats de conformité sont reconversion de l'ancien préau de l'école en bâtiment de classes dans les années 1980.
    Référence documentaire :
    p. 162 LABUSSIÈRE, Jeannine, PRAT, Elisabeth. Tours cité meurtrie juin 1940. Chambray-lès-Tours Tours, 149 W 9). (cf. illustration n° IVR24_20113700656NUC2A). Extrait de tirage : plan, [1949]. Par Boille, Maurice (architecte). (archives municipales de Tours Extrait de tirage : plan, [1949]. Par Boille, Maurice (architecte). (archives municipales de Tours Extrait de tirage : plan, [1949]. Par Boille, Maurice (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan cadastral dressé le 28 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Monuments historiques). (archives municipales de Tours, cf. illustration n° IVR24_20103701861NUC2A). AC Tours. 2 R Monuments historiques, boîte 265. Classements M. H. (dossiers Restes de la tour de AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 19. Îlot S, 1948-1954. AC Tours. Permis de construire 1949/n°647. Reconstruction de l'îlot S, 1949-1955.
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    quartier reconstruit, les riverains ne bénéficient d'aucun droit de propriété sur cette cour, à l'usage recouverte d'un parement de pierre de taille. Les deux immeubles restants et l'ensemble des façades sur cour regroupe en effet les six principaux types de lucarnes utilisés lors de la reconstruction du quartier nord cheminée en béton. Cette toiture est formée de deux longs pans et de croupes brisés pour les immeubles alignés sur les rues des Halles et Richelieu. Les édifices bordant la rue de Jérusalem sont coiffés d'un . On remarque la présence de motifs simples et géométriques en ferronnerie sur les garde-corps et les
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue de Jérusalem rue Richelieu rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1949/n°647) Le numéro entre
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 149 W 19, îlot S). IVR24_20113700625NUC2A Plan du sous-sol de l'îlot, Maurice Boille arch., [1949]. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du rez-de-chaussée de l'îlot, Maurice Boille arch., [1949]. (archives municipales de Tours Plan du premier étage de l'îlot, Maurice Boille arch., [1949]. (archives municipales de Tours 1950. (archives municipales de Tours, à préciser). IVR24_20103701861NUC2A Plan de la galerie technique de l'îlot, 29 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9
  • Luant : église Saint-Jean-Baptiste, verrières
    Luant : église Saint-Jean-Baptiste, verrières Luant - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    les vitraux de la nef, réalisés en 1939 par Lux Fournier, de Tours (baies 5, 6, 7 et 8). Le vitrail de seconde moitié du 19e siècle, en partie selon les plans de l’architecte Létang. La nef unique, couverte coupés. Les vitraux : Les vitraux de l'église de Luant ont été créés au cours de deux campagnes . Anonyme, il peut toutefois être rapproché des ouvrages produits par les ateliers tourangeaux (Lobin , Florence ou Fournier père ?). Enfin, les baies occidentales de la nef sont fermées d'une vitrerie à
  • Grais : prieuré Saint-Jean-du-Grais
    Grais : prieuré Saint-Jean-du-Grais Azay-sur-Cher - Le Grais - isolé
    Historique :
    1127 il leur en cède les terres. Vers 1146, Joscelin, ermite du Petit-Grais, rejoint l’abbaye de chapitre de Saint-Martin de Tours, donne aux ermites la terre du Grais jouxtant celle du Petit-Grais : il connaissons. Les moines reconnaissent la tutelle de Saint-Martin et observent la règle bénédictine. L’abbaye -Augustin. Enrichi par les donations, le prieuré devient un fief possédant les droits de haute, moyenne et basse justice. En 1701, il est rattaché au Collège royal des Jésuites de Tours pour financer l’entretien d’une chaire de théologie, puis passe sous l’autorité des Oratoriens de Tours en 1779. Saisi comme bien portail. Les bâtiments anciens encore visibles sont : le clocher de l'église, la salle capitulaire avec le
    Référence documentaire :
    ; Tours. Paris : Société française d'archéologie, 1948, p. 206-212.
    Description :
    , et de deux baies au nord et au sud. A l’exception du clocher, tous les bâtiments sont construits en moellon calcaire. Les encadrements de presque toutes les baies sont en pierre de taille, mais quelques
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20123700186NUCA
  • Maison (47 rue des Carmes)
    Maison (47 rue des Carmes) Orléans - 47 rue des Carmes - en ville
    Historique :
    couvent. Elle a été surélevée d'un niveau dans les années 1920.
    Description :
    piétonne. La maison joue sur les camaïeux de blanc : blancheur de la pierre d'angle, des encadrements de donnant sur la rue des Carmes, a été surélevée d'un niveau dans les années 1920, ce dont témoigne le large d'angle harpée continue et encadrement des fenêtres en pierre. Seules les ouvertures du premier étage sont lumière extérieure. Les fenêtres du deuxième étage sont moins hautes, avec des persiennes de bois et un les fenêtres du troisième étage carré, principe que l'on retrouve sur la façade en retour rue des
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Historique :
    l'hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours : Arrault, 1940. Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale/Bressler, géomètre Blois, la ville, les hommes. Association pour la protection du vieux Blois et de ses environs  : Blois, la ville, les hommes. Blois, 1974. , la ville, les hommes. Blois, 1974. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les BOURGEOIS, Alfred. Les métiers de Blois. Mémoires de la société des sciences et letttres de Loir-et DINET-LECOMTE, M.C. L'assistance hospitalière et les pauvres à Blois au XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982.
    Annexe :
    les plans généraux cités plus haut, ce fonds renferme une documentation importante sur les édifices saisis à la Révolution et sur les bâtiments publics des XIXe et XXe siècles, dont une grande partie des particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les édifices publics, sont inclus dans les liasses correspondantes. Dans la série M, la plupart de ces cette collection particulièrement riche et variée ne peut être citée dans sa totalité. Avec les documents généraux, elle compte aussi une documentation importante sur les édifices publics, religieux et F. Lesueur et photographies réalisées pour les Monuments Historiques. notariales: principales études consultées dans les dépôts des notaires de Blois Etudes : 8, 10, 11, 19, 27 Titres des Jacobins : 29 H 1 à 29 H 14 Les séries G et H ont fait l'objet d'un dépouillement et d'un
    Illustration :
    Plan de la ville avec les voies nouvelles ouvertes entre 1850 et 1900. IVR24_20064100043NUDA Vue aérienne des quartiers de la ville basse avant les bombardements de 1940. IVR24_19924100745XB Les bords de Loire en 1993 IVR24_19934100017VA Vue sur les maisons du coteau. IVR24_19914100321XA l'est depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19834100231X Vue de la ville basse (quartiers du Puits-Chatel et Foulerie) prise du nord depuis les grands Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean, prise du nord-est depuis les terrasses de l'Evêché Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean et de la rue Jean de Saveuse, prise du nord-est depuis les Vue sur la ville basse le château et Saint-Lomer, prise du nord-est depuis les grands degrés Saint depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19844100408X
  • Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières
    Châteauroux : église Saint-Christophe, verrières Châteauroux - place Saint-Christophe - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    l’emplacement d’une église du 15e , détruite suite à l’aménagement du carrefour des routes de Blois et de Tours , Saint-Christophe fut partiellement restaurée et réaménagée dans les années 1920 et 1930. C’est au cours un transept dont les bras se terminent en abside. A l'est, un déambulatoire permet d'accéder à une profonde chapelle axiale, également terminée par une abside semi-circulaire. Les vitraux : L'église Saint dans les baies hautes de la nef (non étudiées ici). Parmi les verrières figurées, quatre ont été Bourges. Les 21 autres verrières ont été créées de 1925 à 1936 par Louis Balmet, peintre verrier à que son église soit dotée de vitraux "modernes", tant par leur style que par leur iconographie. Les premiers vitraux créés par Claude et Balmet, dont les cartons ont été exposés lors de l'Exposition saint Christophe, et saint Christophe protégeant les voyageurs. Le programme se prolonge ensuite dans partie saint Christophe, et par d'autres scènes "contemporaines", illustrant les domaines dans lesquels
    Illustration :
    Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 2 : saint Christophe protégeant les transports Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 4 : saint Christophe protégeant les transports maritimes Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 5 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602212NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 6 : les saints auxiliateurs. IVR24_20093602217NUCA Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 7 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 8 : saint Christophe protégeant les hommes des accidents Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 11 : saint Christophe protégeant les hommes des Châteauroux, église Saint-Christophe, baie 12 : saint Christophe protégeant les hommes pratiquant des activités dangereuses et les soldats IVR24_20093602236NUCA
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    chaussées ; le nouvel ouvrage doit être édifié en amont du pont médiéval ; les travaux commencent en avril 1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des voûte attenante à l' arche centrale est minée en 1870 et reconstruite en 1872 à moindres frais : les qui fut menée en 1941-1942. Le pont ne fut pas touché par les bombardements alliés des 10 au 14 juin 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la Normandie. Mais deux mois plus tard, le 16 août 1944, les Allemands firent sauter les trois arches centrales pour protéger leur retraite en Vienne. Dès la Libération de Vienne, en septembre 1944, on déblaya les résistante, qui opérait un virage au niveau de la brèche et fut maintenue pendant les travaux de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut
    Texte libre :
    la mémoire des contemporains que l'écroulement du pont, les 6 et 7 février 1716 : l'ouvrage, maintes deux mois. Dans un premier temps, les deux tiers du pont sont emportés, puis le lendemain, les treize disparaissent toutes les constructions édifiées sur l'ouvrage, maisons, moulins, boucherie, poissonnerie, la . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction Jacques Gabriel se rende sur les lieux au début de l'été 1716. Le 29 août, un arrêt du Conseil d'Etat , Philippe d'Orléans accorde par lettres patentes l'autorisation de construire. Le devis est établi par les dépense évaluée à 930 000 livres, non compris l'épuisement des eaux, mais les travaux ne devaient progression des travaux devait être ralentie par la difficulté d'établir les deux premières piles du côté de
    Illustration :
    Plan du batardeau d'une des pilles du pont de Blois avec les plans des pillotis et platte-formes de Pont détruit, vu depuis les remparts du château, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches centrales du pont détruites, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches détruites du pont, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de
  • Buste à l'antique de Pierre Patout
    Buste à l'antique de Pierre Patout Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours
    Historique :
    . À Paris, il conçoit ainsi en 1931 les fresques du musée des Colonies de la porte Dorée, et celles du aussi maîtrisé de l’œuvre de Janniot, les sculptures en ronde-bosse. Cette commande, qui ne figure pas à décès en 1965, le buste a été offert à la Bibliothèque de Tours il y a plus d'une vingtaine d'années.
    Canton :
    Tours-Centre
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 2bis avenue André-Malraux - en ville