Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Rechercher dans :
Affiner les résultats :
Résultats 1 à 20 sur 43 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe combats. Déclarée "ville ouverte" le 21 juin, Tours est occupée par les Allemands dès le lendemain. Le bilan des dommages lors de ces journées est très lourd : 338 immeubles détruits, 663 endommagés et près de 1300 familles sans logis. Reconnue comme partiellement sinistrée par arrêté préfectoral le 29 d'aménagement (PRA) à l'architecte Camille Lefèvre, qui constitue un bureau d'étude formé de six architectes perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide
    Référence documentaire :
    ]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 3). (cf. illustration n° IVR24_20103701809NUC2A). urbaniste). (archives municipales de Tours, 3 D 1). (cf. illustration n° IVR24_20103701810NUC2A). . (archives municipales de Tours, 2 Fi 29). (cf. illustration n° IVR24_20103701808NUC2A). des zones, 1938. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 3 D 2). (cf. illustration n b. : plan masse. Par Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire. (archives municipales de Tours . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration l'entrée nord. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours). (cf. illustration n° IVR24_20113700615NUC2A). . : esquisse de plan masse. Par Huguet (directeur d'école). (archives municipales de Tours). (cf. illustration masse. Par Lefèvre, Camille (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la
    Localisation :
    Tours - en ville
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère nouvelle gare (œuvres de Victor Laloux) au tournant du 20e siècle, ont par ailleurs donné à Tours les Lefèvre (projet Dorian) Une vague de bombardements alliés touchent de nouveau la ville de Tours entre d'opération sont établies, le quartier de l'entrée nord (Tours-Nord) et le quartier sud (Tours-Sud sur les chantiers d'îlots. La même année se constitue l'Association syndicale de remembrement de Tours de l'îlot D, ils constituent le tout premier essai de reconstruction sur remembrement réalisé à Tours ensembles du quartier Tours-Nord sont achevés en 1962. En ce qui concerne le secteur de Tours-Sud, le , le futur Sanitas n'appartient pas à la catégorie des secteurs urbains de la Reconstruction de Tours France. 5 - Les caractéristiques architecturales des îlots de la Reconstruction de Tours-Nord (centre . Le nombre des îlots reconstruits du centre-ville de Tours est donc réduit à dix-huit. Le démarrage
    Illustration :
    Plan monumental, [1911]. (archives municipales de Tours, 2 Fi 18). IVR24_20103702682NUCA Albin arch., 30 juillet 1931. (archives municipales de Tours, 2 Fi 27). IVR24_20103701811NUC2A arch., 1933. (archives municipales de Tours, 3 D 1). IVR24_20103701810NUC2A . (archives municipales de Tours, 3 D 3). IVR24_20103701809NUC2A Plan directeur du quartier sinistré, M. Boille arch., 1er août 1940. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700612NUC2A Plan de reconstruction dressé par M. Huguet, 9 septembre 1940. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700617NUC2A juillet 1943. (archives municipales de Tours). IVR24_20113701665NUCA Plan des zones sinistrées, septembre 1944. (archives municipales de Tours, 2 Fi 41
  • Le Blanc : Hôpital Municipal, verrières
    Le Blanc : Hôpital Municipal, verrières Le Blanc - 5 rue Pierre Milon - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Inscription concernant l'auteur : "Lux Fournier - Tours 1939".
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique départementale Les vitraux de l'Indre
    Historique :
    Cet ensemble de vitraux a été commandé en 1939 à Lux Fournier par les soeurs de Jeanne Delanoue , auxquelles avait été confiée, à la fin du 19e siècle, la gestion de l'Hôpital du Blanc. Ces verrières ornaient les baies de leur chapelle particulière.
    Description :
    Trois de ces verrières sont montées sur un châssis gondé qui prenait initialement place dans chacune des baies de la chapelle particulière des soeurs de l'Hôpital du Blanc. Elles sont surmontées de style néo Renaissance, des médaillons historiés. La première verrière (fig. 1 à 6) représente la Mort de Joseph, en présence du Christ et de la Vierge Marie. La deuxième verrière (fig. 7 à 9 dessus de la porte principale de la chapelle.
    Lieu d'exécution :
    lieu d'exécution Tours
    Titre courant :
    Le Blanc : Hôpital Municipal, verrières
    États conservations :
    pièces de verre rompues et manquantes (fig. 13).
    Appellations :
    Anciennes verrières de la chapelle des soeurs de Jeanne de Lanoue
    Aires d'études :
    Département de l'Indre
    Illustration :
    Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : la Mort de Joseph (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : le Baptême du Christ Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : le Baptême du Christ (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : le Baptême du Christ (détail Le Blanc, Hôpital Municipal, verrière de l'ancienne chapelle : le Retour du Fils Prodigue
  • Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance) Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Installée avant-guerre au carroi de Beaune, une placette située à l'intersection des rues du Commerce et Nationale, la brasserie Buré est totalement détruite lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, le plan de remembrement de la zone sinistrée lui octroie un nouvel emplacement dans l'îlot D, sur la place de la Résistance. L'architecte d'opération Jacques Boille dresse en 1948 les plans de cet édifice qui regroupe indépendamment le restaurant et un nouvel hôtel de voyageurs, l'hôtel Mondial. Les travaux de gros-œuvre, lancés en 1949, sont suivis par la réalisation d'aménagements propres aux usages rez-de-chaussée ont perdu leur aspect d'origine. Les arcs de pierre en plein cintre sont aujourd'hui enduits d'une couche de béton vermiculé, les allèges en brique et leurs fenêtres à petit bois ont laissé et pierre de taille. L'appentis filant qui couvrait l'ensemble du rez-de-chaussée a été remplacé par un store textile déroulant. L'hôtel s'est modernisé lors de travaux récents : les espaces communs et
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de municipales de Tours, 11 Fi 13.2305). (cf. illustration n° IVR24_20103700026NUCA). AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. AC Tours. Permis de construire 1948/n°385. Reconstruction de l'îlot D, 1948-1960. Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). Photogr. nég. n. et b., 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (cf. illustration n° IVR24_20103700027NUCA). Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [1er quart 20e siècle]. Auteur inconnu. (archives
    Canton :
    Tours-Centre
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Situé à l'angle de la place de la Résistance et de la rue des Fusillés, l'édifice adopte un plan constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons avec chaînes d'angles en brique. La pierre de taille, disposée en assises régulières, est utilisée comme parement sur les deux façades sur rue tandis que les façades sur cour sont revêtues d'un simple enduit ciment. À l'instar de plusieurs autres immeubles d'angle, on remarque ici une juxtaposition de deux types d'élévation. Un premier corps de bâtiment, composé de quatre travées côté place et de deux travées au départ de la rue des Fusillés, relève de l'ordonnance architecturale appliquée aux immeubles de la place de la Résistance. Il présente un rez-de-chaussée, trois étages-carrés et un toit à longs pans et croupe couverts d'ardoise . Accolé à celui-ci, un deuxième corps de bâtiment aligne trois travées sur la rue des Fusillés. Il comprend un rez-de-chaussée, deux étages-carrés et un étage de comble, avec toit à longs pans brisés
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Titre courant :
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    La brasserie Buré, à l'angle du carroi de Beaune, avant 1940. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'îlot D, place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700027NUCA Plan de situation. IVR24_20113701274NUDA La brasserie Buré, à l'angle de la rue des Fusillés et de la place de la Résistance, 1952 Façade principale de l'hôtel et de la brasserie, place de la Résistance, 1954. (ministère de
  • Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite)
    Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite) Tours - 26 boulevard Heurteloup - en ville - Cadastre : 2012 DW 601
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ) du Conseil municipal de Tours et du Conseil général, est inauguré en juillet 1938 dans le jardin de la Préfecture de Tours (angle nord-est). Il constitue l'un des rares ensembles à ne pas être touché au premier étage de l'hôtel de ville de Tours (palier Anatole France), Apollon et les médaillons au éditeur australien, afin de commémorer l'alliance franco-australienne pendant la Première Guerre Mondiale . La volonté d'honorer la mémoire de François Sicard (1862-1934) par l'une de ses oeuvres-phare est forte et le projet voit le jour à peine deux ans après la mort de l'artiste : ses amis, en accord avec sa famille, choisissent les modèles au tiers de la fontaine Archibald de Sydney (1932), augmentés de médaillons en bronze exécutés par Marcel Gaumont, élève de Sicard. Le piédestal-bassin des groupes est dessiné par l'architecte Emmanuel Pontremoli, directeur de l'École nationale des Beaux-Arts de Paris musée des Beaux-Arts, et les pierres du bassin dans les ateliers municipaux.
    Référence documentaire :
    Fontaine Sicard. Photographie ancienne. (Archives municipales de Tours, 117 Fi-Album 14). Salon de 1930 : fontaine Archibald élevée à Sidney. L'Illustration, n° 4550, 88e année, 17 mai 1930.
    Représentations :
    Au centre de la composition, Apollon, portant la lyre, se dressait au sommet d'un haut pylône central d'où rayonnaient les trois groupes de Diane, Pan et Thésée et le Minotaure, posés sur des socles médaillons portant un portrait de François Sicard et une liste de ses œuvres.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Archibald de Sydney. De plus modestes dimensions à Tours (au tiers), elle présentait également des La fontaine, connue par des plans et des photographies, est exécutée sur le modèle de la fontaine
    Localisation :
    Tours - 26 boulevard Heurteloup - en ville - Cadastre : 2012 DW 601
    Précision localisation :
    Jardin de la préfecture
    Titre courant :
    Tours : fontaine dite monument François Sicard (partiellement détruite)
    Origine :
    lieu de provenance jardin de la Préfecture de Tours
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    (Archives municipales, Tours). IVR24_20173700288NUCB Vue d'ensemble de la fontaine dans le jardin de la Préfecture à Tours. Photographie ancienne Salon de 1930 : détail des groupes en bronze destinés à la fontaine Archibald élevée à Sidney (photographies reproduites dans L'Illustration, n° 4550, 88e année, 17 mai 1930. Bibliothèque municipale, Blois Salon de 1930 : la fontaine Archibald élevée à Sydney (gravure reproduite dans L'Illustration, n ° 4550, 88e année, 17 mai 1930, p. 91. Bibliothèque municipale, Blois-Agglopolys). IVR24_20143703812NUC4A
  • Livre d'or de Ferdinand Morin
    Livre d'or de Ferdinand Morin Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Historique :
    , les élus municipaux souhaitent en effet remercier le maire de Tours d'avoir œuvré contre un sinistre Ferdinand Morin au cours d'une cérémonie le 2 juillet 1941. Il est conservé aux archives municipales de conseil municipal datée du 8 juillet 1940. Quelques semaines après la destruction de l'entrée de ville total de leur cité. Le recueil, qui témoigne de la gratitude de milliers de Tourangeaux, a été offert à Tours.
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    municipales de Tours, 3 K Livre d'or de Ferdinand Morin). (cf. illustration n° IVR24_20103700260NUCA). AC Tours. 3 K Protocole et distinctions honorifiques. Livre d'or de Ferdinand Morin. 1941. Dess. plume et sanguine : portrait réalisé en 1941. Par Martin, R. (dessinateur). (archives
    Canton :
    Tours-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    Archives historiques municipales
    Annexe :
    Extrait du discours du conseiller municipal M. Lesage lors de la remise du Livre d'or à Ferdinand est le don spontané de toute l'âme de la Cité. Ouvriers et intellectuels, commerçants et fonctionnaires, quelles qu'aient été dans le passé leurs divergences d'opinions et leurs diversités de sorts, les Tourangeaux vous offrent leurs témoignages dans le Livre d'Or que j'ai mission de vous remettre aujourd'hui. À côté de ces pages admirables qu'ont écrites, avec le même élan de sincérité, les plus éminentes personnalités de la ville, comme M. le préfet Vernet, comme Son Excellence Mgr Gaillard, si étroitement associés l'un et l'autre à vos suprêmes démarches pour sauver notre ville de la destruction, vous y trouverez l'expression émouvante de la fidélité et de la reconnaissance de toute cette population laborieuse à laquelle vous avez consacré le meilleur de vous même. Que ce mémorial qui vous est offert aujourd'hui d'un cœur unanime par une Cité reconnaissante soit la plus douce récompense de votre labeur et de votre dévouement
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    / (Délibération du Conseil Municipal de Tours du 8 juillet 1940) en lettres dorées. Les signatures, mots de Au centre du plat supérieur de la reliure figurent les armoiries (modifiées) de la Ville de Tours OFFERT A FERDINAND MORIN MAIRE DE TOURS PAR SES CONCITOYENS". À l'intérieur de l'ouvrage, chaque feuillet porte en en-tête la mention "FERDINAND MORIN, Maire de Tours, a bien mérité de la Cité , accompagnées des initiales de Ferdinand Morin. L'ensemble est cintré d'une couronne formée d'une branche de chêne et d'une branche de laurier. Sur le dos, au niveau de la pièce de titre, est inscrit "LIVRE D'OR
    Observation :
    Ferdinand MORIN (1876-1957), premier maire socialiste de Tours, est élu en 1925. En juin 1940, il . Devenu hostile au gouvernement de l'époque, il démissionne de son mandat municipal en 1942.
    Représentations :
    Armoiries (modifiées pour s'accorder avec la couverture foncée du livre d'or) de la Ville de Tours : de gueule (au lieu de "de sable") aux trois tours crénelées d'argent, ouvertes et maçonnées du champ fleur de lys , au chef d'azur chargé de trois fleurs de lys d'or, couronnée d'or. Une couronne végétale encadre les
    Auteur :
    [destinataire] Morin Ferdinand, maire de Tours
    Description :
    Une centaine de feuillets couverts de signatures, d'écrits, de dessins et d'aquarelles composent l'ouvrage. Ils sont rassemblés par une reliure de cuir brun rehaussé de doré.
    Localisation :
    Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Titre courant :
    Livre d'or de Ferdinand Morin
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    livre d'or de Ferdinand Morin
    Illustration :
    Détail d'une page : portrait de Ferdinand Morin par R. Martin, 1941. (archives municipales de Tours , 3 K Livre d'or de Ferdinand Morin). IVR24_20103700260NUCA
  • Croix de guerre 1939-1945
    Croix de guerre 1939-1945 Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Historique :
    semaine commerciale de 1949. L'ensemble est aujourd'hui conservé aux archives municipales de Tours. La croix de guerre 1939-1945 a été décernée à la Ville de Tours le 14 août 1948. Sa citation à , Vincent Auriol a remis l'insigne honorifique à Marcel Tribut, maire de Tours, lors d'une grande cérémonie connu de nombreuses pertes humaines et matérielles. Au cours de sa visite présidentielle du 7 mai 1949 publique. La décoration militaire, agrafée sur un coussin offert par la section d'Indre-et-Loire de la Fédération nationale des plus Grands Invalides, a ensuite été exposée à l'hôtel de ville durant la Grande
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Référence documentaire :
    Photogr. pos. n. et b., 7 mai 1949. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 101 Fi 4. 3 municipales de Tours, 3 D Décorations). (cf. illustration n° IVR24_20103701804NUC2A). AC Tours. 3 D Décorations. Diplôme de la Croix de guerre décerné à la Ville de Tours le 14 août AC Tours. 392 W 3. Croix de guerre, 1949. AC Tours. Fonds Jean Meunier 5 Z 20. Citation de la Croix de Guerre avec Etoile de Vermeil à la Ville de Tours, 1948-1949. [Le maire de Tours Marcel Tribut brandissant la Croix de guerre remise par le président de la M. Vincent Auriol remet aujourd'hui la Croix de Guerre à Tours et Saint-Pierre-des-Corps. La Impr. photoméc. rehaussée d'aquarelle, 1948. Par Couvreur, Léon (dessinateur). (archives Diplôme de Croix de guerre / Léon Couvreur. 14 août 1948. 1 impr. photoméc. rehaussée d'aquarelle
    Canton :
    Tours-Centre
    Statut :
    propriété de la commune
    Emplacement dans l'édifice :
    Archives historiques municipales
    Annexe :
    Tours le 14 août 1948) : "Durant les opérations de Juin 1940, hébergeant et ravitaillant Transcription de la citation figurant sur le diplôme de Croix de guerre (décerné à la ville de d'innombrables / colonnes de réfugiés, a été le théâtre sur la ligne de la Loire, d'une tentative de redressement de nos / armées. A subi des bombardements d'artillerie et un incendie qui supprimèrent une grande partie / du patrimoine artistique et culturel de la cité. Par ses fusillés, ses otages et ses déportés, a payé à la / Résistance un lourd tribut en fournissant aux alliés des renseignements de premier plan et en menant / une lutte active sur les arrières de l'ennemi. Supportant avec stoïcisme les sévères bombardements / aériens de 1943-1944, qui isolaient les actions de débarquement en Normandie, a été à nouveau cruel- / -lement frappée, 200 Tourangeaux tués et 300 de ses enfants blessés témoignent des épreuves subies." La présente citation comporte l'attribution de la croix de guerre avec étoile de vermeil.
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Tours (trois tours surmontées de trois lys) ; le dessin des armes est l’œuvre du bibliothécaire Georges -1945 est gravé au revers. Le coussin est orné d'un écusson en tissu brodé des armoiries de la ville de
    Observation :
    Prenant modèle sur la croix de guerre de 1914-1918, cette décoration a été instituée par un décret -loi du 26 septembre 1939 qui a fixé sa forme et les couleurs de son ruban. Plus de 1500 villes françaises, dont Blois, Orléans et Tours, ont reçu cette distinction.
    Représentations :
    Armoiries de la ville de Tours : de sable aux trois tours crénelées d'argent, essorées et fleur de lys girouettées de gueules, ouvertes et maçonnées du champ, au chef cousu d'azur chargé de trois fleurs de lys
    Auteur :
    [personnage célèbre] Tribut Marcel, maire de Tours [personnage célèbre] Auriol Vincent, président de la République [commanditaire] section d'Indre-et-Loire de la Fédération nationale des plus Grands Invalides
    Description :
    Cet insigne est une croix pattée en bronze florentin, à quatre branches doublées de deux épées croisées. En son centre, un médaillon présente sur l'avers le profil allégorique de la République, coiffé d'un bonnet phrygien et d'une couronne de laurier. Comme d'autres décorations militaires, la croix de de vermeil en forme d'étoile, rappelant l'ordre de la citation, permet d'épingler le ruban sur un coussin de présentation. Réalisé en velours uni rose, ce coussin affiche les armoiries de la ville de Tours au sein d'un écusson richement brodé. L'ensemble s'accompagne d'un diplôme avec citation.
    Localisation :
    Tours - place Saint-Eloi - en ville
    Titre courant :
    Croix de guerre 1939-1945
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Appellations :
    croix de guerre 1939-1945
    Illustration :
    Diplôme accompagnant la Croix de guerre, 1948. (archives municipales de Tours, 3 D Décorations second plan) vient de lui remettre, 7 mai 1949. Auteur inconnu (archives municipales de Tours, 101 Fi 4 Le maire de Tours Marcel Tribut brandissant la Croix de guerre que le président Vincent Auriol (au Vue générale de la Croix de guerre sur son coussin de présentation. IVR24_20103700976NUC2A
  • Entrée de ville monumentale
    Entrée de ville monumentale Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue Colbert - en ville - Cadastre : 2010 CD 2 2010 DY 197, 198, 200 à 204, 222 à 225, 228 à 239, 300 2010 DZ 8 à 29, 78 à 84, 357, 358
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    L'entrée monumentale nord de Tours était caractérisée, avant sa destruction en 1940, par un grand ensemble architectural prolongé le long de la rue Nationale par une longue enfilade de façades ordonnancées . Une attention particulière est donc portée à l'aménagement urbain de ce secteur du centre-ville dans les plans de reconstruction et d'aménagement successifs produits entre 1942 et 1950. Le premier transversales partant de la place de tête de pont, ainsi qu'un front bâti de style néoclassique. Le successeur de Lefèvre, Jean Dorian, reprend l'idée dans les grandes lignes en 1946. Dans le même temps bâtiments monumentaux disposés de part et d'autre de la tête de pont et une ordonnance architecturale des bâtiments donnant sur la place au débouché de la rue Nationale. La construction de cet espace urbain temps envisagées. Enfin, des deux bâtiments monumentaux prévus pour structurer la tête de pont, seule la bibliothèque est construite. Au début des années 2000, l'entrée de ville monumentale subit quelques
    Référence documentaire :
    Impr. photoméc. (carte postale) n. et b., [3e quart 20e siècle]. (archives municipales de Tours, 11 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Tirage : esquisse, [1948]. Par [Madeline, Louis (architecte)]. (archives municipales de Tours, 149 Calque : esquisse, [1946]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 21). (cf. illustration n° IVR24_20103701696NUC2A). (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 21). (cf. illustration n° IVR24_20103701711NUC2A). perspective dressée par Jean Dorian, 1946. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 5). (cf . et b. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n Papier : plan dressé en 1948. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 Photogr. pos. : n. et b., 1940. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Emile Leray
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    L'entrée de ville monumentale se compose du pavillon de la bibliothèque municipale, de deux ensembles d'immeubles édifiés parallèlement à la Loire au sud de la place Anatole-France et d'un ensemble de magasins-terrasses construits de part et d'autre de la rue Nationale. Les façades ordonnancées des cet aménagement urbain. Située au croisement de deux axes routiers importants, la place Anatole bordure de Loire. Une ordonnance architecturale, proche de celle définie pour la rue Nationale, est appliquée sur les façades des immeubles au sud de la place : même parement de pierre calcaire agrafée à une maçonnerie de moellons, mêmes toits à longs pans et croupe couverts d'ardoise, mêmes souches de cheminées en brique. Les magasins-terrasses en rez-de-chaussée sont établis sur une portion élargie de la rue
    Étages :
    2 étages de soubassement étage de soubassement rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place Anatole-France rue Nationale rue du Commerce rue
    Titre courant :
    Entrée de ville monumentale
    Appellations :
    entrée de ville monumentale
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    , l'entrée septentrionale de Tours était avant-guerre composée d'un grand ensemble architectural et d'une de la ville. La destruction de l'entrée monumentale nord de Tours Première zone détruite de Tours symétriques en bordure de Loire. En juillet 1947, ses premières esquisses sont présentées au conseil municipal Témoin des désirs de rationalisation et d'embellissement de l'espace urbain de la fin du 18e siècle vaste place aux terrasses plantées. Encadrant le haut de la rue Nationale, deux bâtiments identiques s'élevaient face à la Loire, préludes à la longue enfilade de façades ordonnancées qui faisaient la renommée en juin 1940, l'entrée monumentale fait l'objet des plus grandes attentions lors de l'élaboration du plan de reconstruction du quartier sinistré. Le premier projet établi par l'architecte Camille Lefèvre en 1942 se caractérise principalement par une maîtrise du flux de la circulation au débouché du pont . La rue Nationale élargie est complétée par deux nouvelles voies biaises partant de la place Anatole
    Illustration :
    Esquisse en perspective de l'entrée nord, P. Patout arch., [1946]. (archives municipales de Tours Esquisse en élévation de l'entrée nord, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours . (archives municipales de Tours, 149 W 23, S 765). IVR24_20103701700NUC2A Elévation de l'entrée nord, P. Patout arch., 10 novembre 1947. (archives municipales de Tours, 149 Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 30 juin 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., 1948. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 1949. (archives municipales de Tours). IVR24_20113701677NUCA Plan masse de l'entrée nord, P. Patout arch., 9 février 1950. (archives municipales de Tours, 149 W Projet d'entrée nord en perspective, P. Patout arch., février 1951. (archives municipales de Tours
  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    ensuite de 1948 à 1952. En octobre 1951, le conseil municipal baptise officiellement le secteur des noms Commerce et des Halles n'est plus qu'un vaste champ de ruines. Les quatre premiers projets de centre de ce grand terrain. Après un premier projet, repris en 1942 par l'architecte en chef Camille de la rue Nationale. Façonnée par quatre îlots symétriques en forme de L, cette place carrée est desservie par un réseau de voies secondaires. André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de remembrement, est chargé d'établir les plans des îlots ainsi que l'ordonnance architecturale des façades de la place. L'implantation des quatre îlots D, E, L et M est définitivement fixée par le premier plan de remembrement de 1948 ; la construction des immeubles en pourtour de ce nouvel espace central s'échelonne suivants : place de la Résistance, rue des Fusillés, rue des Déportés et rue du Maréchal-Foch. Hormis un léger réaménagement du parking et des massifs de fleurs, la place de la Résistance a conservé son aspect
    Observation :
    une réalisation capitale de ce Tours nouveau. L'adoption d'un plan carré symétrique associé à une place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François Créée ex-nihilo lors du remembrement du quartier nord, la place de la Résistance se présente comme ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place des Vosges à Paris. Cette réinterprétation d'éléments ou de schémas classiques témoigne de la volonté des architectes de se référer aux grands standards de l'urbanisme des Lumières, alors gages d'une esthétique pérenne et consensuelle. Objet singulier dans l'étude des villes reconstruites du Val de Loire, la
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement
    Référence documentaire :
    . Par Lefèvre, Camille (architecte). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n perspective dressée par Jean Dorian, 1946. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 5). (cf . (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en cours de classement)). (cf. illustration n Tirage : plan dressé le 7 novembre 1953. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Série W Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours ). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534). (cf. illustration n b. : plan masse. Par Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire. (archives municipales de Tours . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La place de la Résistance se compose d'un grand espace de plan carré réservé au stationnement des automobiles et accessible par un réseau de voies secondaires perpendiculaires entre elles. Un premier axe nord Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un second axe est-ouest qui raccorde la place aux rues Marceau et Nationale. La place de la Résistance est angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent module identique de sept travées, large d'environ 29 mètres et répété huit fois. Tous les édifices de la place de la Résistance comprennent un sous-sol, un rez-de-chaussée commercial et trois étages -carrés, pour une hauteur sous corniche fixée à 13,60 mètres. Des fenêtres de toit, percées dans la couverture à longs pans et croupes, témoignent d'un aménagement plus récent des combles. Des souches de un usage généralisé de la pierre prétaillée en parement, disposée en assises régulières. Les deux
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Jardins :
    massif de fleurs
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés
    Titre courant :
    Place de la Résistance
    Appellations :
    place de la Résistance
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les premiers projets de reconstruction de 1940 figurent un espace cerné par des îlots reconstruits, réservé à de reconstruction dressé en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre. La place Richelieu , "destinée à devenir un centre important de l'activité tourangelle", se présente comme un rectangle de 50 sur commercial du quartier de la rue Nationale.
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours). IVR24_20113700612NUC2A . Le Roy arch., 6 juillet 1950. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1950/n°534 Plan d'aménagement de la place, novembre 1950. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de Plan de la place, 7 novembre 1953. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en . (archives municipales de Tours, 101 Fi 45.3). IVR24_20113701498NUCA Vue des façades de l'îlot D et de la rue du Maréchal-Foch, 1952. (archives municipales de Tours Vue des contrevents depuis un appartement, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Vue générale de la place, [début des années 1960]. (archives municipales de Tours, Fonds Henri Vue aérienne de la place, [début des années 1970]. (archives municipales de Tours, Fonds Henri Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d' Orléans , fait don à la communauté des habitants de Blois d' une maison située rue Foulerie, appelée l' Image dons de Louis XII et d' Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une fontaine publique, dite fontaine des élus . Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s' appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l' assemblée du corps de ville décide la reconstruction d' un nouvel édifice. Cette décision est liée d' une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l' ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l' angle sud-est du
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série Z : 5 Z 8003 : Fonds Paul Robert-Houdin. Relevés du bâtiment Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 37. Extention de l'hôtel de ville par l'acquisition de Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 28. Ouverture de l'hôtel de ville sur la nouvelle Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Série de travaux entre 1806 et 1833. Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Devis des ouvrages à faire pour la construction de Archives municipales de Blois. Série B : BB 30. Devis pour la reconstruction d'une partie de Archives municipales de Blois. Série B : BB 5. Marché d'une partie de la besogne à faire à la Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1079. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 850. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 807. Devis des
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166 Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100178X
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des appartenant à Jehan de Saveuses et avait été agrandi plusieurs fois au XVIe puis doté d'une nouvelle façade en faire construire un nouvel hôtel de ville pour remplacer ce bâtiment jugé vétuste. Un concours avait été organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la guerre éclata et leur projet ne fut finalement pas réalisé. L'hôtel de ville fut détruit dans les un grand nombre d'éléments sculptés qui contribuèrent à une meilleure connaissance de l'édifice et provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard
  • Tours, Lycée Paul-Louis Courier : monument aux morts de la Première Guerre mondiale
    Tours, Lycée Paul-Louis Courier : monument aux morts de la Première Guerre mondiale Tours - 2 place Grégoire-de-Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Lycées région Centre-Val de Loire
    Historique :
    Le monument aux morts de la Première guerre mondiale, réalisé en 1920 par Georges Delpérier, a été réédifié au sein de l'établissement à un autre emplacement que l'initial.
    Représentations :
    vertu groupe de figures
    Statut :
    propriété de la région
    Description :
    Ce monument est constitué de deux éléments juxtaposés : le groupe sculpté de la femme et de l'enfant regardant la stèle portant les noms des morts de la guerre 1914-1918. La liaison est imparfaite , il manque un élément. L'ensemble qui mesure environ 2.7 mètre de hauteur est sculpté dans une pierre
    Localisation :
    Tours - 2 place Grégoire-de-Tours - en ville
    Titre courant :
    Tours, Lycée Paul-Louis Courier : monument aux morts de la Première Guerre mondiale
    États conservations :
    mauvaises conditions de conservation altération biologique de la matière
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan non daté figurant le monument aux morts au nord de la cour. (Archives départementales de Vue de situation. IVR24_20163700144NUCA Vue de situation. IVR24_20163700143NUCA Revers de l'oeuvre. IVR24_20143703022NUC Vue de détail : la femme et l'enfant. IVR24_20163700138NUCA Vue de détail : la femme et l'enfant. IVR24_20163700139NUCA Vue de détail. IVR24_20163700140NUCA Vue de détail. IVR24_20163700141NUCA Vue de détail : signature. IVR24_20163700142NUCA
  • Réseaux divers
    Réseaux divers Tours - quartier sinistré nord - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    d'extension, la Ville de Tours avait projeté de réaliser l'assainissement de ses quartiers anciens. La destruction du quartier de l'entrée nord en juin 1940 donne au conseil municipal l'opportunité d'établir le d'assainissement. La préoccupation première est cependant l'élaboration d'un plan d'aménagement et de secondaires. Il faut donc attendre 1948 pour que la décision de réaliser des galeries techniques en sous-sol villes françaises sinistrées. Ce vaste ensemble de galeries souterraines équipe en effet tout le quartier nord au fur et à mesure de l'édification des îlots. Il s'accompagne de la mise en place d'un système de chauffage à air pulsé, produit par plusieurs chaufferies collectives. Quatre chaufferies sont , la chaufferie de l'îlot T dispose d'un système de cogénération relié à tous les îlots édifiés à l'ouest de la rue Nationale.
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. : n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. : n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. : n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 29 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 23 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 22 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 21 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 22 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Les galeries de visite établies en sous-sol des îlots du quartier reconstruit regroupent les réseaux d'électricité, de télécommunications, d'eau potable, d'eaux usées, de chauffage et de gaz. Elles galerie, celle de l'îlot P, est également la plus praticable, les autres galeries étant en effet moins hautes ou moins larges. Chaque îlot dispose également d'un poste de transformation édifié dans la cour commune ou à proximité de la rue.
    Localisation :
    Tours - quartier sinistré nord - en ville
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de la galerie technique de l'îlot L, 21 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Plan de la galerie technique de l'îlot M, 21 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Plan de la galerie technique de l'îlot D, 22 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Plan de la galerie technique de l'îlot E, 23 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Plan de la galerie technique de l'îlot S, 29 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Vue de la chaufferie de l'îlot D, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Vue de la chaufferie de l'îlot M, mars 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Vue de la galerie technique d'un îlot de la place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Vue d'un poste d'alimentation individuel dans une galerie technique, 1952. (archives municipales de Vue des installations communes d'une chaufferie [îlot D ou îlot M ?], 1952. (archives municipales
  • Rue Nationale
    Rue Nationale Tours - Quartier sinistré nord - 15 à 49, 26 à 64, 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DW 5 2010 DY 151 à 158, 168, 169, 175 à 179, 192 à 197, 277 2010 DZ 84 à 92, 101 à 107, 179 à 189
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Édifiée sur le tracé de la route d'Espagne, la rue Nationale résulte des travaux lancés au 18e siècle sous la conduite de l'intendant Du Cluzel aux fins de réalisation d'une grande perspective nord -sud. Cette artère commerçante, large d'une quinzaine de mètres et bordée d'immeubles ordonnancés, est qui frappent l'entrée nord en juin 1940 déclenchent un vaste incendie qui s'étend de part et d'autre de la rue Nationale jusqu'aux rues Néricault-Destouches et Emile-Zola, détruisant les deux tiers de cette artère principale. Le caractère prioritaire de la reconstruction de la rue Nationale est reconnu Camille Lefèvre dès la fin de l'année 1940. Faisant l'objet de vifs débats tout au long de 1941, la reconstruction de la rue Nationale répond finalement à deux principes : un élargissement de la quinzaine de mètres avant destruction à 23 mètres d'une part, d'autre part des élévations de trois étages s'intégrant à la silhouette des immeubles anciens conservés dans le tiers sud de la rue. C'est finalement
    Référence documentaire :
    Calque : esquisse, [1947]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W . Impr. photoméc., [1959]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 710). (cf. illustration n . photoméc. n. et b., [1942]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 770). (cf. illustration n Cie, 1943, p. 65. Impr. photoméc. n. et b., [1943]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Tirage : plan, [1951]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 8). (cf. illustration . Siraudeau et Cie, 1951. Impr. photoméc. : n. et b. Par Deslis (éditeur). (archives municipales de Tours, 91 Photogr. pos., n. et b., [196.?]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 531 W 31). (cf Tirage : plan, [1951]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 8). (cf. illustration Calque : plan, [1948]. Par Patout, Pierre (architecte). (archives municipales de Tours, 149 W 22, S Photogr. pos., n. et b., [196?]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 531 W 31). (cf
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Cet aménagement urbain est formé par l'alignement de six îlots reconstruits de part et d'autre de la rue Nationale (îlots E, M, P, I, H et G), ainsi que de l'agence du Crédit Lyonnais édifiée dans la bordant la rue Nationale composent un bâti linéaire très homogène, comprenant un rez-de-chaussée permet de compenser, sur la longueur d'un îlot, l'importante déclivité de la rue du nord au sud auvent filant pour les commerces. Chacun de ces niveaux d'habitation présente un type de garde-corps , revêtu d'un plaquis de pierre ; au deuxième étage, une série de balcons individuels avec garde-corps en ferronnerie présentant un léger ressaut aux deux angles ; au troisième étage, un simple garde-corps de même . Ces six îlots disposent en façade sur la rue Nationale d'un parement de pierre blanche, découpé en plaques et scellé à une maçonnerie traditionnelle en moellons. Ils sont coiffés de toits à longs-pans et croupes couverts d'ardoise et hérissés de souches de cheminées en brique. Le Crédit Lyonnais suit une
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 15 à 49, 26 à 64, 71 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    personnalités influentes de Tours qui prônent le maintien à sa largeur d'avant-guerre. Après plusieurs mois constructions précédentes. De nouvelles destructions touchant la ville de Tours en 1943 et 1944, le plan immeubles non sinistrés, le conseil municipal envisage en 1951 la possibilité de créer des passages couverts Pour l'architecte Camille Lefèvre auquel est confié le plan d'aménagement de la rue Nationale fin 1940, la reconstruction de la rue Nationale doit avant tout permettre d'adapter l'axe au trafic croissant des automobiles. L'architecte se montre en faveur d'un élargissement de la rue, au grand dam de l'issue de longues discussions avec le ministère des Travaux publics, la largeur de la rue Nationale est finalement fixée à 23 mètres à la fin de l'année 1941. Sur la base d'une proposition de Lefèvre en 1942, le principe de l'ordonnancement des futurs immeubles de l'entrée de ville et de la rue Nationale est toutefois celui de la continuité, soit un alignement d'immeubles de trois étages mansardés, très inspirés des
    Illustration :
    Plan de la rue Nationale et des bâtiments sinistrés, 1942. (archives municipales de Tours, 770 Esquisse en plan de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Tours Esquisse en plan de la rue Nationale, P. Patout arch., juillet 1946. (archives municipales de Tours 1946. (archives municipales de Tours, 149 W 21, S 754). IVR24_20103701712NUC2A ., novembre 1946. (archives municipales de Tours, 149 W 21, S 762). IVR24_20103701713NUC2A ., [1947]. (archives municipales de Tours, 149 W 22, S 848). IVR24_20103701698NUC2A Etude pour une placette rue Nationale, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours, 149 ]. (archives municipales de Tours, 149 W 22, S 846). IVR24_20103701689NUC2A Etude pour une placette rue Nationale, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours, 149 Etude pour une placette rue Nationale, P. Patout arch., [1947]. (archives municipales de Tours, 149
  • Îlot L
    Îlot L Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Déportés rue des Halles rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 121 à 144
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Deuxième ensemble d'immeubles reconstruits dans le secteur de la place de la Résistance, l'îlot L reconstruction de l'îlot D voisin, est en charge de sa réalisation. Les terrassements débutent en novembre 1948 , quelques semaines avant l'établissement du plan de remembrement de l'ensemble. Le permis de construire est déposé en février 1949, immédiatement suivi de la réalisation des fondations. Le chantier est partagé en place de la Résistance. En avril 1949, un tragique accident provoque le décès de trois ouvriers , ensevelis vivants sous un éboulement de terre et de moellons. Ce funeste évènement conduit au renforcement général des mesures de sécurité sur les chantiers de reconstruction. Le gros-œuvre de l'îlot est achevé à l'été 1950, et les premières boutiques sont aménagées dès 1951. Les derniers certificats de conformité de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune.
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 17 . pos. n. et b., 9 septembre 1949. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives municipales de Tours . pos. n. et b., 9 septembre 1949. Par Arsicaud, Robert (photographe). (archives municipales de Tours Tirage : plan dressé le 27 octobre 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 25 août 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 27 octobre 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 1er décembre 1948. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 22 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    place de la Résistance. De type fermé, il présente un plan régulier en L et aligne 18 immeubles à front de rues. Deux porches monumentaux, de forme cintrée et larges de cinq mètres, permettent l'accès à . Creusée sous la cour, une longue galerie technique regroupe les réseaux de distribution d'eau , d'électricité, de gaz et de téléphone. Les immeubles sont actuellement alimentés en air chaud par la chaufferie de l'îlot D. A usage mixte, les immeubles de l'îlot L disposent d'un sous-sol de caves, d'un rez-de -chaussée commercial, et de deux à trois étages-carrés d'habitation, avec ou sans étage de comble. Un transformateur et trois rangées de garages et d'arrière-boutiques s'alignent en cœur d'îlot. Le gros-œuvre de l'ensemble est constitué d'une ossature en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. Trois séquences édifices, revêtus d'enduit ciment, comptent deux-étages carrés et un étage de comble. Leurs toits à longs pans brisés sont couverts d'ardoise et percés de lucarnes à linteau droit. Les immeubles bordant la
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type fermé en forme de L
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch place de la Résistance rue des Déportés
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1949/n°91) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot L ("Bâtir", juillet 1959, n°86, p. 24 ) Première unité de chantier - Martin, Novello, Passas (maçonnerie) - Nossereau (charpente) - Moltrasio du bâtiment (carrelages) Deuxième unité de chantier - Créola (maçonnerie) - Nossereau (charpente (carrelages) Troisième unité de chantier - Société générale des routes économiques (maçonnerie) - Nossereau
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Elévations et coupes de l'îlot L, A. Le Roy arch., 25 août 1948. (archives municipales de Tours Plan des étages, A. Le Roy arch., 27 octobre 1948. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du rez-de-chaussée, A. Le Roy arch., 27 octobre 1948. (archives municipales de Tours, Permis Plan du sous-sol, A. Le Roy arch., 1er décembre 1948. (archives municipales de Tours, Permis de . (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot L). IVR24_20103702613NUCA Plan de la galerie technique, 21 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Vue aérienne de la construction de l'îlot L, septembre 1949. (archives municipales de Tours Vue aérienne de la construction de l'îlot L, septembre 1949. (archives municipales de Tours Vue des façades des îlots D et L donnant sur la rue Marceau, 1952. (archives municipales de Tours Vue des façades à l'angle des rues Marceau et des Halles, 1952. (archives municipales de Tours
  • Immeuble (18 rue Marceau)
    Immeuble (18 rue Marceau) Tours - Quartier sinistré nord - 18 rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 134
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Propriétaire d'une parcelle remembrée au sein de l'îlot L, Mlle Delaunay fait appel à Eugène Devernois pour la reconstruction de son immeuble. L'architecte dresse en octobre 1948 une série de plans qu'il annexe au permis de construire de l'îlot. Quelques modifications surviennent au cours de l'édification du bâtiment à l'été 1949. L'utilisation de la seule pierre de taille en façade principale est abandonnée au profit d'un parement en moellons rappelant le style Art déco de certaines constructions d'avant -guerre. En 1952, Devernois aménage également les deux boutiques situées au rez-de-chaussée. Le certificat de conformité de l'immeuble est délivré en janvier 1957.
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 17 octobre 1948. Par Devernois, Eugène (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°91). (cf. illustration n° IVR24_20113700688NUC2A). Tirage : plan dressé le 17 octobre 1948. Par Devernois, Eugène (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°91). (cf. illustration n° IVR24_20113700687NUC2A). AC Tours. Permis de construire 1949/n°91. Reconstruction de l'îlot L, 1949-1957. (AC Tours. Permis de construire 1949/n°91). Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). . 2 tirages : plans du sous-sol, du rez-de-chaussée et des étages, façades sur rue et sur cour, coupe . : n. et b. (AC Tours. Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189 : reportage pour l'architecte André
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    L'immeuble s'aligne sur la rue Marceau et occupe une parcelle située au centre du côté ouest de l'îlot L. Il adopte la hauteur de trois étages-carrés et d'un étage de comble, autorisée par l'élargissement de la rue à quinze mètres. Sur un sous-sol de caves s'élèvent un rez-de-chaussée composé de deux petite cour jardin sont rejetés en fond de parcelle, dans le cœur d'îlot. Le gros-œuvre de l'immeuble associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Se distinguant nettement des deux façades qui lui sont mitoyennes, seulement enduites, la façade sur rue se caractérise par un parement de moellons couplé à l'utilisation de chaînes d'angle et de jambes harpées en pierre de taille. Cette façade principale compte trois travées constituées de fenêtres et portes-fenêtres à deux vantaux. Les deux travées de gauche présentent des baies jumelées à chaque étage-carré, agrémentées d'un balcon en ferronnerie largeur du premier étage. L'architecte a par ailleurs disposé des pointes de diamant entre les baies de la
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 18 rue Marceau - en ville - Cadastre : 2010 DZ 134
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plans, coupe et élévations, E. Devernois arch., 17 octobre 1948. (archives municipales de Tours ), 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189 municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°91). IVR24_20113700688NUC2A Elévation et perspective de la façade principale, E. Devernois, 17 octobre 1948. (archives Plan de situation. IVR24_20113701287NUDA , Permis de construire 1949/n°91). IVR24_20113700687NUC2A Détail de la façade principale : pointes de diamant, chaîne d'angle et jambes harpées Porte d'entrée de l'immeuble. IVR24_20103702514NUCA
  • Immeuble (35 rue Nationale)
    Immeuble (35 rue Nationale) Tours - Quartier sinistré nord - 35 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 107
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    la Maison Mame par l'Association syndicale de remembrement. Ses architectes d'opération sont Roger et Jean Marconnet, associés à Paul Leseurre. Tous trois dressent les plans de l'immeuble en décembre 1948 construction de l'immeuble s'inscrit dans la première unité de chantier de l'îlot M lancée en avril 1949 . L'aménagement des boutiques situées au rez-de-chaussée est réalisé en 1952. Le certificat de conformité est
    Observation :
    Cet immeuble accueille en ses murs la première pierre symbolique de la rue Nationale reconstruite . Celle-ci a été scellée le 7 mai 1949 par le président de la République Vincent Auriol.
    Référence documentaire :
    ) ; Marconnet, Jean (architecte) ; Leseurre, Paul (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de Photogr. nég. n. et b., [195?]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours (architecte) ; Leseurre, Paul (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251 ) ; Marconnet, Jean (architecte) ; Leseurre, Paul (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de (architecte) ; Leseurre, Paul (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251 (architecte) ; Leseurre, Paul (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251 ) ; Marconnet, Jean (architecte) ; Leseurre, Paul (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de ) ; Marconnet, Jean (architecte) ; Leseurre, Paul (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de ) ; Marconnet, Jean (architecte) ; Leseurre, Paul (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de ) ; Marconnet, Jean (architecte) ; Leseurre, Paul (architecte). (archives municipales de Tours, Permis de
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Situé au sud-est de l'îlot M, cet immeuble constitué de deux corps de bâtiment de hauteurs l'intersection des rues Nationale et des Halles pour rattraper la déclivité de la rue Nationale. La disposition des deux corps de bâtiment, ainsi que leur élévation, établissent une transition entre l'ordonnancement de la rue Nationale et celui des rues qui lui sont perpendiculaires. Le premier corps de bâtiment de plan carré, entièrement aligné sur la rue Nationale, adopte l'ordonnancement conçu par Pierre Patout pour cette artère principale de la ville (rez-de-chaussée, entresol, trois étages-carrés, comble , toit d'ardoise orné de souches de cheminées en brique), à ceci près que ce pavillon d'angle ne comporte pas d'étage en retrait : le balcon de son premier étage, à garde-corps en ferronnerie, forme donc saillie sur la rue Nationale. Le second corps de bâtiment, donnant sur la rue des Halles, est de plan plus , sur le versant nord, d'un terrasson bardé de zinc qui surmonte l'étage de comble éclairé par trois
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 35 rue Nationale - en ville - Cadastre : 2010 DZ 107
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251). IVR24_20113700772NUC2A . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251). IVR24_20113700774NUC2A . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251). IVR24_20113700775NUC2A . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251). IVR24_20113700776NUC2A 1948 et 14 mars 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251 et 14 mars 1949. (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251 . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251). IVR24_20113700779NUC2A . (archives municipales de Tours, Permis de construire 1949/n°251). IVR24_20113700689NUC2A Vue nocturne de la boutique Panon au 35 rue Nationale, [195.?]. (archives municipales de Tours Plan de l'entresol, R. et J. Marconnet et P. Leseurre arch., 8 décembre 1948. (archives municipales
  • Îlot M
    Îlot M Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Nationale rue des Halles rue des Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    République le 7 mai 1949. Venu remettre la Croix de guerre à la ville de Tours, Vincent Auriol scelle au sein Troisième ensemble d'immeubles reconstruit dans le secteur de la place de la Résistance, l'îlot M est également le troisième îlot édifié dans le quartier nord. Déjà en charge de la réalisation des généraux de l'ensemble et dépose une demande de permis de construire au mois d'avril. Les immeubles bordant la rue Nationale, conçus sous la houlette de l'architecte en chef Pierre Patout, constituent une première unité de chantier. Celle-ci est officiellement lancée lors de la visite du président de la d'un immeuble de l'îlot M la première pierre symbolique de la nouvelle rue Nationale. En 1950 rue des Halles et donnant sur la place de la Résistance. Les travaux de gros-œuvre s'achèvent fin 1951 . Les rez-de-chaussée commerciaux, faisant l'objet de nouveaux permis de construire, sont aménagés de majeure, hormis la pose récente de portails électriques règlementant l'accès à sa cour commune. Sa
    Référence documentaire :
    Tirage : plan dressé le 20 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Photogr. nég. n. et b., [1951]. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tours Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 18 mars 1949. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 21 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 27 janvier 1949. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de Tirage : plan dressé le 27 janvier 1949. Par Le Roy, André (architecte). (archives municipales de
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    place de la Résistance. De type fermé, il adopte un plan régulier en L et un bâti continu à front de rues. Deux porches monumentaux, de forme cintrée et larges de cinq mètres, permettent l'accès à une compose de quinze immeubles à usage mixte, qui présentent un rez-de-chaussée commercial occupé par des non d'un étage de comble, sont réservés à l'habitation. Côté cour, des garages et des arrière -boutiques édifiés en rez-de-chaussée viennent doubler l'emprise de certains immeubles. L'alimentation en air électrique. Une longue galerie technique creusée sous la cour regroupe également les réseaux de distribution d'eau, d'électricité, de gaz et de téléphone. Le gros-œœuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Les façades sur rue présentent deux types d'ordonnance, induits par la situation particulière de l'îlot entre la place de la Résistance et la rue Nationale. Les immeubles bordant la rue Nationale constituent un premier front bâti homogène, qui relève de l'ordonnance architecturale établie par
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Auteur :
    [personnage célèbre] Auriol Vincent, président de la République
    Typologies :
    îlot de type fermé en forme de L
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue du Maréchal-Foch rue Nationale rue des Halles rue des Déportés place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 100 à 120
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1949/n°251) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot Entreprises ayant participé à la construction de l'îlot M (Bâtir, juillet 1959, n°86, p. 24 ) Première unité de chantier - Créola, Jaulard, Métais (maçonnerie) - Nossereau (charpente, menuiserie (carrelages) Deuxième unité de chantier - Créola, Jaulard, Métais (maçonnerie) - Etendard (charpente
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan du sous-sol, A. Le Roy arch., 27 janvier 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot Plan du rez-de-chaussée, A. Le Roy arch., 27 janvier 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17 Plan des étages, A. Le Roy arch., 27 janv. 1949. (archives municipales de Tours, 149 W 17, îlot M Elévation des façades postérieures, A. Le Roy arch., 18 mars 1949. (archives municipales de Tours Elévations des façades antérieures, A. Le Roy arch., 26 mars 1949. (archives municipales de Tours Plan de la galerie technique, 21 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103702527NUCA Vue des garages et de la chaufferie en coeur d'îlot, mars 1952. (archives municipales de Tours Vue de la chaufferie, mars 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain municipales de Tours, 149 W 17, îlot M). IVR24_20103702616NUCA
  • Îlot S
    Îlot S Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue de Jérusalem rue Richelieu rue Baleschoux - en ville - Cadastre : 2010 DZ 249 à 255, 257, 333
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    définitivement fixée par le plan de remembrement de décembre 1948. Désigné architecte chef de groupe en 1949 , Maurice Boille est chargé de la conception et du suivi des travaux de l'îlot, dans le respect du plan d'urbanisme et des servitudes architecturales. Boille doit par ailleurs inclure au sein de ses plans généraux un vestige de l'ancienne enceinte de la Martinopole, que le service des Monuments historiques du 13 octobre 1950 à l'inventaire des Monuments historiques, et consolidée lors de la reconstruction de l'îlot. Celle-ci est lancée en mars 1950 par la réalisation de fondations spéciales, imposées par -Loire, venu sceller la première pierre de l'îlot le 2 mai, à l'angle des rues des Halles et de Jérusalem . Le gros-œuvre est en voie d'achèvement début 1952, et les premiers certificats de conformité sont reconversion de l'ancien préau de l'école en bâtiment de classes dans les années 1980.
    Référence documentaire :
    Extrait de tirage : plan, [1949]. Par Boille, Maurice (architecte). (archives municipales de Tours Extrait de tirage : plan, [1949]. Par Boille, Maurice (architecte). (archives municipales de Tours Extrait de tirage : plan, [1949]. Par Boille, Maurice (architecte). (archives municipales de Tours Tirage : plan cadastral dressé le 28 décembre 1948. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours Monuments historiques). (archives municipales de Tours, cf. illustration n° IVR24_20103701861NUC2A). Tirage : plan dressé le 29 mars 1951. Par Lebugle, Cl. (dessinateur). (archives municipales de AC Tours. 2 R Monuments historiques, boîte 265. Classements M. H. (dossiers Restes de la tour de AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 19. Îlot S, 1948-1954. AC Tours. Permis de construire 1949/n°647. Reconstruction de l'îlot S, 1949-1955. premier étage, développements des façades antérieures et postérieures (AC Tours. Permis de construire 1949
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille parement
    Description :
    bordure ouest du périmètre de reconstruction. Il est délimité au nord par la rue des Halles, à l'est par la rue de Jérusalem, au sud par la rue Richelieu et à l'ouest par la rue Baleschoux. Il adopte un plan en U ouvert à l'ouest : la grande cour aménagée en son centre est fermée par un mur de clôture quartier reconstruit, les riverains ne bénéficient d'aucun droit de propriété sur cette cour, à l'usage exclusif du lycée professionnel. Cette spécificité explique notamment l'absence de voie de desserte et de garages en rez-de-chaussée des façades sur cour. Ceux-ci sont remplacés par des arrière-boutiques ou des d'enseignement, un immeuble à logement et sept immeubles d'habitation à rez-de-chaussée commercial. Ces édifices comportent un sous-sol, un rez-de-chaussée, deux étages-carrés et un étage de comble. Leur gros-œuvre associe une ossature en béton armé et une maçonnerie de moellons. Six immeubles présentent une façade sur rue recouverte d'un parement de pierre de taille. Les deux immeubles restants et l'ensemble des façades sur cour
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    îlot de type ouvert en forme de U
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - rue des Halles rue de Jérusalem rue Richelieu rue
    Annexe :
    Liste des architectes d'opération (AC Tours. Permis de construire 1949/n°647) Le numéro entre parenthèses correspond à la première numérotation cadastrale en vigueur lors de la reconstruction de l'îlot ) - Devernois et Oury : DZ 255 (263) - Gasc et Barthélémy : DZ 253 (261) - Le Roy : DZ 257 (264) - Lhéritier de
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . (archives municipales de Tours, 149 W 19, îlot S). IVR24_20113700625NUC2A Plan du sous-sol de l'îlot, Maurice Boille arch., [1949]. (archives municipales de Tours, Permis de Plan du rez-de-chaussée de l'îlot, Maurice Boille arch., [1949]. (archives municipales de Tours Plan du premier étage de l'îlot, Maurice Boille arch., [1949]. (archives municipales de Tours 1950. (archives municipales de Tours, à préciser). IVR24_20103701861NUC2A Plan de la galerie technique de l'îlot, 29 mars 1951. (archives municipales de Tours, 149 W 9 Plan de situation. IVR24_20113701263NUDA Plan des servitudes annexé au cahier des charges du remembrement de l'îlot, 20 décembre 1948 , Permis de construire 1949/n°647). IVR24_20113700654NUC2A , Permis de construire 1949/n°647). IVR24_20113700655NUC2A
  • Réseau routier
    Réseau routier Tours - Quartier sinistré nord - en ville
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    la ville de Tours en 1943 et 1944, imposant une reprise du projet Lefèvre jusqu'alors limité au . Le 26 octobre 1951, le conseil municipal vote la dénomination de la place et des voies nouvelles du Parallèlement au déblaiement des ruines suite aux destructions de juin 1940, la préoccupation première est l'élaboration d'un plan d'aménagement et de reconstruction. Celui dressé par l'architecte Camille Lefèvre en 1942 propose de redéfinir le maillage du quartier en élargissant des voies existantes et en créant des axes secondaires. Au débouché du pont Wilson, l'architecte projette de réaliser deux percées reliant la place Anatole-France aux rues Marceau et Voltaire. De nouveaux bombardements frappent quartier de l'entrée nord. L'urbaniste Jean Dorian établit un premier modificatif en 1946 qui présente un de la Résistance, délimitée par quatre îlots en forme de L. Deux nouveaux axes sont également tracés la rue Nationale, dans l'axe de l'ancienne rue Richelieu. Le lancement d'un second modificatif en
    Référence documentaire :
    Photogr. pos. : n. et b., [196?]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, Fonds Espoir, 104 . Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 149 W 11). (cf. illustration n° IVR24_20103701691NUC2A). Photogr. pos. : n. et b., [196?]. Auteur inconnu. (archives municipales de Tours, 531 W 31). (cf Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Impr. photoméc. (carte postale), [3e quart 20e siècle]. Par Gaby (éditeur). (archives municipales de Tours, Fonds Henri Goarnisson, 117 Fi 2413). (cf. illustration n° IVR24_20113700592NUC2A). AC Tours. Projet d'aménagement et de reconstruction établi par l'architecte-urbaniste Jean Dorian 149 W 6. Règlement municipal de voirie, 1946.
    Canton :
    Tours-Centre
    Description :
    Le nouveau maillage orthogonal du quartier nord se complète d'un important réseau de voies de des porches ou marquée par des interruptions du bâti. Certains de ces accès sont maintenant fermés par
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - en ville
    Annexe :
    Extrait du conseil municipal, séance du 26 octobre 1951. Lecture d'un rapport par M. Sestillange . "La reconstruction du quartier Nord de la ville et des cités Jolivet et Beaujardin a posé la question de l'appellation des nouvelles places et rues. Après plusieurs examens notamment par la commission de . Etant donné le petit nombre de voies à dénommer [...] la Commission [...] a décidé de s'en tenir [...] à des appellations générales rappelant les grands évènements de la guerre. [...] Quartier nord - La Commission estime qu'il convient de procéder tout d'abord à la dénomination de la place centrale , dénomination qui guidera le choix des noms de rues A et B y aboutissant. Pour cette place, la Commission se trouve en présence de 2 demandes, l'une confirmée par plusieurs pétitions, tendant à lui donner le nom de Jeanne d'Arc, l'autre tendant à l'appeler Place de la Résistance. Après un échange de vues, la question de la dénomination de la place centrale est mise aux voix, et le vote donne les résultats suivants
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan superposant voiries ancienne et nouvelle, 1948. (archives municipales de Tours, 149 W 11 . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103702527NUCA Vue des travaux de terrassement de la rue Constantine, [196?]. (archives municipales de Tours reconstruit, [196?]. (archives municipales de Tours, 531 W 31). IVR24_20113701520NUCA Vue aérienne de la place de la Résistance, [197?]. (archives municipales de Tours, Fonds Henri Vue du coeur de l'îlot M depuis le porche de la rue des Déportés, mars 1952. (archives municipales Vue du passage d'accès au coeur de l'îlot D situé rue du Maréchal-Foch, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103702529NUCA de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700052NUCA Vue de la voie de desserte du coeur d'îlot M débouchant sur la rue du Maréchal-Foch, mars 1952
  • Ensemble de 5 immeubles d’État (16 à 24 rue du Commerce )
    Ensemble de 5 immeubles d’État (16 à 24 rue du Commerce ) Tours - Quartier sinistré nord - 16 à 24 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DZ 70 à 74
    Copyrights :
    (c) Université François-Rabelais de Tours (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    sur remembrement réalisé à Tours. Leur édification à partir de 1947, grâce à un reliquat de crédits , Robert Vivier, préfet d'Indre-et-Loire, et Jean Meunier, maire de Tours, viennent sceller les deux Ces cinq immeubles marquent le commencement de la reconstruction du quartier sinistré nord. Formant la première unité de chantier de l'îlot D, ils constituent le tout premier essai de reconstruction d’État de 27 millions de francs, a véritablement valeur de test. De nouvelles méthodes constructives sont expérimentées pour permettre une exécution rapide de l'ensemble. L'utilisation d'éléments normalisés pour les planchers, les charpentes, les façades et les encadrements de baies montre également le volonté de diminuer les prix de revient. Le procédé consistant à grouper deux immeubles autour d'un escalier commun participe de la même logique. Les travaux sont dirigés par les architectes d'opération Lacape, Gasc, Boille et Lépingle, placés sous la houlette d'André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de
    Référence documentaire :
    Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. Ville de Tours. Îlot D / André Le Roy. 1:200. 10 juin 1947. 2 tirages : plans, coupes et élévations Enfin ! La reconstruction commence dans le quartier Nord de Tours. La Nouvelle République, 21 mars Samedi MM. Vivier et Jean Meunier posèrent les premières pierres du quartier nord de Tours. La ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). (Archives départementales Indre-et-Loire. Fonds Novello. 88 J 38).
    Canton :
    Tours-Centre
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Alignés sur la rue du Commerce, les cinq immeubles forment majoritairement le côté nord de l'îlot D . La particularité de l'ensemble réside dans son parti de composition, qui regroupe notamment quatre constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. Le rez-de-chaussée accueille des boutiques, complétées en fond de parcelle par des arrières-boutiques et des garages. Au-dessus s'élèvent deux étages-carrés et un étage de comble éclairé par de grandes lucarnes à linteau droit. Les façades sur rue, constituées de deux travées par immeuble, présentent de la pierre de taille prédécoupée balcons délimités par un garde-corps en ferronnerie à motifs géométriques. Une large corniche en pierre de couverts d'ardoise, hérissé de souches de cheminée en béton. Chaque immeuble dispose d'un logement par étage-carré et de deux logements dans l'étage de comble. L'ensemble des cinq immeubles compte donc un total de 20 appartements. Les plans généraux de l'îlot indiquent plus précisément la distribution des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 16 à 24 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DZ 70 à 74
    Titre courant :
    Ensemble de 5 immeubles d’État (16 à 24 rue du Commerce )
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Vue des façades rue du Commerce, mars 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Plan du rez-de-chaussée (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Plan de situation. IVR24_20113701283NUDA Plan des étages (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales d'Indre-et Elévation des façades rue du Commerce (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Elévation des façades postérieures (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives Vue de l'ensemble réalisé (au second plan), depuis le cloître de l'abbaye Saint-Julien, [1948 ]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703721X
1 2 3 Suivant