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  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Historique :
    l'hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours : Arrault, 1940. Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale/Bressler, géomètre Blois, la ville, les hommes. Association pour la protection du vieux Blois et de ses environs  : Blois, la ville, les hommes. Blois, 1974. , la ville, les hommes. Blois, 1974. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les BOURGEOIS, Alfred. Les métiers de Blois. Mémoires de la société des sciences et letttres de Loir-et DINET-LECOMTE, M.C. L'assistance hospitalière et les pauvres à Blois au XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982.
    Annexe :
    les plans généraux cités plus haut, ce fonds renferme une documentation importante sur les édifices saisis à la Révolution et sur les bâtiments publics des XIXe et XXe siècles, dont une grande partie des particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les édifices publics, sont inclus dans les liasses correspondantes. Dans la série M, la plupart de ces cette collection particulièrement riche et variée ne peut être citée dans sa totalité. Avec les documents généraux, elle compte aussi une documentation importante sur les édifices publics, religieux et F. Lesueur et photographies réalisées pour les Monuments Historiques. notariales: principales études consultées dans les dépôts des notaires de Blois Etudes : 8, 10, 11, 19, 27 Titres des Jacobins : 29 H 1 à 29 H 14 Les séries G et H ont fait l'objet d'un dépouillement et d'un
    Illustration :
    Plan de la ville avec les voies nouvelles ouvertes entre 1850 et 1900. IVR24_20064100043NUDA Vue aérienne des quartiers de la ville basse avant les bombardements de 1940. IVR24_19924100745XB Les bords de Loire en 1993 IVR24_19934100017VA Vue sur les maisons du coteau. IVR24_19914100321XA l'est depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19834100231X Vue de la ville basse (quartiers du Puits-Chatel et Foulerie) prise du nord depuis les grands Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean, prise du nord-est depuis les terrasses de l'Evêché Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean et de la rue Jean de Saveuse, prise du nord-est depuis les Vue sur la ville basse le château et Saint-Lomer, prise du nord-est depuis les grands degrés Saint depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19844100408X
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    chaussées ; le nouvel ouvrage doit être édifié en amont du pont médiéval ; les travaux commencent en avril 1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des voûte attenante à l' arche centrale est minée en 1870 et reconstruite en 1872 à moindres frais : les qui fut menée en 1941-1942. Le pont ne fut pas touché par les bombardements alliés des 10 au 14 juin 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la Normandie. Mais deux mois plus tard, le 16 août 1944, les Allemands firent sauter les trois arches centrales pour protéger leur retraite en Vienne. Dès la Libération de Vienne, en septembre 1944, on déblaya les résistante, qui opérait un virage au niveau de la brèche et fut maintenue pendant les travaux de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut
    Texte libre :
    la mémoire des contemporains que l'écroulement du pont, les 6 et 7 février 1716 : l'ouvrage, maintes deux mois. Dans un premier temps, les deux tiers du pont sont emportés, puis le lendemain, les treize disparaissent toutes les constructions édifiées sur l'ouvrage, maisons, moulins, boucherie, poissonnerie, la . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction Jacques Gabriel se rende sur les lieux au début de l'été 1716. Le 29 août, un arrêt du Conseil d'Etat , Philippe d'Orléans accorde par lettres patentes l'autorisation de construire. Le devis est établi par les dépense évaluée à 930 000 livres, non compris l'épuisement des eaux, mais les travaux ne devaient progression des travaux devait être ralentie par la difficulté d'établir les deux premières piles du côté de
    Illustration :
    Plan du batardeau d'une des pilles du pont de Blois avec les plans des pillotis et platte-formes de Pont détruit, vu depuis les remparts du château, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches centrales du pont détruites, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches détruites du pont, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de
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