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  • Nitray : château
    Nitray : château Athée-sur-Cher - Nitray - isolé - Cadastre : 2011 A01 372, 1290, 1591, 1592 Logis : 1591
    Historique :
    de la Reine-mère et maire de Tours. C'est vraisemblablement lui qui a fait construire le grand corps
    Référence documentaire :
    MONTOUX, André. Vieux logis de Touraine. Sixième série, 1984. Chambray-lès-Tours : C.L.D, 1984. Deux cents châteaux et gentilhommières d'Indre-et-Loire/par Reillé, Karl (dessinateur). Tours, 1934 THOMAS, Évelyne. Les châteaux de la Loire. Plouédern : Éditions Jean-Paul Gisserot, 2008.
    Description :
    par les étages supérieurs de deux tours d'escalier. Les lucarnes sont surmontées de gâbles et de pinacles. Au nord de la cour, deux tours basses formaient une porte défendant l’entrée de la cour ; celle l'ouest par les communs, plus anciens. Un pavillon de chasse se trouve dans l'angle sud-est de la cour.
    Texte libre :
    ville de Tours en 1516. C’est à lui que l’on attribue la construction du grand corps de logis, où la l’entrée solennelle de François 1er à Tours. Sa fille, Marie Lopin, épousa Jean Binet dont la descendante roi au bureau des finances de Tours, puis fut acquis en 1807 par le général d’Empire Jean-Jacques XIXe siècle, notamment sur le grand corps de logis, mais les archives n’ont pas été retrouvées du Cher, défendue par un ouvrage d’entrée constitué de deux tours (actuellement fruitier et chapelle chaque tour est ceinturée par un gros cordon en pierre de taille mouluré en cavet ; les corniches sobrement moulurées supportent les toits en poivrière couverts en ardoise. Un colombier massif bâti en convergente. Le bâtiment forme un quadrilatère sans saillie ; les escaliers en vis sont tous situés dans œuvre . Les proportions de la façade sur cour présentent une particularité : les deux-tiers gauche comprennent de croisées et de demi-croisées surmontées de lucarnes dont les galbes curvilignes, assortis d’un
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20113702138NUCA -Loire, Tours). IVR24_19793700524Z Vue d'ensemble de la haute cour vers le nord, avec les anciens logis et le pigeonnier Chapiteaux ornant les pilastres d'une baie : détail. IVR24_20113703280NUCA Étage de comble du bâtiment abritant les écuries. IVR24_20113702914NUCA Étage de comble du bâtiment abritant les écuries : détail de la charpente. IVR24_20113702915NUCA
  • Bourg : fontaine (place Sylvain Cormier)
    Bourg : fontaine (place Sylvain Cormier) Francueil - Bourg - place Sylvain Cormier - en village
    Historique :
    Beaux-Arts de Tours. Mademoiselle Lhotte a réalisé les moulages des animaux (écureuil et marmotte.) . Elle fut réalisée suite à un concours lancé en 1938 auquel participèrent les élèves de l'école des
    Représentations :
    Les pieds qui supportent la vasque sont sculptés en forme d'écureuil et de marmotte.
  • Bourg : salle des fêtes (23 rue des Écoles)
    Bourg : salle des fêtes (23 rue des Écoles) Chançay - 23 rue des Écoles - en village - Cadastre : 2009 AD 232
    Historique :
    montant de 32 569,05 francs, établis par Eugène Devernois, architecte à Tours, sont acceptés. Les travaux les sociétés, qui pourra éventuellement être aménagée en cinéma scolaire. Les plans et le devis, d'un gauche (cuisine) et dans le fond de la salle (création d'une scène) dans les années 1980.
    Description :
    brique et les appuis des baies sont également soulignés de rangs de brique. Les extensions ont été
  • Montfort : manoir dit château de Montfort
    Montfort : manoir dit château de Montfort Chançay - Montfort - isolé - Cadastre : 1816 C2 1574 2009 C 913, 911
    Historique :
    Loiseau, écuyer, ancien conseiller du roi, lieutenant-général de la police de la ville de Tours, puis de et épouse de Louis René Auvray maire de Tours, vend Montfort à leur fermier Augustin Fouassier, en
    Référence documentaire :
    PERNOT, Monique, DOIREAU, Pierre. Les pigeonniers de Touraine. Chauvigny : association des
    Description :
    Les douves qui entouraient le château primitif présentes sur le cadastre napoléonien ont et au nord-ouest d'un corps de bâtiments en équerre qui abritait les dépendances et un logis. Les angles sud-est et sud-ouest sont occupés par des tours circulaires, ayant servi totalement (tour sud-est l'ouest de la cour, le bâtiment abritant les dépendances est construit en moellon enduit et couvert d'un
  • Ville :  bains douches, actuellement crèche multi-accueil (rue Ernest Bellanger)
    Ville : bains douches, actuellement crèche multi-accueil (rue Ernest Bellanger) Château-Renault - rue Ernest Bellanger - en ville - Cadastre : 2014 AN 64
    Historique :
    Chichery, Fouchaux, Beaujard et Cie de Tours (carrelage). Les bains douches sont mis en service en 1928, et -douches de Paris pour la somme de 95 101,83 fr. Les travaux sont mis en adjudication sauf les travaux société d'habitations à bon marché et de bains-douches. Les travaux sont réalisés par Houssinot (maçonnerie), Janvier (serrurerie), Legrand (charpente), entrepreneurs à Château-Renault et les établissements
    Description :
    projet de construction prévoit que les "cabines à douches au nombre de 6 seront divisées en deux parties d'une glace, l'usager pourra se dévêtir, se revêtir et faire sa toilette ; la séparation préservera les
  • Grais : prieuré Saint-Jean-du-Grais
    Grais : prieuré Saint-Jean-du-Grais Azay-sur-Cher - Le Grais - isolé
    Historique :
    1127 il leur en cède les terres. Vers 1146, Joscelin, ermite du Petit-Grais, rejoint l’abbaye de chapitre de Saint-Martin de Tours, donne aux ermites la terre du Grais jouxtant celle du Petit-Grais : il connaissons. Les moines reconnaissent la tutelle de Saint-Martin et observent la règle bénédictine. L’abbaye -Augustin. Enrichi par les donations, le prieuré devient un fief possédant les droits de haute, moyenne et basse justice. En 1701, il est rattaché au Collège royal des Jésuites de Tours pour financer l’entretien d’une chaire de théologie, puis passe sous l’autorité des Oratoriens de Tours en 1779. Saisi comme bien portail. Les bâtiments anciens encore visibles sont : le clocher de l'église, la salle capitulaire avec le
    Référence documentaire :
    ; Tours. Paris : Société française d'archéologie, 1948, p. 206-212.
    Description :
    , et de deux baies au nord et au sud. A l’exception du clocher, tous les bâtiments sont construits en moellon calcaire. Les encadrements de presque toutes les baies sont en pierre de taille, mais quelques
    Illustration :
    , Tours). IVR24_20123700186NUCA
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Historique :
    l'hôtel-Dieu, implantation dans les faubourgs de couvents liés à la contre-réforme ; 1697 : création de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, A. Les journées historiques de juin 1940 à Blois. Tours : Arrault, 1940. Plan de la ville de Blois, dressé par les soins de l'administration municipale/Bressler, géomètre Blois, la ville, les hommes. Association pour la protection du vieux Blois et de ses environs  : Blois, la ville, les hommes. Blois, 1974. , la ville, les hommes. Blois, 1974. BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les noms et les BOURGEOIS, Alfred. Les métiers de Blois. Mémoires de la société des sciences et letttres de Loir-et DINET-LECOMTE, M.C. L'assistance hospitalière et les pauvres à Blois au XVIIe et au début du XVIIIe siècle. Thèse de 3e cycle d'Histoire, Tours 1982.
    Annexe :
    les plans généraux cités plus haut, ce fonds renferme une documentation importante sur les édifices saisis à la Révolution et sur les bâtiments publics des XIXe et XXe siècles, dont une grande partie des particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives municipales de la ville de Blois : Séries 0 et M : tous les documents graphiques, concernant la voirie et les édifices publics, sont inclus dans les liasses correspondantes. Dans la série M, la plupart de ces cette collection particulièrement riche et variée ne peut être citée dans sa totalité. Avec les documents généraux, elle compte aussi une documentation importante sur les édifices publics, religieux et F. Lesueur et photographies réalisées pour les Monuments Historiques. notariales: principales études consultées dans les dépôts des notaires de Blois Etudes : 8, 10, 11, 19, 27 Titres des Jacobins : 29 H 1 à 29 H 14 Les séries G et H ont fait l'objet d'un dépouillement et d'un
    Illustration :
    Plan de la ville avec les voies nouvelles ouvertes entre 1850 et 1900. IVR24_20064100043NUDA Vue aérienne des quartiers de la ville basse avant les bombardements de 1940. IVR24_19924100745XB Les bords de Loire en 1993 IVR24_19934100017VA Vue sur les maisons du coteau. IVR24_19914100321XA l'est depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19834100231X Vue de la ville basse (quartiers du Puits-Chatel et Foulerie) prise du nord depuis les grands Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean, prise du nord-est depuis les terrasses de l'Evêché Vue du quartier du Bas-Bourg Saint-Jean et de la rue Jean de Saveuse, prise du nord-est depuis les Vue sur la ville basse le château et Saint-Lomer, prise du nord-est depuis les grands degrés Saint depuis les grands degrés Saint-Louis. IVR24_19844100408X
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Historique :
    chaussées ; le nouvel ouvrage doit être édifié en amont du pont médiéval ; les travaux commencent en avril 1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des voûte attenante à l' arche centrale est minée en 1870 et reconstruite en 1872 à moindres frais : les qui fut menée en 1941-1942. Le pont ne fut pas touché par les bombardements alliés des 10 au 14 juin 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la Normandie. Mais deux mois plus tard, le 16 août 1944, les Allemands firent sauter les trois arches centrales pour protéger leur retraite en Vienne. Dès la Libération de Vienne, en septembre 1944, on déblaya les résistante, qui opérait un virage au niveau de la brèche et fut maintenue pendant les travaux de
    Référence documentaire :
    JARRIGEON, André. Les journées historiques de Juin 1940 à Blois. Tours : imprimerie Arault et Cie p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration Les destructions du pont de Blois au cours de l'histoire. Il faillit sauter en 1793 et 1815 et fut
    Texte libre :
    la mémoire des contemporains que l'écroulement du pont, les 6 et 7 février 1716 : l'ouvrage, maintes deux mois. Dans un premier temps, les deux tiers du pont sont emportés, puis le lendemain, les treize disparaissent toutes les constructions édifiées sur l'ouvrage, maisons, moulins, boucherie, poissonnerie, la . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction Jacques Gabriel se rende sur les lieux au début de l'été 1716. Le 29 août, un arrêt du Conseil d'Etat , Philippe d'Orléans accorde par lettres patentes l'autorisation de construire. Le devis est établi par les dépense évaluée à 930 000 livres, non compris l'épuisement des eaux, mais les travaux ne devaient progression des travaux devait être ralentie par la difficulté d'établir les deux premières piles du côté de
    Illustration :
    Plan du batardeau d'une des pilles du pont de Blois avec les plans des pillotis et platte-formes de Pont détruit, vu depuis les remparts du château, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches centrales du pont détruites, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Les arches détruites du pont, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives départementales de
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