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  • Ensemble de 13 verrières figurées
    Ensemble de 13 verrières figurées Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Historique :
    Les vitraux sont pour la plupart d'entre eux signés et datés : ils ont été réalisés par les reporté en bas de chaque verrière.
    Représentations :
    symbolique de Jeanne d'Arc. Le Bon Pasteur est représenté sur le mur ouest. Sur ce mur, sous la tribune de l'orgue se trouvent également quatres petites verrières en plein cintre représentant des Croix de la fin du 19e siècle qui marquaient les limites de la paroisse : la Croix-Fleury, la Belle Croix, la Croix Les verrières du côté nord évoquent la Sainte Famille : sont ainsi représentés l'Annonciation, la mort de Joseph, Jésus et les docteurs, ainsi que l'Assomption. Les verrières du côté sud sont pour leur du Coin Rond et la Croix du Bignon.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    le mur sud de la nef, quatre autres leur répondent sur le mur nord. Les cinq dernières se trouvent au revers de la façade occidentale, sous la tribune. Les verrières sont réparties dans les parties basses de l'édifice : quatre d'entre elles occupent
    Titre courant :
    Ensemble de 13 verrières figurées
    Illustration :
    La mort de Joseph. IVR24_20084501000NUCA
  • Statue : sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
    Statue : sainte Thérèse de l'Enfant Jésus Orléans
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    La Taille Alice de
    Inscriptions & marques :
    Sur la plinthe à gauche, marque rectangulaire : ROUILLARD STATUAIRE ANGERS. Sur la plinthe à
    Historique :
    Richomme, dit frère Marie-Bernard, trappiste et sculpteur à l´abbaye de Soligny-la-Trappe ; il porte le cachet de l´Office central de Lisieux (OST). La statue a été achetée chez Pierre Rouillard, marchand à Le modèle de cette statue de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus a été créé, en 1922, par Louis
    Titre courant :
    Statue : sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la statue. IVR24_20084501002NUCA Détail : signature de Louis Richomme, dit frère Marie-Bernard et cachet OST. IVR24_20084501172NUCA
  • Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance) Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Commerce et Nationale, la brasserie Buré est totalement détruite lors des bombardements de juin 1940. À la Libération, le plan de remembrement de la zone sinistrée lui octroie un nouvel emplacement dans l'îlot D, sur la place de la Résistance. L'architecte d'opération Jacques Boille dresse en 1948 les plans de cet travaux de gros-œuvre, lancés en 1949, sont suivis par la réalisation d'aménagements propres aux usages et pierre de taille. L'appentis filant qui couvrait l'ensemble du rez-de-chaussée a été remplacé par Installée avant-guerre au carroi de Beaune, une placette située à l'intersection des rues du édifice qui regroupe indépendamment le restaurant et un nouvel hôtel de voyageurs, l'hôtel Mondial. Les spécifiques des deux lieux. En 1951, la brasserie Buré est la première institution tourangelle à rouvrir au rez-de-chaussée ont perdu leur aspect d'origine. Les arcs de pierre en plein cintre sont aujourd'hui enduits d'une couche de béton vermiculé, les allèges en brique et leurs fenêtres à petit bois ont laissé
    Référence documentaire :
    AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. [Vues extérieures de l'hôtel et de la brasserie] / Jacques Germain. Mars 1952. 2 photogr. nég. : n [Façade principale de l'hôtel Mondial et de la brasserie Buré] / Ministère de la Reconstruction et Le quartier Nord de Tours sera de 1948 à 1950 un vaste chantier de reconstruction. La Nouvelle Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de Photogr. nég. n. et b., 1954. Auteur inconnu. (ministère de l'écologie, du développement durable Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de municipales de Tours, 11 Fi 13.2305). (cf. illustration n° IVR24_20103700026NUCA). AC Tours. Permis de construire 1948/n°385. Reconstruction de l'îlot D, 1948-1960. 43. Tours (I-et-L.). La rue du Commerce / Auteur inconnu. [1er quart du 20e siècle]. 1 impr
    Dénominations :
    hôtel de voyageurs
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    brique. La pierre de taille, disposée en assises régulières, est utilisée comme parement sur les deux Situé à l'angle de la place de la Résistance et de la rue des Fusillés, l'édifice adopte un plan corps de bâtiment, composé de quatre travées côté place et de deux travées au départ de la rue des Fusillés, relève de l'ordonnance architecturale appliquée aux immeubles de la place de la Résistance. Il . Accolé à celui-ci, un deuxième corps de bâtiment aligne trois travées sur la rue des Fusillés. Il couverts d'ardoise et lucarnes à linteau droit. La brasserie se développe au rez-de-chaussée et au premier d'entrée située place de la Résistance, sur la travée la plus à gauche de la façade. Un escalier tournant constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons avec chaînes d'angles en façades sur rue tandis que les façades sur cour sont revêtues d'un simple enduit ciment. À l'instar de plusieurs autres immeubles d'angle, on remarque ici une juxtaposition de deux types d'élévation. Un premier
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - 3 place de la Résistance - en ville - Cadastre : 2010 DZ 61
    Titre courant :
    Hôtel Mondial et brasserie Buré (3 place de la Résistance)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    La brasserie Buré, à l'angle du carroi de Beaune, avant 1940. (archives municipales de Tours, 11 Fi Vue générale de l'îlot D, place de la Résistance, 1952. (archives municipales de Tours, Fonds La brasserie Buré, à l'angle de la rue des Fusillés et de la place de la Résistance, 1952 Façade principale de l'hôtel et de la brasserie, place de la Résistance, 1954. (ministère de Plan de situation. IVR24_20113701274NUDA . (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et Thierry Germain, 114 Fi 189). IVR24_20103700027NUCA Vue générale depuis la place. IVR24_20103700024NUCA
  • Immeuble de bureaux : Assurances E. Coppens et Fils (11 rue Paul Fourché)
    Immeuble de bureaux : Assurances E. Coppens et Fils (11 rue Paul Fourché) Orléans - 11 rue Paul Fourché - en ville - Cadastre : 1981 BP 147
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    de la Bouillerie Carole
    Historique :
    Le permis de construire est daté de 1926. Les plans sont l’œuvre de l'architecte A. Vaillant.
    Dénominations :
    immeuble de bureaux
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    La façade est en brique rouge et pierre de taille. Les baies du 1er étage et de l'étage de comble sont surmontées de frontons alternativement triangulaires ou cintrés. Tous les balcons sont à
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Immeuble de bureaux : Assurances E. Coppens et Fils (11 rue Paul Fourché)
    Illustration :
    Vue générale de la façade sur rue IVR24_20034500268NUCA
  • Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , fait don à la communauté des habitants de Blois d'une maison située rue Foulerie, appelée l'Image Notre fontaine publique, dite fontaine des élus. Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s'appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du corps de ville décide la reconstruction d'un nouvel édifice. Cette décision est liée d'une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l'ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l'angle sud-est du bâtiment en appentis pour y installer des bureaux. La création en 1834 de la place de l'Ave-Maria améliore l'accès à la cour côté rue Foulerie. En 1934, l'acquisition de la maison Ferrand à l'est permet une En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d'Orléans
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Aménagement de la grande salle Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Aménagement de la grande salle Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 28. Ouverture de l'hôtel de ville sur la nouvelle Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Devis des ouvrages à faire pour la construction de Archives municipales de Blois. Série B : BB 30. Devis pour la reconstruction d'une partie de Archives municipales de Blois. Série B : BB 5. Marché d'une partie de la besogne à faire à la CROY, J. (de). Notices biographiques. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois : Marchand, 1846. de la France, 1941. SOYER, Jacques et TROUILLARD, Georges. Cartulaire de la ville de Blois, suivi de notices
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée par le musée d'histoire naturelle depuis la loi de séparation de 1905. La mairie dut donc, dans un premier temps, partager les lieux. Le déplacement de la mairie dans la ville haute sembla d'autant plus pertinent que l'activité de la ville n'était plus désormais conditionnée par le fleuve mais par le chemin de fer et que le Palais de Justice, la préfecture et la halle étaient implantés dans ces quartiers hauts. La reconstruction de l'hôtel de ville sur son site d'origine ne fut par conséquent jamais
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB
  • Place de la Résistance
    Place de la Résistance Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés rue des Déportés - en ville - Cadastre : 2010 DZ 59 à 61, 94 à 99, 100, 117 à 120, 122 à 127
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    de la rue Nationale. Façonnée par quatre îlots symétriques en forme de L, cette place carrée est remembrement, est chargé d'établir les plans des îlots ainsi que l'ordonnance architecturale des façades de la remembrement de 1948 ; la construction des immeubles en pourtour de ce nouvel espace central s'échelonne suivants : place de la Résistance, rue des Fusillés, rue des Déportés et rue du Maréchal-Foch. Hormis un léger réaménagement du parking et des massifs de fleurs, la place de la Résistance a conservé son aspect Après la destruction du quartier nord en juin 1940, le parcellaire compris entre les rues du Commerce et des Halles n'est plus qu'un vaste champ de ruines. Les quatre premiers projets de reconstruction, publiés en août et septembre 1940 dans la presse locale, envisagent la création d'une place au centre de ce grand terrain. Après un premier projet, repris en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre, l'urbaniste Jean Dorian maintient la création d'une place dans ce secteur mais l'isole davantage
    Observation :
    Créée ex-nihilo lors du remembrement du quartier nord, la place de la Résistance se présente comme ordonnance architecturale rappelle l'agencement des places royales du 17e siècle, sur le modèle de la place des Vosges à Paris. Cette réinterprétation d'éléments ou de schémas classiques témoigne de la volonté esthétique pérenne et consensuelle. Objet singulier dans l'étude des villes reconstruites du Val de Loire, la place de la Résistance à Tours peut être rapprochée de la grande place d'armes de Vitry-le-François une réalisation capitale de ce Tours nouveau. L'adoption d'un plan carré symétrique associé à une des architectes de se référer aux grands standards de l'urbanisme des Lumières, alors gages d'une
    Parties constituantes non étudiées :
    parc de stationnement
    Référence documentaire :
    Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de AC Tours. Série W, dossier de rues (en cours de classement). Place de la Résistance, 1950-1963. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 11. Voeux formulés par le "Groupement AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot E, 1948-1952.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    espaces de stationnement. La taille des arbres en haie continue rappelle sensiblement l'art topiaire des La place de la Résistance se compose d'un grand espace de plan carré réservé au stationnement des Halles. Reprenant sensiblement le tracé de l'ancienne rue Richelieu, la rue du Maréchal-Foch forme un second axe est-ouest qui raccorde la place aux rues Marceau et Nationale. La place de la Résistance est angles de la place. Les dix-huit immeubles qui forment le pourtour de cet espace central s'inscrivent la place de la Résistance comprennent un sous-sol, un rez-de-chaussée commercial et trois étages -carrés, pour une hauteur sous corniche fixée à 13,60 mètres. Des fenêtres de toit, percées dans la un usage généralisé de la pierre prétaillée en parement, disposée en assises régulières. Les deux de taille et adoptent un type particulier de contrevents, unique au sein du quartier reconstruit motifs ornementaux différents, ces portes apparaissent comme le seul élément de variation de la
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Jardins :
    massif de fleurs
    Localisation :
    Tours - Quartier sinistré nord - place de la Résistance rue du Maréchal-Foch rue des Fusillés
    Titre courant :
    Place de la Résistance
    Appellations :
    place de la Résistance
    Annexe :
    Le premier projet de place : la place Richelieu Sur le tracé de l'ancienne rue Richelieu, les de reconstruction dressé en 1942 par l'architecte en chef Camille Lefèvre. La place Richelieu commercial du quartier de la rue Nationale. premiers projets de reconstruction de 1940 figurent un espace cerné par des îlots reconstruits, réservé à , "destinée à devenir un centre important de l'activité tourangelle", se présente comme un rectangle de 50 sur 70 mètres directement ouvert sur la rue Nationale, entouré d'immeubles édifiés "dans le style du 18e
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Elévation des façades des îlots D et L place de la Résistance (extrait), André Le Roy arch., 10 Elévations des façade de l'îlot E place de la Résistance et rue du Maréchal-Foch, P. Patout et A Plan d'aménagement de la place, novembre 1950. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de Plan de la place, 7 novembre 1953. (archives municipales de Tours, Série W, dossiers de rues (en Vue aérienne des îlots en construction place de la Résistance, 1949, par Robert Arsicaud. (archives Vue aérienne des îlots en construction place de la Résistance, 1949, par Robert Arsicaud. (archives Vue aérienne du quartier nord (les quatre îlots de la place de la Résistance sont achevés), 1952 Vue des façades de l'îlot D sur la place et la rue des Fusillés, 1952. (archives municipales de
  • Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours Tours - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Le quartier de l'entrée nord est le premier secteur urbain de Tours détruit lors de la Seconde août 1940, la ville de Tours confie en novembre 1940 l'établissement d'un Plan de reconstruction et perspective nord-sud initiale, prévoit l'élargissement de la rue Nationale, et structure le quartier à l'aide immédiatement stoppée par la nouvelle vague de bombardements qui frappe Tours en 1943 et 1944. Issu de l'équipe du zonage, la réaffectation des terrains militaires en terrains de compensation. Après que Pierre définir la nouvelle ordonnance architecturale de la place Anatole-France et de la rue Nationale, et alors que se constitue la même année l'Association syndicale de remembrement de Tours-Nord qui regroupe Guerre mondiale, à la suite des tirs d'obus incendiaires du 19 juin 1940. Attisé par un vent violent, le brasier perdure plus de deux jours durant lesquels le maire de Tours, Ferdinand Morin, négocie l'arrêt des bilan des dommages lors de ces journées est très lourd : 338 immeubles détruits, 663 endommagés et près
    Référence documentaire :
    Plan monumental de Tours / G. Peltier. 1:6000. Plan édité par Blondel la Rougery, [1911]. 1 impr Le plan de reconstruction des quartiers sinistrés / La Dépêche, 23 août 1940. Impr. photoméc. n. et Reconstruction du quartier sinistré de Tours / La Dépêche, 28 août 1940. Impr. photoméc. n. et b . : plan masse. Par La Dépêche (quotidien local). (archives municipales de Tours). (cf. illustration n L'élargissement de la rue Nationale / La Dépêche, 3 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : plan masse. Par Service de la Voirie de la Ville de Tours. (archives municipales de Tours). (cf. illustration Tours, capitale fleurie / La Dépêche, 8 septembre 1940. Impr. photoméc. n. et b. : perspective de [Projets de reconstruction du quartier nord publiés par le quotidien La Dépêche] / Groupement des Architectes d'Indre-et-Loire, La Dépêche, service de la Voirie de la ville de Tours, Jeunes Régionalistes, M Le nouveau plan de reconstruction / La Dépêche, 23 septembre 1941. Impr. photoméc. n. et b. : plan
    Description :
    Anatole-France, la cité H.L.M Les Amandiers et un ancien commissariat de police, est située autour du croisement de la rue des Amandiers et de l'avenue André-Malraux. L'imprimerie Mame se dresse sur l'ancien terrain militaire de la caserne Lasalle, tandis que le Crédit Lyonnais a été reconstruit sur un terrain de compensation dans la partie non sinistrée de la rue Nationale. Suite à l'absorption en 1964 de deux communes limitrophes, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde, les limites urbaines ont été repoussées bien au-delà de la rive nord de la Loire, Tours doublant ainsi sa superficie. La cession des terrains de la vallée du Cher constitue la rue Nationale. D'une superficie d'une douzaine d'hectares, il est délimité : au nord par la place Anatole-France et l'avenue André-Malraux ; à l'est par les rues Voltaire, Jules-Favre et de Lucé Président-Merville et Constantine. Une zone de reconstruction annexe, comprenant le groupe scolaire et du bois de Grandmont par les communes de Joué-lès-Tours et de Saint-Avertin a également permis
    Titre courant :
    Secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Appellations :
    secteurs urbains de la Reconstruction de Tours
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    architecturale possèdent des façades en pierre : pierre de taille pour ceux de la place de la Résistance et 1 - Tours avant-guerre La ville de Tours se présente avant-guerre comme une cité prospère . Accueillant les visiteurs venus du Nord, l'entrée de ville monumentale et l'artère principale qui la prolonge milieu du 19e siècle, suivie de la réalisation de monuments majeurs tels que l'hôtel de ville et la plus au sud la gare en cul-de-sac afin de libérer plusieurs hectares de terrains constructibles. Jugé précédent, l'armée allemande atteint le 16 juin la rive nord de la cité tourangelle. Quelques jours auparavant, face à la progression rapide de l'ennemi, le gouvernement de Paul Reynaud a quitté Paris pour se incendiaires frappent l'entrée monumentale et déclenchent un immense brasier dans le quartier de la rue Nationale. La rupture des canalisations logées dans le tablier du pont Wilson empêche l'extinction de d'aménagement Le début de la période d'occupation est marqué par le déblaiement des ruines. Les travaux se
    Illustration :
    Plan de reconstruction dressé par le quotidien La Dépêche, 28 août 1940. (archives municipales de Plan de reconstruction dressé par le service municipal de la Voirie, 3 septembre 1940. (archives Plan d'aménagement et de reconstruction publié dans La Dépêche, C. Lefèvre arch., 23 septembre 1941 Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1949. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier nord, 1951. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Val de Vue aérienne du quartier des Halles, [1959]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Vue aérienne du quartier nord à l'ouest de la rue Nationale, [197?]. (archives municipales de Tours Vue aérienne du quartier reconstruit [197?]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre Façades ordonnancées des îlots H et I donnant sur la placette, au débouché de la rue de la
  • Tombe de Stéphane Pitard
    Tombe de Stéphane Pitard Château-Renault - 21 rue de l'Espérance D 43 - Cadastre : 2014 AE 5
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    1er avril de la même année. Afin d'honorer sa mémoire, la municipalité fait édifier sa tombe d'après Tombe de Stéphane Pitard, instituteur âgé de 23 ans, décédé le 4 avril 1931 des suites de ses blessures après avoir sauvé les enfants de sa classe d'un incendie, déclenché lors d'une séance de cinéma le le projet proposé par le sculpteur Georges Delpérier. La légion d'honneur lui est attribuée à titre posthume, et les insignes sont remis à sa mère au cours d'une cérémonie organisée en présence de M. Roustan , Ministre de l'Instruction Publique.
    Référence documentaire :
    HUTEAU, Lucette. Il y a 50 ans... Stéphane Pitard. Informations municipales de Château-Renault, n°3
    Représentations :
    Représentation de Stéphane Pitard : debout, revêtu de sa blouse d'instituteur, adossé à son bureau , avec des livres à l'arrière-plan. Il porte à la boutonnière la légion d'honneur qu'il a reçu à titre posthume. Palme en bronze sur la base.
    Statut :
    propriété de la commune
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    enseignant de Château-Renault à leur collègue" (sur la palme en bronze). inscriptions : "à Stéphane Pitard" (sur la base) ; "G Delpérier sculpteur" (sur la sculpture) ; "instituteur mort victime de son dévouement 28 septembre 1908 4 avril 1931" (sur plaque de marbre) ; "le personnel
    Localisation :
    Château-Renault - 21 rue de l'Espérance D 43 - Cadastre : 2014 AE 5
    Titre courant :
    Tombe de Stéphane Pitard
    Dates :
    1931 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Détail de la signature. IVR24_20143704245NUC4A
  • Bourg : mairie et école primaire, actuellement mairie (place de la Mairie)
    Bourg : mairie et école primaire, actuellement mairie (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 104, 106 1992 C1 229
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1834, la mairie, l'école (une salle de classe) et le logement de l'instituteur sont installés construit en 1861 conformément aux plans. Il abrite, au rez-de-chaussée, la salle de classe mixte qui construction de la mairie-école de Champrond-en-Perchet), et à l'étage, la mairie et le logement de l'instituteur. Face à l'augmentation de la population, un nouveau local (emplacement indéterminé) sert de maison d'école de filles au début des années 1890, avant la construction d'un bâtiment spécifique en 1905. A partir de cette date, la mairie-école publique primaire mixte devient alors mairie-école publique primaire de garçons. Le maître-maçon Émile Couillin dresse en 1892 le plan d'ensemble de la mairie-école suivante, il modifie la salle de classe au profit de deux nouvelles pièces destinées à l'agrandissement du logement de l'instituteur. En 1938, l'architecte Cloutier de Nogent-le-Rotrou est chargé de la construction du préau. De nos jours l'édifice accueille uniquement la mairie.
    Observation :
    Les caves voûtées de la mairie-école constituerait un vestige de l'ancien château de Brunelles.
    Référence documentaire :
    Plan d'ensemble de la mairie et de la maison d'école, 1892/par Émile Couillin, maître maçon Plan d'ensemble de la mairie et de la maison d'école, 1892./par Émile Couillin, maître maçon Plan d'ensemble de la mairie et de la maison d'école, 1868/ par Alexandre Goyet, instituteur Plan d'ensemble de la mairie et de la maison d'école, 1868./par Alexandre Goyet, instituteur Plan d'ensemble de la propriété destinée à une maison d'école et mairie, dressée en 1859. /par Archives départementales d'Eure-et-Loir, 5 Fi 52. Plan de la mairie, de la maison d'école mixte et Détail du plan d'aménagement de l'école de garçons, logement, mairie, wc et préau, en 1938/par Détail du plan d'aménagement de l'école de garçons, logement, mairie, wc et préau, en 1938/ par Plan d'aménagement de l'école de garçons, logement, mairie, wc et préau, en 1938/par Cloutier Plan de l'école-mairie, 1859, approuvé en 1861/par Vareau. (Archives départementales d'Eure-et-Loir
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    enduit plein. La corniche moulurée est en pierre de taille de calcaire, tout comme les encadrements des Située directement à l'ouest de l'église paroissiale Saint-Martin, la mairie-école comprend deux au rez-de-chaussée, la salle de la mairie et le logement de l'instituteur à l'étage. Le second corps de bâtiment, en rez-de-chaussée, abritait la cuisine du logement de l'instituteur. L'ensemble des corps de bâtiments. Le corps principal, à un étage carré, présente une façade rythmée par quatre travées au nord, trois au sud (une travée incomplète). Il accueillait à l'origine les deux salles de classe espaces a été modifié lors du réaménagement en mairie. Les murs sont en moellons de calcaire couverts d'un
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 104, 106 1992 C1 229
    Titre courant :
    Bourg : mairie et école primaire, actuellement mairie (place de la Mairie)
    Illustration :
    Plan d'ensemble de la propriété destinée à une maison d'école et mairie dressé par l'architecte Plan du projet de construction de la mairie, de la maison d'école et du logement de l'instituteur Mairie et de la maison d'école, plan d'ensemble et des abords dressés par Alexandre Goyet Mairie et de la maison d'école, plans et élévation dressés par Alexandre Goyet, instituteur, en Plan d'ensemble de la mairie et maison d'école dressé par le maître maçon Émile Couillin en 1892 Plan de la mairie et maison d'école dressé par le maître maçon Émile Couillin en 1893 (création de deux pièces au rez-de-chaussée au détriment de la salle de classe). (Archives départementales d'Eure-et Plan de réaménagement de la mairie-école, du préau, des W-C et du logement de l'instituteur dressé Plan de réaménagement de la mairie-école, du préau, des W-C et du logement de l'instituteur dressé Plan de réaménagement de la mairie-école, du préau, des W-C et du logement de l'instituteur dressé
  • Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce)
    Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce) Blois - rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1810 A 1344
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    arcades à l'intérieur de la halle dateraient de cette période ; en 1783 le domaine royal aliène la poissonnerie à un particulier qui entreprend des travaux pour la remise en état de la charpente et du pavé  ; saisi et vendu aux enchères à la Révolution, le bâtiment devient propriété de la ville ; en 1806 l'architecte Pinault entreprend d'importants travaux ; l'ancienne façade sur la rue de la Poissonnerie et la fontaine sont détruites. La nouvelle façade sera reculée d'un mètre par rapport à l'alignement de la rue , ce qui permettra de dégager l'entrée du bâtiment et d'adosser une nouvelle fontaine sans gêner la -dessus de la corniche un étage attique et un fronton ; à l'intérieur les murs sont recouverts de carreaux La halle aux poissons existe sans doute dès le 13e siècle et dépend du domaine comtal. Selon la tradition orale elle aurait été reconstruite grâce aux dons de François 1er avant 1525 ; les piliers et circulation ; la charpente et la toiture sont aussi entièrement refaites ; en 1902 on ajoute en façade au
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Vente de la poissonnerie, 22 Germinal Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 258. Aliénation de la poissonnerie, 6 Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 O 6 VII 27. Modification de la façade de la rétablissement de la poissonnerie, 14 juin et 28 octobre 1806. Archives départementales de Loir-et-Cher. Série Q : Q 1610. Procès verbal de réception d'enchères Archives départementales de Loir-et-Cher. Série O : 18 O 6 VII 27. Devis des ouvrages pour le
    Murs :
    pierre de taille
    Titre courant :
    Halle aux poissons, dite la Poissonnerie (détruite, rue du Commerce)
    Illustration :
    Plan de situation de la poissonnerie au milieu du XVIIIè siècle. IVR24_19814101057X Plan de la toiture. IVR24_19904100269X Plan du rez-de-chaussée et profil de la charpente. IVR24_19834100136X Projet de reconstruction de la façade sur rue. IVR24_19884100097Z Maisons proches de la poissonnerie. Détruites. Elévation nord datée de 1789. IVR24_19834100138X Maisons proches de la poissonnerie. Détruites. Elévation sud datée de 1789. IVR24_19834100137X Vue intérieure de la halle. IVR24_19814100916X Arcade de la halle, déposée dans la cour de l'ancien couvent des Jacobins. IVR24_19874100280X Arcade de la halle, détail d'un pilier. IVR24_19874100281X Façade est sur la rue du Commerce. IVR24_19814101329XB
  • Hôtel de Montmorency dit de Bretagne (rampe des Fossés du château)
    Hôtel de Montmorency dit de Bretagne (rampe des Fossés du château) Blois - rampe des Fossés du château - en ville - Cadastre : 1980 DN 893
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Les sources du 18e siècle et la vue de Maugier attestent que cette demeure était l'hôtel de de Montmorency, père du connétable Anne, dont la fonction de Maréchal et la fortune le placent parmi général des eaux et forêts de Blois. L'installation d'une usine de fabrication de chaussures à la fin du 19e siècle a provoqué une dégradation importante des façades et des distributions ; le portail de la Montmorency, l'appellation Hôtel de Bretagne provient d'une confusion avec une maison située entre le au "logis neuf" de Louis XII, cet hôtel a sans doute été construit entre 1500 et 1510 par Guillaume cour et le corps ouest ont été édifiés à ce moment. L'hôtel, acheté par la ville à la fin des années
    Référence documentaire :
    p. 83 DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois : Marchand Archives départementales de Loir-et-cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 604. Renouvellement Archives départementales de Loir-et-cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 576. Bail d'une partie de l'hôtel à Marie-Renée de Champagnelle, le 24 avril 1747. Archives départementales de Loir-et-cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 321. Achat de l'hôtel de Montmorency, par Nicolas Vosdey, le 18 décembre 1729. p. 559 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du LESUEUR, F. Les maisons du règne de Louis XII. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Titre courant :
    Hôtel de Montmorency dit de Bretagne (rampe des Fossés du château)
    Appellations :
    hôtel de Montmorency dit de Bretagne
    Illustration :
    Vue de Blois au XVIIe siècle. IVR24_19814100955X
  • Ensemble de 5 immeubles d’État (16 à 24 rue du Commerce )
    Ensemble de 5 immeubles d’État (16 à 24 rue du Commerce ) Tours - Quartier sinistré nord - 16 à 24 rue du Commerce - en ville - Cadastre : 2010 DZ 70 à 74
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Université François-Rabelais de Tours
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Ces cinq immeubles marquent le commencement de la reconstruction du quartier sinistré nord. Formant la première unité de chantier de l'îlot D, ils constituent le tout premier essai de reconstruction participe de la même logique. Les travaux sont dirigés par les architectes d'opération Lacape, Gasc, Boille et Lépingle, placés sous la houlette d'André Le Roy, architecte conseil de l'Association syndicale de premières pierres de l'ensemble. En septembre 1947, la maçonnerie atteint le niveau des charpentes. Le gros . Les premiers locataires emménagent à la fin de l'année 1950, après de longs travaux de finition. sur remembrement réalisé à Tours. Leur édification à partir de 1947, grâce à un reliquat de crédits d’État de 27 millions de francs, a véritablement valeur de test. De nouvelles méthodes constructives sont expérimentées pour permettre une exécution rapide de l'ensemble. L'utilisation d'éléments normalisés pour les planchers, les charpentes, les façades et les encadrements de baies montre également le volonté de diminuer
    Référence documentaire :
    ). (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry, illustration n AC Tours. Reconstruction de l'entrée nord de la ville 149 W 16. Îlot D, 1946-1951. [Vues de l'ensemble réalisé] / Jacques Germain. Mars 1952. 1 photogr. nég. : façades donnant sur la Enfin ! La reconstruction commence dans le quartier Nord de Tours. La Nouvelle République, 21 mars Les premières pierres de la reconstruction du quartier Nord seront posées samedi. La Nouvelle Samedi MM. Vivier et Jean Meunier posèrent les premières pierres du quartier nord de Tours. La M. Ramadier a affirmé la volonté du Gouvernement de faciliter la renaissance de la ville. La Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives Extrait de tirage : plan dressé le 10 juin 1947. Par Le Roy, André (architecte). (archives Photogr. nég. n. et b., mars 1952. Par Germain, Jacques (photographe). (archives municipales de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    façades sur rue, constituées de deux travées par immeuble, présentent de la pierre de taille prédécoupée Alignés sur la rue du Commerce, les cinq immeubles forment majoritairement le côté nord de l'îlot D . La particularité de l'ensemble réside dans son parti de composition, qui regroupe notamment quatre total de 20 appartements. Les plans généraux de l'îlot indiquent plus précisément la distribution des constitué d'une ossature porteuse en béton armé et d'une maçonnerie de moellons. Le rez-de-chaussée accueille des boutiques, complétées en fond de parcelle par des arrières-boutiques et des garages. Au-dessus s'élèvent deux étages-carrés et un étage de comble éclairé par de grandes lucarnes à linteau droit. Les balcons délimités par un garde-corps en ferronnerie à motifs géométriques. Une large corniche en pierre de taille couronne ce niveau. Les façades postérieures donnant sur le cœur d'îlot sont revêtues d'un simple couverts d'ardoise, hérissé de souches de cheminée en béton. Chaque immeuble dispose d'un logement par
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Typologies :
    façade en pierre de taille
    Titre courant :
    Ensemble de 5 immeubles d’État (16 à 24 rue du Commerce )
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    ]. (service Patrimoine et Inventaire de la Région Centre-Val de Loire, Fonds Vitry). IVR24_19753703721X Plan de situation. IVR24_20113701283NUDA Plan du rez-de-chaussée (extrait), André Le Roy arch., 10 juin 1947. (archives départementales Vue de l'ensemble réalisé (au second plan), depuis le cloître de l'abbaye Saint-Julien, [1948 Vue des façades rue du Commerce, mars 1952. (archives municipales de Tours, Fonds Jacques et
  • Ensemble de 3 maisons (7-9-11 rue Saint-Euverte)
    Ensemble de 3 maisons (7-9-11 rue Saint-Euverte) Orléans - 7, 9, 11 rue Saint-Euverte - en ville - Cadastre : 2012 BN 170, 171, 414, 415
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    office de salle de bal, puis de brasserie. La fonderie Sautelet y aurait également été installée dans le -Euverte avait d'ailleurs indiqué, lors de l'étude de 1989, que la maison avait été construite en 1863 . Cette dernière aurait par ailleurs été occupée par des Ursulines de 1906 à 1924. La maison du 9 rue Ces trois maisons ont été édifiées à l'emplacement occupé dans la deuxième moitié du 17e siècle par l'institution du Petit-Saint-Loup. Installée par l'abbaye du Petit-Saint-Loup pour protéger la congrégation à l'abri des fortifications, la maison accueillait un hospice, un noviciat et une chapelle. Le large bâtiment est visible sur certains plans des 17e et 18e siècles, et le cadastre napoléonien de 1823 montre caractère relativement uniforme en matière de décor permet d'avancer l'hypothèse qu'elles ont fait l'objet d'une opération commune de lotissement, à l'époque où l'ancienne grande maison visible sur le parcellaire de 1823 a été détruite ou fortement modifiée pour être divisée. Le propriétaire du n°11 rue Saint
    Référence documentaire :
    p.531 VERGNAUD-ROMAGNESI, Charles François. Histoire de la ville d'Orléans, de ses édifices ). Orléans : Les Éditions de la Tour Gile, 1996. 693 p. ISBN 2-87802-282-3. Tome IV, p.337 BIMBENET, Eugène. Histoire de la ville d'Orléans. Orléans : Imprimerie Georges siècle. Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1987, n° hors-série. 72 p. Archives municipales d'Orléans. Répertoire des caves de l'agglomération établi par les services de la défense passive. , monumens, établissemens publics etc., avec plans et lithographies. Orléans : imprimerie de Rouzeau-Montant , 1830 (deuxième édition de l'Indicateur orléanais, augmentée d'un précis sur l'histoire de l'Orléanais p.67 GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    calcaire pierre de taille
    Description :
    Les trois maisons sont construites en maçonnerie enduite. La mise en œuvre de l'enduit diffère en revanche pour le n°7 : celui-ci imite un appareil de pierre de taille. Les trois maisons possèdent un étage défense passive, tandis que des soupiraux indiquant la présence de caves sont visibles sur les façades des ou encore l'assise du mur en pierre de taille sont continus et au même niveau sur les trois façades carré, un étage de comble et une couverture à longs pans recouverts d'ardoise. Le n°9 a fait l'objet d'une surélévation. Le n°11 possède une cave mentionnée dans l'inventaire établi par le Service de est en pan de bois à grille et possède un étage de comble à surcroît. Il existe manifestement un programme architectural commun pour les trois maisons : les bandeaux passant sous les fenêtres, la corniche
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Ensemble de 3 maisons (7-9-11 rue Saint-Euverte)
    Illustration :
    Vue des façades antérieures des trois maisons et de la façade latérale du 11 rue Saint-Euverte (donnant sur la rue du Petit-Saint-Loup). IVR24_20144500800NUC4A
  • Îlot J
    Îlot J Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Henry-Drussy rue Jeanne-d'Arc rue du Poids-du-Roi Rue Denis-Papin - en ville - Cadastre : 2010 DO 359 à 363 2010 DO 366 à 371 2010 DO 665 2010 DO 736
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    Charles Nicod en 1942. Situé en tête de pont, le long de la rue Denis-Papin élargie, il est délimité sur les immeubles donnant sur le rond-point de la Résistance, ainsi que Guénet et Erre. Les travaux BTP. Depuis le terrassement de l'Arrou jusqu'à la couverture des immeubles, ils nous sont bien connus grâce à un reportage photographique du Ministère de la Reconstruction et de l'Urbanisme. Ces travaux furent l'occasion de tester les fondations par pieux frettés enfoncés à la sonnette - technique abandonnée par la suite -, l'usage à grande échelle de la pierre prétaillée, ou encore celui de pièces laboratoire à l'échelle nationale mais eurent valeur de test pour la reconstruction de la ville, tant pour de la première moitié des années cinquante. Aujourd'hui, les usages de l'îlot ont sensiblement L'implantation de l'îlot J fut déterminée dès le plan d'Aménagement et de Reconstruction établi par ses autres côtés par la rue du Poids-du-Roi redressée et élargie, par une voie nouvelle, la rue Henry
    Référence documentaire :
    Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Auteur inconnu. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois Photog., n. et b., 24,5 x 18 cm. Par Chartrin, Jean (photographe). (Archives départementales de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    place, toute en pierre de taille, surmontée de lucarnes à fronton triangulaire et celle sur la rue Denis L'îlot J est d'une forme globalement triangulaire délimitée par le rond-point de la Résistance, la parties non détruites de la ville, il ne comporte en revanche que des immeubles reconstruits, au nombre de part, la partie donnant sur le rond-point de la Résistance et la rue Denis-Papin s'intègre à l'ordonnance architecturale composée pour la tête de pont. Largement ouvertes sur l'extérieur par de nombreuses pierre. Comme pour les autres îlots de la place, une distinction hiérarchise deux parties : celle sur la -Papin, plus haute d'un étage attique, en pierre de taille avec moellon en remplissage sous enduit et aux sont plus sobres. Construits sur rue en pierre de taille avec moellon en remplissage sous enduit, les immeubles n'y comportent pas de porte-fenêtre avec balcon mais de simples fenêtres. De plus, ils sont sur la rue Denis-Papin, la rue du Poids-du Roi, la place Ave-Maria et la rue Henry-Drussy. Adjacent à des
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Localisation :
    Blois - rive droite - rond point de la Résistance rue Henry-Drussy rue Jeanne-d'Arc rue du
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Texte libre :
    de taille ne soit installé à proximité, à l'emplacement du futur îlot K. La plupart des murs coffrages. L'usage de la pierre de taille fut également associé à la solution plus économique de la pierre établi par Charles Nicod. Situé en tête de pont, le long de la rue Denis-Papin élargie, il est délimité Henry-Drussy, créée pour conserver la perspective sur la cathédrale depuis la tête de pont, découverte rapport au parcellaire ancien. Comme les autres îlots de la reconstruction blésoise, sa construction ne commença pas avant la Libération. Il connut alors un destin singulier, l’État en faisant à partir de 1946 l'îlot pilote de la ville. Un îlot symbolique de la reconstruction blésoise. L'îlot J est à plusieurs titres un des symboles de la reconstruction blésoise. Il est inscrit dans l'ordonnance de la tête de pont particularité d'être le seul îlot d’État de la ville et son premier îlot reconstruit à partir de 1946. Le 22 septembre 1946, à l'occasion des Fêtes de la Renaissance, le Ministre de la Reconstruction et de l'Urbanisme
    Illustration :
    Immeubles de la rue Denis-Papin, en attente de pierre de taille, 3-09-1947. (Archives Immeubles de la rue Denis-Papin en attente de pierre de taille, 3-10-1947. (Archives Immeubles de la rue Denis-Papin en attente de pierre de taille, 3-10-1947. (Archives Immeubles de la rue Denis-Papin en attente de pierre de taille, 15-11-1947. (Archives Immeubles de la rue Denis-Papin, construction des façades sur rue en pierre de taille et moellon en Immeubles de la rue du Poids-du-Roi, corniche en pierre reconstituée, lucarnes en pierre de taille Travaux de fondation, la sonnette, ici en cours de battage, enfonce les pieux frettés dans le sol Sous-sol des immeubles de la rue Henry-Drussy, 3-08-1947. (Archives départementales de Loir-et-Cher Sous-sol des immeubles de la rue du Poids-du-Roi, 3-08-1947. (Archives départementales de Loir-et Coffrage du plancher du rez-de-chaussée de deux immeubles du début de la rue Denis-Papin, 3-08-1947
  • Établissement de l'office régional du Crédit-Agricole (23 rue Théophile-Chollet)
    Établissement de l'office régional du Crédit-Agricole (23 rue Théophile-Chollet) Orléans - 23 rue Théophile-Chollet - en ville - Cadastre : 2008 BR 84
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    du 11 mai 1931, ont été approuvés par le président de la Caisse régionale le 6 juin de la même année . La travée de gauche a été construite postérieurement. Une subvention de 20 000 francs a été accordée par le Conseil Municipal pour l'édification de l'Office Régional du Crédit Agricole. Les plans de l'architecte départemental Constant Coursimault, datés
    Référence documentaire :
    COURSIMAULT, Constant. Constant Coursimault, architecte du département du Loiret - lauréat de COURSIMAULT, Constant. Constant Coursimault, architecte du département du Loiret - lauréat de
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    L'immeuble est implanté à l'alignement et entre mitoyens. La façade, en pierre de taille, comporte de gauche n'ayant pas été prévue dans les plans d'origine, seule la partie droite forme une à denticules. Au rez-de-chaussée, la porte centrale comporte des piédroits à l'embrasure arrondie et cannelée avec un couronnement sculpté de rinceaux. La grille d'entrée est ornée des initiales de la société bancaire. La clef en saillie du linteau est sculptée d'un épi de blé. Au premier étage, les linteaux en grappes de raisins, des feuilles de chênes ainsi que les initiales de la société. Les garde-corps en fer quatre travées et quatre niveaux d'élévation sous une toiture à longs pans couverte en ardoise. La travée composition symétrique. Les trois travées qui la composent sont scandées par quatre pilastres cannelés monumentaux couronnés au troisième étage par des chapiteaux sculptés de corbeilles et surmontés d'une corniche par un fronton cintré dont le tympan est sculpté d'une frise représentant des gerbes de blé, des
    Titre courant :
    Établissement de l'office régional du Crédit-Agricole (23 rue Théophile-Chollet)
    Illustration :
    Détail de la grille au rez-de-chaussée. IVR24_20104501724NUC2A Porte du rez-de-chaussée, détail de la clef sculptée du linteau. IVR24_20104501728NUC2A Détail de la travée centrale, troisième étage. IVR24_20104501729NUC2A Porte du rez-de-chaussée, détail du couronnement de l'embrasure (gauche). IVR24_20104501725NUC2A Porte du rez-de-chaussée, détail du couronnement de l'embrasure (droite). IVR24_20104501726NUC2A Détail de l'étage d'attique, travée centrale. IVR24_20104501730NUC2A
  • Pont Jacques Gabriel
    Pont Jacques Gabriel Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Redacteur De Decker Aurélie
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Historique :
    1717 et s' achèvent le 4 mai 1724 ; dès 1723 on aménage les quais des deux rives. Du côté de la ville on détruit une grande portion du mur de la ville, et le pont ne se trouvant pas dans l' axe de l ' ancienne grande rue, on le fait communiquer avec la rue de la Poissonnerie qui est élargie ; en 1724 on procède au pavage de la voie et l' on construit au centre du pont la pyramide ornée d' un cartouche , oeuvre du sculpteur Guillaume Coustou. Pendant la Révolution la plaque de marbre apposée sur la pyramide et relatant les étapes de la construction disparaît. En 1793 pour retarder une marche éventuelle des vendéens on fait rompre deux arches qui ne sont rétablies qu' en 1803 ; du côté du Faubourg de Vienne la reins de la voûte sont remplis de sable au lieu d' être faits en maçonnerie, cette malfaçon se révèle 1944, visant les carrefours de communication pour empêcher l'envoi de renforts allemands vers la pour protéger leur retraite en Vienne. Dès la Libération de Vienne, en septembre 1944, on déblaya les
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Blois, par De La Hire, inspecteur général, Gabriel 1 er ingénieur et Desroches ingénieur ordinaire de la , avec la description de leurs ouvrages. Paris, 1787. p. PITROU, R. Recueil de différents projets d'architecture de charpentes et autres concernant la Bibliothèque de l'école des Pont-et-Chaussées. Catalogue des manuscrits : n° 1630. Ms. 2119. Devis d'adjudication du pont de Blois, non signé, non daté. Archives nationales. Série E : E 889. Arrêt du Conseil d'Etat approuvant l'adjudication du pont de Nov.-Déc. 1936, n° 21. CHAVIGNY, J. L'ancien et le nouveau pont de Blois. Le flambeau du Centre. p. 281-283 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994 p. 102-107. DARTEIN, F. (de). Etude sur les ponts en pierre remarquables par leur décoration t. II, p. 305. DEZAILLERS-D'ARGENVILLE. Vie des fameux sculpteurs depuis la Renaissance des Arts
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le pont franchit la Loire à hauteur du centre ancien et reconstruit de Blois. Il est composé de soulignée, au niveau de l'arche centrale par un cartouche décoré surmonté d'une pyramide.
    Localisation :
    Blois - rue du Maréchal de Lattre de Tassigny quai Villebois Mareuil - en ville
    Dates :
    1717 porte la date daté par source daté par travaux historiques
    Texte libre :
    fois réparé et consolidé, ne résista pas à la débâcle des eaux de la Loire, prises par le gel depuis arches situées du côté de la ville, entre la porte Saint-Fiacre et la tour (43). En même temps chapelle Saint-Fiacre et la tour fortifiée établie sur la treizième pile. En moins de deux jours, la ville perdait toute possibilité de franchir la Loire et toute communication avec le faubourg de la rive gauche . La brutalité de l'événement et l'émotion des habitants apparaissent dans les récits contemporains et les délibérations municipales, se font l'écho de la consternation générale. Personne ne pouvait alors imaginer que cette catastrophe marquerait une étape décisive pour l'avenir de la ville. Ville fluviale et apanage pour emporter les réticences de l'intendant. Celui-ci considérait, en effet, que la construction d'un nouveau pont ne s'imposait pas de manière urgente, car la route d'Espagne, située sur la rive ratifie l'adjudication de la démolition des ruines jusqu'à 18 pouces sous l'étiage, puis, le 14 novembre
    Illustration :
    du cintre de charpente pour la construire. IVR24_19884100090Z Profil du batardeau qui envelopera la première pille et la cullée du pont de Blois avec le plan des pillotis et platteformes de la cullée et des murs de quays. IVR24_19884100094Z Arche centrale avec détail de la pyramide et du cartouche. IVR24_19874100081XB Dessin de la pyramide IVR24_19894100109XA La 10e arche du pont fut détruite au cours de la retraite de l'armée française, été 1940. (Archives Pont détruit, vu depuis le nord-est de la ville, 1944. Par René Millet (Fonds René Millet, Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives Construction de la première passerelle provisoire, été 1944. Par René Millet (Archives
  • Cimetière Saint-Saturnin (rue Munier)
    Cimetière Saint-Saturnin (rue Munier) Blois - rue Munier - en ville - Cadastre : 1980 DH 180
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    . La construction de ce nouveau cimetière à galeries, du type de l'aître de Saint-Maclou à Rouen, doit se placer au tout début du règne de François 1er, si l'on en juge par le style des chapiteaux de la restauré et aménagé pour abriter le musée lapidaire de la ville. En 1980, le puits qui se trouvait au En août 1515, les marguilliers de Saint-Saturnin échangent avec les religieux de Bourgmoyen un terrain dépendant d'une maison et d'un jeu de paume situé à l'ouest de l'église, puis en 1516, un autre galerie sud et particulièrement par la salamandre sculptée sur l'un d' entre eux. Désaffecté pendant la Révolution, il devient propriété de l'hôpital général de Vienne qui y installe une buanderie. En 1934, il est milieu de l'espace central est placé dans l'ancienne cour du couvent des jacobins, transformée alors en
    Référence documentaire :
    A.D. Loir-et-Cher. G 1025 et G 1028. Acquisition des terrains par les Marguilliers de Saint p. 192 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers LEMAIL. Cimetière du XVIe siècle de Blois. Bulletin monumental., 1875. LAFORE. Les chapiteaux du cimetière Saint-Saturnin de Blois. Toulouse, Salze Petel, s.d. p. 88-93. LESUEUR, F. Le cimetière Saint-Saturnin. Congrès Archéologique de France, 88e session PILLET. Le cimetière de Vienne à Blois. In : L'aitre de Saint-Maclou de Rouen. Paris, 1924, p. 137.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Couvrements :
    lambris de couvrement
    Illustration :
    Vue générale de la galerie sud. IVR24_19914100586VA Vue intérieure de la galerie nord, prise de l'est. IVR24_19904100364VA Elévation de la partie gauche de la galerie ouest. IVR24_19814100940X Vue intérieure de la galerie nord. IVR24_19904100365VA Vue intérieure de la galerie est, prise du sud. IVR24_19914100579VA Vue intérieure de la galerie est, prise du nord. IVR24_19914100581VA Vue intérieure de la galerie sud. IVR24_19914100583VA Vue générale des galeries ouest, sud et nord, prise de l'est. IVR24_19914100432X Vue générale des galeries nord, est et sud, prise de l'ouest. IVR24_19914100573VA Vue générale des galeries nord, est et sud, prise de l'ouest. IVR24_19914100571VA
  • Bourg : maison (2 rue des Écoles)
    Bourg : maison (2 rue des Écoles) Chançay - 2 rue des Écoles - en village - Cadastre : 2009 AD 272
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Cette maison a été édifiée à la fin du 19e siècle, et surélevée en 1930. Les dépendances situées à gauche en entrant dans la cour datent du début du 20e siècle et l'entrée d'une des caves troglodytiques porte la date 1901 sur sa clé. Une dépendance semi-troglodytique, avec une pièce à four à pain, daterait
    Représentations :
    entablement et de chaînes d'angles en pierre de taille, légèrement en saillie par rapport à la façade. La maison possède un décor que l'on observe sur de nombreuses maisons de Chançay, constitué d'un
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Maison à rez-de-chaussée et étage de comble, orientée perpendiculairement au coteau et à la rue , dont la façade sud donne sur une cour. L'édifice est construit, selon un plan symétrique, en pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans, demi-croupe et noue en ardoise. L'étage de comble est éclairé encadrements en brique et pierre de taille, d'une dépendance semi-troglodytique en moellon enduit et pierre de taille, et de caves troglodytiques creusées dans le coteau.
    Étages :
    rez-de-chaussée étage de comble
    Dates :
    1901 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, début du 20e siècle. Vue de la maison avant l'agrandissement de 1930. (Collection
  • Saint-Amand-Montrond : statue, Le Sommeil
    Saint-Amand-Montrond : statue, Le Sommeil Saint-Amand-Montrond - cours Manuel - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    EMILE POPINEAU (signé près de la tête).
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale La statuaire publique
    Historique :
    Cette statue, exécutée par Émile Popineau, est exposée au Salon de 1935 et acquise par le musée de
    Matériaux :
    marbre (?) taille directe
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    La terrasse est à peine ébauchée.
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vue d'ensemble de dos. IVR24_20121801248NUC4A
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