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  • Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l’Église)
    Bourg : ferme dite du Dauphin (36 place de l’Église) Lureuil - Bourg - 36 place de l'Église - en village - Cadastre : 2015 B 491 1812 B 546, 547
    Historique :
    La maison à étage a été bâtie dans le troisième quart du 15e siècle ; la mise en oeuvre de la charpente étant datée de 1465-1470 par dendrochronologie (Arc16/R4177D). Trois bâtiments dont le logement sont portés sur le plan cadastral de 1812. Il pourrait s’agir de la “métairie du Dauphin” comprenant mentionnée dans le terrier de la commanderie de Lureuil vers 1736 (Archives départementales de l'Indre, H 616 ). Si le logement est médiéval (avec des remaniements de baies aux 18e et 19e siècles), les bâtiments dans le premier quart du 20e siècle. Une grange à porteau a été complètement remaniée et transformée en
    Description :
    (dont une ancienne grange). Le logement, orienté est-ouest, est à un étage carré. Il est partiellement chanfreins). Les espaces d’habitation sont repartis sur les deux niveaux de deux pièces. Le rez-de-chaussée
    Appellations :
    le Dauphin
    Annexe :
    . Ceux des fermes-maîtresses reposent sur des poteaux engravés. Le plafond de la pièce ouest est composé de 11 solives numérotées arbitrairement depuis le nord. Les éléments architecturaux en place ont été échantillonnés manuellement à la sonde finlandaise (diamètre du prélèvement 5 mm), le 27 janvier 2016. Datations
    Illustration :
    Le logement de la ferme (en jaune) et des bâtiments agricoles (en rouge ; disparus) sont portés sur le plan cadastral de 1812 (parcelles B 546, 547), dans le bas de l'image. (Archives départementales Vue générale de la ferme et de son entrée depuis le nord. IVR24_20153600583NUC2A Vue du logement depuis le sud (partie droite du cliché). IVR24_20163600385NUC2A Vue du logement de la ferme depuis le nord. IVR24_20153600586NUC2A seconde moitié du 20e siècle) située au sud de la cour, depuis le nord. IVR24_20163600380NUC2A Vue de la fenêtre à linteau chanfreiné de la pièce ouest de l'étage, depuis le sud Vue de la fenêtre à coussiège, d'une fenêtre condamnée (ancienne entrée ?) et d'une niche dans le Vue d'un des poteaux engravés dans le mur sud de la pièce est de l'étage. IVR24_20163600395NUC2A
  • Château Saint-Jean
    Château Saint-Jean Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le terminus ante quem du château Saint-Jean est fixé à 1031 par les textes. Le site est alors aux mains de Geoffroy III. Le donjon et l’enceinte circulaire (au moins en partie) lui sont attribués. Ses . D’abord dans le donjon (fenêtres, cheminées, etc...), puis par l’ajout d’un porche d’entrée et d’un bâtiment le long de la courtine nord. Celles-ci sont dotées de sept tours semi-circulaires durant la fils Thomas Ier. Le château Saint-Jean est démoli en 1357, son donjon est incendié entre 1428 et 1449 , Charles IV d’Anjou engage la reconstruction du site. Un logis est ainsi installé sur le porche et le châtelet d’entrée. Les charpentes de ce dernier sont achevées entre 1460 et 1470. Sully est le dernier
    Référence documentaire :
    Flandre, comtesse de Bar et dame de Cassel, relatives à la remise du château de Nogent-le-Rotrou entre les des châteaux de Nogent-le--Rotrou, Montigny, Vitray et Villebon, au nom de Maximilien de Béthune, duc Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. Inventaire. 1607. Archives du Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou. État des réparations. 1688. DECAENS, Joseph. La construction du comté du Perche. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman des Nogentais, des origines à la guerre de Cent Ans. [Nogent-le-Rotrou] : [Musée municipal du château Charte 5 DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye p. 338-366. DUBOSC, Guy. Le mariage de Charles d’Anjou, comte du Maine, et le comté de Guise (1431 p. 189. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 4-15, 113. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le château se développe selon un plan circulaire irrégulier, d’environ 90 m de diamètre. Il est maîtresse rectangulaire et de sept tours semi-circulaires, dont deux forment le châtelet d’entrée. Les flanquements sont limités à la partie est, le flanc ouest étant uniquement défendu par des courtines. L’entrée d’enceinte. La basse-cour, située 5 m en contrebas, est bordée au nord par le « pavillon Louis XIII ». Il se
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Le centre du pouvoir de la maison Rotrou. Un château seigneurial La charte de fondation édifié à Nogent. Le château (castrum) appartient à Geoffroy III (? - 1040), vicomte de Châteaudun datée de 1080 vient confirmer l’existence du château et de son propriétaire pendant le premier tiers du 11ème siècle. En 1080, le site dispose de deux chapelles sous les vocables de Saint-Jean et Saint -Étienne. Le château comtal Le château accueille le palais comtal, le lieu de résidence de la famille et séances plénières . Le tribunal est assorti d’une prison attestée en 1112 lors de l’enfermement de de chanoines dans l’église Saint-Étienne . Le château Philippien En 1194, le chapitre Saint-Jean est fondé sous l’initiative du comte Geoffroy IV (1191-1202). Le chapitre de Saint-Etienne est alors réuni à point d’intérêt stratégique entre le royaume de France et les terres navarraises en Normandie. En 1357 assauts et occupations successives opérées sur le plateau du même nom. Le Traité de Brétigny (1360) signe
    Illustration :
    Le châtelet d'entrée et le donjon. IVR24_20132800048NUC4A
  • Logis seigneurial
    Logis seigneurial Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le château Saint-Jean est démoli en 1357 et incendié entre 1428 et 1449. Le site est reconstruit par Charles IV d'Anjou à partir de la seconde moitié du 15e siècle. Le porche et la salle des gardes , datés entre le 11e siècle et le 12 siècle grâce à leurs voûtements, et le châtelet, sont réaménagés et plein-cintre sont ouvertes dans les tours du châtelet. En 1826, le château est vendu pour ses matériaux , ce qui entraîne la ruine du bâtiment se trouvant à l’interface entre le donjon et le porche. Le logis de l'édifice (entre donjon et châtelet) est reconstruite. Le chemin de ronde et ses mâchicoulis sont , entre 1955 et 1968, vise à installer le musée du château Saint-Jean. Les travaux portent à la fois sur
    Référence documentaire :
    Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Vue du château de Nogent-le-Rotrou, prise de dessous la grande porte du jardin de l'hôpital. Avant Nogent-le-Rotrou, Eure-et-Loir. 1826. Dessin. (Bibliothèque municipale de Chartres - médiathèque Château féodal de Saint-Jean [...] / G. Massiot. 1948. Dessin. (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le Château de Nogent-le-Rotrou / Estel. Milieu 20e siècle. Impr. photoméc. (carte postale). (Musée -Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). p. 233. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre p. 12. JOUSSET DE BELLÊME, Georges. Le château féodal de Saint-Jean. Mamers : Impr. Fleury, 1912. LE DIGOL, Yannick, COUTURIER, Yann. Rapport d’étude dendrochronologique, Château de Nogent-le SIGURET, Philippe. Le château Saint-Jean de Nogent-le-Rotrou. Cahiers Percherons, 1957, n°2.
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    Le logis est composé de plusieurs bâtiments hétérogènes : le châtelet, le porche, la salle des gardes et un bâtiment situé à l’interface entre le porche et le donjon. Ce dernier, de plan trapézoïdal berceaux disposées autour d’un pilier triangulaire. Le bâtiment est surmonté par un niveau de terrasse crénelée. Le porche de plan rectangulaire, est voûté en berceau plein-cintre. Il est composé de trois niveaux d’élévation éclairés par des croisées à coussièges et surmonté d’une toiture en bâtière. Le aux étages du porche. Ce dernier se fait le pivot des circulations horizontales. Le logis est pour sa
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - rue du Château - en ville - Cadastre :
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    Le logis seigneurial, vue du nord-est. IVR24_20132800047NUC4A
  • Barre : ferme
    Barre : ferme Reugny - La Barre - en écart - Cadastre : 1819 G2 1109 2009 ZL 122, 100
    Historique :
    Le plus ancien document retrouvé est un contrat de vente de 1561 mentionnant "une chambre avec de 7 prélèvements dans le cadre d'une campagne de datation par dendrochronologie : cette grange , architecturalement homogène, a été mise en place en 1458. Le logis, mentionné dans le contrat de vente en 1561 ferme est construite de l'autre côté de la route dans le troisième quart du 19e siècle : maison en 1870
    Observation :
    panne-sablière et un autre à l'entrait. La ferme comprend un poinçon montant de l'entrait qui porte le faîtage et reçoit le sous-faîtage, deux arbalétriers et deux demi-faux-entraits. Dans chaque versant, un cours de pannes extérieures est situé au niveau de l'assemblage du demi-faux entrait à l'arbalétrier. Le
    Description :
    (chaînage) et un chanfrein (linteau). Le logis a également conservé une cheminée et son four à pain. La d'un toit à longs pans en tuile plate dont les versants descendent très bas (environ 1 m du sol). Le pannes comprenait 5 fermes. La première, au nord, est engravée dans le pignon et la dernière a été à l'ouest ont pu être observées sur les trois autres fermes. Le contreventement est à un sous -faîtage. Dans la "seconde" ferme, le logis est construit en moellon crépi, la grange en pierre de taille et l'écurie en moellon enduit, le tout couvert de toits à longs pans en ardoise.
    Illustration :
    Vue intérieure de la grange, du sud vers le nord. IVR24_20133700345NUC2A
  • Devant d'autel
    Devant d'autel Chançay
    Représentations :
    Le panneau central est occupé par une Pietà entourée des instruments de la Passion : lanterne évoquant la Crucifixion ; échelle et pinces évoquant la Déposition de Croix. Le donateur représenté en tenue d'évêque en prière est Jean Bernard, archevêque de Tours de 1441 à 1466. Le second donateur
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