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  • Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean)
    Église collégiale Saint-Jean (détruite, enceinte du château Saint-Jean) Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    L’église Saint-Jean est attestée dès le 11e siècle, le chapitre du même nom fondé par les Rotrou religion. Elle est reconstruite au début du 17e siècle, puis définitivement détruite en 1793. Comme pour le . Le document, postérieur de trois siècles des faits qu’il relate, célèbre la fondation d’un collège de , sous le consentement de Renault de Mousson, évêque de Chartres. Geoffroy V fut comte du Perche de 1191 à 1202, le chapitre est donc fondé entre ces deux dates. Les historiens locaux placent traditionnellement la fondation du chapitre en 1194, après le retour de croisade de Geoffroy V. Peu après la fondation, Renaud de Mousson aurait « refondé » le chapitre de Saint-Jean en y intégrant le chapitre Saint -Étienne du château de Nogent, alors composé de cinq chanoines et quatre chapelains. Le chapitre est fondé dans l’église Saint-Jean, elle-même située devant le château de Nogent : « capellam suam Sancti
    Référence documentaire :
    Vue de Villebon. Après 1624. Peinture (copie). (Musée-Château Saint-Jean, Nogent-le-Rotrou). Institution du rosaire/ Auteur inconnu. 17e siècle. Tableau. (Église Notre-Dame, Nogent-le-Rotrou Cadastre ancien. 1811. Plan cadastral. (Archives municipales de Nogent-le-Rotrou). vis-à-vis le cimetière. 1515. Archives départementales d'Eure-et-Loir. Série G : 3496. Aliénation par le chapitre Saint-Jean. DE BÉTHUNE, Maximilien, BASTIEN, Jean-François. Mémoires de Sully, principal ministre de Henri le DE SOUANCE, Hector Guillier. Saint-Denis de Nogent-le-Rotrou, 1031-1789. Vannes : Lafolye, 1895. FRET, Louis-Joseph. Antiquités et chroniques percheronnes. Volume III. Paris : Le Livre d'histoire LEPAREUR, Florence. Nogent-le-Rotrou de la seconde moitié du XIVe siècle à la fin du XVe siècle MALCOR, Bernard. Le protestantisme à Nogent-le-Rotrou. In : LECUYER-CHAMPAGNE, Françoise. Le roman
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    face du château Saint-Jean, figurant sur le cadastre de 1811. La forme comme l’orientation du bâtiment rayonnante, il est possible que celle-ci soit le dernier vestige de l’ancienne église. Au 17e siècle, elle était certainement dotée d’une nef à pignon découvert et d’une tour-clocher. Le cloître, attesté à partir du 15e siècle, devait être situé sur le flanc sud de l’église, évitant ainsi de recouper le chemin allant du château Saint-Jean à la croix des batailles. Enfin, le cimetière prenait certainement place au
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - Saint-Jean (quartier) - en ville - Cadastre : 1990 BD 1, 2, 3, 4, 5,10, 11
    Annexe :
    par le derriere, lasquelle il tient et est de ladite chevesserie, et d'aultre cousté à une maison qui dorée, le mur de ladite court entre deux ; et oultre ladite maison et jardin lesdits preneurs pourront faire faire un mur ou palis au dedans de ladite chevesserie par le darriere a leur propore coust et lestence de ladite méson jusque à la muraille qui fait le closture de ladite court, devere le pavé de rue [?] Maignan / Baillé par le chevecier de Saint-Jehan. Auteur : Philipot Noel, garde des sceaulx de la chastellenie de Bellesme «[…] Cest assavoir une maison aveques le jardin derriere autant que ledit jardin en
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Illustration :
    L'institution du Rosaire, auteur inconnu, église Notre-Dame de Nogent-le-Rotrou, 17e siècle
  • Mausolée dit de Sully
    Mausolée dit de Sully Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Nogent-le-Rotrou du 13ème au 18ème siècle
    Historique :
    Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 livres 5 sols aux frères augustiniens, afin d’obtenir une concession dans l’enceinte de l'Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 décembre 1641. Le mausolée n'est achevé que plus tard, en 1642. L’année suivante, Rachel de Cochefilet fait aux côtés du Duc. Elle meurt le 30 décembre 1659 à Paris, ses restes sont déposés auprès de son époux . Le mausolée a été relativement épargné par les profanations révolutionnaires, à l’exception des
    Référence documentaire :
    AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section : 1, art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou AC Nogent-le-Rotrou. Série B, section 1 : art 4 à 6. Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou ). Autremencourt : Le Livre d'Histoire-Lorisse, 2010. (réédition de l'ouvrage édité par Gamber, 1932). ministre de Henri le Grand. Tome 5. Paris : [s.n.], 1788. p. 14 PROUST, Stanislas. Inventaire sommaire des Archives des hospices de Nogent-le-Rotrou depuis leur fondation jusqu'à 1790. Nogent-le-Rotrou : Impr. A. Gouverneur, 1869. p.7 FAUQUET, G. Le tombeau de Sully. Bulletin Percheron de la Société d'Histoire de d'Archéologie
    Description :
    Le mausolée est accessible depuis la rue de Sully par un portail monumental donnant accès à une cour close où l’édifice prend place. Le mausolée est situé au nord de celle-ci, il est invisible depuis
    Localisation :
    Nogent-le-Rotrou - 1 rue Sully - en ville - Cadastre : 1990 BH 265
    Aires d'études :
    Nogent-le-Rotrou
    Texte libre :
    Historique Construction Le 19 novembre 1639, le Duc et la Duchesse de Sully versent la somme de 51 l’institution. Le couple étant protestant, l’emplacement du mausolée est fixé à l’extérieur de la chapelle Saint -Jacques, mais à l’intérieur de la cour de l’Hôtel-Dieu. Maximilien de Béthune meurt le 22 décembre 1641 dans son château de Villebon à l’âge de 82 ans. Le mausolée n’étant pas achevé à cette date, Rachel de du sépulcre. Le mausolée est achevé en 1642. Sa pièce maîtresse est constituée par une ronde bosse en datation de la statue est comprise entre 1642 et 1659. Rachel de Cochefilet meurt le 30 décembre 1659 à . Altérations et restaurations Le mausolée de Sully a été relativement épargné par les profanations et de sa femme sont redéposés dans le cimetière de l’hôtel-Dieu où ils auraient été découverts lors sarcophage dans le mausolée de Sully. Description Le mausolée est accessible depuis la rue Sully par un portail monumental donnant accès à une cour close où l’édifice prend place. Le mausolée est situé au nord
  • Dalle funéraire de Jehan Chauveau, sieur des Coutaux
    Dalle funéraire de Jehan Chauveau, sieur des Coutaux Le Boulay
    Inscriptions & marques :
    "cy gist honorable home Jehan Chauveau en son vivant seigneur des Coutaux qui décéda le 9 jour de
    Historique :
    Dalle funéraire de Jehan Chauveau, sieur des Coutaux, décédé le 9 janvier 1562.
    Description :
    Dalle rectangulaire insérée dans le pavage du choeur.
    Localisation :
    Le Boulay
  • Cloche
    Cloche Civray-de-Touraine - Bourg - en village
    Description :
    Cloche en bronze, déposée dans le bras nord du transept.
    États conservations :
    Cassée et ressoudée dans le tiers inférieur.
  • Château-Renault : église paroissiale Saint-André
    Château-Renault : église paroissiale Saint-André Château-Renault - rue Martin Gardien - en ville - Cadastre : 1835 B 572 2014 AN 72
    Historique :
    En 1066, le seigneur de Château-Renault donne aux moines de l'abbaye Saint-Julien de Tours une reconstruit ou modifié à l'époque gothique. Détruit au milieu du 16e siècle, il est reconstruit sur le même emplacement et consacré le 28 mars 1562. La chapelle Saint-Roch (baie à remplage gothique flamboyant) et une témoigne la date portée "15 may 1657" présente sur la chaîne d’angle au nord-ouest. Le 19e siècle est vitraux, le lambris, les enduits et les parements extérieurs. En 1830, des travaux de réparation du délibération du 4 janvier 1841, le conseil de fabrique constate que "placée à plus d'un mètre au-dessous du craintes sérieuses en raison de son peu de solidité par suite de la charge du clocher dont le poids l'a époque, la municipalité et le conseil de fabrique s'affrontent à propos de la restauration du clocher, le actuel, le remplacement des tirants pourris, la suppression de tous les étais et la restauration des voûtes. Les projets de clocher, proposés par Guérin et Prath, se succèdent entre 1874 et 1887. Le clocher
    Représentations :
    Le portail à arc en anse de panier est accosté de colonnes architecturées terminées par des
    Description :
    la charpente sont couverts de toits polygonaux en ardoise. Le clocher est couvert d'une flèche en les angles de la chapelle Saint-Roch, sur le chevet, la façade ouest et le mur sud de la nef. Ces ardoise (chevet). Le mur sud de la nef, éclairé par de très grandes baies (conçues à l’origine pour être trace de peinture murale est visible sur le mur sud de la nef. D'anciennes pierres tombales ont été
    Illustration :
    Projet de porte, élévation dressée par Guérin, le 14 novembre 1851. (Archives départementales Projet de clocher (non réalisé), dressé par Guérin, le 25 juillet 1875. (Archives départementales Plan, dressé par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 47 Elévation, dressée par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 63 Coupe longitudinale face nord, dressée par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales Coupe longitudinale face sud et coupe transversale, dressées par Guérin, le 28 mars 1878. (Archives Projet de clocher, élévation dressée par Guérin, le 31 janvier 1887. (Archives départementales Projet de clocher, coupes transversale et longitudinale, dressées par Guérin, le 31 janvier 1887 Guérin, le 28 mars 1878. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 29 J 261). IVR24_20143703399NUC4A Vue d'ensemble, depuis le sud-est. IVR24_20143703814NUC4A
  • Verrière : Jésus bénissant les petits enfants, l'Ascension (baie 8)
    Verrière : Jésus bénissant les petits enfants, l'Ascension (baie 8) Château-Renault
    Inscriptions & marques :
    le royaume de Dieu est à eux"). "L. Lobin 1862".
    Représentations :
    : l'Ascension, avec le Christ montant au ciel entouré des apôtres et de la Vierge.
  • Pont Sainte-Anne (détruit)
    Pont Sainte-Anne (détruit) La Riche - Sainte-Anne - Place Sainte-Anne - en ville
    Référence documentaire :
    Plan, élévation et coupe du pont avec porte busquée à construire sur le canal de communication de la Loire avec le Cher. Projet non réalisé, Lemarié, 7 février 1789, papier, plume, encre et lavis Projet d'un petit pont de bois provisionnel pour livrer sur le pont Sainte-Anne de Tours le passage
    Illustration :
    Le prieuré et le pont Sainte-Anne sur une vue de 1625 IVR24_19853700767X Réparations sur le pont Sainte-Anne au milieu du 18e siècle (Archives départementales d'Indre-et
  • Blois : les hôtels particuliers
    Blois : les hôtels particuliers Blois
    Référence documentaire :
    DAUDIN, P. Dans le quartier au bas de la cathédrale. Brochure dactylographiée, s. d. vers 1960
    Texte libre :
    bien des cas, nous avons procédé par attribution car faute de documents, nous avons considéré que le propriétaire connu au moment présumé de la construction, serait le commanditaire. Les noms mentionnés dans les présidial du bailliage de Blois, ou au parlement de Paris, apparaissent parmi les propriétaires, le jurisconsulte Denis Dupont étant le plus célèbre. Les vieilles familles de Blois, déjà connues au milieu du XVe ni leur demeure : c'est le cas de Pierre de Daillon, de Jean de Dampière ou de Hubert Despal seigneur ville, arrivée dans le sillage royal. Retrouver la résidence de chacun, représente une entreprise dans siècle, ou encore l'hôtel Belot, dont le constructeur n'a pu être identifié (72). Certaines appellations  : en effet, nous n'avons pas retrouvé le moindre document attribuant aux Guise ou aux Condé la l'exemple blésois le plus révélateur, et la résidence de la famille de Beaune était aussi novatrice. En formes gothiques, n'adoptant que plus tardivement l'italianisme : sous le règne de Louis XII, les
  • Château de Blois (place du Château)
    Château de Blois (place du Château) Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Historique :
    l'éperon ; 14e siècle, 15e siècle : constructions dans la cour appuyées contre le mur d'enceinte caserne ; à la Révolution : vente des jardins, destruction des allées ; 1810 : décret impérial cédant le
    Référence documentaire :
    p. 170-173 COSPEREC, Annie. Le 'Grand dessein' pour le château de Blois. In : François Mansart, le COSPEREC, Annie. Le nouveau château de Blois, 1635-1638. In : François Mansart, le génie de HAMILTON-SMITH, M. François Ier, l'Italie et le château de Blois ; nouveaux documents, nouvelles LE NAIL, E. L'album du château de Blois restauré. Paris : Duchet, 1875. LESUEUR, Frédéric et Pierre. Le château de Blois. Paris : Lecesne, 1922. LESUEUR, Frédéric. Le château de Blois. Paris : Picard, 1970. LESUEUR, Pierre. Études et documents sur le château de Blois. Mémoires de la Société des Sciences LESUEUR, Pierre. Le château de Blois au temps des quatre derniers Valois. Mémoires de la Société MELOT, Michel. Politique et architecture, essai sur Blois et le Blésois sous Louis XII. Gazette des MIGNOT, Claude (sous la direction de). François Mansart, le génie de l'architecture. Paris
    Illustration :
    Plan schématique du site castral au XVe siècle : le château de Charles d'Orléans (hypothèse de Plan d'ensemble schématique du château et des jardins entre 1520 et 1588, sous le règne des Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détails : bâtiments de Louis Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. IVR24_19884101144Z Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détail : bâtiment de Louis Plan au niveau du rez-de-chaussée établi par le corps royal du Génie. Détail : bâtiment de François Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la Place des Jésuite et sous le Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites et sous le Vue depuis le nord IVR24_20064100001XB Le château depuis l'église Saint-Nicolas. IVR24_19764102458XB
  • Hôtel de Nambu (12 rue Porte Chartraine)
    Hôtel de Nambu (12 rue Porte Chartraine) Blois - 12 rue Porte Chartraine - en ville - Cadastre : 1980 DN 716
    Référence documentaire :
    , seigneur de Courtanzé à Messire Jean de Refuge, seigneur de Fossé, le 20 novembre 1629.
  • Ville de Blois
    Ville de Blois Blois - en ville - Cadastre : 1980 DN DO
    Historique :
    l'éperon, sanctuaires dédiés à Saint-Pierre sur le coteau est et à la Vierge au pied de l'éperon ; 10e  ; 1835, 1850 : extension vers le nord, implantation de nouveaux édifices publics ; 1865 : percement de tentaculaire sur le plateau nord, création de la ZUP.
    Référence documentaire :
    pour le remembrement de la ville de Blois, 1941-1942. échelle : 1/1000e. (Archives municipales de Blois). Le vray portraict de la ville et chasteau de Bloys/ par François de Belleforest. Cosmographie universelle de tout le monde, 1573-1575, gravure sur bois. (Bibliothèque municipale de Blois). Vue de Blois avec le pont en construction./attribuable à Martin le Jeune, [s.n., s.d.] vers 1718 Vue de Blois depuis le quartier des Basses Granges/ par Étienne-Daniel Dupuis, [s.d.], fin XIXe p. 24-29. BABONAUX, Yves. Le développement historique de Blois et ses contraintes géographiques. In p. 86-95. BERGER, Philippe. Le conseil supérieur de Blois et ses magistrats (1771-1774). In : Blois COSPEREC, Annie. Le pré-inventaire de la ville de Blois. Congrès Archéologique de France, 189e p. 229-249 DENIS, Yves. Blois entre dans le monde moderne (1848-1871). In : Histoire de Blois et de DEVELLE, Edmond. Le mobilier des églises de Blois. Blois : Sille, 1933.
    Annexe :
    particulier les plaques sur verre de F. Lesueur pour le château et les édifices religieux. Archives privés et sur le château. Pour celui-ci il faut retenir une série de gravures romantiques et de nombreux publics La consultation des séries O et M a été grandement facilitée par le classement rigoureux effectué civil Les séries ont été consultées par Pierre et Frédéric Lesueur, lors de leur étude sur le château de
    Illustration :
    Plan topographique de la ville et occupation du site entre le IIe et le IVe siècle (hypothèse de Plan de la ville entre la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle (hypothèse de restitution Plan de la ville en 1980 (d'après un plan STU de 1965 et le cadastre révisé en 1980 Plan de Blois vers 1750 ; le centre de l'agglomération. IVR24_19814101116X Le quartier des Basses-Granges au milieu du 19e siècle IVR24_19924100249XA Vue de Blois depuis le quartier de Vienne IVR24_19754100427XB Vue générale prise depuis le quai du faubourg de Vienne. 1er quart XXe siècle. IVR24_19764101244XB Vue générale sur la partie centrale et est de la ville, prise depuis le clocher de la cathédrale vue sur la ville depuis le pont Charles de Gaulle IVR24_19914100336XA vue sur la ville depuis le pont Charles de Gaulle IVR24_19914100333XA
  • Plaque commémorative n°1
    Plaque commémorative n°1 Reugny
    Historique :
    par Perrine le Fuzelier, dame de la Couste (la Côte) et surtout Marc de la Rue, seigneur de la Couste , son fils. Le texte mentionne une fondation faite devant deux notaires de Reugny le 22 décembre 1555.
  • Collégiale Saint-Jacques (rue Denis Papin ; rue du Commerce)
    Collégiale Saint-Jacques (rue Denis Papin ; rue du Commerce) Blois - rue Denis Papin rue du Commerce - en ville - Cadastre : 1810 A 1205 1204
    Historique :
    La collégiale est fondée en 1366 par le comte de Blois Louis de Chatillon ; la première église dont travaux de restauration sont effectués durant le premier quart du 16e siècle, dont une chapelle et une relèvera jamais de ce désastre. Dès le début du 17e siècle le cimetière désaffecté devient la place du Puits du Quartier. En 1695 le chapitre Saint-Jacques est transféré à la cathédrale Saint-Louis et
  • Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais)
    Palais de justice, halle aux grains (détruit, rue du Palais) Blois - rue du Palais - en ville - Cadastre : 1810 A 980 981 982 983 984
    Historique :
    1553, sur le pignon sud : encadrement des ouvertures, décor. L' adjonction de bâtiments en appentis le bâtiment qui sera délaissé en 1836 pour le nouveau palais de justice construit dans l' ancien jardin des
    Référence documentaire :
    de documents sur le palais de justice et la halle. (1641-1738). CAUCHIE, A. Le siège de la justice à Blois du Xe au XXe siècle. Mémoires de la société des Sciences
    Illustration :
    la halle aux grains et le palais de justice IVR24_19924100244XA
  • Église paroissiale Saint-Saturnin (rue Munier ; rue Croix-Boissée)
    Église paroissiale Saint-Saturnin (rue Munier ; rue Croix-Boissée) Blois - rue Munier rue Croix-Boissée - en ville - Cadastre : 1980 DH 164
    Historique :
    Les origines de l'église Saint-Saturnin de Vienne sont antérieures à l' an Mil : il subsiste sur le reconstruit dans la première moitié du 15e siècle, avec une nef recouverte d' un lambris ; le choeur voûté d'ogives et le clocher central datent aussi de cette reconstruction. A l'initiative d' Anne de Bretagne qu'une partie du bas-côté sud furent exécutés, le chantier étant sans doute interrompu à la mort de la reine en 1514. Sur le bas-côté sud fut édifiée un peu plus tard une tourelle d' escalier, recouverte d , le lambris de la nef fut remplacé par une voûte d'ogives entre 1570 et 1578. Durant le 1er quart du 17e siècle, on voulut reprendre le grand projet d'Anne de Bretagne, avec une surélévation de la nef
    Illustration :
    Vue de la façade occidentale et du clocher, prise depuis le cimetière. IVR24_19904100360VA
  • Nitray : pavillon de chasse
    Nitray : pavillon de chasse Athée-sur-Cher - Nitray - isolé - Cadastre : 2011 A01 372, 1290, 1591, 1592
    Historique :
    Le pavillon sud-est, communément appelé « pavillon de chasse » ne comprenait à l’origine qu’un seul
    Description :
    formant fermes. Le toit à croupes, très haut, est couvert en ardoise. Les cheminées sont adossées aux pignons et possèdent des souches en brique. Un plancher sépare le rez-de-chaussée et détermine un étage de
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