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  • Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison
    Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    une pierre de taille. Plusieurs bâtiments - dont trois principaux - sont présents en plan sur le plan cadastral de 1811. A la fin du troisième quart du 19e siècle, l'ensemble des bâtiments subit des remaniements : en attestent les dates 1872 et 1873 portées sur la porte charretière de la dépendance pour la première, sur la lucarne du moulin pour la seconde. L'examen des matrices cadastrales fait état de la Le moulin a probablement été construit (ou reconstruit) en 1762, comme le montre la date portée sur
    Hydrographies :
    la Berthe
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de la commune d'Argenvilliers, section A. 1811. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    couverts d'un enduit à pierre vue, à l'exception d'une partie de la grange-étable, en pierre de taille de Cet ancien moulin isolé, qui utilisait la force motrice de la Berthe, comprend plusieurs bâtiments -de-chaussée). Les ouvertures sont quadrangulaires, à l'exception de la porte et de la fenêtre de surmontée d'une pierre gravée de la date 1762 : celle-ci est comprise dans un décor sculpté figurant deux perpendiculairement au premier, accueille la grange et l'étable. En rez-de-chaussée, il possède trois ouvertures en calcaire. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Une corniche en brique souligne la descente de toit du moulin. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate et interrompus par des lucarnes à jouées et à frontons en pierre de taille moulurés. le moulin (à l'est, au niveau de l'étage de soubassement) et le logis du meunier (à l'ouest, au rez l'étage de soubassement, qui sont en arc segmentaire. Une fenêtre du rez-de-chaussée surélevé est
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Dates :
    1762 porte la date 1872 porte la date 1873 porte la date
    Illustration :
    Grange-étable, élévation est, claveau central de la porte charretière portant la date de 1872 Extrait du plan cadastral de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3562 Moulin, détail de l'élévation sud. IVR24_20092800153NUCA Moulin, élévation sud, lucarne datée de 1873. IVR24_20092800154NUCA Moulin, élévation sud, fenêtre surmontée d'une pierre datée de 1762, décor : entrelacs de deux Grange-étable, détail de l'élévation est. IVR24_20092800150NUCA
  • Ferrière : ferme, actuellement maison
    Ferrière : ferme, actuellement maison Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de bois, ainsi qu'une partie de la charpente. Vers 1774 (date portée sur une pierre de taille du siècle. Témoignent de cette époque, les cheminées de la cuisine et de la chambre, le cloisonnement en pan chaînage d'angle), le bâtiment est remanié : la probable ossature en pan de bois est remplacée par des murs maçonnés en moellons de silex, de nouvelles ouvertures sont percées, la cheminée de la salle est restaurée , la charpente remaniée (les poinçons longs sont raccourcis pour pénétrer dans de nouveaux entraits retroussés, facilitant la circulation dans le comble). Alexandre Thiroux de Gervilliers, propriétaire du domaine de Frazé, fait détruire la ferme du Châtellier en 1813, récupère les matériaux pour construire de nouveaux bâtiments (partie porcherie et bergerie). La ferme entre dans le giron de Joseph Dulong de Rosnay : construction des deux tourelles sur le pignon ouest du logis, construction (ou reconstruction ?) de la cave et de la laiterie, réaménagement (et/ou reconstruction) des dépendances, construction du fournil
    Observation :
    différentes périodes : ossature et charpente en pan de bois, pigeonniers de comble en céramique dans le hourdis de remplissage d'une ferme, rares dans ce secteur. Son développement agricole important du début du 20e siècle - sous l'influence de Joseph Dulong de Rosnay, grand propriétaire terrien - a pour conséquence la construction d'une vaste bergerie au plancher métallique novateur pour l'époque, d'un lavoir d'un grand hangar. Ce dernier abrite une collection de machines agricoles des années 1950.
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    des corbeaux en pyramide inversée, en pierre de taille calcaire. Les linteaux des cheminées de la , répartis autour d'une cour ouverte en "O", ainsi qu'un fournil : - Placé au nord de la ferme, le bâtiment : deux d'entre elles (celles de la cuisine et de la chambre) possèdent des piédroits semi-circulaires et salle et de la chambre sont en bois sculpté, tandis que celui de la cheminée de la cuisine est en pierre de taille calcaire, soulagé par un arc de décharge. De l'ossature originelle en pan de bois de l'édifice, il subsiste le cloisonnement en pan de bois entre la salle et la chambre, séparées par l'entrée retroussé. Un puits collé à la façade sud (dont il ne subsiste en surface qu'une plaque de béton) possède un accès intérieur proche de la cheminée de la salle. - À l'ouest de la ferme se situe un second bâtiment de la porcherie est coupé pour permettre le passage des véhicules : l'accès à la ferme se fait aussi troisième bâtiment, face au précédent. Il comprend deux étables, une écurie et une grange. - Séparé de la
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph [] Thiroux de Gervilliers Alexandre
    Localisation :
    Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Dates :
    1774 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016 Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de la Ferrière et de la Flohorie Vue d'ensemble de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20172800265NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20172800274NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud. IVR24_20162800094NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la façade sud. IVR24_20162800096NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la date gravée sur une pierre de l'angle sud-est (1774 Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la salle avec accès au puits, à gauche de la Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la cuisine. IVR24_20162800102NUCA Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la chambre. IVR24_20162800103NUCA
  • Chalopinière : ferme
    Chalopinière : ferme Thiron-Gardais - La Chalopinière - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZM 28
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Cette ancienne ferme date - pour sa partie la plus ancienne, le logis - de la fin du 16e siècle automne-hiver 1566-1567). Témoignent de cette époque la structure de la construction - en maçonnerie au rez-de-chaussée, en pan de bois à l'étage -, une partie de la charpente et l'escalier dans-oeuvre à vis en bois. Au 18e siècle, Jean-Marie Pioeron de Mondésir, receveur de la régie du roi, en est (analyse dendrochronologique de l'ossature en pan de bois et de l'escalier : date d’abattage des arbres en propriétaire. Le plancher de l'étage (poutre maîtresse et solivage) date des années 1732-1733 (date d’abattage des arbres en automne-hiver 1731-1732). Pioeron de Mondésir est probablement le commanditaire des travaux de réaménagement : reconstruction des cheminées (rez-de-chaussée et étage), redistribution des pièces (porte de style Renaissance de cette époque à l'étage) et construction (ou reconstruction) des bâtiments d'exploitation (la grange, détruite après 1950, et le bâtiment secondaire). La charpente du comble
    Observation :
    d'origine de la construction (cheminées, porte Renaissance) qui dénotent avec les caractéristiques architecturales de la classe paysanne du secteur. Le receveur de la régie du roi y a vécu, sans pour autant que le Le logis de cette ferme - tout à fait singulier car à étage avec une élévation en pan de bois
    Référence documentaire :
    Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Murs :
    terre pan de bois enduit
    Description :
    pierre de taille calcaire, ainsi qu'une porte (celle de la garde-robe) de style Renaissance. Sous le La ferme de la Chalopinière comprend deux bâtiments (trois à l'origine : la grange a été détruite -chaussée conserve une cheminée à piédroits et consoles en pierre de taille calcaire supportant un linteau en bois et un manteau en pierre de taille calcaire. Cette cheminée ne correspond pas au chevêtre et à comble, la charpente est à trois fermes (quatre à l'origine, avec une ferme de rive à l'est remplacée par un mur en parpaing). La ferme la plus ancienne (voir coupe transversale de la charpente) est à sont en pierre de taille de grès et de calcaire. Les toits à longs pans interrompus par des lucarnes ) : - Le bâtiment principal comprend trois corps de bâtiments alignés : une ancienne écurie, le logis et bâtiment. Le logis s'élève sur trois niveaux : le rez-de-chaussée, un étage carré et un comble. Placé à l'angle sud-est du logis, un escalier dans-oeuvre à vis en bois dessert ces trois niveaux. Le rez-de
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Pioeron de Mondésir Jean-Marie
    Localisation :
    Thiron-Gardais - La Chalopinière - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZM 28
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2013, section ZM Coupe transversale de la charpente du logis. IVR24_20142800380NUDA Intérieur, vue de la cheminée du rez-de-chaussée. IVR24_20142800385NUC2A Intérieur, vue de la charpente. IVR24_20142800391NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814, section A2. IVR24_20142800376NUC2A Intérieur, vue de l'ancienne cloison en pan de bois du rez-de-chaussée. IVR24_20142800386NUC2A Intérieur, ancienne cloison en pan de bois du rez-de-chaussée, vue de détail des marques Intérieur, détail de l'assemblage entre un poteau et une poutre maîtresse de l'étage Intérieur, vue d'une porte Renaissance de l'étage. IVR24_20142800389NUC2A Intérieur, vue de l'escalier à vis en bois depuis le comble. IVR24_20142800390NUC2A
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