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  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie nationale en vue d’une vente au profit de la nation. Une partie des terrains est aliéné. Au début du 19ème siècle, le palais est vacant à la suite du Concordat et sert de préfecture. En 1801, l’évêché de Blois . Un jardin dit « à l’anglaise » est créé en 1883. En 1921 est inaugurée la statue de Jeanne d’Arc . A la suite des bombardements de juin 1940, l’ancien hôtel de ville est détruit et la commune décide d’acheter le domaine de l’Évêché pour y installer la nouvelle mairie. Fin 1991 débutent les travaux de la Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716
    Parties constituantes non étudiées :
    rotonde de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m Gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. BM Blois. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à cette date, en de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas formidable entreprise à cause de la configuration très accidentée du coteau qui formait à cet endroit un à pic d'une trentaine de mètres. Réalisé à la hâte et sans précaution le mur menaça rapidement de et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot (20). Malgré la modification de la plan relevé en 1793. La superficie en a été toutefois réduite au nord-est, par suite de la vente d'une prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait toute la longueur du terrain et formait la
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale. Le site est classé depuis 1909 (arrêté du
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes François [auteur commanditaire] May de Termont Charles Gilbert [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En ) représentant une allégorie du Printemps. La roseraie est constituée par quatre parterres rectangulaires de
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue sur la terrasse basse et sur le mur de soutènement de la terrasse haute avant la création de la Le centre de la roseraie est matérialisé par le tracé d'un cercle. IVR24_20184100268NUCA Vue de la terrasse qui sert de belvédère pour découvrir les habitations blésoises et la Loire
  • Bouges-le-Château : parc et jardin d'agrément du château
    Bouges-le-Château : parc et jardin d'agrément du château Bouges-le-Château - 15 rue du château - en village - Cadastre : 2016 E 1; 2; 5; 11; 13; 20; 394 à 397; 496 à 499 2016 A 21 2016 ZA 30; 31; 37 38; 47; 48
    Historique :
    entraînent la ruine de la famille qui revend la propriété à Jean-François, Marquis de Rochedragon . L’inventaire réalisé au moment de la vente en 1781, consultable aux Archives départementales d’Indre, précise parc. Au début du 19ème siècle, Bouges est la propriété de la famille Masson qui transforme les divers 1857, Bouges est vendu à Adolphe Dufour qui entreprend de nombreux changements. Il décide de la , modification des contours de l’étang, plates-bandes colorées servant de transition entre les terrasses et la Le site est mentionné dès 917. En 1547, Catherine de Médicis offre le domaine de Bouges à son conseiller Jean-Baptiste Seghizo : un jardin existe déjà à cette période. Au 18ème siècle, la famille Marnaval fait construire l'actuel château et dessine la séquence d’accès. Les aménagements réalisés aménagements en parc paysager avec des allées sinueuses, des cèdres et des conifères. Charles Maurice de , cour d’honneur, basse-cour, écurie, remises, pavillons de concierge, bâtiments d’exploitation ». En
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de la commune de Bouges, Section E1 dite du Bourg. 1844. (Archives AURICOSTE, Isabelle. Chambre d'agriculture de l'Indre. Etude pour la mise en valeur et la . Ministère de la Culture, direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du départementales de l'Indre, 3 P 023/33). ARBRESSENCE (agence de paysage domiciliée à Blois). Inventaire pour l’Association des Parcs et Jardins en Région Centre : Bouges-le-Château, Parc et jardins du château de Bouges. Août 2003. [dossier AURICOSTE, Isabelle, STILL, Jean-Jacques. Chambre d'agriculture de l'Indre. Etude du parc et des jardins du château de Bouges. Dossier des études préalables : Indre, Bouges-le-Château, Château. 12 mars conservation du parc et des massifs boisés du château de Bouges. CNMH. 1996. BOIRON, P. Chambre d'agriculture de l'Indre. Aménagement paysager – diagnostic agronomique
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par le Centre des Monuments Nationaux.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    ministère de la Culture. Les arbres du parc du château de Bouges-le-Château ont reçu le label "Arbre Remarquable de France" de l’association A.R.B.R.E.S. pour l’ensemble arboré en mai 2014.
    Précisions sur la protection :
    et aménagements paysagers (serres, glacière, étang), les murs de clôture et l’allée d’arrivée (allée cavalière de près de 1,75 km de long plantée de marronniers, de tilleuls et de platanes sur quatre rangées
    Représentations :
    dieux dauphin scène mythologique scène de chasse vase groupe sculpté de l’école de Jean de Bologne (1529-1608), représentant le Combat d’Hercule et de Cacus
    Jardins :
    bois de jardin parterre de gazon
    Description :
    de long plantée de marronniers, tilleuls et platanes sur quatre rangées. Il traverse la cour -fontaines, un tapis vert bordé de buis taillés en ovale et en pyramide pour s’achever sur l’arcade ouvragée autour d’un tapis vert ponctué de quatre ifs taillés en topiaire. Il traverse le château, un parterre de se développe derrière la cour des communs. Dessiné sur la structure de l’ancien potager régulier, un bassin orne le centre de la composition. Les parterres accueillent des fleurs annuelles et bisannuelles Le domaine de 85 ha est un jardin mixte qui se compose de différents espaces structurés par deux axes de composition. Le premier, d’est en ouest, est marqué par une allée cavalière de près de 1,7 km d’honneur, le château, un parterre de gazon agrémenté d’un bassin, de son buffet d’eau et de statues installée avant le parc paysager. Le second axe, du nord au sud, débute à la cour des communs organisée broderie de buis sur gazon pour s’achever vers le grand parc paysager et sa perspective. A divers endroits
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc et jardins du château de Bouges
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de la commune de Bouges, Section E1 dite du Bourg. 1844. (Archives Vue du parc et de la perspective au nord du château. IVR24_20163600963NUCA Vue de la serre et du jardin bouquetier. IVR24_20163600964NUCA départementales de l'Indre, 3 P 023/33). IVR24_20144500862NUCA Vue ancienne du château et du jardin de broderies. (Archives départementales de l'Indre Vue du jardin régulier. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20163600958NUCB Vue aérienne des jardins et du parc de Bouges-le-Château, orthophotographie extraite en 2018 du Géo -portail de l'IGN. IVR24_20183600637NUCA Vue sur la façade est du château depuis la grille d'entrée. IVR24_20173601025NUCA Vue sur la façade nord du château depuis les parterres en broderie du jardin régulier
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