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  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d' Orléans , fait don à la communauté des habitants de Blois d' une maison située rue Foulerie, appelée l' Image dons de Louis XII et d' Anne de Bretagne. Vers 1530, le mur de clôture côté rue Foulerie reçoit une fontaine publique, dite fontaine des élus . Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s' appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du colonnes, et d' une galerie sans doute appuyée contre le mur de ville. Le 25 février 1777, l' assemblée du corps de ville décide la reconstruction d' un nouvel édifice. Cette décision est liée d' une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l' ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l' angle sud-est du
    Référence documentaire :
    Archives municipales de Blois. Série Z : 5 Z 8003 : Fonds Paul Robert-Houdin. Relevés du bâtiment Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 37. Extention de l'hôtel de ville par l'acquisition de Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 28. Ouverture de l'hôtel de ville sur la nouvelle Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Série de travaux entre 1806 et 1833. Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Devis des ouvrages à faire pour la construction de Archives municipales de Blois. Série B : BB 30. Devis pour la reconstruction d'une partie de Archives municipales de Blois. Série B : BB 5. Marché d'une partie de la besogne à faire à la Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 1079. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 850. Devis des Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 807. Devis des
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166 Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100178X
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des appartenant à Jehan de Saveuses et avait été agrandi plusieurs fois au XVIe puis doté d'une nouvelle façade en faire construire un nouvel hôtel de ville pour remplacer ce bâtiment jugé vétuste. Un concours avait été organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la guerre éclata et leur projet ne fut finalement pas réalisé. L'hôtel de ville fut détruit dans les un grand nombre d'éléments sculptés qui contribuèrent à une meilleure connaissance de l'édifice et provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716 et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de siècle, l’évêque May de Termont fait appel à Jean-Baptiste Collet, architecte et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot, pour transformer les jardins : il s’inspire des travaux de Marigny dans le parc du château de Ménars voisin. Il complète sa commande par celle de mobilier (statues et vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie noble du jardin, directement accessible depuis l’appartement de l’évêque. Elle était plantée au nord d’une double allée formant berceau. Les jardins actuels correspondent à peu près à ceux de cette
    Référence documentaire :
    A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m ), échelle : 1/200è, établi par Simon, ingénieur des Ponts et Chaussées le 8 juillet 1793. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). BM Blois. gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    bibliothèque célèbre, qui formera après la Révolution, une partie du fonds ancien de la Bibliothèque municipale Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense épiscopale (17). Les abords n'ont subi que peu de modification depuis le XVIIIe siècle. (...) L'ensemble des constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à cette date, en du chemin du Remenier, ne furent achetés qu'entre 1716 et 1722 par Mgr de Caumartin (19). Après ces dernières acquisitions, le second évêque de Blois se préoccupa de prolonger vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas -bourg Saint-Jean. Le prolongement des murs de soutènement des deux terrasses représentait une
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes [auteur commanditaire] May de Termont [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés : elle mène en pente douce vers deux pavillons en limite de propriété. Le buste de Paul Renouard (étudié ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Vue sur les terrasses et le palais, 1845. (Bibliothèque municipale de Blois). IVR24_19874100123X Plan général des jardins de l'Évêché en 1993. IVR24_20184100003NUDA Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue aérienne du jardin de l'Evêché, orthophotographie extraite en 2019 du Géo-portail de l'IGN
  • Côte : château dit château de La Côte
    Côte : château dit château de La Côte Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535, à qui est généralement attribuée la construction La Couste ou la Côte est un ancien fief qui dépendait pour partie de la châtellenie de Reugny et pour partie de la baronnie de Rochecorbon. Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le château appartient à Jean de la Rue, secrétaire du roi, puis à sa veuve Perrine Le Fuzelier et à leur fils Marc de la Rue, maître des requêtes à la du château. Dans le cadre de l'étude, les charpentes du château ont fait l'objet d'une datation par mises en place en 1528. Le corps de logis sud aurait donc été édifié par Jean de la Rue ou sa veuve aux familles Forget, du Closeau, Rouillé, de Châtelain, de Réal, de la Martellière, Chaban, Valleteau de Chabrefy, puis de Pitteurs. Du 16e au début du 20e siècle, le château appartient ensuite aux familles Forget, du Closeau, Rouillé, de Châtelain, de Réal, de la Martellière, Chaban, Valleteau de
    Référence documentaire :
    Château de La Côte/Victor Petit. Gravure. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 Fi 0243). Cartes postales de Touraine : Reugny. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 26. Fonds de La Côte Valmer. Arpentages et plans Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 12. Fonds de La Côte Valmer. Titres de la terre de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe Plan cadastral dit cadastre napoléonien, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 3 P2 194). CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire
    Représentations :
    en forme de coquille Saint-Jacques. A l'intérieur, les angles de la cage d'escalier sont occupés par des culots décorés de figures humaines et têtes d'anges. Une niche concave à coquille Saint-Jacques encadrée de pilastres doriques surmontés d'un entablement à fronton triangulaire et candélabres et un médaillon représentant un profil à l'antique (François 1er couronné de lauriers ?) figurent également dans
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    Le château se compose d'un corps de logis rectangulaire, élevé d'un étage carré et d'un étage de comble, construit en moellon enduit et pierre de taille. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent les différentes baies. Seules les trois lucarnes interrompant l'avant-toit et éclairant l'étage de meneau et croisillon (baies latérales), toutes trois accostées de pilastres et surmontées de frontons encadrés de candélabres et couronnés de coquilles saint-jacques. Les baies du rez-de-chaussée et de l'étage ont été modifiées (suppression des meneaux et croisillons, agrandissement de l'entrée) comme en témoigne une lithographie de Victor Petit (1818-1871) montrant l'état antérieur. Les deux fenêtres du rez -de-chaussée et de l'étage sur le pignon sud étaient elles aussi à meneau et croisillon à l'origine . Une corniche en pierre de taille et trois niches (dont une murée) ornent la façade. L'angle sud-ouest
    Étages :
    étage de comble
    Titre courant :
    Côte : château dit château de La Côte
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    Marc de La Rue, maître des requêtes à la chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535. C'est Thomas Valleteau de Chabrefy, lieutenant général du bailliage et siège présidial de Tours, mort en 1792 Le château La Couste ou La Côte est un ancien fief qui dépendait pour partie de la châtellenie de Reugny et pour partie de la baronnie de Rochecorbon. D'après l'arpentage réalisé en 1767, la séparation des deux fiefs "est prise précisément par le milieu de la porte du jardin potager et passe en ligne droite par la cheminée de la cuisine et va aboutir sur la route de Reugny à la Croix Blanche". Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion, qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le château appartient à Jean de La Rue, secrétaire du roi, puis à sa veuve Perrine Le Fuzelier et à leur fils de 1526. L'observation des inscriptions en bas à gauche de ce bas-relief semble plutôt indiquer la date de 1521 accompagnée d'une signature (non identifiée). Le château se compose d'un corps de logis
    Illustration :
    Lithographie de Victor Petit. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 Fi 0243 Extrait du plan cadastral napoléonien, section H2, 1819. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Plan (non daté) figurant la séparation des fiefs. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 12 J Plan du château de la Côte, d'après la description de 1758, réalisé à partir du plan cadastral napoléonien de 1819. Dessin, A. Paucton (Pays Loire Touraine). IVR24_20123700417NUC1A Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Carte postale, début 20e siècle. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi 194 Entrée d'une cave troglodytique et passage voûté situé au rez-de-chaussée de la tour carrée sud Vue partielle de la façade sud du corps de logis et de la vallée de la Brenne à l'est Chapelle, jardins et tourelle de l'angle nord-est, depuis le sud. IVR24_20123701789NUCA
  • Bourg : presbytère (4 rue de l’Église) actuellement maison
    Bourg : presbytère (4 rue de l’Église) actuellement maison Chisseaux - 4 rue de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    Le presbytère de Chisseaux a été, selon l’historien Carré de Busserolle, presque entièrement reconstruit en 1765 par Claude Dupin, seigneur de Chenonceau et de Chisseaux. Un plan non signé ni daté mais de la seconde moitié du 18e siècle. Il comprend alors deux bâtiments parallèles orientés est-ouest est délimitée par deux pièces en retour d'équerre de part et d'autre des bâtiments principaux tout en architecte à Montrichard, en vue de la construction d'une chambre de bonne, renseigne sur les évolutions empiétant sur la cour est créée. La chambre de bonne à construire communique avec cette cuisine
    Référence documentaire :
    Plan du presbytère de Chisseaux, non daté non signé (échelle en toises). Tours : Archives Projet de construction d'une chambre de domestique à réaliser dans le presbytère. Tours : Archives CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition).
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Au nord de l'église paroissiale, deux bâtiments parallèles édifiées en rez-de-chaussée et reliés par des murs à l'est et à l'ouest déterminent une cour rectangulaire. Le logis (bâtiment sud) de plan rectangulaire est édifié en moellons de calcaire avec enduit partiel côté cour (au nord) et enduit couvrant côté sud. Les encadrements des baies cintrées sont en pierre de taille de même que la corniche moulurée. Le pignon ouest est percé de deux baies et d'un oculus. Le toit à longs pans et pignon découvert est couvert en tuiles plates, à l'exception de la partie construite en 1881 qui est en ardoise. Les souches de
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Chisseaux - 4 rue de l'Église - en village
    Titre courant :
    Bourg : presbytère (4 rue de l’Église) actuellement maison
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    de l'église et l’ancien cimetière. (Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700224NUCA Montrichard le 28 octobre 1881. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700074NUCA Plan du presbytère de la commune de Chisseaux. En toises. Non signé, non daté. (Archives Plan général par Ernest Chauvigny, 28 octobre 1881. (Archives départementales d'Indre-et-Loire , Tours, 2 O). IVR24_20123700075NUCA Plan pour la construction d'une chambre de domestique. Agrandissement par Ernest Chauvigny à départementales d'Indre-et-Loire, Tours, 2 O). IVR24_20123700076NUCA
  • Bourg : presbytère (28 rue des Écoles)
    Bourg : presbytère (28 rue des Écoles) Chançay - 28 rue des Écoles - en village - Cadastre : 1816 A2 1690 2009 AD 247
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    presbytère. En 1911, des travaux sont réalisés d'après les plans de Goupy, architecte à Tours, afin d'y Édifice datant vraisemblablement du 16e siècle. Le 30 avril 1766, les habitants de la paroisse de Chançay achètent à Élisabeth Descombles, veuve de Pierre Lambert receveur de la duchesse de La Vallière , une maison pour servir de logement au curé et vicaires de la paroisse consistant en "un corps de logis composé par bas, rez de chaussée, de deux chambres à cheminée ayant chacune vingt un pieds de long et dix huit pieds de large de dedans en dedans, un petit vestibule entre les deux chambres dans lequel est un degré de bois qui communique aux chambres hautes et greniers, un cabinet au derrière et joignant ledit , deux greniers au dessus, charpente en comble couvert de tuille, une grange au nord et joignant ledit logis pareillement couverte de tuille ayant six toises de long et trois toises de large aussy de dedans en dedans, cinq caves et trois caveaux, dans une des dites caves un pressoir à roue garny de ses
    Référence documentaire :
    Plans, presbytère de Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 052 42. Presbytère). Archives départementales d'Indre-et-Loire. C 299. Contrat de vente de Madame Lambert aux biens Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 39. Bureau de poste. tenans et habitans de la paroisse de Chançay. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 42. Presbytère. Séance du 29 novembre 1905. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1905, t. 15, p. 144.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Maison à étage construite en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des . Une plaque de marbre portant une inscription latine est placée sous la baie centrale de la façade insérées dans les murs et recouvertes de tapisseries cachant totalement leur emplacement. Seul l'escalier cloison en pan de bois et torchis (peut-être lors de l'aménagement du bureau de poste et du logement du fond de la cour, à l'arrière de l'édifice.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Destinations :
    bureau de poste
    Illustration :
    Projet d'acquisition. Plan du rez-de-chaussée, Descombes, 1812. (Archives départementales d'Indre Projet d'acquisition. Extrait du plan, Descombes, 1812. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Projet de transformation du presbytère en bureau de poste. Plan du rez-de-chaussée, Goupy, 1911 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 052 42. Presbytère). IVR24_20113700129NUC2A Projet de transformation du presbytère en bureau de poste. Plan du premier étage, Goupy, 1911 . (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 052 42. Presbytère). IVR24_20113700130NUC2A Détail de la plaque portant l'inscription latine. IVR24_20113702487NUCA Détail du noyau de l'escalier. IVR24_20113700173NUC2A
  • Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le pont de Blois est reconstruit entre 1717 et 1724 par l'architecte Jacques Gabriel. Ces travaux engendrent de profonds changements dans la configuration du front de Loire à Blois. Côté rive droite , l'aménagement des abords de l'ouvrage entraîne notamment les modifications suivantes : - la destruction d'une partie de l'enceinte de la ville - la séparation du Port Vieil du pont (ce dernier est reconstruit un trouvent désormais en contrebas du nouveau quai dont la hauteur s'est ajusté au niveau de la tête du pont construits qu'à partir de 1765 sous la direction de Charles Gendrier, architecte de la ville. Ces travaux consistent notamment en l'établissement d'une "rampe de port" (6 toises de largeur sur 43 toises de longueur ) joignant la culée du pont et de quatre autres rampes « une du côté de l'eau et trois du côté des terres trois rampes reliant la levée au faubourg de Vienne. Un plan daté de 1780 environ mentionne la grande cales piétonnières actuelles, prouvant la réalisation des ouvrages cités dans le devis de 1765. La
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, 1834. Par Pinault, A. (archives municipales de Blois, 1 O 28). (cf Encre et aquarelle sur papier, 1840. Par Pinault, A. (archives municipales de Blois, 1 O 28). (cf Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71 cm, détail, vers 1850. (archives Gouache et lavis, vers 1780. (bibliothèque municipale de Blois, RLV 362). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille 18, 107 x 70 cm, détail, vers 1860. (archives Lithographie, 50 x 35 cm, détail, vers 1850. Par Guesdon (dessinateur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, détail, 1835. (archives départementales du Loir-et Encre et aquarelle sur papier, détail, 1870. Par Jollois (ingénieur). (archives départementales du Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/35). (cf. illustration n Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/374). (cf. illustration
    Description :
    Le quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) est situé sur les rives droite et gauche, de part et d'autre du pont : - rive gauche en aval du pont, sur 700 mètres environ - rive gauche en amont du pont, jusqu'au port de la Creusille - rive droite en aval du pont, jusqu'au port Vieil - rive droite en amont du pont, jusqu'au port Saint-Jean Les murs de quai situés à apporte une unité à l'ensemble. Le quai situé faubourg de Vienne, en aval du pont, comprend une grande
    Localisation :
    Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en
    Titre courant :
    Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    .. (archives municipales de Blois, 1 O 28). IVR24_19904100253X levée, 12 août 1840, par A. Pinault. (archives municipales de Blois, 1 O 28). IVR24_19904100254X Plan de la ville de Blois au XVIIIe siècle (vers 1780) : détail. (bibliothèque municipale de Blois Extrait du cadastre napoléonien de 1809. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 P 2 18/7 Plan du cours de la Loire à Blois, 15 décembre 1835, par l'ingénieur ordinaire. Détail. (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche, aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche, aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche, aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur Blois (rive gauche en aval du pont). (archives Carte de la Loire non datée (vers 1860), détail sur Blois (rive gauche en aval du pont). (archives
  • Maison (29 rue Saint-Euverte)
    Maison (29 rue Saint-Euverte) Orléans - 29 rue Saint-Euverte - en ville - Cadastre : 2012 BN 193
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    Contributeur Boscal de Reals Aude
    Historique :
    Cette maison pourrait dater en partie de la fin du 16e ou du 17e siècle et aurait subi des de la façade est en effet un mode constructif fréquent à partir du 16e siècle à Orléans. Elle est occupée dès 1770 par les Dames des écoles qui y organisent une école de jeunes filles. Celles-ci semblent cadastre ancien et de l'actuel montre que la bâtisse qui existait alors, couvrait les numéros 25, 27, 29 et peut-être le 31 de l'actuelle rue Saint-Euverte. Les sources rapportent également que les religieuses de la Visitation auraient occupé les n° 25, 27 et 29 de la rue Saint-Euverte de 1804 à 1838 période, au 19 de la même rue. Il est probable que le grand bâtiment visible sur le cadastre napoléonien
    Référence documentaire :
    Archives municipales d'Orléans. Série G : 4 G 728. Fiches auxiliaires cadastrales. Rue Saint p.67 GAILLARD, Louis (abbé), DEBAL, Jacques. Les lieux de culte à Orléans de l´antiquité au XXe siècle. Bulletin de la Société archéologique et historique de l´Orléanais, 1987, n° hors-série. 72 p.
    Site, secteur ou zone de protection :
    zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Cette maison est construite en pan de bois à grille. Elle comporte un étage carré et un étage de comble à lucarnes. La couverture est à longs pans et le toit est en ardoise. La partie droite de la
    Étages :
    étage de comble
    Illustration :
    Vue d'ensemble de la façade antérieure. IVR24_20144500758NUC4A
  • Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand)
    Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 10-12 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 142, 143 2009 AN 458, 600
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    été détruit à la fin du 19e siècle lors de la création de la ligne de chemin de fer Tours-Sargé. afin de fabriquer des armures. Il sert de moulin à foulon au 16e siècle avant d'être transformé en moulin à blé en 1756. Le corps de bâtiment central a été construit vers 1625 pour Louis de Houdan , seigneur des Landes. Ce corps de bâtiment a été prolongé, vers l'Est, par un bâtiment édifié vers 1756 lors de la transformation du moulin à foulon en moulin à blé. Deux constructions, situées à l'Ouest du corps de bâtiment, datent du début du 18e siècle et de la limite du 18e et 19e siècles. La halle , datant de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle, a été en partie augmentée en 1851 par M. Bacot de Romand, propriétaire du moulin. A la même époque, il fait également élargir le chenal de la roue hydraulique et installer un système à double harnais et deux paires de meules. De 1849 à 1870 plusieurs rapports, procès-verbaux et mises en demeure insistent sur la nécessité de faire des travaux pour rendre
    Référence documentaire :
    Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1817. Section F. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 10 Fi 270. Cartes postales de Touraine : Vernou-sur JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977. Vernou-sur-Brenne, plan cadastral dit cadastre napoléonien. 1817. (Archives départementales d'Indre Archives départementales d'Indre-et-Loire. S 5575. Moulin des Landes. VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    Ensemble composé de plusieurs bâtiments aujourd'hui situés sur deux propriétés. Au centre, un corps de bâtiment en équerre (divisé entre le n°10 et le n°12), dont une partie est située sur la Brenne , est construit en moellon enduit et pan de bois. Il a conservé un escalier droit à balustres Louis XIII de toits à longs pans et croupe, en tuile plate avec rives en ardoise. Deux constructions (n°12 ), dont l'une en appentis couvert de tuiles plates, sont situées à l'ouest. Au sud, l'ancienne halle (n°10 ), composée de deux bâtiments, est construite en pierre de taille et moellon enduit. Ces deux bâtiments sont couverts de toits à longs pans en ardoise, dont l'un a conservé un pignon découvert. Une marque de crue du 3 juin 1856 est gravée sur la chaîne d'angle de la halle.
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Carte postale, début du 20e siècle. Au premier plan, l'ancienne ligne de chemin de fer. (Archives Plan de localisation des bâtiments du moulin des Landes, réalisé à partir d'un extrait du plan cadastral de 2009. Dessin, A. Paucton. (Pays Loire Touraine). IVR24_20103702175NUC1A Extrait du plan cadastral napoléonien, section F, 1817. (Archives départementales d'Indre-et-Loire Vue d'ensemble depuis la route départementale 46 de Vouvray à Château-Renault Corps de bâtiment en équerre de la première moitié du 17e siècle et bâtiment construit vers 1756 Partie de la halle augmentée au milieu du 19e siècle, façade est. IVR24_20103700491NUC2A
  • Port dit port Vieil
    Port dit port Vieil Blois - quai de la Saussaye - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Contributeur :
    SIRS SA/CPIE Touraine Val de Loire
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    conseil municipal de Blois projette d'établir un mail planté d'arbres sur le quai du Département (actuel Durant la période médiévale, l'enceinte de la ville empêche d'accéder au fleuve. Une poterne située première mention iconographique de cette installation portuaire modeste date d'une vue cavalière réalisée l'extérieur de l'enceinte. Un siècle plus tard, Claude Maugier propose une représentation du port Vieil très comparable : seul un mur de quai a été ajouté entre le port et le fleuve. La construction du nouveau pont sur la Loire en 1724 entraîne la suppression de l'enceinte à cet endroit ainsi que la séparation du pont et du port Vieil (le nouveau pont est construit un peu en amont de l'ancien). Cet état est connu grâce à un plan réalisé, lorsque les religieux de l'abbaye de Bourgmoyen réclament en 1765 une indemnité pour le terrain pris pour former le nouveau quai entre le pont et le faubourg de Foix. Le plan présente l'état avant les travaux de prolongement du quai. Il figure une esplanade demi-circulaire dénommée
    Référence documentaire :
    , 1575. Gravure sur bois, 0,44 x 0,35 cm, détail, vers 1575. (bibliothèque municipale de Blois, N° 518 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, planche de 107 x 70 cm, détail, vers 1860. (archives Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuille de 101 x 71 cm, détail, vers 1850. (archives . (archives départementales du Loir-et-Cher, 1 Fi 225/9). (cf. illustration n° IVR24_20104100714NUCA). Gravure coloriée, 51,5 x 40 cm, détail, vers 1575. (archives départementales du Loir-et-Cher, 33 Fi Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/786). (cf. illustration Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/788). (cf. illustration Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18/678). (cf. illustration Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 16 Fi 211). (cf. illustration n (ingénieur). (archives départementales du Loir-et-Cher, 1 Fi 839). (cf. illustration n° IVR24_20104100443NUCA).
    Localisation :
    Blois - quai de la Saussaye - en ville
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    . (bibliothèque municipale de Blois, N° 518). IVR24_19884100672X Vue cavalière de la ville de Blois vers 1575. Détail. (archives départementales du Loir-et-Cher, 33 Plan du nouveau quai de Blois, XVIIIe siècle. Détail. (archives départementales du Loir-et-Cher, 1 Plan du quai de la Galère jusqu'à la Croix du Foix à Blois au XVIIIe siècle, détail. (archives Plan du port de Blois en 1870 par l'ingénieur Jollois. Détail. (archives départementales du Loir-et La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 Le Vray Portraict de la ville de Bloys, vue cavalière vers 1575. Détail sur le port Vieil Vue de Blois au XVIIe siècle, copie de la vue de Maugier (1675) par A. Trouëssart, 1895. Détail sur le port Vieil. (conservation du château de Blois). IVR24_19814100952X Plan de l'abbaye de Bourgmoyen et du port Vieil à Blois dressé lorsque les prieur et chanoines de
  • Digue longitudinale dite duit
    Digue longitudinale dite duit Orléans - - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    plans de la ville des XVIe et XVIIe siècles le représentent comme une digue reliant l'île aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. Cette digue avait pour objet de diriger le cours principal du fleuve sur la rive droite et d'entretenir en été une hauteur suffisante le long de la ville. Vers 1700, Inselin figure une digue en prolongement de la Motte Saint-Antoine (vers l'amont). Le même auteur, treize ans plus tard, montre que la digue relie de nouveau (mais le plan de 1700 est-il fiable ?) l'Ile aux Toiles Toiles assure le passage des bateaux de ce côté. Ce passage est supprimé lorsqu'au milieu du siècle l'île construction du nouveau pont entre 1751 et 1763 et la destruction de la Motte Saint-Antoine à laquelle était le cadre du projet de canal de l'Essonne à la Loire, l'ingénieur Jollois projette de prolonger le duit vers l'aval jusqu'au niveau du débouché en Loire du canal (plus de 900 mètres de long). Le projet de canal reste sans suite mais à partir de 1830 le duit est prolongé vers l'aval suivant différentes
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45234-10.
    Référence documentaire :
    , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1, planche 22). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 500 toises, 76 x 480 cm, détrail. (archives nationales, CP F , 1811. Par Laubert Vincelles (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/2, dossier Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 500 toises, XVIIIe siècle, détail. (archives nationales, CP ). (archives départementales du Loiret, 2 S 71). (cf. illustration n° IVR24_20074500250NUCA). Lithographie, 1840. Par Pensée, Charles (dessinateur). (archives départementales du Loiret, 10 Fi 2 Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/5000e, 83,5 x 55 cm, 1828. Par Jollois (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/5, planche 15). (cf. illustration n° IVR24_20074500584NUCA).
    Description :
    Le duit d'Orléans est une digue longitudinale (en deux parties) établie dans le lit de la Loire pour diriger l'eau vers la rive droite (emplacement des ports principaux de la ville). Réalisé en plusieurs fois (du XIVe au milieu du XIXe siècle), le duit présente des matériaux et des systèmes de construction différents : maçonneries de moellons calcaire, harpage en pierre de taille calcaire, double rangée de pieux, pierres sèches ou liées par du mortier. La digue s'étend de Combleux au pont de l'Europe sur environ 5 kilomètres de long. Les sections construites dans les années 1830 présentent une largeur de deux mètres au niveau du couronnement et ont été construites à 0,60 mètre au dessus de l'étiage . Au droit des ports d'Orléans, le duit forme un chenal d'environ 80 mètres de large. Entre Combleux et
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Aurelia vernaculo Orliens. Plan de la ville d'Orléans vers 1670-1682. (bibliothèque municipale Extrait de l'atlas de Trudaine (entre 1745 et 1780) : route d'Orléans à Vierzon. (archives Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la Loire à Orléans, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, CP F 14 100 66/3, pièce 3 du pont sur 41 m de longueur, 10 mars 1808, par l'ingénieur Jousselin. (archives départementales du Charlemagne jusqu'en face de l'embouchure du canal d'Orléans (2890 m), 28 février 1830. (archives Charlemagne jusqu'en face de l'embouchure du canal d'Orléans, (2890 m), 28 février 1830. (archives . Détail sur Orléans. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1, planche 22 Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef du Loiret Navarre, 1834. Détail. (archives de Charles Pensée, 1840. (archives départementales du Loiret, 10 Fi 2-110. DCT 72
  • Port dit port Saint-Jean
    Port dit port Saint-Jean Blois - Promenade Pierre Mendes-France - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    inondations au conseil municipal, ils exposent le danger que les crues de la Loire pénètrent dans la ville par 1752, les échevins demandent à Trudaine, intendant des finances, que le produit de l'octroi soit semble que la demande n'aboutisse pas dans l'immédiat mais à partir de 1770 la grève est enfin 1790, les commissionnaires et mariniers de la ville de Blois demandent à ce que les trois boucles huit autres et que les escaliers soient réparés. En 1792-1793, on projette de rehausser le quai Saint besoins du commerce et la ville a l'intention de réduire sa longueur en prolongeant le terre plein du Mail descendant vers le fleuve et dépourvu de quai. Le règlement du port de Blois de 1845 précise que l'on embarque des vins au port Saint-Jean et qu'un emplacement de 15 mètres y est réservé au bétail (abreuvoir dans les travaux de défense contre les inondations à Blois. L'ingénieur expose que la ville est partout bordée d'un quai surmonté de parapets ou garni de banquettes à l'exception du port Saint-Jean. Pour
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. 0,005 m pm, 1832. (archives municipales de Blois, 1 O 28). (cf Encre et aquarelle sur papier, 1832. (archives municipales de Blois, 1 O 28). (cf. illustration n Encre et aquarelle sur papier, feuille 19, Ech. 1/2000e, planches de 107 x 70 cm, détail. (archives Aquarelle et plume, vers 1830. Par Burges, E. (bibliothèque municipale de Blois, RLZ 117). (cf Par Boyer. (bibliothèque municipale de Blois). (cf. illustration n° IVR24_20074100066NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. 1/2000e, feuillle de 101 x 71, détail, vers 1850. (archives (lithographe éditeur). (archives nationales, CP F 14 10216/4, pièce 2). (cf. illustration n (ingénieur). (archives départementales du Loir-et-Cher, 1 Fi 839). (cf. illustration n° IVR24_20104100442NUCA). Document imprimé, Ech. 1/10 000e, détail, 1860. Par Jollois (ingénieur). (archives départementales Encre et aquarelle sur papier, détail, 1870. Par Jollois (ingénieur). (archives départementales du
    Description :
    tablier à quai incliné et de deux cales abreuvoirs simples. Il mesure environ 300 mètres de long sur 10 mètres de large et est desservi par deux rampes et un escalier. Le mur de quai est orné d'un tore sur toute sa longueur (du même type que celui de la culée du pont Jacques Gabriel).
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Plan de la jonction entre le port Saint-Jean et le Mail, 1832. (archives municipales de Blois, 1 O . (archives municipales de Blois, 1 O 28). IVR24_19904100249XA . (bibliothèque municipale de Blois). IVR24_20074100066NUCA route de Saint-Dyé à Blois signé Roger. (archives départementales du Loir-et-Cher, Plan n° 762 Extrait de l'Atlas de Trudaine, entre 1745 et 1780. (archives nationales, CP F 14 bis 8493, planche Extrait du cadastre napoléonien de 1809 : rive droite en amont du pont Jacques Gabriel. (archives . Détail sur la ville de Blois. (archives nationales, F 14 608/1). IVR24_20104100699NUCA Extrait du plan de la ville de Blois, 9 juillet 1828 par l'ingénieur en chef. Détail. (archives (rive gauche) vers l'amont. (bibliothèque municipale de Blois, RLZ 117). IVR24_19924100179XA Carte de la Loire non datée (entre 1844 et 1858), détail. (archives départementales du Loiret
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