Logo =Inventaire Général du Patrimoine Culturel - Retour à l'accueil

Recherche

Besoin d'aide ? Retrouvez nos conseils pour la recherche sur cette page.
Résultats 1 à 4 sur 4 - triés par pertinence
Liste Vignette Carte
  • Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison
    Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Historique :
    remaniements : en attestent les dates 1872 et 1873 portées sur la porte charretière de la dépendance pour la
    Description :
    dont les deux principaux sont organisés en équerre : - Le bâtiment nord-est abrite sous le même toit -de-chaussée). Les ouvertures sont quadrangulaires, à l'exception de la porte et de la fenêtre de anse de panier (une porte charretière et deux portes piétonnes). Les murs sont en moellons de calcaire calcaire. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Une corniche en brique souligne la descente de toit du moulin. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate et interrompus par des lucarnes à jouées et à frontons en pierre de taille moulurés.
  • Côte : château dit château de La Côte
    Côte : château dit château de La Côte Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Historique :
    chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535, à qui est généralement attribuée la construction du château. Dans le cadre de l'étude, les charpentes du château ont fait l'objet d'une datation par dendrochronologie : la charpente sud a été mise en place entre 1500 et 1510 et les charpentes est et ouest ont été , industriel à Château-Renault et propriétaire du château, fait creuser l'étang dans les années 1970. Les Valleteau de Chabrefy dont les armes auraient été bûchées à la Révolution. Cependant, un portail est déjà
    Référence documentaire :
    RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe VACQUIER, Jules. Les anciens châteaux de France : la Touraine. Paris : F. Contet, 1929.
    Représentations :
    en forme de coquille Saint-Jacques. A l'intérieur, les angles de la cage d'escalier sont occupés par
    Description :
    les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent les différentes baies. Seules les trois lucarnes interrompant l'avant-toit et éclairant l'étage de encadrés de candélabres et couronnés de coquilles saint-jacques. Les baies du rez-de-chaussée et de l'étage témoigne une lithographie de Victor Petit (1818-1871) montrant l'état antérieur. Les deux fenêtres du rez pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les étages. Le rez-de-chaussée est encorbellement. Les séparations entre les différents niveaux sont marquées par deux cordons en pierre de taille pignon nord éclairent les étages. Elles sont toutes accostées de pilastres mais celle du rez-de-chaussée d'une pierre d'évier. La charpente de cette aile comprend 11 fermes, dont 9 complètes et les 2 autres
    Texte libre :
    Marc de La Rue, maître des requêtes à la chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535. C'est taille. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent les différentes baies. Seules les trois lucarnes -Jacques. Les deux fenêtres du rez-de-chaussée et de l'étage sur le pignon sud étaient elles aussi à meneau taille, couverte d'un toit en pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les reposait à l'origine sur un encorbellement. Les séparations entre les différents niveaux sont marquées par inscrites dans une travée sur le pignon nord éclairent les étages. Elles sont toutes accostées de pilastres que la corniche en pierre ceinture totalement la tour. Les ailes en retour d'équerre du corps de logis au nord. Pour affiner la datation de cet édifice, les charpentes du corps de logis principal sud et des ailes est et ouest ont fait l'objet de prélèvements afin de les dater par dendrochronologie. Sept
    Illustration :
    Détail des pilastres et chapiteaux sculptés encadrant les baies, façade est. IVR24_20123700657NUC2A
  • Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand)
    Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 10-12 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 142, 143 2009 AN 458, 600
    Historique :
    les ouvrages régulateurs conformes au règlement du moulin. Utilisé jusqu'au début du 20e siècle, les été détruit à la fin du 19e siècle lors de la création de la ligne de chemin de fer Tours-Sargé.
    Référence documentaire :
    JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
  • Bourg : presbytère (28 rue des Écoles)
    Bourg : presbytère (28 rue des Écoles) Chançay - 28 rue des Écoles - en village - Cadastre : 1816 A2 1690 2009 AD 247
    Historique :
    presbytère. En 1911, des travaux sont réalisés d'après les plans de Goupy, architecte à Tours, afin d'y Édifice datant vraisemblablement du 16e siècle. Le 30 avril 1766, les habitants de la paroisse de huit pieds de large de dedans en dedans, un petit vestibule entre les deux chambres dans lequel est un installer le bureau de poste, les services téléphoniques et télégraphiques et un logement pour le garde les eaux pures de la fontaine de saint Avit, afin que puisse y boire l'hôte, ainsi que le cultivateur
    Description :
    . Les aménagements successifs ont profondément modifié l'intérieur : les cheminées ont ainsi été insérées dans les murs et recouvertes de tapisseries cachant totalement leur emplacement. Seul l'escalier en vis en bois, distribuant tous les niveaux, a conservé son noyau à faux limon en crémaillère dans le sol du grenier. La charpente à chevrons-portant-fermes possède quatre poinçons, dont les
1