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  • Cale dite cale abreuvoir simple de la Bonne Dame
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Bonne Dame Nevers - rue du Plateau-de-la-Bonne-Dame - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    L'ouvrage est construit au tout début des années 1770, au moment des travaux du nouveau pont sur la en amont du pont. Les deux cales abreuvoirs assuraient un embarquement depuis les plateaux de la Bonne Dame (aval du pont) et de la Blanchisserie (amont du pont). Deux rampes assuraient l'accès à ces , établis avec les remblais de l'île aux Boeufs supprimée pour la construction du pont, furent plantés n'affectèrent pas la rive gauche puisqu'ils ne concernaient que les sept arches situées du côté de la ville.
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    N° de l'ouvrage dans la base Diren : n° 58194-5.
    Référence documentaire :
    Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 80 toises, 62 x 71 cm. (archives départementales de la départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). (cf. illustration n° IVR24_20125800393NUCA). (ingénieur). (archives départementales de la Nièvre, S 634). (cf. illustration n° IVR24_20125800389NUCA).
    Description :
    Située rive gauche, en aval du pont, la cale abreuvoir simple est orientée vers l'aval. Elle mesure la terre et l'herbe. Le pavage est quasi inexistant.
    Localisation :
    Nevers - rue du Plateau-de-la-Bonne-Dame - en ville
    Titre courant :
    Cale dite cale abreuvoir simple de la Bonne Dame
    Illustration :
    la Nièvre, S 634). IVR24_20125800533NUCA Plan des environs du pont de Nevers et d'une levée projetée pour empêcher la rivière d'attaquer les ouvrages et se porter dans le val Saint-Antoine par la brèche, ingénieur Martin, 25 février 1791. Détail Plan général des ponts de Nevers sur la Loire avec les chemins, quais, ports, levées et autres Plan général de la Loire aux abords de Nevers par l'ingénieur ordinaire Verdevoye, 23 janvier 1854 . Détail sur les abords du pont sur la Loire côté rive gauche. (direction départementale de l'équipement de la Nièvre, Nevers). IVR24_20125800393NUCA Plan général de la ville de Nevers par F. Marmet, avril 1856. Détail sur les abords du pont côté
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Historique :
    ogive à réseau de style gothique éclairant l'unique vaisseau. Par la suite, elle fait l'objet de Petitbon. En 1768, un clocher-porche est construit en remplacement de la flèche, incendiée un an plus tôt par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien
    Observation :
    développement des zones rurales) : restauration de la charpente et des contreforts du choeur (en 1996 ) ; restauration du choeur (retable) du clocher et de la nef (en 1997). Les travaux ont été suivi par P.Trouillou
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    voûte en pierre à croisée d'ogives. La charpente à voûte en berceau lambrissée est aujourd'hui cachée visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit les encadrements des baies sont en pierre de taille. Les ouvertures de la nef sont en arc brisé à réseau, celles de la tour d'escalier menant à l'estrade intérieure et à la porte d'entrée principale sont
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Illustration :
    Intérieur, vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800304NUCA Vue d'ensemble de la sacristie. IVR24_20082800305NUCA Vue de détail de la croix de cimetière. IVR24_20082800307NUCA
  • Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques
    Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques Thiron-Gardais - À l'est de Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 294 2013 ZI non cadastré
    Historique :
    divines sur les récoltes et les travaux des champs. La construction de cet édicule a été décidée le jour célébrer la messe. Consacré le 28 avril 1768 par Claude Janvier, curé de Gardais, avec l'autorisation du oratoire est construit probablement peu de temps avant (la même année ?) à l'emplacement d'une ancienne croix de carrefour, la Croix Saint-Jacques. L'édicule abrite une statue de sainte Anne qui pourrait
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure
    Description :
    Situé au carrefour de la route départementale 922 et de la voie communale n°8, l'oratoire, de , en plein cintre, possède un encadrement où alternent la pierre de taille calcaire et la brique. La
    Titre courant :
    Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneuries de la paroisse de Gardais dressé par Canuël en 1759 (oratoire construit par la suite à l'emplacement de la croix). IVR24_20142800320NUC2A Vue de situation de la chapelle Sainte-Anne, depuis l'ouest. IVR24_20172800208NUCA Intérieur, détail de la statue de sainte Anne. IVR24_20142800325NUC2A
  • Ferrière : ferme, actuellement maison
    Ferrière : ferme, actuellement maison Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Historique :
    D'après Édouard Lefèvre, La Ferrière apparaît sous le toponyme Ferraria dès 1531. Fief à cette époque, le lieu-dit devient une seigneurie en 1627 avant d’être achetée par les Gramont, et annexée à la siècle. Témoignent de cette époque, les cheminées de la cuisine et de la chambre, le cloisonnement en pan de bois, ainsi qu'une partie de la charpente. Vers 1774 (date portée sur une pierre de taille du chaînage d'angle), le bâtiment est remanié : la probable ossature en pan de bois est remplacée par des murs maçonnés en moellons de silex, de nouvelles ouvertures sont percées, la cheminée de la salle est restaurée , la charpente remaniée (les poinçons longs sont raccourcis pour pénétrer dans de nouveaux entraits retroussés, facilitant la circulation dans le comble). Alexandre Thiroux de Gervilliers, propriétaire du domaine de Frazé, fait détruire la ferme du Châtellier en 1813, récupère les matériaux pour construire de nouveaux bâtiments (partie porcherie et bergerie). La ferme entre dans le giron de Joseph Dulong de Rosnay
    Observation :
    conséquence la construction d'une vaste bergerie au plancher métallique novateur pour l'époque, d'un lavoir
    Description :
    Située à moins d'un kilomètre à l'ouest du bourg, la ferme comprend quatre bâtiments principaux , répartis autour d'une cour ouverte en "O", ainsi qu'un fournil : - Placé au nord de la ferme, le bâtiment d'habitation dont la façade principale est orientée au sud comprend une cuisine, la salle et une chambre. En basse-goutte (appentis) au nord se trouve la laiterie (qui a conservé son évier maçonné en brique) et la : deux d'entre elles (celles de la cuisine et de la chambre) possèdent des piédroits semi-circulaires et des corbeaux en pyramide inversée, en pierre de taille calcaire. Les linteaux des cheminées de la salle et de la chambre sont en bois sculpté, tandis que celui de la cheminée de la cuisine est en pierre l'édifice, il subsiste le cloisonnement en pan de bois entre la salle et la chambre, séparées par l'entrée et l'escalier. La charpente à fermes est à faîtières et sous-faîtières reliées entre elles par des retroussé. Un puits collé à la façade sud (dont il ne subsiste en surface qu'une plaque de béton) possède un
    Localisation :
    Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Dates :
    1774 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016 Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de la Ferrière et de la Flohorie Vue d'ensemble de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20172800265NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20172800274NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud. IVR24_20162800094NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la façade sud. IVR24_20162800096NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la date gravée sur une pierre de l'angle sud-est (1774 Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la salle avec accès au puits, à gauche de la Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la cuisine. IVR24_20162800102NUCA Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la chambre. IVR24_20162800103NUCA
  • Port dit port du Gravier
    Port dit port du Gravier Cinq-Mars-la-Pile - le Gravier - en écart
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port du Gravier est représenté sur un très beau document dessiné par M.de la Sauvagère en 1770 perrés renforcés par des lignes de pieux. La cale figure également sur le cadastre napoléonien de 1829 et sur la carte de Coumes de 1848. Le port lui-même est mentionné en 1804 sous le nom de port de la Pile port. Le site a été abandonné vers 1850 lorsqu'un barrage a été établi vis à vis du lieudit la Poste complètement ensablé (entre l'île César et la rive droite) et celui de 1865 situé entre l'île César et la rive
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Dans : ' Recueil d'antiquités dans les gaules ', M. de la Sauvagère, 1770, planche XVI. Gravure
    Description :
    Le port du Gravier était situé sur la rive droite, non loin la pile de Cinq-Mars. La cale dont il
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Localisation :
    Cinq-Mars-la-Pile - le Gravier - en écart
    Illustration :
    Le port du Gravier à Cinq-Mars-la-Pile. In : Recueil d'antiquités dans les gaules, M. de la
  • Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison
    Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Historique :
    Le moulin a probablement été construit (ou reconstruit) en 1762, comme le montre la date portée sur cadastral de 1811. A la fin du troisième quart du 19e siècle, l'ensemble des bâtiments subit des remaniements : en attestent les dates 1872 et 1873 portées sur la porte charretière de la dépendance pour la première, sur la lucarne du moulin pour la seconde. L'examen des matrices cadastrales fait état de la
    Hydrographies :
    la Berthe
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de la commune d'Argenvilliers, section A. 1811. (Archives départementales
    Description :
    Cet ancien moulin isolé, qui utilisait la force motrice de la Berthe, comprend plusieurs bâtiments -de-chaussée). Les ouvertures sont quadrangulaires, à l'exception de la porte et de la fenêtre de surmontée d'une pierre gravée de la date 1762 : celle-ci est comprise dans un décor sculpté figurant deux perpendiculairement au premier, accueille la grange et l'étable. En rez-de-chaussée, il possède trois ouvertures en couverts d'un enduit à pierre vue, à l'exception d'une partie de la grange-étable, en pierre de taille de corniche en brique souligne la descente de toit du moulin. Les toits sont à longs pans couverts en tuile
    Dates :
    1762 porte la date 1872 porte la date 1873 porte la date
    Illustration :
    Grange-étable, élévation est, claveau central de la porte charretière portant la date de 1872
  • Cale dite cale abreuvoir double à tablier haut (Port Vieil)
    Cale dite cale abreuvoir double à tablier haut (Port Vieil) Blois - quai de la Saussaye - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale orientée vers l'aval du Port Vieil est construite d'après un projet rédigé en 1755 par l'ingénieur du roi Coluel et la cale orientée vers l'amont est réalisée en 1845-1846 suivant le projet de l'ingénieur Delaitre (1844). Le projet prévoit que la nouvelle rampe présente une largeur de 5 mètres, une
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41018-16.
    Description :
    Située rive droite, en aval du pont Jacques Gabriel, la cale abreuvoir double à tablier haut mesure ). On note la présence sur l'ouvrage de quatre escaliers, d'un tableau de distances, d'une échelle
    Localisation :
    Blois - quai de la Saussaye - en ville
    Illustration :
    Plan du quai de la Galère jusqu'à la Croix du Foix à Blois au XVIIIe siècle, détail. (archives Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, vers 1850. Détail sur la partie en aval du La cale amont prise depuis le pont Jacques Gabriel, vers l'aval. IVR24_20104101247NUCA La cale amont, vue prise vers l'amont. IVR24_20104101248NUCA La cale aval, vue prise vers l'amont. IVR24_20104101243NUCA La cale aval, vue prise vers l'aval. IVR24_20104101244NUCA Plaque de distances accrochée sur la cale abreuvoir double à tablier haut du Port Vieil
  • Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Quai (culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    engendrent de profonds changements dans la configuration du front de Loire à Blois. Côté rive droite , l'aménagement des abords de l'ouvrage entraîne notamment les modifications suivantes : - la destruction d'une partie de l'enceinte de la ville - la séparation du Port Vieil du pont (ce dernier est reconstruit un trouvent désormais en contrebas du nouveau quai dont la hauteur s'est ajusté au niveau de la tête du pont suivant deux phases distinctes. La culée proprement dite est réalisée en 1718 avec en amont son escalier construits qu'à partir de 1765 sous la direction de Charles Gendrier, architecte de la ville. Ces travaux ) joignant la culée du pont et de quatre autres rampes « une du côté de l'eau et trois du côté des terres trois rampes reliant la levée au faubourg de Vienne. Un plan daté de 1780 environ mentionne la grande cale accolée en aval du pont, la cale située vis à vis du 2 quai Aristide Briand et l'une des deux cales piétonnières actuelles, prouvant la réalisation des ouvrages cités dans le devis de 1765. La
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro des ouvrages dans la base DIREN : 41018-3 et 41018-4.
    Description :
    - rive gauche en amont du pont, jusqu'au port de la Creusille - rive droite en aval du pont, jusqu'au d'escaliers assurant l'accès au fleuve. Ces escaliers sont simples pour la plupart, seuls trois d'entre eux (étudiée) et un escalier dont on retrouve l'exacte réplique en face sur la rive droite.
    Localisation :
    Blois - quai Amédée Contant rue des Chalands quai de la Saussaye Promenade du Mail - en
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 Plan de la ville de Blois au XVIIIe siècle (vers 1780) : détail. (bibliothèque municipale de Blois Extrait du plan de la ville de Blois, 9 juillet 1828, par l'ingénieur en chef : quai situé Projet d'égout sous la levée en face de la rue Croix Boissée, 25 avril 1834, par A. Pinault Plan du cours de la Loire à Blois, 15 décembre 1835, par l'ingénieur ordinaire. Détail. (archives Projet de reconstruction de la tête de l'aqueduc de la rue Croix Boissée suivant le talus de la Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Voyage aérien sur la Loire et ses abords par Guesdon, vers 1850. Détail sur l'extrémité du pont Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850) : détail sur la rive Voyage aérien sur la Loire et ses abords par Guesdon, vers 1850. Détail sur l'extrémité du pont
  • Port dit port de Veuves
    Port dit port de Veuves Veuves - le Bourg - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    aussi la présence à cet endroit d'une centaine de toises de pavés (environ 200 mètres). L'appellation
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    couronne la levée rythmée par des escaliers.
    Typologies :
    port de levée : port situé au pied du perré de la levée
    Illustration :
    Plan de la Loire de Candes à la limite des départements d'Indre-et-Loire et du Loir-et-Cher, début Extrait de la carte de l'ingénieur Coumes (1848) complétée en 1858 par l'ingénieur Collin Carte de la Loire non datée (entre 1844 et1858) : détail sur le village de Veuves. (archives Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail sur le bourg de Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1863 (projet d'une banquette à exhausser en face La levée. IVR24_20104100661NUCA
  • Port dit port Vieil
    Port dit port Vieil Blois - quai de la Saussaye - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Durant la période médiévale, l'enceinte de la ville empêche d'accéder au fleuve. Une poterne située immédiatement en aval du pont, donne accès à un espace sommairement aménagé pour l'abordage des bateaux. La comparable : seul un mur de quai a été ajouté entre le port et le fleuve. La construction du nouveau pont sur la Loire en 1724 entraîne la suppression de l'enceinte à cet endroit ainsi que la séparation du "Portus vetus" à laquelle on accède depuis la culée du nouveau pont. Le plan représente l'état antérieur éviter de détruire de nombreuses maisons, d'établir entre le fleuve et la ville une nouvelle partie de route à la suite du mur de quai d'aval joignant le pont. Cette route doit rejoindre la grande route à la ) comprend trois rampes pour descendre à la rivière : la cale la plus en amont correspond à la cale aval du quai de l'Abbé Grégoire). Le compte-rendu de la séance précise que le terrain doit être dégagé des précise que la rampe du port Vieux est à la fois un abreuvoir et un port destiné à l'approvisionnement de
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port Vieil est située sur la rive droite en aval du pont Jacques Gabriel. Il est équipé d'une
    Localisation :
    Blois - quai de la Saussaye - en ville
    Illustration :
    La traversée de la Loire à Blois avec localisation des ports sur un fond de plan de 1845 et 1870 Le Vray Portraict de la ville de Bloys, vue cavalière vers 1575. Détail sur le port Vieil Vue cavalière de la ville de Blois vers 1575. Détail. (archives départementales du Loir-et-Cher, 33 Vue de Blois au XVIIe siècle, copie de la vue de Maugier (1675) par A. Trouëssart, 1895. Détail sur Plan des diverses parties du port de Blois à joindre au projet de règlement sur la police de la Plan du quai de la Galère jusqu'à la Croix du Foix à Blois au XVIIIe siècle, détail. (archives Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, vers 1850. Détail sur la partie en aval du Carte de la Loire non datée (vers 1860) : détail sur la ville de Blois en aval du pont Jacques La rive droite en aval du pont Jacques Gabriel vers 1900. Carte postale ancienne. (bibliothèque La rive droite en aval du pont Jacques Gabriel. Carte postale ancienne. (archives départementales
  • Cale dite cale abreuvoir simple des Augustins
    Cale dite cale abreuvoir simple des Augustins Orléans - quai des Augustins - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale des Augustins semble faire partie du même projet que le pont Royal (terminé en 1763). Elle habitants du faubourg de Saint-Marceau sollicitent l'adoucissement d'une partie de la cale qui mesure alors sur 54 m et une pente de 0,19 m pm sur 11 m. L'ingénieur propose de donner 0,12 m pm de pente à la partie trop raide de la cale. A cette époque, l'ouvrage sert presqu'uniquement à faire boire les chevaux . En 1868, on projette d'exhausser toutes les rampes d'accès à la Loire sur la rive gauche à Orléans sur 3,6 km pour défendre la ville des inondations (le faubourg Saint-Marceau a été envahi par les eaux de la Loire durant les crues de 1846, 1856 et 1866. On ne sait pas si ces travaux ont été exécutés . Le trafic sur cette cale a probablement été assez limité de par la présence du duit qui dirige les eaux vers la rive droite et qui barre le passage des bateaux venant de l'amont pendant une grande , les merrains, la houille et les charniers. Au début du XXe siècle, l'ouvrage sert au déchargement des
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45234-19.
    Description :
    Située sur la rive gauche en amont pont Royal, la cale des Augustins est orientée vers l'aval et
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements , 26 mars 1828, par l'ingénieur en chef du Loiret. Détail sur la rive gauche en amont du pont Royal Plan du cours de la Loire par l'ingénieur en chef du Loiret Navarre, 1834. Détail. (archives Plan de la Loire à Orléans en amont du pont Royal avec mention des différentes cales, 14 avril 1847 Remaniement des glacis du quai d'Orléans en amont de la rue de la Poterne, plan dressé par l'ingénieur Sainjon le 12 avril 1865. Détail de la rive gauche en amont du pont. (archives départementales du Plan d'une partie du cours de la Loire au-dessus et en dessous d'Orléans, 10 novembre 1806, par Plan de la cale des Augustins, 18 septembre 1866 par l'ingénieur Sainjon. (archives départementales Photographie ancienne du début du XXe siècle. Vue prise vers l'aval. La cale est utilisée par des Projet de compléter les travaux d'endiguement de la Loire dans la traversée d'Orléans, plan dressé
  • Cale dite cale abreuvoir simple (Quai, culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Cale dite cale abreuvoir simple (Quai, culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) Blois - quai Aristide Briand - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale abreuvoir simple est construite sous la direction de Charles Gendrier, architecte de la à construire consistent en une cale d'abordage et trois rampes reliant la levée au faubourg de Vienne. Un plan daté de 1780 environ mentionne effectivement la cale "du côté de l'eau", située vis à vis du 2 quai Aristide Briand prouvant la réalisation de l'ouvrage cité dans le devis de 1765.
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Ouvrage non repéré par la Diren.
    Description :
    Aristide Briand), la cale abreuvoir simple est orientée vers l'aval. Elle mesure 4 mètres de large.
    Illustration :
    Plan de la ville de Blois vers 1780, détail. (bibliothèque Abbé Grégoire, Blois, RLV 362
  • Cale dite cale abreuvoir simple (Quai, culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Cale dite cale abreuvoir simple (Quai, culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) Blois - Faubourg de Vienne - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La cale abreuvoir simple est construite sous la direction de Charles Gendrier, architecte de la " (6 toises de largeur sur 43 toises de longueur = 11,50 m x 83 m) joignant la culée du pont.
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41018-5.
    Description :
    Située rive gauche, immédiatement en aval du pont, la cale abreuvoir simple est orientée vers
    Illustration :
    Plan de la ville de Blois vers 1780, détail. (bibliothèque Abbé Grégoire, Blois, RLV 362 Vue de Blois depuis la rive gauche. Au premier plan, la cale située immédiatement en aval du pont Directeur des travaux, 28 août 1927. Détail sur la rampe abreuvoir. (archives départementales du Loir-et de la Loire en aval du pont Jacques Gabriel. (ville de Blois, service du cadastre Le pont Jacques Gabriel en 1955. Photographie aérienne de Henrard. En bas à droite, la cale La cale située rive gauche, immédiatement en aval du pont Gabriel. Photographie aérienne de Henrard
  • Port dit port de Saint-Thibault
    Port dit port de Saint-Thibault Saint-Satur - Saint-Thibault - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Saint-Thibault est établi près de la voie antique reliant Bourges Auxerre et Troyes via rives rongées par la Loire. Avant la fin du XVIIIe siècle, les cartes ne figurent pas d'ouvrage d'abordage sur le port. L'atlas de Trudaine signale seulement la présence d'un épi déflecteur et l'emplacement de l'abordage d'un bac. Le 15 mai 1784 Normand, l'ingénieur en chef des turcies et levées de la haute Loire, dresse un devis pour la réalisation d'un port au village de Saint-Thibault et d'une digue pour resserrer le lit de la Loire en aval du domaine de la Gargaude (située en amont de Saint-Thibault sur la commune de Ménétréol-sous-Sancerre). C'est l'entrepreneur Gabriel Beaucheton qui remporte escaliers en pierre dure et de 14 boucles de fer à fixer dans toute la longueur du port aux endroits indiqués par les mariniers. Normand prévoit de tirer les moellons nécessaires à la réalisation des travaux de la carrière de Bulcy (près de Mesves-sur-Loire) et de celle de Bannay. Un mémoire rédigé en
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/200e. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121801093NUCA). Encre sur papier, 64 x 49 cm, détail. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121801098NUCA). d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf ). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la
    Description :
    abreuvoir en long simple et de trois cales abreuvoirs simples (deux en amont de l'ouvrage d'art, la
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Illustration :
    Vichy, levée en 1727-1730 sous la direction du sieur Matthieu. Détail sur le port de Saint-Thibault Extrait de l'Atlas de Trudaine, carte de la généralité de Bourges, n° 18 : route de Paris à Bourbon Carte de la Loire au XVIIIe siècle. Détail sur le port de Saint-Thibault à Saint-Satur. (archives Plan général de la Loire à l'état d'étiage en 1834, revu par l'ingénieur Mutrécy-Maréchal le 9 juin Amélioration de la navigation de la Loire, plan général des îles à acquérir en amont du pont de Amélioration de la navigation de la Loire entre les ports de Pouilly et de Saint-Thibault, plan Rive gauche de la Loire, profils de la levée submersible au-dessous du domaine de la Gargaude, du quai de Saint-Thibault et de la levée insubmersiblme de Bannay, mai 1856. IVR24_20121801093NUCA Vue d'ensemble vers l'aval de la section du port située en amont du pont. IVR24_20121800790NUCA Vue d'ensemble vers l'amont de la section du port située en amont du pont. Vue prise depuis le pont
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Veuves)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Veuves) Veuves - le Bourg - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Mentionné sur l'Atlas de Trudaine (1745-1780) et sur la carte dressée par l'ingénieur Cabaille en 1812, l'ouvrage est légèrement remanié en 1849, lors de la construction de banquettes le long de la Loire. A la demande du maire de Veuves, l'ingénieur en chef donne d'ailleurs des instructions pour que la rampe soit modifiée le moins possible à cette datre. Elle sert alors d'abreuvoir et au
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41272-2.
    Description :
    Située rive droite, la cale est établie en amont du port de Veuves. Elle est orientée vers l'aval
    Illustration :
    Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher par l'ingénieur en chef Cabaille, 2 mai 1812 Carte de la Loire non datée (entre 1844 et 1858) : détail sur le village de Veuves. (archives Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail sur le bourg de Extrait de la carte de Coumes (1848) complétée en 1863 (projet d'une banquette à exhausser en face
  • Digue longitudinale dite duit
    Digue longitudinale dite duit Orléans - - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    plans de la ville des XVIe et XVIIe siècles le représentent comme une digue reliant l'île aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. Cette digue avait pour objet de diriger le cours principal du fleuve sur la rive droite et d'entretenir en été une hauteur suffisante le long de la ville. Vers 1700, Inselin figure une digue en prolongement de la Motte Saint-Antoine (vers l'amont). Le même auteur, treize ans plus tard, montre que la digue relie de nouveau (mais le plan de 1700 est-il fiable ?) l'Ile aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. A cette époque, un chenal étroit situé entre la rive gauche et l'Ile aux aux Toiles est détruite et que le duit est rattaché à la rive gauche (levée des Capucins). La construction du nouveau pont entre 1751 et 1763 et la destruction de la Motte Saint-Antoine à laquelle était 1774, date gravée sur une pierre) puis jusqu'à la troisième pile du pont Royal en 1811. En 1828, dans le cadre du projet de canal de l'Essonne à la Loire, l'ingénieur Jollois projette de prolonger le
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45234-10.
    Description :
    Le duit d'Orléans est une digue longitudinale (en deux parties) établie dans le lit de la Loire pour diriger l'eau vers la rive droite (emplacement des ports principaux de la ville). Réalisé en de pieux, pierres sèches ou liées par du mortier. La digue s'étend de Combleux au pont de l'Europe les ports d'Orléans, il était conçu pour améliorer la navigation (il assure un meilleur tirant d'eau ). La section appelée communément "duit Saint-Charles" est la partie la plus ancienne, celle rattachée à la rive gauche.
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Le vray portraict de la ville d'Orléans, par R. Rancurel, vers 1575. (collection particulière Aurelia vernaculo Orliens. Plan de la ville d'Orléans vers 1670-1682. (bibliothèque municipale Plan de la ville d'Orléans, gravure par Inselin, vers 1700. (collection particulière Carte du cours de la Loire dans l'étendue de l'élection d'Orléans jusqu'au dessus de Sully, fin Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la Loire à Orléans, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, CP F 14 100 66/3, pièce 3 Dessin relatif au prolongement du duit depuis l'extrêmité A du faux duit jusqu'à la troisième pile Plan et profils relatifs aux ouvrages à faire pour le prolongement du duit jusqu'à la troisième pour être joint à nos observations sur l'embouchure du canal de l'Essonne à la Loire, 26 mars 1828, par
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Dyé)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Dyé) Saint-Dyé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    avancer que cette cale correspond à l'une des deux rampes d'accès à la Loire réalisées d'après le devis de long (78 m) sur 4 toises de large (7,80 m) à établir vis à vis la rue qui descend le long du mur
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41207-5.
    Description :
    Située rive gauche, la cale abreuvoir simple est orientée vers l'aval. Elle est très large (7,50 m sur le perré haut et le perré bas de la cale. L'arêtier longeant le bord longitudinal de l'ouvrage est
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire dans le Loir-et-Cher, 15 mars 1834. Détail. (archives nationales, F 14 Carte de la Loire, non datée (entre 1844 et 1858). Détail sur la ville de Saint-Dyé. Cale située au Le haut de la cale. Vue prise vers l'amont. IVR24_20104101120NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Dyé)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Dyé) Saint-Dyé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    avancer que cette cale correspond à l'une des deux rampes d'accès à la Loire réalisées d'après le devis
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 41207-7.
    Description :
    Située rive gauche, la cale abreuvoir simple est orientée vers l'aval et mesure 6,50 m de large sur
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire dans le Loir-et-Cher, 15 mars 1834. Détail. (archives nationales, F 14 Carte de la Loire, non datée (entre 1844 et 1858). Détail sur la ville de Saint-Dyé. Cale la plus à
  • Port dit port de Saint-Dyé
    Port dit port de Saint-Dyé Saint-Dyé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    La proximité (environ 5 kilomètres) entre la ville de Saint-Dyé-sur-Loire et le château de Chambord construit entre 1519 et 1547 a entrainé le développement du port à cette période. La plupart des matériaux nécessaires aux travaux (notamment la pierre de Bourré, la pierre d'Apremont, les ardoises de Trélazé ) transitaient en effet par Saint-Dyé, les routes terrestres étant peu nombreuses et la plupart du temps à terre et par eau, de Rouen au port de Saint-Dyé, 100 milliers de plomb destiné à la plomberie de fleuve en convoquant en 1529 l'ingénieur hydraulicien Pietro Caccia pour savoir « la manière qu'il était besoing () pour faire passer () partye de la rivière de Loyre par ledict lieu de Chambord ». En 1750, un arrêt du Conseil d'Etat maintient les chanoines de Saint-Sauveur de Blois dans la propriété de la moitié du port et passage sur la Loire de Saint-Dyé, l'autre moitié appartenant au prieur de Saint-Dyé. La débarquement des approvisionnements de la subsistance de son régiment de cavalerie légère qui se trouve à
    Hydrographies :
    la Loire
    Description :
    Le port de Saint-Dyé, situé sur la rive gauche de la Loire et en face du bourg, mesure un peu plus ) et d'une petite cale abreuvoir double à tablier bas. Le port est déconnecté de la Loire pendant la
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Illustration :
    Plan de la Loire au XVIIIe siècle. Détail sur le bourg de Saint-Dyé. Mentions de petits accès au Extrait de l'Atlas de Trudaine, entre 1745 et 1780. Mention d'une cale en amont de la ville de Carte du tracé de la Loire de Briare à Nantes par l'ingénieur Lemière, 1835. Etude relative à l'amélioration de la navigation sur le fleuve. Détail. (archives nationales, CP F 14 100 66/1, pièce 3 Atlas de la Loire depuis son embouchure à la mer jusqu'au canal d'Orléans à Combleux, 1843, par Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail. (archives Extrait de la carte de la Loire de l'ingénieur Coumes (1848) complétée par l'ingénieur Delaitre en Prolongement du chemin de halage le long de la Loire pour relier le quai de Saint-Dyé à la levée Carte de la Loire, non datée (entre 1844 et 1858). Détail sur la ville de Saint-Dyé. (archives Plan du quai et de la rampe projetés à Saint-Dyé en 1860. (archives nationales, F 14 6629
  • Cales dites cale abreuvoir en long et cale en tablier à quai incliné (port de Recouvrance)
    Cales dites cale abreuvoir en long et cale en tablier à quai incliné (port de Recouvrance) Orléans - quai Barentin quai Cypierre - en ville
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Au milieu du XVIIIe siècle, la construction d'un nouveau pont, en remplacement de celui des construire, à partir de 1768, un quai qui a conservé son nom entre le pont Royal et la porte Barentin. La Recouvrance sont encore attestés en 1773. La "confection des quais et leur décoration" semblent terminés le 7 décembre 1775 puisque le "public ressent l'avantage de l'utilité et de la commodité qu'ils procurent" (le , les plans de 1828 et de1844 figurent une grande cale (abreuvoir en long) implantée entre la rue de l'Ecu d'Or et la rue Rose (actuelle rue Stanislas Jullien). Au niveau de cette dernière rue se trouve un renflement de l'ouvrage empiétant sur le fleuve. Un simple perré relie ce renflement et la cale abreuvoir simple du Chemin des Princes (actuel boulevard Jean Jaurès). La grande cale est probablement l'ouvrage construit entre 1770 et 1775. A partir de 1845, les plans montrent que la grande cale est prolongée vers l'aval jusqu'au Chemin des Princes : à la place du renflement se trouve alors un décalage dans
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45234-2 et 45234-3.
    Description :
    aujourd'hui. La partie amont (cale abreuvoir en long) est caractéristique des glacis du XVIIIe siècle (pente forte dirigée vers le fleuve). Elle mesure environ 250 mètres. La bordure du glacis côté fleuve est renforcée par une rangée de grandes pierres et plusieurs rangées de pavés plus petits. La partie aval (cale sections, notamment sous le pont Joffre) du côté de la Loire. Quelques escaliers assurent l'accès au fleuve . L'ensemble mesure environ 530 mètres de long. Les bordures côté fleuve ne sont pas homogènes dans la partie aval de l'ouvrage. Il n'y a pas d'organeaux visibles sur la cale de Recouvrance mais peut-être existent ils sous la terre et l'herbe recouvrant l'ouvrage.
    Illustration :
    Plan de la ville d'Orléans dédié à messieurs les maire et échevins de la dite ville par Perdoux Plan d'une partie du cours de la Loire au-dessus et en dessous d'Orléans, 10 novembre 1806, par Plan du quai du duc de Bordeaux (en rouge) et des terrains acquis pour la construction de ce quai et de ceux qui appartiennent à la ville au-delà de la largeur de l'ancien quai de Saint-Laurent, 14 février 1825, par le voyer de la ville. Encre et aquarelle sur papier, 59,5 x 39, 1825. Archives Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Détail d'un plan de la ville d'Orléans par l'ingénieur ordinaire Frimot, 1835. Archives nationales Plan d'ensemble des quais d'Orléans et de la ligne de défense contre les inondations, 11 février 1848, par l'ingénieur Sainjon. Détail de la partie située en aval du pont Royal. (archives nationales Plan d'ensemble des quais et de la ligne de défense contre les inondations, 11 février 1858, par