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  • Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1438, 1422
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    , fait don à la communauté des habitants de Blois d'une maison située rue Foulerie, appelée l'Image Notre fontaine publique, dite fontaine des élus. Durant la 1ère moitié du 16e siècle, lors de la construction du port neuf et les modifications du mur de la ville, la construction s'appuie sur celui-ci et sur une tour, dite tour de la maison de ville (voir dossier fortifications). Divers devis de réparations du corps de ville décide la reconstruction d'un nouvel édifice. Cette décision est liée d'une part à la de Charles Gendrier, architecte de la ville, est de dimensions modestes et s' ouvre face à la Loire . De l'ancien mur de ville détruit, il ne subsiste que la tour arasée, située à l'angle sud-est du bâtiment en appentis pour y installer des bureaux. La création en 1834 de la place de l'Ave-Maria améliore l'accès à la cour côté rue Foulerie. En 1934, l'acquisition de la maison Ferrand à l'est permet une En 1457, Jean de Saveuses, gouverneur et bailli de Blois, premier chambellan de Charles d'Orléans
    Référence documentaire :
    Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Aménagement de la grande salle Archives départementales de Loir-et-Cher : Série O. 18 06 VII 15. Aménagement de la grande salle Archives municipales de Blois. Série O : 1 O 28. Ouverture de l'hôtel de ville sur la nouvelle Archives municipales de Blois. Série M : 1 M 2. Devis des ouvrages à faire pour la construction de Archives municipales de Blois. Série B : BB 30. Devis pour la reconstruction d'une partie de Archives municipales de Blois. Série B : BB 5. Marché d'une partie de la besogne à faire à la CROY, J. (de). Notices biographiques. Mémoires de la société des Sciences et Lettres de Loir-et DE LA SAUSSAYE, Louis. Guide historique du voyageur à Blois et aux environs. Blois : Marchand, 1846. de la France, 1941. SOYER, Jacques et TROUILLARD, Georges. Cartulaire de la ville de Blois, suivi de notices
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Représentations :
    Armes de france et de bretagne emblèmes de la ville de blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Localisation :
    Blois - ancienne rue Foulerie quai Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1810
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit, quai Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Destinations :
    maison de ville
    Illustration :
    Vue de la maison de ville et de la tour dans la seconde moitié du XVIè siècle. Détail : Le vray portraict de la ville de Bloys, in G. Braun et F. Hoogenberg : De praecipius totius universi urbibus, livre Plan du cabinet du Maire, aménagé dans la tour dite de la Maison de Ville (voir Fortifications Fronton de la grille du portail du côté de la rue Foulerie. IVR24_19974100084XB Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), décor de la façade. Fragment lapidaire Bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame), encadrement d'ouverture. Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 102. IVR24_19874100177X Fontaine des Elus, située jusqu'en 1940 sur le pignon nord du bâtiment ouest (ancienne maison de l'image Notre-Dame). Fragment lapidaire déposé au cimetière Saint Saturnin de Blois-Vienne, n° 166
  • Fauteuil de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Fauteuil de célébrant (cathédrale Saint-Louis) Blois - place Saint Louis - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Inscriptions & marques :
    Estampille située à la ceinture, partie interne postérieure : Avisse.
    Matériaux :
    bois taillé mouluré peint doré
    Dénominations :
    fauteuil de célébrant
    Statut :
    propriété de l'Etat
    Titre courant :
    Fauteuil de célébrant (cathédrale Saint-Louis)
    Dimension :
    Dimensions totales  : h = 89 ; la = 64 ; pr = 64 ; pieds : h = 31 ; assise : h = 64.
    Origine :
    Ile-de-France, 75, Paris
    Illustration :
    Vue de face. IVR24_19944100210X
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée par le musée d'histoire naturelle depuis la loi de séparation de 1905. La mairie dut donc, dans un premier temps, partager les lieux. Le déplacement de la mairie dans la ville haute sembla d'autant plus pertinent que l'activité de la ville n'était plus désormais conditionnée par le fleuve mais par le chemin de fer et que le Palais de Justice, la préfecture et la halle étaient implantés dans ces quartiers hauts. La reconstruction de l'hôtel de ville sur son site d'origine ne fut par conséquent jamais
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB
  • Côte : château dit château de La Côte
    Côte : château dit château de La Côte Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    La Couste ou la Côte est un ancien fief qui dépendait pour partie de la châtellenie de Reugny et pour partie de la baronnie de Rochecorbon. Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le château appartient à Jean de la Rue, secrétaire du roi, puis à sa veuve Perrine Le Fuzelier et à leur fils Marc de la Rue, maître des requêtes à la chambre des comptes de Bretagne, maire de Tours en 1535, à qui est généralement attribuée la construction mises en place en 1528. Le corps de logis sud aurait donc été édifié par Jean de la Rue ou sa veuve aux familles Forget, du Closeau, Rouillé, de Châtelain, de Réal, de la Martellière, Chaban, Valleteau familles Forget, du Closeau, Rouillé, de Châtelain, de Réal, de la Martellière, Chaban, Valleteau de : suppression de fenêtres à meneau et croisillon, ajout d'un étage à l'aile la plus au nord (1847). M. Besnier Valleteau de Chabrefy dont les armes auraient été bûchées à la Révolution. Cependant, un portail est déjà
    Référence documentaire :
    Château de La Côte/Victor Petit. Gravure. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 Fi 0243). Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 26. Fonds de La Côte Valmer. Arpentages et plans Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 12. Fonds de La Côte Valmer. Titres de la terre de Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 25. Fonds de La Côte Valmer. Éventillement et Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 72. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et du château de La Côte à Reugny (37380). Archéolabs. ARC 13/R4023D. DORMOY, Christian. Rapport d'expertise dendrochronologique d'échantillons provenant de charpentes du château de La Côte à Reugny (37380 p. 86-90. JEANSON, Denis, SALOME, Raymond. La maison seigneuriale du Val de Loire : Sa vie, son RANJARD, Robert. Le château de la Côte à Reugny. Congrès Archéologique de France, Tours, CVIe
    Représentations :
    en forme de coquille Saint-Jacques. A l'intérieur, les angles de la cage d'escalier sont occupés par Une porte d'entrée, permettant l'accès depuis la cour nord possède un linteau surmonté d'un fronton des culots décorés de figures humaines et têtes d'anges. Une niche concave à coquille Saint-Jacques encadrée de pilastres doriques surmontés d'un entablement à fronton triangulaire et candélabres et un médaillon représentant un profil à l'antique (François 1er couronné de lauriers ?) figurent également dans la cage d'escalier.
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    . Une corniche en pierre de taille et trois niches (dont une murée) ornent la façade. L'angle sud-ouest pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les étages. Le rez-de-chaussée est . Une corniche en pierre de taille couronne la tourelle. La charpente est à chevrons-portant-fermes. Une pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans en ardoise ; le pignon nord et découvert. La au nord du corps de logis principal. La tour est construite en moellon enduit et pierre de taille et présents aujourd'hui. Dans la cour nord, se trouve un puits circulaire en pierre de taille sculptée est comble, construit en moellon enduit et pierre de taille. Le toit à longs pans est couvert d'ardoise et les pignons sont découverts. La façade sud est composée de trois travées dans lesquelles s'inscrivent est occupé par une tour carrée de deux étages carrés, en pierre de taille, couverte d'un toit en tourelle en pierre de taille couverte d'un toit en poivrière en ardoise qui reposait à l'origine sur un
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Reugny - La Côte - en écart - Cadastre : 1819 H2 643 2009 YE 997
    Titre courant :
    Côte : château dit château de La Côte
    Dates :
    1811 porte la date
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Texte libre :
    taille, couverte d'un toit en pavillon. Un cordon en pierre de taille marque la séparation entre les deux cordons en pierre de taille. Une corniche en pierre de taille couronne la tourelle. La charpente enduit et pierre de taille et couvert d'un toit à longs pans en ardoise. Le pignon nord est découvert. La au nord du corps de logis principal. La tour est construite en moellon enduit et pierre de taille et dater du 16e siècle. Le puits Dans la cour nord se trouve un puits circulaire en pierre de taille Le château La Couste ou La Côte est un ancien fief qui dépendait pour partie de la châtellenie de Reugny et pour partie de la baronnie de Rochecorbon. D'après l'arpentage réalisé en 1767, la séparation des deux fiefs "est prise précisément par le milieu de la porte du jardin potager et passe en ligne droite par la cheminée de la cuisine et va aboutir sur la route de Reugny à la Croix Blanche". Le plus ancien seigneur connu est Jean Marcirion, qui rend aveu de la terre en 1480. Au début du 16e siècle, le
    Illustration :
    Plan du château de la Côte, d'après la description de 1758, réalisé à partir du plan cadastral Entrée d'une cave troglodytique et passage voûté situé au rez-de-chaussée de la tour carrée sud Vue partielle de la façade sud du corps de logis et de la vallée de la Brenne à l'est Détail de la porte d'entrée donnant accès à la tour d'escalier, façade nord. IVR24_20123700661NUC2A Plan (non daté) figurant la séparation des fiefs. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 12 J napoléonien de 1819. Dessin, A. Paucton (Pays Loire Touraine). IVR24_20123700417NUC1A Lithographie de Victor Petit. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 7 Fi 0243 Chapelle, jardins et tourelle de l'angle nord-est, depuis le sud. IVR24_20123701789NUCA Détail du pignon ouest du corps de bâtiment principal. IVR24_20123700664NUC2A Détail du pignon nord de l'aile nord-ouest. IVR24_20123700663NUC2A
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ogive à réseau de style gothique éclairant l'unique vaisseau. Par la suite, elle fait l'objet de Petitbon. En 1768, un clocher-porche est construit en remplacement de la flèche, incendiée un an plus tôt plusieurs campagnes de restauration : en 1633, le choeur est "parachevé" par le maître maçon François par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien Chevauchée. Les paroisses de Brunelles et de Champrond-en-Perchet sont réunies en 1803 et les offices se
    Observation :
    développement des zones rurales) : restauration de la charpente et des contreforts du choeur (en 1996 ) ; restauration du choeur (retable) du clocher et de la nef (en 1997). Les travaux ont été suivi par P.Trouillou L'église a fait l'objet de restaurations importantes subventionnées par le PDZR (Plan de (Architecte des bâtiments de France, SDAP 28).
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Devis de réparation de l'église et du presbytère p. 1-4 MÉTAIS, Charles. Églises et chapelles du diocèse de Chartres. Tome 1. Chartres : Ch. Métais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    les encadrements des baies sont en pierre de taille. Les ouvertures de la nef sont en arc brisé à réseau, celles de la tour d'escalier menant à l'estrade intérieure et à la porte d'entrée principale sont Orientée, l'église paroissiale Saint-Martin se situe au centre du bourg de Brunelles et domine l'ensemble du village. De plan allongé, elle se compose d'un vaisseau unique à cinq travées se terminant par voûte en pierre à croisée d'ogives. La charpente à voûte en berceau lambrissée est aujourd'hui cachée par une voûte surbaissée en plâtre à croisées d'ogives. Deux clés de voûtes, l'une représentant un visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. De plan carré, le clocher-porche est couvert d'un toit à tour-lanterne à dôme et à égout retroussé de plan carré surmonté d'un campanile en ardoise. L'ensemble de calcaire et de silex, sont couverts d'un enduit. Seuls les chaînes d'angles, les contreforts et
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Illustration :
    Intérieur, vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800304NUCA Vue d'ensemble de la sacristie. IVR24_20082800305NUCA Vue de détail de la croix de cimetière. IVR24_20082800307NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865
  • Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques
    Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques Thiron-Gardais - À l'est de Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 294 2013 ZI non cadastré
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    divines sur les récoltes et les travaux des champs. La construction de cet édicule a été décidée le jour célébrer la messe. Consacré le 28 avril 1768 par Claude Janvier, curé de Gardais, avec l'autorisation du oratoire est construit probablement peu de temps avant (la même année ?) à l'emplacement d'une ancienne croix de carrefour, la Croix Saint-Jacques. L'édicule abrite une statue de sainte Anne qui pourrait Les paroissiens de Gardais se rendaient traditionnellement en procession dans l’église abbatiale de où les paroissiens de Gardais n'ont plus eu le droit d'entrer dans le chœur de l’abbatiale pour Chapitre cathédral de Chartres, seigneur de Gardais et de Mgr Rosset de Fleury, évêque de Chartres, cet
    Référence documentaire :
    Plan géométrique de la seigneurie de Gardais par Canuël en 1759. (Archives départementales d’Eure Archives départementales d´Eure-et-Loir, 3 P 7824. Plan du cadastre de 1814.
    Description :
    , en plein cintre, possède un encadrement où alternent la pierre de taille calcaire et la brique. La Situé au carrefour de la route départementale 922 et de la voie communale n°8, l'oratoire, de . Les chaînages d'angle sont en pierre de taille calcaire. Son unique ouverture, porte d'accès à l'ouest dimensions restreintes (4 m de long sur 3 m de large), est constitué d'une nef rectangulaire et d'une abside semi-circulaire. Ses murs sont en moellons de calcaire et de silex couverts d'un enduit à pierre vue
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Localisation :
    Thiron-Gardais - À l'est de Gardais - isolé - Cadastre : 1814 B3 294 2013 ZI non cadastré
    Titre courant :
    Gardais : oratoire dit chapelle de la Croix Saint-Jacques
    Illustration :
    Extrait du plan géométrique des seigneuries de la paroisse de Gardais dressé par Canuël en 1759 (oratoire construit par la suite à l'emplacement de la croix). IVR24_20142800320NUC2A Vue de situation de la chapelle Sainte-Anne, depuis l'ouest. IVR24_20172800208NUCA Intérieur, détail de la statue de sainte Anne. IVR24_20142800325NUC2A Extrait du plan cadastral de 1814. IVR24_20142800321NUC2A
  • Écuries du château de Chaumont-sur-Loire
    Écuries du château de Chaumont-sur-Loire Chaumont-sur-Loire - Cadastre : 1809 A1 895 Cadastre napoléonien 2017 AE 120
    Historique :
    A la fin du 19e siècle, le prince de Broglie commande à l'architecte, Paul-Ernest Sanson, la sud-est de la cour principale. Édifiées entre 1877 et 1880, les écuries ont été établies au sud du jusqu'alors la manufacture de poterie et de verrerie commanditée par Jacques-Donatien Le Ray en 1770 et dont demeura jusqu'à sa mort en 1786. Situé à l'angle nord-ouest de la grande cour, l'ancien four de la construction d'écuries de prestige capables d'accueillir une cinquantaine de chevaux. Le projet initial, trop onéreux, est revu à la baisse, notamment en terme d'ornementation. Les plans aujourd'hui conservés aux l'élégante tour d'escalier hors d’œuvre inspirée des manoirs du XVe siècle ou le troisième corps de bâtiment château, sur la partie nord du hameau des Places qui fut détruit à cette occasion. Il accueillait la direction avait été confiée au célèbre graveur et sculpteur italien, Jean-Baptiste Nini, qui y
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Statut :
    propriété de la région
    Murs :
    pierre pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Hydrographies :
    Loire (la)
    Précisions sur la protection :
    Le château : classement par liste de 1840 - Les immeubles constituant la partie du domaine dite La
    Représentations :
    d'Amboise et l'emblème du mont flammé court notamment sur toute la longueur de la façade tandis que la écho à celle du château. Le fronton de la grande porte est marqué du blason couronné de la famille de depuis la rampe du château située à l'ouest de l'ensemble. Un motif de losanges maçonnés réalisé en briques noirs sur fond de briques rouges anime la façade principale. cohérence décorative à l'ensemble du domaine : une frise alternant le double "C" entrelacé de Charles II silhouette générale de l'ensemble avec ses hautes toitures d'ardoise et ses combles éclairés de lucarnes fait
    Auteur :
    [commanditaire] De Broglie Marie-Charlotte-Constance [commanditaire] De Broglie Henri-Amédée
    Description :
    d’appentis qui protège la base en pierre de taille de l’ancien four. Un second toit, conique cette fois-ci Situées au sud du château, les écuries princières sont disposées autour de deux cours : la première , dite de la grande écurie à plan rectangulaire, était réservée à l'usage des châtelains tandis que la l'une avec l'autre par une porte intérieure située à l'angle sud-ouest de la grande cour. L'ensemble est manège situé à l'angle nord-ouest de la grande cour est le seul élément à plan circulaire de l'ensemble pierre de taille. Des ouvertures sont situées régulièrement en parties haute et basse du mur circulaire principale de la grande cour afin d'accueillir le maréchal ferrant ainsi que les voitures hippomobiles en logements et à la tribune du manège. Les stalles sont pavées de briques et leurs plafonds sont couverts de voûtains de brique compris entre des poutrelles métalliques. La sellerie est quant à elle parquetée et seconde, plus petite et de forme octogonale, était réservée aux chevaux des invités. Elles communiquaient
    Titre courant :
    Écuries du château de Chaumont-sur-Loire
    Aires d'études :
    Domaine de Chaumont-sur-Loire
    Appellations :
    écuries du château de Chaumont-sur-Loire
    Illustration :
    Projet de plan des écuries de Sanson. La partie non réalisée est colorée en jaune Projet de plan des écuries de Sanson (projet non réalisé). Coupe suivant le petit axe de la cour Projet de plan des écuries de Sanson (projet non réalisé). Coupe suivant le grand axe de la cour Projet de plan des écuries de Sanson (projet non réalisé). Élévation de la façade des écuries du Projet de plan des écuries de Sanson (projet non réalisé). Élévation de la cour des écuries des Écuries : vue aérienne des écuries et d'une partie des bâtiments de la ferme modèle Écuries princières. Le manège dans l'ancien four de la manufacture de poterie et verrerie (démolie Écuries princières. Le manège dans l'ancien four de la manufacture de poterie et verrerie (démolie Écuries princières. Cour des écuries depuis la terrasse au-dessus des boxes des chevaux de monte. A four de la manufacture de poterie et verrerie, démolie en 1877). A droite : boxes pour les poneys
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de et vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la l’Assemblée nationale en vue d’une vente au profit de la nation. Une partie des terrains est aliéné. Au début du 19ème siècle, le palais est vacant à la suite du Concordat et sert de préfecture. En 1801 bois. Un jardin anglais est créé en 1883. En 1921 est inaugurée la statue de Jeanne d’Arc, créée par suite des bombardements de juin 1940, l’ancien hôtel de ville est détruit et la commune décide d’acheter le domaine de l’Évêché pour y installer la nouvelle mairie. Fin 1991 débutent les travaux de la Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716
    Référence documentaire :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m BM Blois. gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à cette date, en de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui dominait le bas formidable entreprise à cause de la configuration très accidentée du coteau qui formait à cet endroit un à pic d'une trentaine de mètres. Réalisé à la hâte et sans précaution le mur menaça rapidement de et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot (20). Malgré la modification de la plan relevé en 1793. La superficie en a été toutefois réduite au nord-est, par suite de la vente d'une prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait toute la longueur du terrain et formait la
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes [auteur commanditaire] May de Termont [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En ) représentant une allégorie du Printemps. La roseraie est constituée par quatre parterres rectangulaires de
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue sur la terrasse basse et sur le mur de soutènement de la terrasse haute avant la création de la Le centre de la roseraie est matérialisé par le tracé d'un cercle. IVR24_20184100268NUCA Vue en plongée sur la terrasse plantée de rosiers qui sert de belvédère pour découvrir les
  • Port dit port de Saint-Thibault
    Port dit port de Saint-Thibault Saint-Satur - Saint-Thibault - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Saint-Thibault est établi près de la voie antique reliant Bourges Auxerre et Troyes via d'abordage sur le port. L'atlas de Trudaine signale seulement la présence d'un épi déflecteur et l'emplacement de l'abordage d'un bac. Le 15 mai 1784 Normand, l'ingénieur en chef des turcies et levées de la haute Loire, dresse un devis pour la réalisation d'un port au village de Saint-Thibault et d'une digue pour resserrer le lit de la Loire en aval du domaine de la Gargaude (située en amont de Saint-Thibault sur la commune de Ménétréol-sous-Sancerre). C'est l'entrepreneur Gabriel Beaucheton qui remporte escaliers en pierre dure et de 14 boucles de fer à fixer dans toute la longueur du port aux endroits indiqués par les mariniers. Normand prévoit de tirer les moellons nécessaires à la réalisation des travaux de la carrière de Bulcy (près de Mesves-sur-Loire) et de celle de Bannay. Un mémoire rédigé en juillet 1784 par un certain Grangier préconise plutôt l'utilisation de la pierre issue des carrières du
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/200e. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121801093NUCA). Encre sur papier, 64 x 49 cm, détail. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121801098NUCA). d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf ). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la professeur de mathématiques). (archives nationales, N I Cher 3). (cf. illustration n° IVR24_20121800806NUCA).
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    abreuvoir en long simple et de trois cales abreuvoirs simples (deux en amont de l'ouvrage d'art, la Etabli rive gauche, de part et d'autre du pont, le port de Saint-Thibault est constitué d'une cale troisième en aval). L'ensemble mesure environ 600 mètres de long et est recouvert en grande partie de terre et de végétation.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de Saint-Thibault
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vichy, levée en 1727-1730 sous la direction du sieur Matthieu. Détail sur le port de Saint-Thibault Extrait de l'Atlas de Trudaine, carte de la généralité de Bourges, n° 18 : route de Paris à Bourbon Carte de la Loire au XVIIIe siècle. Détail sur le port de Saint-Thibault à Saint-Satur. (archives Plan général de la Loire à l'état d'étiage en 1834, revu par l'ingénieur Mutrécy-Maréchal le 9 juin Amélioration de la navigation de la Loire, plan général des îles à acquérir en amont du pont de Amélioration de la navigation de la Loire entre les ports de Pouilly et de Saint-Thibault, plan Rive gauche de la Loire, profils de la levée submersible au-dessous du domaine de la Gargaude, du quai de Saint-Thibault et de la levée insubmersiblme de Bannay, mai 1856. IVR24_20121801093NUCA Vue d'ensemble vers l'aval de la section du port située en amont du pont. IVR24_20121800790NUCA Vue d'ensemble vers l'amont de la section du port située en amont du pont. Vue prise depuis le pont
  • Château de Blois (place du Château)
    Château de Blois (place du Château) Blois - place du Château - en ville - Cadastre : 1980 DN 414
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de la chapelle Saint Calais et d'un donjon ; 12e siècle : fondation de la collégiale Saint-Sauveur dans l'avant cour ; 13e siècle : construction de la grande salle et des fortifications entourant , reconstruction de la tour et d'une grande vis carrée, attribuée à Charles d'Orléans ; 1498, 1514 : constructions jardins. 1515, 1524 : constructions de François 1er, bâtiment sur la cour, puis bâtiment des loges allées, pavillon de la Porte des Champs ; début 17e siècle : construction de la grande galerie des : effondrement de la galerie des jardins bas ; 1788 : édit d'aliénation du château, puis transformation en château à la ville ; 1845, 1855 : restauration des bâtiments de Louis XII et de François Ier ; 1866 : restauration de la salle dite des États Généraux ; 1868 : restauration de la chapelle ; 1880, 1900 : seconde d'Orléans ; 1932 : construction du grand escalier du bâtiment Gaston d'Orléans ; 1957 : vitraux de la l'éperon ; 14e siècle, 15e siècle : constructions dans la cour appuyées contre le mur d'enceinte
    Référence documentaire :
    BETGE, A. Les constructions de Gaston d'Orléans au château de Blois. Mémoire de la société des CROY, Joseph de. Nouveaux documents pour l'histoire de la création des résidences royales des bords GEBELIN, François. Les châteaux de la Renaissance. Paris : Les Beaux-Arts, Éditions d'études et de GEBELIN, François. Les châteaux de la Loire. Paris : Alpina, 1967. Musée de Blois]. Blois un amphithéâtre sur la Loire. Paris : Adam Biro, 1994, p. 84-85. LA SAUSSAYE, L. (de). Histoire du château de Blois. Paris : Techener, 1840. LESUEUR, F. Projets inconnus pour la reconstruction du château de Blois sous Henri IV. Gazette des LESUEUR, Pierre. Les jardins du château de Blois. Mémoires de la Société des Sciences et Lettres de LESUEUR, Pierre. Études et documents sur le château de Blois. Mémoires de la Société des Sciences LESUEUR, Pierre. Le château de Blois au temps des quatre derniers Valois. Mémoires de la Société
    Représentations :
    Statue équestre de louis XII ; emblèmes de louis XII ; françois ier ; anne de bretagne ; claude de france ; buste de gaston d' orléans ; armes de france.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Auteur :
    [architecte] La Morandière Jules de [sculpteur] Buyster Philippe de [architecte] Baudot Anatole de
    Typologies :
    losanges de briques noires
    Titre courant :
    Château de Blois (place du Château)
    Couvrements :
    voûte en arc-de-cloître
    Illustration :
    Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au XVIIe siècle, à la mort de Gaston Plan schématique du site castral à la fin du XIIIe siècle (hypothèse de restitution d'après F Plan d'ensemble schématique du château et des jardins au début du XVIe siècle, à la mort de Louis Bâtiment dit de la Perche aux Bretons vers 1560 (détail) IVR24_19934100033X Plan d'ensemble des constructions de la cour (rez-de-chaussée). IVR24_19894100108X XII et salle des Etats Généraux. En bas à droite : passage de la voûte du château. IVR24_19884101146Z Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la Place des Jésuite et sous le rampant du grand escalier de la Cour. IVR24_19874100051X Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites Armoiries et emblêmes dans les appuis des arcs de la façade sur la place des Jésuites et sous le
  • Maison (34 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny)
    Maison (34 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny) Blois - 34 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1980 DO 328
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Troisième quart 18e siècle : ensemble de la construction édifiée après la destruction du front sud des fortifications urbaines et les aménagements de la promenade du mail et du quai, entrepris de 1730 à 1750 ; 19e siècle : reprise des distributions (couloir, escalier), reprise de la toiture.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - 34 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny - en ville - Cadastre : 1980 DO 328
    Titre courant :
    Maison (34 rue du Maréchal de Lattre de Tassigny)
  • Maison (11-13 quai de l'Abbé Grégoire)
    Maison (11-13 quai de l'Abbé Grégoire) Blois - 11-13 quai de l'Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 365
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    Ensemble de la construction après aménagement du quai vers 1760, 1770.
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Localisation :
    Blois - 11-13 quai de l'Abbé Grégoire - en ville - Cadastre : 1980 DN 365
    Titre courant :
    Maison (11-13 quai de l'Abbé Grégoire)
    Illustration :
    Façade sur rue, détail baie du 1er étage, appui de balcon. IVR24_19924100727X
  • Bourg : presbytère (4 rue de l’Église) actuellement maison
    Bourg : presbytère (4 rue de l’Église) actuellement maison Chisseaux - 4 rue de l'Église - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Canton de Bléré
    Historique :
    de la seconde moitié du 18e siècle. Il comprend alors deux bâtiments parallèles orientés est-ouest architecte à Montrichard, en vue de la construction d'une chambre de bonne, renseigne sur les évolutions empiétant sur la cour est créée. La chambre de bonne à construire communique avec cette cuisine Le presbytère de Chisseaux a été, selon l’historien Carré de Busserolle, presque entièrement reconstruit en 1765 par Claude Dupin, seigneur de Chenonceau et de Chisseaux. Un plan non signé ni daté mais dont l’échelle est en toises nous renseigne sur l'emplacement et la distribution du presbytère au cours , délimitant une cour fermée à l'est par un mur la séparant du jardin attenant à l'église. A l'ouest, la cour est délimitée par deux pièces en retour d'équerre de part et d'autre des bâtiments principaux tout en ménageant une porte donnant accès à la cour. L'écurie, la grange et la cuisine occupent l'aile nord tandis réalisées entre ces deux dates. Ainsi au nord, l’écurie a disparu ; la grange est conservée mais la cuisine
    Référence documentaire :
    CARRE DE BUSSEROLLE, J. X. Dictionnaire géographique, historique et biographique d'Indre-et-Loire et de l'ancienne province de Touraine. Mayenne : Joseph Floch, 1977 (réédition). Plan du presbytère de Chisseaux, non daté non signé (échelle en toises). Tours : Archives Projet de construction d'une chambre de domestique à réaliser dans le presbytère. Tours : Archives
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    sud. Les encadrements des baies cintrées sont en pierre de taille de même que la corniche moulurée. Le en tuiles plates, à l'exception de la partie construite en 1881 qui est en ardoise. Les souches de Au nord de l'église paroissiale, deux bâtiments parallèles édifiées en rez-de-chaussée et reliés par des murs à l'est et à l'ouest déterminent une cour rectangulaire. Le logis (bâtiment sud) de plan rectangulaire est édifié en moellons de calcaire avec enduit partiel côté cour (au nord) et enduit couvrant côté pignon ouest est percé de deux baies et d'un oculus. Le toit à longs pans et pignon découvert est couvert
    Étages :
    en rez-de-chaussée
    Localisation :
    Chisseaux - 4 rue de l'Église - en village
    Titre courant :
    Bourg : presbytère (4 rue de l’Église) actuellement maison
    Aires d'études :
    Canton de Bléré
    Illustration :
    Plan pour la construction d'une chambre de domestique. Agrandissement par Ernest Chauvigny à Plan du presbytère de la commune de Chisseaux. En toises. Non signé, non daté. (Archives de l'église et l’ancien cimetière. (Archives départementales d'Indre-et-Loire). IVR24_20123700224NUCA
  • Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison
    Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    une pierre de taille. Plusieurs bâtiments - dont trois principaux - sont présents en plan sur le plan cadastral de 1811. A la fin du troisième quart du 19e siècle, l'ensemble des bâtiments subit des remaniements : en attestent les dates 1872 et 1873 portées sur la porte charretière de la dépendance pour la première, sur la lucarne du moulin pour la seconde. L'examen des matrices cadastrales fait état de la Le moulin a probablement été construit (ou reconstruit) en 1762, comme le montre la date portée sur
    Hydrographies :
    la Berthe
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de la commune d'Argenvilliers, section A. 1811. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Murs :
    pierre de taille
    Description :
    couverts d'un enduit à pierre vue, à l'exception d'une partie de la grange-étable, en pierre de taille de Cet ancien moulin isolé, qui utilisait la force motrice de la Berthe, comprend plusieurs bâtiments -de-chaussée). Les ouvertures sont quadrangulaires, à l'exception de la porte et de la fenêtre de surmontée d'une pierre gravée de la date 1762 : celle-ci est comprise dans un décor sculpté figurant deux perpendiculairement au premier, accueille la grange et l'étable. En rez-de-chaussée, il possède trois ouvertures en calcaire. Les encadrements des baies et les chaînages d'angle sont en pierre de taille de calcaire. Une corniche en brique souligne la descente de toit du moulin. Les toits sont à longs pans couverts en tuile plate et interrompus par des lucarnes à jouées et à frontons en pierre de taille moulurés. le moulin (à l'est, au niveau de l'étage de soubassement) et le logis du meunier (à l'ouest, au rez l'étage de soubassement, qui sont en arc segmentaire. Une fenêtre du rez-de-chaussée surélevé est
    Étages :
    en rez-de-chaussée surélevé
    Précision localisation :
    Communauté de communes du Perche
    Dates :
    1762 porte la date 1872 porte la date 1873 porte la date
    Illustration :
    Grange-étable, élévation est, claveau central de la porte charretière portant la date de 1872 Extrait du plan cadastral de 1811, section A. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3562 Moulin, détail de l'élévation sud. IVR24_20092800153NUCA Moulin, élévation sud, lucarne datée de 1873. IVR24_20092800154NUCA Moulin, élévation sud, fenêtre surmontée d'une pierre datée de 1762, décor : entrelacs de deux Grange-étable, détail de l'élévation est. IVR24_20092800150NUCA
  • Bourg : presbytère (28 rue des Écoles)
    Bourg : presbytère (28 rue des Écoles) Chançay - 28 rue des Écoles - en village - Cadastre : 1816 A2 1690 2009 AD 247
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    Édifice datant vraisemblablement du 16e siècle. Le 30 avril 1766, les habitants de la paroisse de Chançay achètent à Élisabeth Descombles, veuve de Pierre Lambert receveur de la duchesse de La Vallière , une maison pour servir de logement au curé et vicaires de la paroisse consistant en "un corps de logis d'un jardin situé de l'autre côté de la route de Vernou à Reugny", afin d'y installer à nouveau le les eaux pures de la fontaine de saint Avit, afin que puisse y boire l'hôte, ainsi que le cultivateur proviendrait de la fontaine du château de Vaux (Chançay). Une pierre (aujourd'hui cachée ou disparue) portant la date de 1766 était visible au début du 20e siècle, entre cette plaque de marbre et la porte d'entrée, elle correspond à la date de l'installation du presbytère dans cette maison. composé par bas, rez de chaussée, de deux chambres à cheminée ayant chacune vingt un pieds de long et dix huit pieds de large de dedans en dedans, un petit vestibule entre les deux chambres dans lequel est un
    Référence documentaire :
    tenans et habitans de la paroisse de Chançay. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 12 J 74. Fonds de La Côte Valmer. Terres de La Côte et Séance du 29 novembre 1905. Bulletin de la Société Archéologique de Touraine, 1905, t. 15, p. 144. Plans, presbytère de Chançay. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 2 O 052 42. Presbytère). Archives départementales d'Indre-et-Loire. C 299. Contrat de vente de Madame Lambert aux biens Archives départementales d'Indre-et-Loire. 2 O 052 39. Bureau de poste.
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    Maison à étage construite en moellon enduit et pierre de taille (chaînes d'angles, encadrements des . Une plaque de marbre portant une inscription latine est placée sous la baie centrale de la façade fond de la cour, à l'arrière de l'édifice. baies) et couverte d'un toit à longs pans en tuile plate à pignons découverts. La corniche est en bois insérées dans les murs et recouvertes de tapisseries cachant totalement leur emplacement. Seul l'escalier cloison en pan de bois et torchis (peut-être lors de l'aménagement du bureau de poste et du logement du dans le sol du grenier. La charpente à chevrons-portant-fermes possède quatre poinçons, dont les
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Destinations :
    bureau de poste
    Illustration :
    Détail de la plaque portant l'inscription latine. IVR24_20113702487NUCA Projet d'acquisition. Plan du rez-de-chaussée, Descombes, 1812. (Archives départementales d'Indre Projet de transformation du presbytère en bureau de poste. Plan du rez-de-chaussée, Goupy, 1911 Projet de transformation du presbytère en bureau de poste. Plan du premier étage, Goupy, 1911 Détail du noyau de l'escalier. IVR24_20113700173NUC2A
  • Hôtel Denis Dupont (2 rue Saint Honoré)
    Hôtel Denis Dupont (2 rue Saint Honoré) Blois - 2 rue Saint Honoré - en ville - Cadastre : 1980 DN 92
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    1er quart 16e siècle : ensemble de la construction pour Denis Dupont juriste, rédacteur de la descendant vers la rue Porte Chartraine, décor de l' escalier et de la corniche inspiré de l' aile François , transformée en cour, dénaturation de la façade sur la rue Saint-Honoré. coutume de Blois, important décor 1ère Renaissance des façades ouvrant à l' origine sur une allée 1er du château de Blois ; 3e quart 18e siècle : devis de 1761 prévoyant des réparations et des aménagements intérieurs (boiseries, alcôves, cheminées) ; 4e quart 19e siècle : suppression de l' allée
    Référence documentaire :
    30 juillet 1910. TROUESSART, G. La maison de Denis Dupont à Blois. L'Architecture. t. II, p. 3, Pl. VII VITRY, P. Hôtels et maisons de la Renaissance. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 10, liasse 412. Acte de vente et devis de réparations ; le 5 janvier 1761. p. 555 BERGEVIN, Anatole et DUPRE, Louis. Histoire de Blois. Blois : Dezairs, 1846-1847, 2 vol. p. 472-473 BERNIER, Jean. Histoire de Blois, contenant les antiquitez et singularitez du comté de Blois, les éloges de ses comtes et les vies des hommes illustres qui sont nez au païs blésois, avec les COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du p. 180-182 LESUEUR, F. Hôtel Denis Dupont. Congrès Archéologique de France, 88e session tenue à
    Représentations :
    Dard ; support : façade de l' escalier, sujet : agneau mystique ; paon ; brebis ; cassolettes
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de comble
    Dates :
    1524 porte la date
    Illustration :
    Façade de l'escalier : rez-de-chaussée. Détail : porte d'entrée et bas-relief. . IVR24_19814100854X Façade de l'escalier : rez-de-chaussée et 1er étage. Détails : bas-reliefs (agneau mystique et paon Façade sur cour 2ème étage. Détails : corniche, bas-reliefs de l'escalier (brebis et cassolette Vue exterieure de l'escalier. IVR24_19774100012X Escalier, façade sur la cour. Détail : porte d'entrée. IVR24_19814101207X Bâtiment est, façade sur cour, rez-de-chaussée. Détail : chapiteau. IVR24_19814101212X Rez-de-chaussée, accès escalier. IVR24_19814101220X Rez-de-chaussée, départ de l'escalier. Détail : base du noyau. IVR24_19814101214X Couvrement de l'escalier, détails : coupole et colonne centrale. IVR24_19814101219X Escalier, intérieur. Détail : mouluration sous les marches de l'escalier. IVR24_19814101215X
  • Ferrière : ferme, actuellement maison
    Ferrière : ferme, actuellement maison Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    de bois, ainsi qu'une partie de la charpente. Vers 1774 (date portée sur une pierre de taille du siècle. Témoignent de cette époque, les cheminées de la cuisine et de la chambre, le cloisonnement en pan chaînage d'angle), le bâtiment est remanié : la probable ossature en pan de bois est remplacée par des murs maçonnés en moellons de silex, de nouvelles ouvertures sont percées, la cheminée de la salle est restaurée , la charpente remaniée (les poinçons longs sont raccourcis pour pénétrer dans de nouveaux entraits retroussés, facilitant la circulation dans le comble). Alexandre Thiroux de Gervilliers, propriétaire du domaine de Frazé, fait détruire la ferme du Châtellier en 1813, récupère les matériaux pour construire de nouveaux bâtiments (partie porcherie et bergerie). La ferme entre dans le giron de Joseph Dulong de Rosnay : construction des deux tourelles sur le pignon ouest du logis, construction (ou reconstruction ?) de la cave et de la laiterie, réaménagement (et/ou reconstruction) des dépendances, construction du fournil
    Observation :
    différentes périodes : ossature et charpente en pan de bois, pigeonniers de comble en céramique dans le hourdis de remplissage d'une ferme, rares dans ce secteur. Son développement agricole important du début du 20e siècle - sous l'influence de Joseph Dulong de Rosnay, grand propriétaire terrien - a pour conséquence la construction d'une vaste bergerie au plancher métallique novateur pour l'époque, d'un lavoir d'un grand hangar. Ce dernier abrite une collection de machines agricoles des années 1950.
    Référence documentaire :
    AD d'Eure-et-Loir, 3 P 6748 - 6766. Plan du cadastre de 1813. ´Eure-et-Loir, 2002 (fac-similé de l'édition de Chartres : Garnier, 1856).
    Description :
    des corbeaux en pyramide inversée, en pierre de taille calcaire. Les linteaux des cheminées de la , répartis autour d'une cour ouverte en "O", ainsi qu'un fournil : - Placé au nord de la ferme, le bâtiment : deux d'entre elles (celles de la cuisine et de la chambre) possèdent des piédroits semi-circulaires et salle et de la chambre sont en bois sculpté, tandis que celui de la cheminée de la cuisine est en pierre de taille calcaire, soulagé par un arc de décharge. De l'ossature originelle en pan de bois de l'édifice, il subsiste le cloisonnement en pan de bois entre la salle et la chambre, séparées par l'entrée retroussé. Un puits collé à la façade sud (dont il ne subsiste en surface qu'une plaque de béton) possède un accès intérieur proche de la cheminée de la salle. - À l'ouest de la ferme se situe un second bâtiment de la porcherie est coupé pour permettre le passage des véhicules : l'accès à la ferme se fait aussi troisième bâtiment, face au précédent. Il comprend deux étables, une écurie et une grange. - Séparé de la
    Étages :
    rez-de-chaussée
    Auteur :
    [commanditaire] Dulong de Rosnay Joseph [] Thiroux de Gervilliers Alexandre
    Localisation :
    Frazé - La Ferrière - isolé - Cadastre : 1813 H 37 2016 H 151
    Dates :
    1774 porte la date
    Illustration :
    Plan de localisation des bâtiments de la ferme (fond : plan cadastral de 2016 Extrait du plan géométrique des seigneries de Frazé, du Châtelier, de la Ferrière et de la Flohorie Vue d'ensemble de la ferme depuis le nord-ouest. IVR24_20172800265NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud-est. IVR24_20172800274NUCA Vue d'ensemble de la ferme depuis le sud. IVR24_20162800094NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la façade sud. IVR24_20162800096NUCA Bâtiment principal, vue de détail de la date gravée sur une pierre de l'angle sud-est (1774 Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la salle avec accès au puits, à gauche de la Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la cuisine. IVR24_20162800102NUCA Bâtiment principal, intérieur, vue de la cheminée de la chambre. IVR24_20162800103NUCA
  • Hôtel (19 rue du Palais)
    Hôtel (19 rue du Palais) Blois - 19 rue du Palais - en ville - Cadastre : 1980 DO 504
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    trèflé ; Premier quart 16e siècle : appellation maison du Pavillon, reprise du bâtiment sud ; Devis de réparations et de construction en 1741 : construction du pavillon d' entrée et de l'orangerie, reprise du bâtiment sud, adjonction d'une terrasse côté jardin, écuries en étage de soubassement et rampe cavalière
    Référence documentaire :
    de la famille de Saumery : succession des propriétaires de l'hôtel de 1488 à 1704. l'hôtel et de trois maisons voisines à l'évêché de Blois, par distraction de la manse des biens de Archives départementales de Loir-et-Cher. Série E : Fonds Thoreau (s.s. côte, non classé). Titres Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 541. Devis de Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 541. Aliénation de l'abbaye de Bourgmoyen, le 16 décembre 1721. Archives départementales de Loir-et-Cher. Minutes notariales : Etude 19, liasse 292. Vente de l'hôtel à Mgr Louis Nicolas de Bertier, évêque de Blois, le 8 mars 1704. Archives diocésaines de Blois. Série AEB 5 L. Procès-verbal de visite et devis de réparations par p. 100, p. 300 COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994
    Représentations :
    Entablement ; triglyphe ; métope ; support : culs de lampe, du 2e sous-sol, sujet : têtes grimaçantes, support : façade sur jardin, porte d' accès à la cave, sujet : tympan trèfle ; support : portail
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Appellations :
    dit Hôtel du Pavillon ou la Grand' Maison
    Illustration :
    Bâtiment principal, soubassement. Détail : revers de la porte d'accès. IVR24_19844100439X Bâtiment principal, façade nord sur cour. Détail : médaillon (rez-de-chaussée). IVR24_19844100435X Corps de logis et Orangerie. Façades sur jardin. IVR24_19864100068X Bâtiment principal, salon du rez-de-chaussée. Détails : cheminée, glace et trumeau Orangerie, façade est, détail : arcades du rez-de-chaussée. IVR24_19844100438X Bâtiment principal, salon du rez-de-chaussée. Détails : lambris de revêtement et porte Bâtiment principal. Détail : rampe cavalière reliant la cour aux écuries (en soubassement Bâtiment principal, salon du rez-de-chaussée. Trumeau de cheminée, détail. IVR24_19904100160XA Bâtiment principal, salon du rez-de-chaussée, dessus de porte. IVR24_19904100161XA Bâtiment principal, petit salon du rez-de-chaussée, panneau peint. IVR24_19904100162XA
  • Bouges-le-Château : parc et jardin d'agrément du château
    Bouges-le-Château : parc et jardin d'agrément du château Bouges-le-Château - 15 rue du château - en village - Cadastre : 2016 E 1; 2; 5; 11; 13; 20; 394 à 397; 496 à 499 2016 A 21 2016 ZA 30; 31; 37 38; 47; 48
    Historique :
    Marnaval fait construire l'actuel château et dessine la séquence d’accès. L’inventaire de 1781 précise que . Au début du 19ème siècle, Bouges est la propriété de la famille Masson qui transforme les divers colorées servant de transition entre les terrasses et la cour d’honneur, axe nord du château souligné par Le site est mentionné dès 917. En 1547, Catherine de Médicis offre le domaine de Bouges à son conseiller Jean-Baptiste Seghizo : un jardin existe déjà à cette période. Au 18ème siècle, la famille aménagements en parc paysager avec des allées sinueuses, des cèdres et des conifères. Charles Maurice de , cour d’honneur, basse-cour, écurie, remises, pavillons de concierge, bâtiments d’exploitation ». En 1857, Bouges est vendu à Adolphe Dufour qui crée un talus et un massif circulaire dans la cour périphérie du domaine, création de points de vue, modification des contours de l’étang, plates-bandes des parterres de buis, axe ouest du château valorisé par une perspective ponctuée d’un bassin en
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    AURICOSTE, Isabelle. Chambre d'agriculture de l'Indre. Etude pour la mise en valeur et la . Ministère de la Culture, direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du Cadastre napoléonien de 1844, Section E1 dite du Bourg (AD Indre). ARBRESSENCE (agence de paysage domiciliée à Blois). Inventaire pour l’Association des Parcs et Jardins en Région Centre : Bouges-le-Château, Parc et jardins du château de Bouges. Août 2003. [dossier AURICOSTE, Isabelle, STILL, Jean-Jacques. Chambre d'agriculture de l'Indre. Etude du parc et des jardins du château de Bouges. Dossier des études préalables : Indre, Bouges-le-Château, Château. 12 mars conservation du parc et des massifs boisés du château de Bouges. CNMH. 1996. BOIRON, P. Chambre d'agriculture de l'Indre. Aménagement paysager – diagnostic agronomique – château de Bouges-le-Château. 1995.
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par le Centre des Monuments Nationaux.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    ministère de la Culture. Les arbres du parc du château de Bouges-le-Château ont reçu le label "Arbre Remarquable de France" de l’association A.R.B.R.E.S. pour l’ensemble arboré en mai 2014.
    Précisions sur la protection :
    et aménagements paysagers (serres, glacière, étang), les murs de clôture et l’allée d’arrivée (allée cavalière de près de 1,75 km de long plantée de marronniers, de tilleuls et de platanes sur quatre rangées
    Représentations :
    dieux dauphin scène mythologique scène de chasse vase groupe sculpté de l’école de Jean de Bologne, représentant le combat d’Hercule et de Cacus (ou Antée ou groupe sculpté représentant un lion et sa proie, a été installé. De cet endroit, au-delà de l’étang et de quelques bouquets d’arbres, le château est visible. A l’inverse, depuis le parterre de broderies, une
    Jardins :
    bois de jardin parterre de gazon
    Description :
    de long plantée de marronniers, tilleuls et platanes sur quatre rangées. Il traverse la cour -fontaines, un tapis vert bordé de buis taillés en ovale et en pyramide pour s’achever sur l’arcade ouvragée autour d’un tapis vert ponctué de quatre ifs taillés en topiaire. Il traverse le château, un parterre de se développe derrière la cour des communs. Dessiné sur la structure de l’ancien potager régulier, un bassin orne le centre de la composition. Les parterres accueillent des fleurs annuelles et bisannuelles Le domaine de 85 ha est un jardin mixte qui se compose de différents espaces structurés par deux axes de composition. Le premier, d’est en ouest, est marqué par une allée cavalière de près de 1,7 km d’honneur, le château, un parterre de gazon agrémenté d’un bassin, de son buffet d’eau et de statues installée avant le parc paysager. Le second axe, du nord au sud, débute à la cour des communs organisée broderie de buis sur gazon pour s’achever vers le grand parc paysager et sa perspective. A divers endroits
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc et jardins du château de Bouges
    Illustration :
    Vue du parc et de la perspective au nord du château. IVR24_20163600963NUCA Vue de la serre et du jardin bouquetier. IVR24_20163600964NUCA Extrait du cadastre napoléonien,1844. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20144500862NUC4A Vue ancienne du château et du jardin de broderies. (Archives départementales de l'Indre Vue du jardin régulier. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20163600958NUCB Vue aérienne des jardins et du parc de Bouges-le-Château, orthophotographie extraite en 2018 du Géo -portail de l'IGN. IVR24_20183600637NUCA Vue sur la façade est du château depuis la grille d'entrée. IVR24_20173601025NUCA Vue sur la façade nord du château depuis les parterres en broderie du jardin régulier Vue sur la façade ouest du château depuis le parc. IVR24_20173601028NUCA
  • Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand)
    Bourg : moulin dit moulin des Landes (10-12 rue Aristide-Briand) Vernou-sur-Brenne - 10-12 rue Aristide-Briand - en ville - Cadastre : 1817 F 142, 143 2009 AN 458, 600
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    inventaire topographique Vallée de la Brenne
    Historique :
    de la transformation du moulin à foulon en moulin à blé. Deux constructions, situées à l'Ouest du corps de bâtiment, datent du début du 18e siècle et de la limite du 18e et 19e siècles. La halle , datant de la fin du 16e siècle ou du début du 17e siècle, a été en partie augmentée en 1851 par M. Bacot de Romand, propriétaire du moulin. A la même époque, il fait également élargir le chenal de la roue rapports, procès-verbaux et mises en demeure insistent sur la nécessité de faire des travaux pour rendre été détruit à la fin du 19e siècle lors de la création de la ligne de chemin de fer Tours-Sargé. afin de fabriquer des armures. Il sert de moulin à foulon au 16e siècle avant d'être transformé en moulin à blé en 1756. Le corps de bâtiment central a été construit vers 1625 pour Louis de Houdan , seigneur des Landes. Ce corps de bâtiment a été prolongé, vers l'Est, par un bâtiment édifié vers 1756 lors hydraulique et installer un système à double harnais et deux paires de meules. De 1849 à 1870 plusieurs
    Hydrographies :
    La Brenne
    Référence documentaire :
    VAGNINI, Hélène. Naissance d'un bourg ligérien au coeur de la Touraine, Vernou-sur-Brenne. Monts Cartes postales de Touraine : Vernou-sur-Brenne. (Archives départementales d'Indre-et-Loire, 10 Fi Archives départementales d'Indre-et-Loire. 3 P2. Plan cadastral napoléonien de 1817. Section F. Archives départementales d'Indre-et-Loire. 10 Fi 270. Cartes postales de Touraine : Vernou-sur JEANSON, Denis. Sites et monuments du Val de Loire. vol. 1. Tours : chez l'auteur, 1977.
    Murs :
    pan de bois
    Description :
    de bâtiment en équerre (divisé entre le n°10 et le n°12), dont une partie est située sur la Brenne ), composée de deux bâtiments, est construite en pierre de taille et moellon enduit. Ces deux bâtiments sont 3 juin 1856 est gravée sur la chaîne d'angle de la halle. Ensemble composé de plusieurs bâtiments aujourd'hui situés sur deux propriétés. Au centre, un corps , est construit en moellon enduit et pan de bois. Il a conservé un escalier droit à balustres Louis XIII de toits à longs pans et croupe, en tuile plate avec rives en ardoise. Deux constructions (n°12 ), dont l'une en appentis couvert de tuiles plates, sont situées à l'ouest. Au sud, l'ancienne halle (n°10 couverts de toits à longs pans en ardoise, dont l'un a conservé un pignon découvert. Une marque de crue du
    Étages :
    étage de comble
    Aires d'études :
    Vallée de la Brenne
    Illustration :
    Vue d'ensemble depuis la route départementale 46 de Vouvray à Château-Renault Corps de bâtiment en équerre de la première moitié du 17e siècle et bâtiment construit vers 1756 Partie de la halle augmentée au milieu du 19e siècle, façade est. IVR24_20103700491NUC2A Plan de localisation des bâtiments du moulin des Landes, réalisé à partir d'un extrait du plan cadastral de 2009. Dessin, A. Paucton. (Pays Loire Touraine). IVR24_20103702175NUC1A Carte postale, début du 20e siècle. Au premier plan, l'ancienne ligne de chemin de fer. (Archives Vue d'ensemble, depuis le nord-ouest. Au premier plan la construction en appentis sur le pavillon