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  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    L'hôtel de ville se situait avant la guerre en tête de pont, à l'angle de la rue Denis-Papin et des organisé pour la construction d'un nouvel hôtel de ville sur son emplacement d'alors et celui de l'hôtel d'Angleterre soit à l'angle du mail et de la rue Denis-Papin. Paul Robert-Houdin et André Aubert y participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée par le musée d'histoire naturelle depuis la loi de séparation de 1905. La mairie dut donc, dans un premier temps, partager les lieux. Le déplacement de la mairie dans la ville haute sembla d'autant plus pertinent que l'activité de la ville n'était plus désormais conditionnée par le fleuve mais par le chemin de fer et que le Palais de Justice, la préfecture et la halle étaient implantés dans ces quartiers hauts. La reconstruction de l'hôtel de ville sur son site d'origine ne fut par conséquent jamais
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Val de Loire et Reconstruction
    Contributeur :
    De Decker Aurélie
    Référence documentaire :
    . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5). (cf. illustration Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher Photog., n. et b. Par Lecomte, Charles (photographe). (Archives départementales de Loir-et-Cher AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 71. Hôtel de ville, projet de reconstruction à l'identique de l'hôtel de ville détruit en 1940. AD Loir-et-Cher. Série J : 127 J, fonds Paul Robert-Houdin : 127 J 72. Hôtel de ville, ancien AD Loir-et-Cher. Série continue : 7/10. Reconstruction de Blois, Affaires diverses. 1945-48.
    Dénominations :
    hôtel de ville
    Murs :
    pierre de taille
    Étages :
    étage de soubassement étage de comble
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Représentations :
    Armes de France et de Bretagne emblèmes de la ville de Blois.
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier droit en maçonnerie
    Localisation :
    Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre
    Titre courant :
    Hôtel de ville (détruit)
    Aires d'études :
    Val de Loire et Reconstruction
    Illustration :
    Projet d'hôtel de ville, façade sur la rue Denis-Papin, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A Cour de l'hôtel de ville, rue de la Foulerie, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher Projet d'hôtel de ville sur les quais rive droite, par André Aubert, vers 1937. (Fonds A. Aubert . SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 . Aubert. SIAF/ Cité de l'architecture et du Patrimoine / Archives XXe siècle, 72 IFA : 324/5 Façade de l'hôtel de Ville sur les quais de Loire avant-guerre. (Collection particulière, B Les ruines de l'hôtel de ville, été 1940. (Archives départementales de Loir-et-Cher, Blois, 127 J Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard Ruines de l'hôtel de ville, 1940. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). IVR24_20114100384NUC2AB
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Historique :
    ogive à réseau de style gothique éclairant l'unique vaisseau. Par la suite, elle fait l'objet de Petitbon. En 1768, un clocher-porche est construit en remplacement de la flèche, incendiée un an plus tôt plusieurs campagnes de restauration : en 1633, le choeur est "parachevé" par le maître maçon François par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien Chevauchée. Les paroisses de Brunelles et de Champrond-en-Perchet sont réunies en 1803 et les offices se
    Observation :
    développement des zones rurales) : restauration de la charpente et des contreforts du choeur (en 1996 ) ; restauration du choeur (retable) du clocher et de la nef (en 1997). Les travaux ont été suivi par P.Trouillou L'église a fait l'objet de restaurations importantes subventionnées par le PDZR (Plan de (Architecte des bâtiments de France, SDAP 28).
    Parties constituantes non étudiées :
    croix de cimetière
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société Extrait du plan cadastral de 1811, commune de Brunelles, section C1. (Archives départementales Archives départementales d'Eure-et-Loir, 2 O 572. Devis de réparation de l'église et du presbytère p. 1-4 MÉTAIS, Charles. Églises et chapelles du diocèse de Chartres. Tome 1. Chartres : Ch. Métais
    Statut :
    propriété de la commune
    Description :
    les encadrements des baies sont en pierre de taille. Les ouvertures de la nef sont en arc brisé à réseau, celles de la tour d'escalier menant à l'estrade intérieure et à la porte d'entrée principale sont Orientée, l'église paroissiale Saint-Martin se situe au centre du bourg de Brunelles et domine l'ensemble du village. De plan allongé, elle se compose d'un vaisseau unique à cinq travées se terminant par voûte en pierre à croisée d'ogives. La charpente à voûte en berceau lambrissée est aujourd'hui cachée par une voûte surbaissée en plâtre à croisées d'ogives. Deux clés de voûtes, l'une représentant un visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. De plan carré, le clocher-porche est couvert d'un toit à tour-lanterne à dôme et à égout retroussé de plan carré surmonté d'un campanile en ardoise. L'ensemble de calcaire et de silex, sont couverts d'un enduit. Seuls les chaînes d'angles, les contreforts et
    Localisation :
    Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Titre courant :
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Illustration :
    Intérieur, vue axiale de la nef et du choeur. IVR24_20082800304NUCA Vue d'ensemble de la sacristie. IVR24_20082800305NUCA Vue de détail de la croix de cimetière. IVR24_20082800307NUCA Extrait du cadastre de 1811, section C. (Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3855 - 3865
  • Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché Blois - place Saint-Louis - en ville - Cadastre : 2018 DO 790
    Historique :
    et 1722. Il prolonge vers l'est le mur de soutènement de la terrasse haute et consolide l'assise de vases). Etablie dans le prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait la partie nationale en vue d’une vente au profit de la nation. Une partie des terrains est aliéné. Au début du 19ème siècle, le palais est vacant à la suite du Concordat et sert de préfecture. En 1801, l’évêché de Blois . Un jardin dit « à l’anglaise » est créé en 1883. En 1921 est inaugurée la statue de Jeanne d’Arc . A la suite des bombardements de juin 1940, l’ancien hôtel de ville est détruit et la commune décide d’acheter le domaine de l’Évêché pour y installer la nouvelle mairie. Fin 1991 débutent les travaux de la Le bâtiment de l’évêché et une partie des terrasses dont celle des Tilleuls (terrasse haute et son mur de soutènement) sont édifiés entre 1700 et 1704. Des achats postérieurs agrandiront le terrain consacré aux jardins. Le second évêque de Blois, Monseigneur de Caumartin, acquiert des terrains entre 1716
    Parties constituantes non étudiées :
    rotonde de jardin terrain de jeu
    Référence documentaire :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Plume et aquarelle sur papier (1,70 x 0,52 m Gravures n°294, coupe et élévation de la rampe de l'évêché, s.d. BM Blois. MAURIERES, Arnaud, OSSART, Eric. Blois, roseraie de l’Évêché. La feuille du paysage, mars 1993, n CAUCHIE, Amédée. L'évêché de Blois et ses jardins. Mémoires de la société des Sciences et Lettres A.D. Loir-et-Cher. 17 H 42. Lettre de J.-B. Collet à Mgr May de Termont, le 14 juin 1772. A.D. Loir-et-Cher. G 2464. Comptes de l'abbé Pointeau, 26 octobre 1774. A.D. Loir-et-Cher. G17. Acquisition de terrains pour l'extension des jardins, 28 février 1716, 28 départementales de Loir-et-Cher, Blois, cartes et plans n° 314). COSPEREC, Annie. Blois : la forme d'une ville. Paris : Imprimerie nationale, 1994. (Cahiers du de Loir-et-Cher. 1930
    Statut :
    propriété de la commune
    Texte libre :
    Le palais de l'évêché achevé, il restait à aménager les jardins, la cour d'honneur et l'accès  : faute de fonds suffisants, Mgr de Bertier doit hypothéquer des biens et des revenus de la mense constructions, pratiquement terminé à la fin de 1703, s'acheva avec le pavage de la cour et la pose d'une grille toute la première moitié du XVIIIe siècle ; seul le mur de soutènement de la terrasse haute était, à de soutènement de la terrasse haute et de consolider l'assise de la terrasse basse sur le coteau qui représentait une formidable entreprise à cause de la configuration très accidentée du coteau qui formait à cet endroit un à pic d'une trentaine de mètres. Réalisé à la hâte et sans précaution le mur menaça rapidement et contrôleur des bâtiments du roi, collaborateur de Soufflot (20). Malgré la modification de la plan relevé en 1793. La superficie en a été toutefois réduite au nord-est, par suite de la vente d'une prolongement de la cour et du palais, la grande terrasse occupait toute la longueur du terrain et formait la
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    Seule la roseraie des jardins de l’Évêché possède le label "Jardin remarquable" depuis 2004. Ce label est décerné par le ministère de la Culture.
    Précisions sur la protection :
    L'évêché est classé avec sa cour d'honneur, ses jardins plantés de tilleuls et de marronniers et la petite rotonde située à l'extrémité de la terrasse principale. Le site est classé depuis 1909 (arrêté du
    Escaliers :
    escalier de distribution extérieur escalier en vis sans jour
    Jardins :
    massif de fleurs
    Auteur :
    [auteur commanditaire] de Crussol d'Uzes François [auteur commanditaire] May de Termont Charles Gilbert [auteur commanditaire] de Lauzières-Thémines Alexandre-Amédée
    Description :
    Ce jardin d’environ 2 ha s’organise en terrasses et présente une vue très dégagée sur la vallée de la Loire. Clos de murs et de grilles, il est directement accolé au bâtiment de l’évêché sur sa façade sur Loire et sur la face nord-ouest. L’entrée principale se situe dans la cour d’honneur de l’évêché . Elle donne sur un mail de marronniers récemment replanté, et vers la balustrade qui surplombe la roseraie en contrebas. Des bancs offrent une possibilité de repos aux visiteurs. La seconde partie de la terrasse, au nord-ouest, est garnie d’une pelouse, d’un bosquet de séquoias et d’arbres fruitiers taillés ) orne l'extrémité de la pelouse. La terrasse supérieure accueille six rangées de tilleuls et des jeux par le belvédère qui accueille la sculpture équestre de Jeanne d’arc (étudiée). Il permet d’accéder à la roseraie par un escalier à vis. Une allée permet de traverser le jardin en épingle à cheveux. En ) représentant une allégorie du Printemps. La roseraie est constituée par quatre parterres rectangulaires de
    Titre courant :
    Blois : jardin d'agrément et roseraie de l'évêché
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    terrasses de l'évêché jardins de l'hôtel de ville
    Illustration :
    Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie gauche du plan : plan des bâtiments, plan de la terrasse de l'orangerie, coupe depuis la basse-cour jusqu'à la terrasse de l'orangerie Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie centrale du plan : plan des jardins au niveau de la grande terrasse, coupe depuis le bosquet jusqu'à la terrasse des figuiers, coupe depuis le Plan du palais épiscopal de la ville de Blois. Partie droite du plan : plan des jardins au niveau de la rampe gazonnée, coupe depuis la pièce de gazon jusqu'au potager. IVR24_19814101088X rues pour communiquer de la route du Mail jusqu'à l'évêché. IVR24_19874100122X Belvédère de la rampe gazonnée : élévation et plan. Relevé L. Lavie, 1946. encre sur calque Vue sur la terrasse basse et sur le mur de soutènement de la terrasse haute avant la création de la Le centre de la roseraie est matérialisé par le tracé d'un cercle. IVR24_20184100268NUCA
  • Port dit port de Saint-Thibault
    Port dit port de Saint-Thibault Saint-Satur - Saint-Thibault - en village
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    Le port de Saint-Thibault est établi près de la voie antique reliant Bourges Auxerre et Troyes via d'abordage sur le port. L'atlas de Trudaine signale seulement la présence d'un épi déflecteur et l'emplacement de l'abordage d'un bac. Le 15 mai 1784 Normand, l'ingénieur en chef des turcies et levées de la haute Loire, dresse un devis pour la réalisation d'un port au village de Saint-Thibault et d'une digue pour resserrer le lit de la Loire en aval du domaine de la Gargaude (située en amont de Saint-Thibault sur la commune de Ménétréol-sous-Sancerre). C'est l'entrepreneur Gabriel Beaucheton qui remporte escaliers en pierre dure et de 14 boucles de fer à fixer dans toute la longueur du port aux endroits indiqués par les mariniers. Normand prévoit de tirer les moellons nécessaires à la réalisation des travaux de la carrière de Bulcy (près de Mesves-sur-Loire) et de celle de Bannay. Un mémoire rédigé en juillet 1784 par un certain Grangier préconise plutôt l'utilisation de la pierre issue des carrières du
    Hydrographies :
    la Loire
    Référence documentaire :
    Encre sur papier, Ech. 1/200e. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121801093NUCA). Encre sur papier, 64 x 49 cm, détail. (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf. illustration n° IVR24_20121801098NUCA). d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la Nièvre). (cf ). (centre d'exploitation de Saint-Satur, subdivision de la direction départementale des territoires de la professeur de mathématiques). (archives nationales, N I Cher 3). (cf. illustration n° IVR24_20121800806NUCA).
    Précision dénomination :
    port de rive
    Description :
    abreuvoir en long simple et de trois cales abreuvoirs simples (deux en amont de l'ouvrage d'art, la Etabli rive gauche, de part et d'autre du pont, le port de Saint-Thibault est constitué d'une cale troisième en aval). L'ensemble mesure environ 600 mètres de long et est recouvert en grande partie de terre et de végétation.
    Typologies :
    port de rive : port aménagé et appareillé directement sur la rive du fleuve. Il n'y a pas de levée
    Titre courant :
    Port dit port de Saint-Thibault
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Vichy, levée en 1727-1730 sous la direction du sieur Matthieu. Détail sur le port de Saint-Thibault Extrait de l'Atlas de Trudaine, carte de la généralité de Bourges, n° 18 : route de Paris à Bourbon Carte de la Loire au XVIIIe siècle. Détail sur le port de Saint-Thibault à Saint-Satur. (archives Plan général de la Loire à l'état d'étiage en 1834, revu par l'ingénieur Mutrécy-Maréchal le 9 juin Amélioration de la navigation de la Loire, plan général des îles à acquérir en amont du pont de Amélioration de la navigation de la Loire entre les ports de Pouilly et de Saint-Thibault, plan Rive gauche de la Loire, profils de la levée submersible au-dessous du domaine de la Gargaude, du quai de Saint-Thibault et de la levée insubmersiblme de Bannay, mai 1856. IVR24_20121801093NUCA Vue d'ensemble vers l'aval de la section du port située en amont du pont. IVR24_20121800790NUCA Vue d'ensemble vers l'amont de la section du port située en amont du pont. Vue prise depuis le pont
  • Bouges-le-Château : parc et jardin d'agrément du château
    Bouges-le-Château : parc et jardin d'agrément du château Bouges-le-Château - 15 rue du Château - en village - Cadastre : 2016 E 1; 2; 5; 11; 13; 20; 394 à 397; 496 à 499 2016 A 21 2016 ZA 30; 31; 37 38; 47; 48
    Historique :
    entraînent la ruine de la famille qui revend la propriété à Jean-François, Marquis de Rochedragon . L’inventaire réalisé au moment de la vente en 1781, consultable aux Archives départementales d’Indre, précise parc. Au début du 19ème siècle, Bouges est la propriété de la famille Masson qui transforme les divers 1857, Bouges est vendu à Adolphe Dufour qui entreprend de nombreux changements. Il décide de la , modification des contours de l’étang, plates-bandes colorées servant de transition entre les terrasses et la Le site est mentionné dès 917. En 1547, Catherine de Médicis offre le domaine de Bouges à son conseiller Jean-Baptiste Seghizo : un jardin existe déjà à cette période. Au 18ème siècle, la famille Marnaval fait construire l'actuel château et dessine la séquence d’accès. Les aménagements réalisés aménagements en parc paysager avec des allées sinueuses, des cèdres et des conifères. Charles Maurice de , cour d’honneur, basse-cour, écurie, remises, pavillons de concierge, bâtiments d’exploitation ». En
    Parties constituantes non étudiées :
    mur de clôture
    Référence documentaire :
    Cadastre napoléonien de la commune de Bouges, Section E1 dite du Bourg. 1844. (Archives AURICOSTE, Isabelle. Chambre d'agriculture de l'Indre. Etude pour la mise en valeur et la . Ministère de la Culture, direction de l’architecture et du patrimoine et Ministère de l’écologie et du départementales de l'Indre, 3 P 023/33). ARBRESSENCE (agence de paysage domiciliée à Blois). Inventaire pour l’Association des Parcs et Jardins en Région Centre : Bouges-le-Château, Parc et jardins du château de Bouges. Août 2003. [dossier AURICOSTE, Isabelle, STILL, Jean-Jacques. Chambre d'agriculture de l'Indre. Etude du parc et des jardins du château de Bouges. Dossier des études préalables : Indre, Bouges-le-Château, Château. 12 mars conservation du parc et des massifs boisés du château de Bouges. CNMH. 1996. BOIRON, P. Chambre d'agriculture de l'Indre. Aménagement paysager – diagnostic agronomique
    Statut :
    propriété de l'Etat Le site est géré par le Centre des Monuments Nationaux.
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général (c) Association parcs et jardins région Centre-Val de Loire
    Observation :
    ministère de la Culture. Les arbres du parc du château de Bouges-le-Château ont reçu le label "Arbre Remarquable de France" de l’association A.R.B.R.E.S. pour l’ensemble arboré en mai 2014.
    Précisions sur la protection :
    et aménagements paysagers (serres, glacière, étang), les murs de clôture et l’allée d’arrivée (allée cavalière de près de 1,75 km de long plantée de marronniers, de tilleuls et de platanes sur quatre rangées
    Représentations :
    dieux dauphin scène mythologique scène de chasse vase groupe sculpté de l’école de Jean de Bologne (1529-1608), représentant le Combat d’Hercule et de Cacus
    Jardins :
    bois de jardin parterre de gazon
    Description :
    de long plantée de marronniers, tilleuls et platanes sur quatre rangées. Il traverse la cour -fontaines, un tapis vert bordé de buis taillés en ovale et en pyramide pour s’achever sur l’arcade ouvragée autour d’un tapis vert ponctué de quatre ifs taillés en topiaire. Il traverse le château, un parterre de se développe derrière la cour des communs. Dessiné sur la structure de l’ancien potager régulier, un bassin orne le centre de la composition. Les parterres accueillent des fleurs annuelles et bisannuelles Le domaine de 85 ha est un jardin mixte qui se compose de différents espaces structurés par deux axes de composition. Le premier, d’est en ouest, est marqué par une allée cavalière de près de 1,7 km d’honneur, le château, un parterre de gazon agrémenté d’un bassin, de son buffet d’eau et de statues installée avant le parc paysager. Le second axe, du nord au sud, débute à la cour des communs organisée broderie de buis sur gazon pour s’achever vers le grand parc paysager et sa perspective. A divers endroits
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Appellations :
    Parc et jardins du château de Bouges
    Illustration :
    Cadastre napoléonien de la commune de Bouges, Section E1 dite du Bourg. 1844. (Archives Vue du parc et de la perspective au nord du château. IVR24_20163600963NUCA Vue de la serre et du jardin bouquetier. IVR24_20163600964NUCA départementales de l'Indre, 3 P 023/33). IVR24_20144500862NUCA Vue ancienne du château et du jardin de broderies. (Archives départementales de l'Indre Vue du jardin régulier. (Archives départementales de l'Indre). IVR24_20163600958NUCB Vue aérienne des jardins et du parc de Bouges-le-Château, orthophotographie extraite en 2018 du Géo -portail de l'IGN. IVR24_20183600637NUCA Vue sur la façade est du château depuis la grille d'entrée. IVR24_20173601025NUCA Vue sur la façade nord du château depuis les parterres en broderie du jardin régulier
  • Digue longitudinale dite duit
    Digue longitudinale dite duit Orléans - - en ville
    Copyrights :
    (c) Région Centre-Val de Loire, Inventaire général
    Cadre de l'étude :
    enquête thématique régionale Les aménagements portuaires de la Loire
    Historique :
    plans de la ville des XVIe et XVIIe siècles le représentent comme une digue reliant l'île aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. Cette digue avait pour objet de diriger le cours principal du fleuve sur la rive droite et d'entretenir en été une hauteur suffisante le long de la ville. Vers 1700, Inselin figure une digue en prolongement de la Motte Saint-Antoine (vers l'amont). Le même auteur, treize ans plus tard, montre que la digue relie de nouveau (mais le plan de 1700 est-il fiable ?) l'Ile aux Toiles construction du nouveau pont entre 1751 et 1763 et la destruction de la Motte Saint-Antoine à laquelle était le cadre du projet de canal de l'Essonne à la Loire, l'ingénieur Jollois projette de prolonger le mesure environ 1400 mètres de long. En 1835, les habitants de la rive gauche se plaignent de la présence du duit car il les prive de la navigation sur la Loire. Ils proposent d'y pratiquer une brêche de la Poterne sur 1900 mètres de long (projet approuvé en novembre 1835). Cette digue est augmentée
    Hydrographies :
    la Loire
    Observation :
    Numéro de l'ouvrage dans la base DIREN : 45234-10.
    Référence documentaire :
    , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf , 1848, détail. Par Coumes (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, F 14 6640). (cf nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/5, planche 15). (cf. illustration n° IVR24_20074500584NUCA). ). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1, planche 22). (cf. illustration n Burin, épreuve coloriée, 50 x 60,5 cm, vers 1670-1682. Par Witt, Frédérik de (éditeur nationales, site de Paris, CP F 14 bis 8493, planche 18). (cf. illustration n° IVR24_20094501212NUCA). nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/1, dossier 1, pièce 1). (cf. illustration n° IVR24_20094500881NUCA). Encre et aquarelle sur papier, Ech. de 500 toises, 76 x 480 cm, détrail. (archives nationales, CP F Encre et aquarelle sur papier, Ech. De 50 m et de 10 m, 44 x 33,5 cm, 1808. Par Jousselin , 1811. Par Laubert Vincelles (ingénieur). (archives nationales, site de Paris, CP F 14 100 66/2, dossier
    Description :
    Le duit d'Orléans est une digue longitudinale (en deux parties) établie dans le lit de la Loire pour diriger l'eau vers la rive droite (emplacement des ports principaux de la ville). Réalisé en construction différents : maçonneries de moellons calcaire, harpage en pierre de taille calcaire, double rangée de pieux, pierres sèches ou liées par du mortier. La digue s'étend de Combleux au pont de l'Europe plusieurs fois (du XIVe au milieu du XIXe siècle), le duit présente des matériaux et des systèmes de sur environ 5 kilomètres de long. Les sections construites dans les années 1830 présentent une largeur de deux mètres au niveau du couronnement et ont été construites à 0,60 mètre au dessus de l'étiage . Au droit des ports d'Orléans, le duit forme un chenal d'environ 80 mètres de large. Entre Combleux et les ports d'Orléans, il était conçu pour améliorer la navigation (il assure un meilleur tirant d'eau ). La section appelée communément "duit Saint-Charles" est la partie la plus ancienne, celle rattachée à
    Aires d'études :
    Région Centre-Val de Loire
    Illustration :
    Les aménagements portuaires de la Loire : commune d'Orléans (Loiret) - Les principaux aménagements Le vray portraict de la ville d'Orléans, par R. Rancurel, vers 1575. (collection particulière Aurelia vernaculo Orliens. Plan de la ville d'Orléans vers 1670-1682. (bibliothèque municipale Plan de la ville d'Orléans, gravure par Inselin, vers 1700. (collection particulière Carte du cours de la Loire dans l'étendue de l'élection d'Orléans jusqu'au dessus de Sully, fin Plan de la Loire, non daté (XVIIIe siècle). Détail. (archives nationales, site de Paris, CP F 14 Plan de la Loire à Orléans, XVIIIe siècle. Détail. (archives nationales, CP F 14 100 66/3, pièce 3 pour être joint à nos observations sur l'embouchure du canal de l'Essonne à la Loire, 26 mars 1828, par Coupe de la digue submersible projetée en amont du pont d'Orléans depuis l'épi au-dessus de l'Ile Plan et coupe de la digue projetée en amont du pont d'Orléans depuis l'épi au-dessus de l'Ile
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