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  • Tableau : portrait du docteur Louis Le Blanc (1706-1777)
    Tableau : portrait du docteur Louis Le Blanc (1706-1777) Orléans - 5 rue Antoine-Petit - en ville
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    Le portrait du docteur Louis Le Blanc (1706-1777) professeur à l’École royale de Chirurgie datée du 18e siècle et portant l'inscription : LE BLANC MAITRE EN CHIRURGIE, peut-être l'enseigne de Louis Le Blanc ou celle de son fils, est conservée au Musée historique et archéologique de l'Orléanais des chirurgiens réaménagée au 19e siècle. Il fut peint par le peintre orléanais Simon Bernard Le Noir (1729-1791) et donné à l’École royale de chirurgie le 30 mai 1778 par le fils du modèle, Jean-Baptiste , le jour de sa réception comme maître de chirurgie. Le tableau fut placé au-dessus de la cheminée de
    Représentations :
    Portrait du chirurgien Louis Le Blanc.
    Description :
    Le cadre en bois doré est d'origine.
    Auteur :
    [peintre] Le Noir Simon Bernard
    Titre courant :
    Tableau : portrait du docteur Louis Le Blanc (1706-1777)
    Dimension :
    Dimensions avec le cadre.
    Illustration :
    Le tableau en situation. IVR24_20124500686NUC4A
  • Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison
    Moulin Guillaume : moulin puis ferme, actuellement maison Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Historique :
    Le moulin a probablement été construit (ou reconstruit) en 1762, comme le montre la date portée sur une pierre de taille. Plusieurs bâtiments - dont trois principaux - sont présents en plan sur le plan conversion du moulin en "bâtiment rural" pour François Letertre en 1890. Dès lors, le moulin devient une
    Référence documentaire :
    Archives départementales d'Eure-et-Loir, 3 P 3564 à 3 P 3573. Plans cadastraux de 1811/M. le Baron
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    dont les deux principaux sont organisés en équerre : - Le bâtiment nord-est abrite sous le même toit le moulin (à l'est, au niveau de l'étage de soubassement) et le logis du meunier (à l'ouest, au rez d'une pierre sculptée du monogramme "IHS" et d'une croix. - Le second bâtiment, organisé
    Localisation :
    Argenvilliers - Le Moulin Guillaume - isolé - Cadastre : 1811 A 146, 147 1992 ZA 20
    Illustration :
    Vue générale du moulin depuis le sud. IVR24_20092800148NUCA
  • Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie)
    Bourg : église paroissiale Saint-Martin (place de la Mairie) Brunelles - Bourg - place de la Mairie - en village - Cadastre : 1811 C 101 1992 C1 37, 432, 433
    Historique :
    L'église paroissiale Saint-Martin semble remonter au 16e siècle comme le montrent les baies en plusieurs campagnes de restauration : en 1633, le choeur est "parachevé" par le maître maçon François par la foudre. Effondrée, la sacristie est reconstruite en 1837 par le maçon et charpentier Julien
    Observation :
    L'église a fait l'objet de restaurations importantes subventionnées par le PDZR (Plan de
    Référence documentaire :
    Édifices religieux des cantons de Nogent-le-Rotrou et Authon-du-Perche. Bulletin de la société
    Canton :
    Nogent-le-Rotrou
    Description :
    un choeur dont le chevet à trois pans est orné d'un maître-autel en demi-cercle et couvert d'une visage à la croisée du clocher-porche, l'autre un blason sur la quatrième travée, sont visibles. Le toit à longs pans est couvert en tuile plate. De plan carré, le clocher-porche est couvert d'un toit à
    Illustration :
    Vue générale depuis le sud-ouest. IVR24_20082800301NUCA Vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20082800303NUCA
  • Estampe : vue d'Orléans en 1761
    Estampe : vue d'Orléans en 1761 Orléans - 1 rue Porte-Madeleine - en ville
    Inscriptions & marques :
    inscription concernant le donateur Inscriptions sous la représentation : VUE DE LA VILLE D'ORLEANS dédiée à S.A.S. Monseigneur le Duc
    Cadre de l'étude :
    opération ponctuelle Le patrimoine du centre hospitalier régional d'Orléans
    Historique :
    musée des beaux-arts d'Orléans. Le dessin connut un tel succès qu'il fut immédiatement gravé en estampes en 1767. Ces estampes étaient éditées par Charles Nicolas Cochin, dit le Jeune (1715-1790) qui tenait
    Dimension :
    h = 51 ; l = 75,5. Dimensions avec le cadre : h = 69,5 ; la = 93.
  • Digue longitudinale dite duit
    Digue longitudinale dite duit Orléans - - en ville
    Historique :
    Il existe un duit à Orléans depuis le Moyen Age (première mention en 1360 d'après Roger Dion). Les plans de la ville des XVIe et XVIIe siècles le représentent comme une digue reliant l'île aux Toiles et la Motte Saint-Antoine. Cette digue avait pour objet de diriger le cours principal du fleuve sur la rive droite et d'entretenir en été une hauteur suffisante le long de la ville. Vers 1700, Inselin figure une digue en prolongement de la Motte Saint-Antoine (vers l'amont). Le même auteur, treize ans plus tard, montre que la digue relie de nouveau (mais le plan de 1700 est-il fiable ?) l'Ile aux Toiles Toiles assure le passage des bateaux de ce côté. Ce passage est supprimé lorsqu'au milieu du siècle l'île aux Toiles est détruite et que le duit est rattaché à la rive gauche (levée des Capucins). La rattaché le duit décident à prolonger ce dernier jusqu'à environ 20 mètres du nouveau pont (peut-être en le cadre du projet de canal de l'Essonne à la Loire, l'ingénieur Jollois projette de prolonger le
    Description :
    Le duit d'Orléans est une digue longitudinale (en deux parties) établie dans le lit de la Loire plusieurs fois (du XIVe au milieu du XIXe siècle), le duit présente des matériaux et des systèmes de . Au droit des ports d'Orléans, le duit forme un chenal d'environ 80 mètres de large. Entre Combleux et
    Illustration :
    Saint-Jean-le-Blanc). IVR24_20094500857NUCA Le vray portraict de la ville d'Orléans, par R. Rancurel, vers 1575. (collection particulière XVIIe ou début XVIIIe siècle. Détail sur le duit d'Orléans. (archives nationales, CP F 14 10066/3, pièce Plan et profils relatifs aux ouvrages à faire pour le prolongement du duit jusqu'à la troisième Plan général des ports d'Orléans où sont tracés le duit supérieur et un projet de duit inférieur Plan du cours de la Loire dans le département du Loiret, 11 février 1834, par l'ingénieur Navarre Inexplosible sur la Loire avec le duit au premier plan et la douane au fond à gauche. Lithographie Plan et profils des travaux à exécuter dans le lit de la Loire (prolongement du duit notamment En amont du pont Royal (côté rive gauche), vestiges du pont médiéval et le duit (à droite). Vue Le duit, vue prise depuis le pont Royal vers l'amont. IVR24_20104500060NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Veuves)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Veuves) Veuves - le Bourg - en village
    Historique :
    1812, l'ouvrage est légèrement remanié en 1849, lors de la construction de banquettes le long de la la rampe soit modifiée le moins possible à cette datre. Elle sert alors d'abreuvoir et au
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Localisation :
    Veuves - le Bourg - en village
    Illustration :
    Atlas de Trudaine, entre 1745 et 1780, détail sur le bourg de Veuves. (archives nationales, CP F 14 Carte de la Loire non datée (entre 1844 et 1858) : détail sur le village de Veuves. (archives Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail sur le bourg de Exhaussement des banquettes le long du bourg de Veuves, plan dressé par l'ingénieur ordinaire Pluyette le 23 décembre 1863. (archives départementales du Loir-et-Cher, 3 S 116). IVR24_20104100436NUCA
  • Port dit port de Veuves
    Port dit port de Veuves Veuves - le Bourg - en village
    Historique :
    "port de Veuves" figure également sur le cadastre napoléonien de 1818 et dans une liste des ports de
    Description :
    Situé rive droite, le port de levée de Veuves comprend trois cales abreuvoirs simples. Un parapet
    Localisation :
    Veuves - le Bourg - en village
    Illustration :
    Carte de la Loire non datée (entre 1844 et1858) : détail sur le village de Veuves. (archives Carte de la Loire dans la traversée du Loir-et-Cher, non datée (vers 1850). Détail sur le bourg de
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Dyé)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Dyé) Saint-Dyé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Historique :
    avancer que cette cale correspond à l'une des deux rampes d'accès à la Loire réalisées d'après le devis rédigé par Robert Soyer le 6 septembre 1769. Le devis de 1769 préconise en effet un ouvrage de 40 toises de long (78 m) sur 4 toises de large (7,80 m) à établir vis à vis la rue qui descend le long du mur
    Description :
    sur le perré haut et le perré bas de la cale. L'arêtier longeant le bord longitudinal de l'ouvrage est
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Localisation :
    Saint-Dyé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire dans le Loir-et-Cher, 15 mars 1834. Détail. (archives nationales, F 14 Le haut de la cale. Vue prise vers l'amont. IVR24_20104101120NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Dyé)
    Cale dite cale abreuvoir simple (port de Saint-Dyé) Saint-Dyé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Historique :
    avancer que cette cale correspond à l'une des deux rampes d'accès à la Loire réalisées d'après le devis rédigé par Robert Soyer le 6 septembre 1769. Le devis de 1769 préconise en effet un ouvrage de 30 toises
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Localisation :
    Saint-Dyé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Illustration :
    Plan du cours de la Loire dans le Loir-et-Cher, 15 mars 1834. Détail. (archives nationales, F 14
  • Port dit port de Saint-Dyé
    Port dit port de Saint-Dyé Saint-Dyé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Historique :
    La proximité (environ 5 kilomètres) entre la ville de Saint-Dyé-sur-Loire et le château de Chambord construit entre 1519 et 1547 a entrainé le développement du port à cette période. La plupart des matériaux Chambord. En outre, François 1er essaye en vain de s'affranchir des quelques kilomètres le séparant du même année, le port de Saint-Dyé est en mauvais état et le maréchal de Saxe, auquel Louis XV a attribué Chambord en récompense de ses services, demande à Trudaine que des réparations soient effectuées pour le Chambord. Le maréchal de Saxe meurt en 1750 et il faudra attendre le 6 septembre 1769 pour qu'un devis des roi responsable des ouvrages des turcies et levées de la Loire. Les ouvrages sont adjugés le 7 septembre 1769 au sieur Simon Aurcoust entrepreneur demeurant à Blois. Le projet comprend notamment des travaux à réaliser occupent une longueur d'environ 580 mètres (le point de départ amont semble propose de relier le port XVIIIe au "chantier" revêtu de perrés situé un peu plus en amont au moyen d'un
    Description :
    Le port de Saint-Dyé, situé sur la rive gauche de la Loire et en face du bourg, mesure un peu plus ) et d'une petite cale abreuvoir double à tablier bas. Le port est déconnecté de la Loire pendant la
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
    Localisation :
    Saint-Dyé-sur-Loire - le Bourg - en village
    Illustration :
    Plan de la Loire au XVIIIe siècle. Détail sur le bourg de Saint-Dyé. Mentions de petits accès au l'amélioration de la navigation sur le fleuve. Détail. (archives nationales, CP F 14 100 66/1, pièce 3 Prolongement du chemin de halage le long de la Loire pour relier le quai de Saint-Dyé à la levée
  • Port dit port du Gravier
    Port dit port du Gravier Cinq-Mars-la-Pile - le Gravier - en écart
    Historique :
    Le port du Gravier est représenté sur un très beau document dessiné par M.de la Sauvagère en 1770 perrés renforcés par des lignes de pieux. La cale figure également sur le cadastre napoléonien de 1829 et sur la carte de Coumes de 1848. Le port lui-même est mentionné en 1804 sous le nom de port de la Pile et en 1825 sous le nom de port du Gravier. Il semble que ces deux appelations désignent bien le même port. Le site a été abandonné vers 1850 lorsqu'un barrage a été établi vis à vis du lieudit la Poste pour fermer le bras droit du fleuve. Un plan de 1865 montre bien le tracé du thalweg de 1845
    Description :
    Le port du Gravier était situé sur la rive droite, non loin la pile de Cinq-Mars. La cale dont il était équipé dans sa partie amont n'a pas été repérée sur le terrain.
    Localisation :
    Cinq-Mars-la-Pile - le Gravier - en écart
    Illustration :
    Le port du Gravier à Cinq-Mars-la-Pile. In : Recueil d'antiquités dans les gaules, M. de la
  • Port dit port Saint-Jean
    Port dit port Saint-Jean Blois - Promenade Pierre Mendes-France - en ville
    Historique :
    Jusqu'au XVIIIe siècle, le port Saint-Jean n'est constitué que d'une simple grève. Vers 1730 , lorsque le Mail est planté d'arbres, le port est relié au pont au moyen d'une route longeant le fleuve. En 1752, les échevins demandent à Trudaine, intendant des finances, que le produit de l'octroi soit utile au commerce et que l'endroit est le seul convenable pour charger et décharger les marchandises. Il huit autres et que les escaliers soient réparés. En 1792-1793, on projette de rehausser le quai Saint -Jean pour garantir le faubourg et la ville basse des inondations. L'ingénieur en chef reprend cette idée en 1801 mais les travaux nécessaires ne sont pas exécutés. En 1829, le port Saint-Jean suffit aux besoins du commerce et la ville a l'intention de réduire sa longueur en prolongeant le terre plein du Mail descendant vers le fleuve et dépourvu de quai. Le règlement du port de Blois de 1845 précise que l'on pallier cette lacune, il propose de rehausser le port (mise en place d'un quai), d'adoucir sa pente
    Description :
    Le port Saint-Jean est situé sur la rive droite en amont du Mail. Il se compose d'une cale à mètres de large et est desservi par deux rampes et un escalier. Le mur de quai est orné d'un tore sur
    Typologies :
    port urbain : dans les grandes agglomérations, le caractère urbain prime sur l'implantation
    Illustration :
    1770). On distingue le Mail planté depuis 1730 et le port Saint-Jean (simple grève). (bibliothèque Abbé Plan de Blois au XVIIIe (avant 1770 : le port Saint-Jean n'est pas aménagé). Détail du plan de la Vue de Blois au XIXe siècle (vers 1830), par E. Burges. Vue prise depuis le port de la Creusille Plan de la jonction entre le port Saint-Jean et le Mail, 1832. (archives municipales de Blois, 1 O Plan de la jonction entre le port Saint-Jean et le Mail, 16 septembre 1832, ingénieur en chef Plan du cours de la Loire par l'ingénieur ordinaire, 15 décembre 1835 : détail sur le Mail et le Inauguration du bateau à vapeur (inexplosible) le Papin à Blois, 23 juin 1839, au port Saint-Jean Défense de Blois contre les inondations pénétrant par le port Saint-Jean, 27 octobre 1847 Défense de Blois contre les inondations pénétrant par le port Saint-Jean, 27 octobre 1847 Défense de Blois contre les inondations pénétrant par le port Saint-Jean, 27 octobre 1847
  • Port dit port Vieil
    Port dit port Vieil Blois - quai de la Saussaye - en ville
    Historique :
    vers 1575 : l'espace représenté forme une avancée sur le fleuve attenante au pont et établie à comparable : seul un mur de quai a été ajouté entre le port et le fleuve. La construction du nouveau pont pont et du port Vieil (le nouveau pont est construit un peu en amont de l'ancien). Cet état est connu pour le terrain pris pour former le nouveau quai entre le pont et le faubourg de Foix. Le plan présente "Portus vetus" à laquelle on accède depuis la culée du nouveau pont. Le plan représente l'état antérieur (vers 1755-1760 ?) aux travaux de prolongement du quai. Le projet de poursuivre le quai entre le pont et le port du Foix est en effet rédigé en 1755 par l'ingénieur du Roi Coluel. Le devis propose, pour éviter de détruire de nombreuses maisons, d'établir entre le fleuve et la ville une nouvelle partie de route à la suite du mur de quai d'aval joignant le pont. Cette route doit rejoindre la grande route à la Bourgmoyen dressé en 1790 mentionne d'ailleurs une « rampe d'abreuvoir » à cet endroit. En 1802 (an 11), le
    Description :
    Le port Vieil est située sur la rive droite en aval du pont Jacques Gabriel. Il est équipé d'une
    Typologies :
    port urbain : dans les grandes agglomérations, le caractère urbain prime sur l'implantation
    Illustration :
    Le Vray Portraict de la ville de Bloys, vue cavalière vers 1575. Détail sur le port Vieil le port Vieil. (conservation du château de Blois). IVR24_19814100952X l'abbaye réclament en 1765 une indemnité pour le terrain pris pour former le nouveau quai entre le pont et le faubourg de Foix. IVR24_20104100715NUCA Le port Vieil vers 1900, vue prise du pont vers l'aval. Carte postale ancienne. (archives Le port Vieil vers 1900. Carte postale ancienne. (archives départementales du Loir-et-Cher, 6 Fi 18 droite, le port Vieil. IVR24_19934100014V
  • Chalopinière : ferme
    Chalopinière : ferme Thiron-Gardais - La Chalopinière - isolé - Cadastre : 1814 B4 474, 475 2013 ZM 28
    Historique :
    Cette ancienne ferme date - pour sa partie la plus ancienne, le logis - de la fin du 16e siècle propriétaire. Le plancher de l'étage (poutre maîtresse et solivage) date des années 1732-1733 (date d’abattage des arbres en automne-hiver 1731-1732). Pioeron de Mondésir est probablement le commanditaire des bâtiments d'exploitation (la grange, détruite après 1950, et le bâtiment secondaire). La charpente du comble du 19e siècle, deux nouvelles dépendances (une remise et une écurie) sont construites, encadrant le
    Observation :
    Le logis de cette ferme - tout à fait singulier car à étage avec une élévation en pan de bois architecturales de la classe paysanne du secteur. Le receveur de la régie du roi y a vécu, sans pour autant que le
    Description :
    ) : - Le bâtiment principal comprend trois corps de bâtiments alignés : une ancienne écurie, le logis et bâtiment. Le logis s'élève sur trois niveaux : le rez-de-chaussée, un étage carré et un comble. Placé à l'angle sud-est du logis, un escalier dans-oeuvre à vis en bois dessert ces trois niveaux. Le rez-de comme le montrent les marquages de charpentier au niveau des assemblages. Le cloisonnement en pan de pierre de taille calcaire, ainsi qu'une porte (celle de la garde-robe) de style Renaissance. Sous le pierres de grès. Les murs sont en moellons de silex et de grès, tout comme ceux de l'ancienne écurie. - Le à porcs en appentis sont placés contre le pignon ouest. Les murs sont en moellons de silex, de
    Illustration :
    Bâtiment principal, Vue générale depuis le sud. IVR24_20142800381NUC2A Partie logis, vue générale depuis le sud-est. IVR24_20142800382NUC2A Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20172800204NUCA Vue générale depuis le nord-est. IVR24_20172800205NUCA Intérieur, vue de l'escalier à vis en bois depuis le comble. IVR24_20142800390NUC2A Bâtiment secondaire, vue générale depuis le nord-ouest. IVR24_20142800392NUC2A
  • Port dit port de Recouvrance
    Port dit port de Recouvrance Orléans - quai Barentin quai Cypierre - en ville
    Historique :
    Jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, on distingue le port d'aval et le port d'amont séparés par le pont des Tourelles (le port d'aval correspond au port de Recouvrance). Le seul véritable quai semble être celui de Recouvrance construit durant le premier quart du XVIIe par Pierre Foujeu d'Escures municipalité le nivellement et le pavage du quai du port depuis la porte Saint-Laurent jusqu'au Châtelet. Ce de leur port, délaissé jusque là. Des projets témoignant de ces nouvelles préoccupations voient le fait construire, à partir de 1768, un quai qui a conservé son nom entre le pont Royal et la porte Barentin. La démolition du mur de ville longeant ce quai est réclamée en 1770. Malgré le procès-verbal de réception des travaux du quai daté de 1771, il semble que tout ne soit pas achevé. Des travaux sur le port "confection des quais et leur décoration" semblent terminés le 7 décembre 1775 puisque le "public ressent l'avantage de l'utilité et de la commodité qu'ils procurent" (le plan de Letourny daté de 1777 figure
    Description :
    Le port de Recouvrance est situé sur la rive droite en aval du pont Royal. Il mesure 700 mètres de
    Typologies :
    port urbain : dans les grandes agglomérations, le caractère urbain prime sur l'implantation
    Illustration :
    Le port de Recouvrance, aquarelle de Charles Pensée vers 1840. Présence d'une grue. (musée de la Plan des ports d'Orléans par l'ingénieur Floucaud, 10 décembre 1844. Détail sur le port de Le port de Recouvrance, vue prise de l'entrée du pont Royal côté rive droite, première moitié du Demande d'un nouvel emplacement dans le port de Recouvrance, 17 mars 1856. (archives Le quai Cypierre avec au premier plan une cale détruite vers 1860-1870. Photographie ancienne Le port de Recouvrance vers 1900. Vue prise depuis le pont Royal vers l'aval. Carte postale Le port de Recouvrance, vue prise vers l'amont. Carte postale ancienne. (collection particulière Les bateaux lavoirs sur le port de Recouvrance. Carte postale ancienne. (archives départementales Le port de Recouvrance en 1965-1966. Photographie aérienne de Henrard. IVR24_19924500349N Le port de Recouvrance vu depuis le pont Royal. IVR24_20104500059NUCA
  • Hôtel de ville (détruit)
    Hôtel de ville (détruit) Blois - rive droite - rue Foulerie quai Maréchal-de-Lattre-de-Tassigny - en ville - Cadastre : 1810 A 1422, 1438
    Historique :
    1777. Dans sa séance du 7 avril 1937, le conseil municipal présidé par Maurice Olivier, avait décidé de participèrent. Le projet retenu fut celui d'André Aubert et de ses collaborateurs Pronier et Saubot mais la provisoires furent installés dans la maison de santé. Puis, dès le 25 juin 1940, la mairie fut réinstallée par le musée d'histoire naturelle depuis la loi de séparation de 1905. La mairie dut donc, dans un premier temps, partager les lieux. Le déplacement de la mairie dans la ville haute sembla d'autant plus pertinent que l'activité de la ville n'était plus désormais conditionnée par le fleuve mais par le chemin de fer et que le Palais de Justice, la préfecture et la halle étaient implantés dans ces quartiers envisagée : ni dans le plan de Paul Robert-Houdin, ni dans celui de Nicod approuvé en novembre 1942. Ce d'installation de chauffage furent nécessaires et il fut décidé que le complément de l'indemnité due au titre de
    Référence documentaire :
    photog. noir et blanc. Auteur inconnu. (Archives communales, Blois, 2 Fi 22). (cf. illustration n
    Illustration :
    Hôtel de ville vu depuis le Mail, avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard L'hôtel de ville et le mail avant-guerre. (Collection particulière, B. Guignard
  • Cale dite cale abreuvoir simple (Quai, culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Cale dite cale abreuvoir simple (Quai, culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) Blois - Faubourg de Vienne - en ville
    Historique :
    ville, suivant un devis rédigé en 1765. Le devis prévoit notamment l'établissement d'une "rampe de port
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Illustration :
    Ville de Blois, service des égouts, suppression du cassis Rue Croix-Boissée, plan dressé par le Le pont Jacques Gabriel en 1955. Photographie aérienne de Henrard. En bas à droite, la cale Vue d'ensemble depuis le pont Jacques Gabriel. IVR24_20104101233NUCA
  • Cale dite cale abreuvoir simple des Augustins
    Cale dite cale abreuvoir simple des Augustins Orléans - quai des Augustins - en ville
    Historique :
    La cale des Augustins semble faire partie du même projet que le pont Royal (terminé en 1763). Elle est mentionnée sur le plan Perdoux de 1773 et sur le plan de Letourny (1778-1780). En 1866, les sur 3,6 km pour défendre la ville des inondations (le faubourg Saint-Marceau a été envahi par les eaux . Le trafic sur cette cale a probablement été assez limité de par la présence du duit qui dirige les eaux vers la rive droite et qui barre le passage des bateaux venant de l'amont pendant une grande
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
    Illustration :
    Plan général des ports d'Orléans où sont tracés le duit supérieur et un projet de duit inférieur l'ingénieur Sainjon le 12 avril 1865. Détail de la rive gauche en amont du pont. (archives départementales du
  • Cale dite cale abreuvoir simple (Quai, culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne)
    Cale dite cale abreuvoir simple (Quai, culées du pont Jacques Gabriel et quai faubourg de Vienne) Blois - quai Aristide Briand - en ville
    Historique :
    ville, suivant un devis rédigé en 1765. Le devis prévoit notamment l'établissement de quatre rampes du 2 quai Aristide Briand prouvant la réalisation de l'ouvrage cité dans le devis de 1765.
    Typologies :
    cale abreuvoir simple : rampe d'accès à l'eau parallèle au fleuve orientée vers l'amont (le plus
  • Port dit port de Saint-Thibault
    Port dit port de Saint-Thibault Saint-Satur - Saint-Thibault - en village
    Historique :
    Le port de Saint-Thibault est établi près de la voie antique reliant Bourges Auxerre et Troyes via l'entretien des bateaux du port de Saint-Thibault. En 1303, le comte de Sancerre autorise l'abbé de Saint -Satur à faire des « ramées » (fascinages ?) sur sa terre pour défendre le port de Saint-Thibault et les d'abordage sur le port. L'atlas de Trudaine signale seulement la présence d'un épi déflecteur et l'emplacement de l'abordage d'un bac. Le 15 mai 1784 Normand, l'ingénieur en chef des turcies et levées de la pour resserrer le lit de la Loire en aval du domaine de la Gargaude (située en amont de Saint-Thibault l'adjudication (il travaille au port de 1785 à 1790 au moins). Le devis propose un ouvrage de 340 toises et 4 rampes de 20 toises de long et 15 pieds de large (39 m x 4,9 m). Le perré doit être équipé de quatre projet de réalisation d'un port à Saint-Thibault sont de trois types : le nouvel ouvrage doit garantir le entreposés sur le port), il doit faciliter l'embarquement et le débarquement des marchandises (le commerce de
    Description :
    Etabli rive gauche, de part et d'autre du pont, le port de Saint-Thibault est constitué d'une cale
    Typologies :
    et le chemin d'accès est au même niveau que les terres du val et les habitations
    Illustration :
    Vichy, levée en 1727-1730 sous la direction du sieur Matthieu. Détail sur le port de Saint-Thibault Carte de la Loire au XVIIIe siècle. Détail sur le port de Saint-Thibault à Saint-Satur. (archives Plan général de la Loire à l'état d'étiage en 1834, revu par l'ingénieur Mutrécy-Maréchal le 9 juin 1842. Détail sur le port de Saint-Thibault. IVR24_20121800800NUCA dressé par l'ingénieur ordinaire Ducros le 25 février 1838. Détail sur Saint-Thibault Vue d'ensemble vers l'amont de la section du port située en amont du pont. Vue prise depuis le pont